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15 articles avec psycho

Votre coiffeur vous recoiffe le moral.

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Recoiffe-moi le moral

« Recoiffe-moi le moral » est le slogan publicitaire qui a fait la fortune de Jacques Dessange, propriétaire d’une chaîne de salons de coiffure présente dans 36 pays [1]. 

Et il avait raison : aller chez le coiffeur, c’est important. C’est un nouveau départ. Le moment où vous découvrez votre « nouvelle tête » est plein d’émotion. Quand vous sortez du salon de coiffure, vous n’êtes plus le/la même. 

Personne ne le sait mieux que les stars de cinéma. Elles savent que suivant leur coupe de cheveux, elles peuvent incarner les personnages les plus variés, de l’aventurière à la marquise en passant par la journaliste ou la militante ! 

Imaginez que Scarlett Johansson se soit résignée à des cheveux gras tombant le long de son visage avec une raie au milieu.

N’ayant jamais eu l’idée qu’elle pouvait apparaître autrement, elle ne serait sans doute jamais devenue une autre – à savoir une star adulée et désirée par des dizaines de millions de personnes. 

Eh bien ! pour chacun de nous, c’est pareil

Notre coiffure contribue de façon majeure à notre image, y compris l’image que nous nous faisons de nous-même ! 

Une coiffure ratée, c’est une tête ratée et c’est, potentiellement, une vie ratée si nous ne décidons pas un jour d’y remédier. 

Les coiffeurs étaient autrefois médecins

La profession de coiffeur est aujourd’hui assez déconsidérée. On estime qu’un simple « CAP de coiffure » suffit à l’exercer. 

Ce n’était guère le cas autrefois : les coiffeurs appartenaient à la même corporation que les chirurgiens et les dentistes. Ils posaient également des bandages, soignaient les ongles incarnés et les cors aux pieds. Ils étaient donc aussi pédicures [2]. 

C’est chez le barbier que se pratiquaient les saignées et les purges. 

Il reste des traces de cette époque dans notre inconscient collectif. Qui, en entrant chez un coiffeur, ne s’est jamais senti intimidé ? 

Comme le médecin et le dentiste, le coiffeur a ce rare privilège de nous commander d’aller et venir, nous asseoir, nous déshabiller (partiellement). Il nous examine, nous touche, il « opère » sur nos cheveux. Placé au-dessus de nous, il nous domine et nous ne pouvons pas nous empêcher de nous sentir « entre ses mains », au sens propre comme au sens figuré. 

Pour les hommes qui me lisent, ce sentiment est encore plus fort car le coiffeur nous passe souvent un rasoir acéré sur le cou. Nous avons toujours l’impression, bien réelle, que notre vie est entre ses mains. Un simple mouvement lui suffirait pour nous trancher la carotide et nous envoyer dans l’au-delà. 

Aller chez le coiffeur, c’est comme aller chez le psy

Aller chez le coiffeur, c’est comme aller chez le psy. 

Le salon de coiffure est un lieu de rencontres, de mixité sociale, où l’on se retrouve à parler et parfois même à se confier à des gens avec qui l’on n’a pas l’habitude d’échanger. 

Cette parole est indispensable. Le bon coiffeur, comme le bon médecin, doit connaître la personne qui vient le voir. 

Il doit savoir qui vous êtes, quelle est votre situation sociale, maritale, professionnelle. 

Il faut des coiffeurs intelligents qui réfléchissent aux personnes qu’ils ont en face d’eux. 

Ne prenez pas votre coiffeur pour un garagiste

Vous ne pouvez donc pas entrer au hasard chez n’importe quel coiffeur. 

Tout bon mécanicien peut changer votre roue de voiture. Mais le coiffeur, comme le médecin, travaille sur une personne humaine. C’est pourquoi chacun s’est rendu compte que parfois il est à l’aise chez le coiffeur et parfois il ne l’est pas. 

Il arrive fréquemment aujourd’hui de se retrouver face à des coiffeuses qui vous font des coiffures telles qu’elles les aimeraient sur leur petit copain, ou qu’elles aiment parce qu’elles les ont vues sur un footballeur ou un chanteur. 

Elles vous font asseoir et vous posent la question : « Comment voulez-vous être coiffé ? » 

« Ben, je sais pas, comme ça » dites-vous en montrant d’un doigt hésitant l’image d’un superbe mannequin sur un poster. 

Mais la vérité est que vous ne savez absolument pas s’il est possible d’obtenir un tel résultat.  Au fond de vous, vous êtes persuadé que c’est impossible. Mais vous espérez secrètement que la coiffeuse va vous trouver une solution miracle qui changera le rêve en réalité. 

C’est une grave erreur évidemment. Quand on part comme ça, on est toujours déçu à l’arrivée. 

Contre les chaînes de coiffure industrielles

Les coiffeurs de chaîne, qui forment leur personnel selon une méthode uniforme et unique, font souvent des massacres. 

En effet, ils partent du principe que les gens sont interchangeables, qu’une même coupe de cheveux peut se pratiquer à Lille, Strasbourg, à Marseille, Londres et New York. 

Pour ma part, je milite pour les coiffeurs de quartier, qui comprennent et connaissent leur clientèle. Le coiffeur de chaîne est à la coiffure ce qu’Ikéa est à la décoration et McDonald à la restauration. Partout la même chose, qui convient en gros à tout le monde, mais à personne en particulier. 

Et qui contribue à transformer toute l’humanité en numéros interchangeables, comme s’il n’y avait ni personnalité, ni culture, ni particularité. (la suite ci-dessous)


NB : La recette 100% naturelle contre la chute de cheveux

Mélangez 30 gouttes d’HE de romarin à cinéole avec 15 ml d'huile de jojoba et 15 ml d'huile d'argan. Appliquez sur le cuir chevelu en massage 30 minutes avant le shampooing, à faire pendant plusieurs mois. 
 

Un coiffeur qui vous ressemble

L’idéal est de vous faire coiffer par quelqu’un qui vous ressemble, qui vous comprend, ou à qui vous aimeriez ressembler.  C’est le fruit de la bonne entente. 

Les coiffures des gens importants

Certaines personnes ont besoin d’avoir toujours la même apparence : journalistes, hommes politiques, grands patrons.  Ils vont donc en permanence chez le coiffeur pour avoir toujours la même longueur de cheveux, ne jamais avoir de poils disgracieux dans le cou. 

Quand vous les voyez à la télévision, vous ne vous dites jamais : « Ah, tiens, François Hollande sort de chez le coiffeur. » Non, il est toujours pareil. De temps en temps, il change de tête, mais alors on en parle dans les journaux. Cela se produit tous les 3 à 5 ans, comme lorsqu’il avait changé de lunettes en juillet 2014 [3]. 

C’est tout un investissement pour les personnages publics d’obtenir ce résultat. Ils doivent aller chez le coiffeur plusieurs fois par semaine. Mais c’est pour dire comme la coiffure est importante. 

Souvent aussi, les hommes riches ont des cheveux coiffés en arrière, et un peu longs dans le cou. L’escroc milliardaire Bernard Madoff l’avait bien compris. Ayant monté ses arnaques financières de grande ampleur sur sa capacité à inspirer confiance, il a toujours arboré la coiffure typique de l’homme qui a réussi : 
 

C’est la coiffure de Dominique de Villepin, Léonard Bernstein, du milliardaire anglais Richard Branson, de Richard Gere et Michael Douglas qui, justement, jouent en général le rôle d’hommes… riches et importants : 

Les coiffeurs redécouvrent leur vocation

Depuis quelques années, les coiffeurs redécouvrent que leur rôle ne se limite pas à couper des cheveux. Ils vous massent et se préoccupent de votre moral. Ils utilisent des huiles essentielles, ils créent des ambiances. 

Certains vont jusqu’à une prise en charge psychologique complète, comme le coiffeur parisien Rémi Portrait, créateur de la « coupe énergétique » [4] ou le bruxellois Sébastien Ledentu, coiffeur énergéticien émotionnel [5]. 

Tous deux coupent les cheveux avec un coupe-chou, espèce de grand rasoir. Ils expliquent qu’ils « jouent de la musique » sur la chevelure de leur patient, qui est comme un violoncelle, le coupe-chou représentant l’archet. 

Les personnes qui passent entre leurs mains témoignent qu’il se « passe quelque chose ». Des émotions jaillissent, des joies, des larmes. 

Pour Rémi Portrait, le cheveu est votre antenne énergétique et votre histoire à travers les cheveux. Il ne se détruit pas après la mort et conserve votre ADN, comme les dents et les os. 

Tout ce qui arrive aux cheveux est lié à votre histoire, vos émotions, vos peurs.  Je ne vais pas vous dire que c’est ce coiffeur qu’il vous faut. Tout dépend de votre personnalité, de vos attentes.  Mais dans tous les cas, il est très important de vous interroger sur votre coiffeur et votre coiffure

Ne commettez pas les erreurs suivantes avec votre coiffure

Selon la forme de votre visage, votre silhouette, votre teint et surtout votre caractère, votre coiffeur a la tâche essentielle de vous aider à trouver votre coiffure pour correspondre à la personne que vous êtes réellement. 

Vous risquez sinon de créer un malentendu. Car vos cheveux envoient toutes sortes de signaux à votre entourage. 

Songez à toutes les erreurs que les gens font avec leur coiffure :

  • Tous les adolescents qui se laissent passer une mèche devant les yeux comme un rideau qui se ferme, et qui trahissent ainsi leur mal-être et leur volonté de se cacher 
     
  • Toutes les femmes qui se font une frange qui descend très bas, signe d’une volonté de dissimulation
     
  • Toutes celles qui n’osent se découvrir le visage ni se mettre les cheveux en arrière, parce qu’elles sont persuadées qu’on va se moquer de leurs oreilles décollées.
     
  • toutes les erreurs faites sur les couleurs, également. 70 à 80 % des femmes se teignent les cheveux, se font des mèches, cherchent à changer de couleur. La plupart des blondes ne sont pas très blondes à l’origine. 

Mais se teindre les cheveux est agressif : il faut d’abord les décolorer avec un détergent pour les recolorer ensuite. C’est pourquoi ces teintures sentent extrêmement mauvais. 

De plus, les teintures laissent très rapidement apparaître la vraie couleur à la racine. Il faut en tenir compte, et si l’on choisit une teinture éloignée de la couleur naturelle, prévoir un budget en argent et en temps pour aller chez le coiffeur avant que le problème ne devienne trop visible. 

Le cheveu et la santé

Enfin le cheveu triste, plat, rare, cassant, est un signe de mauvaise santé. 

Les végétariens, les frugivores, beaucoup d’écologistes qui oublient de soigner leur chevelure envoient ainsi à leur entourage un très mauvais signal. 

Les gens finissent par imaginer que c’est le mode de vie sain, bio, qui donne l’air d’être en mauvaise santé ! C’est un comble. 
 
L’ex-patron de la CGT Bernard Thibault a beau se faire des mèches, 
ses cheveux plats lui donnent l’air d’être en très mauvaise santé.

 

Trucs naturels pour avoir de beaux cheveux

Au-delà du choix de votre coiffure (sujet sur lequel je ne peux en dire plus, c’est à chacun de réfléchir et de faire ses choix, avec le bon coiffeur), je peux donner des indications générales pour avoir de plus beaux cheveux. 

Vous pouvez : 

  • Vous rincer les cheveux au vinaigre de pomme , Vous passer de l’huile de coco dans les cheveux , Prendre du sélénium et du zinc

À votre santé !  Jean-Marc Dupuis 

PS : Encore une fois, je ne saurais trop insister sur l’importance du choix de votre coiffure. 
 Repensez à Scarlett Johansson, sur les photos. Elle n’aurait pas été la même personne, elle n’aurait pas eu la même vie si elle n’avait découvert le pouvoir incroyable d’une coiffure bien adaptée à son physique et à sa personnalité. 

Pensez à elle, et faites comme elle ! 

Ne vous dites pas : « je ne peux pas ». Ce n’est pas vrai. Si vous regardez attentivement la première photo, vous voyez qu’elle aurait très bien pu ne jamais devenir célèbre pour sa beauté. 

Votre coiffeur vous recoiffe le moral.
Votre coiffeur vous recoiffe le moral.
Votre coiffeur vous recoiffe le moral.
Votre coiffeur vous recoiffe le moral.
Votre coiffeur vous recoiffe le moral.

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Le couple et ses problèmes, parlons en ..........

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Le couple, vaste sujet, je vais donc vous compiler toutes une série d'articles, et nous pourrons en débattre.

Merci à tous et toutes, j'attends avec impatience vos commentaires.

Vivre en couple n’est pas une chose facile et cela demande souvent de nombreux compromis. Communication, jalousie, sexe… De nombreux problèmes viennent jalonner une relation, et parfois la gâcher. Terrafemina vous propose de découvrir comment régler vos petits problèmes de couple afin de voir la vie du bon côté et d’éviter les crises.

S’installer en couple est loin d’être un détail dans une vie car la vie en couple n’est pas un long fleuve tranquille et dépose sur notre chemin de nombreux obstacles à surmonter pour slalomer entre les crises et éviter la rupture. Jalousie, manque de confiance, sexe ou encore communication sont autant de sujets de discorde au sein d’un couple. Heureusement, les petites disputes permettent aussi de solidifier son couple, du moins si on parvient à les dépasser et les régler. Terrafemina vous propose de découvrir les principales raisons de disputes dans un couple, et la façon dont il est possible de gérer ces tempêtes passagères.

Top 10 des problèmes de couple qui provoquent des disputes

1. Manque de communication Alors qu’au début de votre relation vous aviez toujours quelque chose à vous raconter, ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. Mais même si vous avez de plus en plus de mal à vous intéresser aux histoires de boulot de votre compagnon, un petit effort ne fait pas de mal. Et comme souvent, il suffit de s’intéresser un peu pour finalement se rendre compte que oui, les autres aussi vivent des choses intéressantes.

2. Manque de Confiance Rien de tel que la confiance au sein d’un couple pour vivre une relation apaisée. Un manque de confiance provoquera forcément des conflits, rarement les plus sympathiques. Alors on oublie l’idée d’espionner le smartphone ou l’ordinateur de son conjoint et on lui fait confiance une bonne fois pour toutes.

3. Jalousie Si un brin de jalousie ne fait jamais de mal et permet d’attiser un peu les passions et de prouver à l’autre que l’on s’intéresse à lui / elle, il ne faut pas non plus que cette jalousie devienne le quotidien et que chaque retard de 3 minutes soit l’excuse d’une nouvelle dispute à base de « Où tu étais pendant TOUT ce temps ?!! »

4. Incompatibilité en amour Alors que durant les premiers mois de votre relation tout semblait se dérouler comme sur des roulettes, finalement les différences sont rapidement arrivées. Malheureusement, il n’y a pas réellement de solution miracle à ce problème, à moins d’accepter de vivre avec quelqu’un qui a une vision différente de l’amour et de la vie.

5. Le sexe Ce n’est pas un scoop, le sexe est un ingrédient essentiel et indispensable au sein d’un couple heureux. Bien souvent, le temps qui passe pousse les couples dans une routine qui est négative au quotidien. Moins de sexe, sexe trop plan-plan… Pour faire durer la flamme, il est important de se réinventer, même au lit. Alors on prend les trois volumes de « 50 Shades of Grey » et on cherche l’inspiration.

6. L’argent

Sans aucun doute l’un des sujets les plus courants de disputes au sein des couples, l’argent peut rapidement devenir un problème récurrent et central. Heureusement, des solutions simples permettent de régler ce problème, notamment en partageant de façon égale les dépenses, tout en prenant en compte les revenus de chacun.

7. Priorités différentes Tout le monde change avec le temps et évolue dans ses envies d’avenir. Malheureusement, il est compliqué pour deux personnes d’avancer au même rythme et de vouloir les mêmes choses au même moment. Si des priorités différentes peuvent rapidement peser sur le moral d’un couple, une bonne petite discussion permet de mettre facilement les choses à plat et de repartir sur de bonnes bases, tout en faisant des compromis.

8. Le temps Plus les années passent, moins on voit le temps passer. C’est simple, à peine on se souhaite bonne année que l’on est déjà en juillet à chercher son futur maillot de bain. Les choses sont similaires dans un couple, mais il est essentiel de prendre du temps l’un pour l’autre, justement pour ne pas s’éloigner. Alors on se pose quelques minutes, et on prend le temps de vivre, tout simplement. 9. Trop d’indépendance Au XXIe siècle, il est important d’être un couple indépendant, d’avoir chacun ses centres d’intérêt et ses passions. Il n’en reste pas moins que ne rien partager avec son +1 n’est pas une bonne idée. L’idéal est donc de se trouver au moins une activité ou une passion en commun histoire d’avoir toujours un truc à se raconter et de vivre des choses ensemble, autres que le ménage et les courses.

10. Manque d’amour Comme le sexe qui devient plan-plan avec le poids des années, les preuves d’amour se font souvent plus rares dans les couples déjà bien installés. Grosse erreur. Et comme une petite pause tendresse ou quelques mots doux ne coûtent rien, autant en abuser plutôt que de les zapper. Maintenant que les principales causes de disputes sont identifiées, il ne reste plus qu’à travailler dessus afin de les éviter et de profiter au mieux de tous les avantages de la vie de couple.

Publié dans Psycho, Coach de vie

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Hypersensibilité : se reconnaître et savoir la gérer

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

~~ Hypersensibilité :

comment identifier un hypersensible en 16 points

Publication: 28/06/2014 13h00 - Vous avez l’impression d’être souvent dans l’analyse? De beaucoup vous préoccuper de ce que ressentent les autres? Vous aimez les ambiances calmes, loin de l’agitation? Si c’est le cas, vous êtes peut-être hypersensible. Ce trait de caractère (hypersensibilité) est relativement commun puisqu'il touche près d’une personne sur cinq. La chercheuse Elaine N. Aron, qui s’est penchée sur le sujet au début des années 1990, lui a consacré de nombreuses études et plusieurs ouvrages, dont Ces gens qui ont peur d’avoir peur: mieux comprendre l’hypersensibilité (Les Éditions de l’Homme, 2013). Elle est également l’auteur d’un test d’auto-évaluation (en anglais). Le succès de livres comme La force des discrets de Susan Cain a suscité un regain d’intérêt pour les personnalités introverties, mais Elaine N. Aron remarque que les hypersensibles sont encore considérés comme minoritaires. Ce qui n’est pas un défaut. Bien au contraire, les hypersensibles sont dotés d’une multitude d’atouts. Voici quelques-uns de leurs points communs. AdyoulikeProposé par la Mutualité Française Et si on parlait de la généralisation du tiers payant ? Et si on parlait de la généralisation du tiers payant ? Grâce au tiers payant chez le médecin, les patients n’auront plus à avancer les frais et les professionnels LIRE AUSSI: • 18 choses que les gens créatifs font différemment des autres • 7 choses que les gens calmes font différemment des autres • 10 choses que les employés productifs font différemment des autres

1. Ils vont au fond des choses. La capacité à ressentir les choses plus vivement que les autres est l’une de leurs caractéristiques principales. Comme l’explique Ted Zeff, auteur de The Hypersensible's Survival Guide, interrogé par Le Huffington Post, "les hypersensibles sont très intuitifs. Ils vont au fond des choses pour tenter de les comprendre".

2. Ils réagissent plus facilement. Les hypersensibles sont plus touchés par ce qui les entoure. Selon Elaine N. Aron, ils ont plus d’empathie et se soucient davantage des problèmes de leurs amis. Ils sont aussi plus à l’écoute des réactions des autres face à quelque chose de négatif.

3. On leur dit souvent de ne pas être si sensibles et de ne pas prendre les choses pour eux. En fonction des cultures, la sensibilité peut être perçue comme un atout ou un défaut, ajoute Ted Zeff. Au cours de ses recherches, il a remarqué qu’on se moquait rarement, voire jamais, des hommes hypersensibles qu’il avait étudiés dans différents pays — comme la Thaïlande ou l’Inde —, à l’inverse de ce qui se passait en Amérique du Nord. "La culture joue donc un rôle important. Dans certains pays, dire de quelqu’un qu’il est trop sensible est un compliment", souligne-t-il.

4. Ils préfèrent les sports individuels. empty gym Les hypersensibles évitent parfois les sports d’équipe, où chacun est observé en permanence. Ted Zeff a observé que la plupart préféraient les activités physiques individuelles — comme le cyclisme, la course ou la randonnée — aux sports d’équipe. Mais ceux qui avaient grandi dans un environnement sécurisant avaient plus de facilités à pratiquer une activité collective.

5. Ils mettent plus de temps à prendre une décision. Les hypersensibles perçoivent mieux les nuances et les détails, ce qui complique les décisions, ajoute Elaine N. Aron. Même dans les cas où on ne peut pas parler de bon ou de mauvais choix — concernant le parfum d’une glace, par exemple — les hypersensibles mettent plus de temps à se décider parce qu’ils pèsent systématiquement le pour et le contre. Son conseil? "Prenez tout le temps que vous pouvez, mais n’hésitez pas à demander un délai supplémentaire si c’est possible", écrivait-elle récemment dans sa newsletter, Comfort Zone. "Pendant ce temps — une minute, une heure, une journée, voire une semaine — faites comme si vous aviez pris votre décision, et observez ce que cela vous fait. Les choses semblent souvent différentes quand on a fait un choix, et cet exercice mental vous donnera l’occasion d’imaginer que vous avez réussi à vous décider." À l’inverse, une fois qu’elle aura fait son choix dans une situation donnée, une personne hypersensible se décidera plus vite à l’avenir.

6. Ils sont aussi plus contrariés s’ils ont fait le "mauvais" choix. Cette sensation désagréable qui vous envahit quand vous vous rendez compte que vous vous êtes trompé ? Elle est amplifiée chez les hypersensibles "parce qu’ils sont plus enclins à laisser parler leurs émotions", explique Elaine N. Aron.

7. Ils ont vraiment le sens du détail.

~~Ils sont les premiers à remarquer la façon dont une pièce est agencée, les nouvelles chaussures que vous portez, ou un changement météorologique.

8. Ils ne sont pas tous introvertis. En fait, environ 30% sont extravertis, poursuit Elaine N. Aron. Elle a constaté que ces derniers avaient grandi dans une communauté très soudée — une petite rue, une petite ville, ou quand l’un de leurs parents était pasteur ou rabbin —, ce qui les avait amenés à être en contact avec un grand nombre de gens.

9. Ils travaillent bien en équipe. Parce qu’ils vont au fond des choses, les hypersensibles sont de bons collaborateurs et s’intègrent bien, explique Elaine N. Aron. Mais ils sont peut-être faits davantage pour des postes où ils n’ont pas à trancher. Quand une personne hypersensible fait partie d’une équipe médicale, elle sait analyser les avantages et les inconvénients d’une intervention chirurgicale, mais quelqu’un d’autre devra prendre la décision d’opérer ou non.

10. Ils sont souvent plus anxieux ou dépressifs (mais uniquement s’ils ont vécu beaucoup de choses difficiles). "Si vous avez eu une vie assez dure, surtout quand vous étiez petit, et que vous ne vous sentez pas à l’aise avec les gens, ni en sécurité chez vous ou à l’école, votre système nerveux est en position ‘inquiet’", indique Elaine N. Aron. Pourtant, tous les hypersensibles ne sont pas forcément angoissés. Avoir des gens sur lesquels on peut compter aide à prévenir ce genre de problèmes. Les parents de personnes hypersensibles doivent notamment comprendre "qu’il faut juste savoir prendre leurs enfants comme ils sont, sans les surprotéger ni les abandonner à eux-mêmes. Trouver le bon équilibre quand ils sont petits leur donnera confiance en eux et leur permettra de s’épanouir", ajoute-t-elle.

11. Les bruits agaçants les stressent généralement beaucoup plus. Difficile, bien sûr, de trouver des gens qui aiment les bruits stressants, mais les hypersensibles sont dans l’ensemble beaucoup plus, euh… sensibles à la cohue et au bruit. Selon Elaine N. Aron, c’est parce qu’ils se laissent déborder plus facilement par leurs sens.

12. Ils ont horreur de la violence au cinéma. cover eyes at movies Les hypersensibles, qui sont bien plus empathiques que la moyenne et réagissent plus facilement aux stimuli, n’aimeront généralement pas les films violents ou d’horreur, explique la chercheuse.

13. Ils pleurent plus fréquemment. C’est pourquoi ils doivent éviter les situations où ils risquent d’être gênés ou jugés de manière négative s’ils se mettent à pleurer, indique Ted Zeff. Si leur famille et leurs amis savent qu’ils ont la larme facile et qu’ils prennent soin de leur montrent que ça ne les dérange pas, "pleurer comme une madeleine" ne provoquera pas de sentiment de honte.

14. Ils sont plus attentionnés que la moyenne. Les hypersensibles sont très consciencieux, ajoute Elaine N. Aron. Ils ont donc tendance à faire davantage cas des autres et à se montrer plus polis (ils remarquent aussi plus souvent quand les autres ne font pas d’efforts): ils savent par exemple où se trouve leur chariot quand ils font des courses. Non par peur qu’on le leur vole, mais parce qu’ils ont fait attention à ne pas gêner le passage.

15. Ils sont plus sensibles aux critiques. Parce qu’ils réagissent de façon plus intense, les hypersensibles utilisent parfois certaines techniques pour éviter les remarques. Ils s’efforcent notamment de tout faire pour plaire (afin que les autres ne trouvent rien à redire à leur comportement) ou se critiquent eux-mêmes de manière préventive, selon Elaine N. Aron. Ted Zeff explique de son côté: "Un hypersensible réagira de façon exacerbée à une critique qui ne vous aurait fait ni chaud ni froid."

16. Oui aux bureaux fermés, non aux open spaces. cubicles Les hypersensibles préfèrent généralement travailler au calme. Ted Zeff indique que beaucoup choisissent de travailler de chez eux ou de créer leur entreprise afin de mieux contrôler les aléas de leur environnement professionnel. À l’inverse, ceux qui n’ont pas la possibilité de s’organiser comme ils le souhaitent optent souvent pour des bureaux fermés, où ils ont plus d’intimité et souffrent moins du bruit ambiant que dans un open space.

Publié dans Psycho

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Comment réduire nos tensions

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Tensions : à chacune sa solution

En débarrassant le corps de ses tensions et en respirant mieux, on libère l’esprit. Mais pour lutter contre le stress, nul besoin de se réfugier dans un monastère tibétain… Envie de calme ou besoin de bouger ? Suivez nos pistes selon votre profil.

Petites anxieuses ou grandes stressées, nous ne mettons pas en œuvre les mêmes mécanismes défensifs. Mais « le corps ne doit pas être oublié », souligne le psychiatre Alain Braconnier, qui rappelle trois règles de base à respecter : un sommeil réparateur avec des horaires raisonnables, une alimentation équilibrée, et du sport pour se “décharger” physiquement et moralement et extérioriser ses tensions : agressivité, timidité, colère… Plus ponctuelle, la thalasso n’en est pas moins apaisante, « en particulier sur les tensions physiques et psychiques ».

On peut aussi imaginer des stratégies correspondant à notre profil. Alain Braconnier distingue en effet trois types d’anxieux : les créatifs, les combatifs et les réflexifs. Chacun développe un canal sensoriel préférentiel pour appréhender le monde qui l’entoure : « Certains se révèlent plus visuels, d’autres plus auditifs ou kinesthésiques », ajoute Isabelle Célestin-Lhopiteau*, psychologue-psychothérapeute à l’unité Douleur de l’hôpital Trousseau, à Paris. En -fonction de ces profils et de notre “dominante sensorielle”, cette dernière nous aide à y voir plus clair parmi les différentes approches.

Vous êtes combative : comment relâcher les tensions ?

Vous n’arriver pas toujours à relâcher le stress, les tensions que vous avez en vous ? Combative nous vous donnons des conseils pour vous sentir mieux.

Hyperactive, vous êtes tournée vers le futur et vivez la vie comme un challenge. En quête de gratification, vous ressentez parfois les autres comme des rivaux.

Le biofeedback*. Utilisé en médecine du sport, il convient bien à celles qui en pratiquent déjà un pour se défouler. Il est né du principe qu’en situation de stress, le corps émet des signaux qu’on apprend à détecter et à réduire. Des électrodes placées sur les doigts, les muscles et connectées à un ordinateur, permettent de visualiser (par exemple, sous la forme d’un personnage en mouvement) les tensions musculaires, artérielles… « Cela plaît aux sceptiques qui ont besoin de “preuves” pour prendre conscience de leur corps et apprendre à gérer leur stress », observe Isabelle Célestin-Lhopiteau.

*www.bek.fr

On peut aussi essayer…

Le yoga ashtanga. Plus sportif que le yoga traditionnel, il combine respiration, postures et étirements à travers un enchaînement de mouvements. « Idéal pour éliminer l’adrénaline accumulée dans la journée », explique Patrick Loubet*, professeur à Toulouse. Cette “méditation en mouvement” élimine aussi contractions musculaires et tensions lombaires.

*www.yogatoutcourt.com

Danser le rock, la samba… « Une activité très bénéfique, explique le Dr Gilbert Aboussouan, qui préside la commission médicale nationale de la Fédération française de danse*. Elle améliore la circulation veineuse, le galbe des jambes, et favorise les capacités respiratoires, cardiaques et musculaires. En exprimant ses émotions, on apprend à dominer son trac, surtout si on se lance dans la compétition. Un procédé idéal de relaxation et une école de contrôle de soi et du stress. »

Vous êtes réflexive : comment relâcher les tensions ?

Vous êtes toujours en train de réfléchir et les tensions s’accumulent. Nous vous donnons des conseils pour vous sentir mieux.

Exigeante avec vous-même, vous pouvez aussi être sévère avec les autres. Facilement envahie par le doute, vous pesez chaque mot et chaque geste avant d’agir.

Yoga, qi gong et massages. On le sait toutes : plus on cogite, plus on stresse ! Aux cérébrales qui ont tendance à ressasser leurs tensions, à tourner en boucle avant de prendre la moindre décision, Isabelle Célestin-Lhopiteau suggère une approche à contre-pied, résolument corporelle. En favorisant une prise de distance par rapport à sa pensée et en s’appuyant sur la respiration, yoga, massages et qi gong aident à lâcher du lest.

Rattaché à la médecine traditionnelle chinoise, le qi gong* (« maîtrise de l’énergie ») mobilise à trois niveaux : physique, énergétique et émotionnel. « À une respiration abdominale profonde (essentielle pour détendre le système nerveux, dénouer ses tensions musculaires et améliorer son sommeil), on ajoute mouvements doux et concentration. Idéal, qu’il soit ou non associé à une dimension spirituelle, pour nouer un rapport à son corps plus harmonieux. » Dominique Casaÿs, kinésithérapeute et professeur de qi gong, souligne : « Bien planté sur ses pieds, comme un arbre solidement enraciné, on renforce son intériorité en utilisant des images : éléments, couleurs… »

*15e Journée nationale du qi gong le 7 juin. Ateliers d’initiation, conférences… À Paris, Nantes, Strasbourg, Lyon, Marseille, Montauban, Tours et Nancy. www.federationqigong.com

On peut aussi essayer…

La relaxation. La plupart des méthodes, inspirées du training autogène de Schultz et de la relaxation progressive de Jacobson, ont pour objectif d’entraîner au relâchement musculaire tout en nous encourageant vivement à nous concentrer sur une multitude de sensations. Déroutant, mais gratifiant pour les “reines du contrôle” ! Pour aller plus loin dans ce lâcher-prise, l’hypnose permettra de créer une autre relation au corps, mais aussi à ce qui nous entoure.

Le massage. Lui aussi oblige à débrancher en court-circuitant notre fonctionnement intellectuel. Dans le massage énergétique Tuina (tui signifie « pousser », na, « saisir ») on masse le dos, les trapèzes, les jambes, la tête, le ventre, la poitrine, les mains et les pieds en mouvements continus. Objectif : « Stimuler la circulation sanguine et renforcer le système immunitaire en favorisant la circulation de l’énergie (qi) et en débloquant les tensions », explique Liu Ning Hai, spécialiste de médecine traditionnelle chinoise au centre Les Temps du Corps, à Paris 10e.

es enseignements du Bouddha indiquent que le corps énergétique est de 3 niveaux : grossier, subtil et très subtil. L'Alignement Alpha (techniques statique et dynamique) agit sur le corps grossier doté de six constituants : la terre, l’eau, le feu, l’air, les canaux et les gouttes. Mais Lung-yo (techniques tibétaines) agit directement sur l'aspect subtil constitué de différents vents ou souffles (émotions). En rétablissant la bonne circulation de l'énergie subtile (vents) dans les canaux du corps énergétique grossier, le corps physique retrouve rapidement l'équilibre.

Ces techniques manuelles permettent d'ouvrir les blocages et les nœuds, ou interférences, et favorisent une bonne circulation de l'énergie dans tout le système nerveux, afin de retrouver l'équilibre naturel.

Les techniques ont un impact sur le corps et des effets sur le cerveau. Elles abaissent la fréquence des ondes cérébrales; la paix peut ainsi s'installer et l’on expérimente une diminution du stress.

Ces techniques facilitent la communication entre les hémisphères droit et gauche du cerveau en leur permettant de se synchroniser et d'utiliser l'énergie avec harmonie.

La posture devient plus équilibrée. Les parties plus faibles du corps deviennent plus fortes et celles qui sont trop tendues se relâchent, pour donner lieu à un équilibre normal.

Publié dans Psycho

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Comment être moins suceptible

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Quel que soit notre âge, nous sommes nombreuses à nous vexer pour un rien. Mais ce “sale caractère” cache avant tout une souffrance. Chercher à compren­dre le pourquoi de nos réactions, et modifier notre regard sur les autres et aussi sur nous-mêmes, est encore le meilleur moyen de nous pacifier.

1. Pratiquer l’autocompassion

Les blessures qui nous font souffrir sont souvent liées aux manques d’hier. Aux manques de douceur, de compréhension, d’amour. Les difficultés de la vie réveillent ces failles. « Leur guérison est liée à la bienveillance que l’on peut s’accorder, affirme -Christophe -André*, psychiatre et psychothérapeute. Il faut apprendre à s’accepter avec ses défauts, à se réconforter et à s’encourager après un échec. L’autocompassion stabilise notre ego, elle nous protège du risque dépressif et nous permet de garder notre énergie, au lieu de la gaspiller en vaines colères contre soi. »

*Auteur de Les états d’âme. Un apprentissage de la sérénité (-Odile Jacob).

2. Rechercher les bénéfices

On se vanne, on se pique, on se fâche… Dans un couple conflictuel, il y a deux personnes susceptibles. Le sexothérapeute Alain -Héril* propose de chercher les bénéfices inconscients d’un tel comportement : ce peut être une façon de se tenir à distance l’un de l’autre, pour éviter l’intimité. Le but est donc d’arriver, peu à peu, à identifier les souffrances qui nous figent dans ces attitudes agressives. « C’est un travail d’introspection très efficace : on se met en recul de soi-même, on entre alors dans un processus de changement et de réparation de l’enfance. »

*Auteur de Aimer, comment s’aimer soi-même pour aimer les autres (Flammarion).

3. Se centrer sur ses sens

Vous allez à un rendez-vous où, vous le savez, vous risquez d’être mise en cause. Pour éviter de ressasser et prendre du recul, -Stéphanie Hahusseau*, psychiatre, propose de concentrer votre attention sur vos sens. Par exemple, en voiture, sur le trajet du rendez-vous, soyez attentive à la sensation de vos mains posées sur le volant, écoutez ce qui se dit à la radio, observez le paysage qui défile. Une façon de court-circuiter l’état émotionnel négatif qui vous prédispose à l’agressivité, et d’aborder votre rendez-vous dans un état d’esprit constructif.

*Auteure de Tristesse, peur, colère. Agir sur ses émotions (Odile -Jacob).

4. Se fixer un objectif

En réunion, votre boss sème la terreur à coup de phrases humiliantes. Comment ne pas vous affoler ? Isabelle Filliozat* conseille de vous donner un code de conduite, comme décider de lui poser trois questions. « C’est déjà une façon de se sentir sujet et non plus objet, dit-elle, de créer une dynamique vers un but. Résultat : on est plus attentive à ses propres actes qu’à ce que font ou pensent les autres. »

*Auteure de Les Autres et moi. Comment développer son intelligence sociale (JC Lattès).

5. Mettre l’émotion en mots

Certains soirs de grosse fatigue, les blagues de votre mari ne passent pas du tout. Mieux que la porte qui claque, -le psychothérapeute -Hervé -Magnin* vous conseille de mettre des mots sur votre émotion. Demandez à votre conjoint d’éviter de faire de l’humour quand il vous voit stressée. Expliquez-lui que vous avez besoin de détente et non de frôler l’implosion. Une attitude à éviter, en revanche, dans un contexte hostile, car ce serait fournir des armes au camp adverse.

*Auteur de Susceptible et bien dans ma peau (Jouvence).

6. Gagner du temps

« Quand l’émotion est forte, nos réactions sont souvent épidermiques », explique Hervé -Magnin. Votre patron vous reproche d’être “molle” au travail, vous ripostez, pas toujours adroitement, ou vous vous cloîtrez dans un silence dépité. Il existe d’autres moyens de sortir de cette mauvaise passe :

Ne dites rien dans un premier temps. Concentrez-vous sur votre respiration profonde.

Écoutez jusqu’au bout. Cela peut vous servir.

Faites le tri. Demandez-vous ce qui vous paraît juste, ou pas, dans ce que vous venez d’entendre.

Laissez reposer. Dites, par exemple : « J’ai bien écouté, j’ai besoin de temps pour y réfléchir, peut-on se revoir demain pour en parler ? » Cela vous laissera un délai pour prendre du recul et nuancer votre réaction.

7. Définir le scénario idéal

Votre mère a l’art de la petite phrase qui fâche. « Il n’y a qu’à toi que ça arrive, ce genre de choses… » De quoi geler la communication. Comment en sortir ? Catherine -Aimelet-Périssol*, psychothérapeute, propose de faire le point sur le type de rapports que vous souhaitez avoir avec elle. Vous rêvez d’une relation affectueuse et apaisée ? Bâtissez votre histoire au lieu de la subir : décidez d’accueillir ses maladresses avec indulgence, éliminez les mésaventures avant de lui raconter votre semaine, rassurez-la sur ses inquiétudes de mère. « Réfléchir à la qualité de la relation ouvre à l’action. On voit l’autre différemment. Cela aide à l’écouter et à se centrer sur lui. »

*Auteure de Mon corps le sait (Robert Laffont).

8. Identifier les peurs de l’autre

À plus de 40 ans, vous êtes toujours célibataire. Une amie vous assène : « Tu n’as pas peur de finir seule ? » Vous êtes à deux doigts de le prendre mal. Épargnez-vous cette peine : « Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, explique Isabelle -Filliozat. Dans le fond, votre amie ne parle pas de vous, mais de sa peur de l’abandon, de la solitude, de l’âge et de la mort. En comprenant ce mécanisme, on peut s’immuniser contre des souffrances inutiles. »

9. Prendre du recul

Chaque fois qu’une réflexion nous renvoie à une pensée négative, telle « personne ne m’aime », la formatrice -Byron -Katie* suggère de se poser quatre questions, toujours les mêmes :

1. Est-ce vrai ?

2. Puis-je savoir avec certitude si c’est vrai ?

3. Quelle réaction suscite en moi cette pensée ?

4. Comment me sentirais-je sans cette pensée ?

Après cela, inversez la phrase. Par exemple, dites-vous « Les autres m’aiment » et explorez les circonstances où cela se vérifie. Autre inversion possible : « J’ai du mal à aimer les autres. » Allez ensuite voir dans quelles situations de votre vie cela est le cas. Il s’agit d’un travail approfondi sur nos projections, particulièrement utile quand nous reprochons aux autres ce que nous ne voulons pas voir en nous.

Etes-vous quelqu'un de résilient ?
 
 
Comment être résilient ?
 
Selon Boris Cyrulnik, la résilience se crée en fonction du tempérament du sujet, de la signification culturelle de sa blessure et du type de soutien social dont il dispose.
 
Pour Stefan Vanistendael, les facteurs de résilience reposent à la fois sur des réseaux d’aide sociale – comme la famille ou les amis – avec une acceptation inconditionnelle de la personne, sur la capacité spirituelle à trouver un sens à la vie, sur le sentiment de maîtriser son existence, sur l’amour propre et enfin sur un certain sens de l’humour.
 
Mais, selon cet auteur, la résilience n’est ni absolue ni stable.
 
Il faut donc la cultiver.
 
Pour aider les enseignants, psychologues, assistants sociaux et autres professionnels de la santé, à stimuler la résilience des enfants et des personnes qui leur sont confiés, Steven et Sybil Wolin, des spécialistes américains de la résilience, ont imaginé une sorte de Mandala des sept grandes résiliences, avec le « soi » au centre et comprenant à la périphérie :
 
la prise de conscience, c’est à dire la capacité à identifier les problèmes et leurs sources, et à chercher des solutions en harmonie avec les autres.
 
l’indépendance, basée sur la capacité d’établir des limites entre soi et les autres, de telle sorte que l’on puisse rompre les mauvaises relations et se distancer des manipulateurs.
 
les relations elles-mêmes, qui reposent sur la capacité de se choisir des partenaires en bonne santé mentale.
 
l’initiative, qui permet de se maîtriser et de maîtriser son environnement en prenant plaisir à des activités constructrices.
 
la créativité, dont l’objet consistera, en l’occurrence, autant à trouver refuge dans l’imaginaire qu’à exprimer ses émotions de manière positive.
 
l’humour, pour diminuer la tension intérieure et voir l’aspect comique de toute tragédie.
 
l’éthique, qui permet de guider l’action et de développer l’entraide et la compassion.
 
La connaissance de ces sept aspects fondamentaux de la résilience est à même d’apporter à chaque personne vivant ses drames et ses blessures de manière individuelle, une réponse adaptée à son cas, c’est à dire en fonction de son patrimoine génétique, des circonstances de sa petite enfance, des messages qu’elle a reçus, des attachements qu’elle a créés, de sa manière d’entrer en contact avec les autres, de sa santé, de son intelligence, de sa culture, de sa spiritualité, etc.
 
Mais si l’adulte peut tirer profit de ces enseignements, c’est naturellement surtout à l’enfant, encore à construire, qu’ils s’adressent.
 
Favoriser la résilience chez l’enfant
 
C’est évidemment dans l’enfance, voire dans la petite enfance, que se forme l’essentiel des ressources qui permettront, plus tard, la résilience.
 
Il va sans dire qu’un enfant né avec une bonne hérédité dans une famille en bonne santé aura plus de chances, au départ, qu’un enfant issu d’une famille de drogués violents.
 
Mais, au-delà de ces considérations touchant à la santé physique, il ne faut pas oublier que l’enfant baigne dans un environnement de messages qui vont, à eux seuls, déterminer un véritable scénario de vie, bien souvent passablement négatif, dont il aura, par la suite, beaucoup de mal à se défaire.
 
Toutes sortes d’injonctions, comme « ne m’ennuie pas » ou « laisse ta sœur tranquille », des attributions comme « tu es nul » ou « tu es maladroit », ou encore des bribes de conversations du type « il nous donne bien du souci », constamment répétées tout au long de la si longue enfance, construisent un scénario de vie négatif dont l’individu ne pourra plus s’échapper, même en face d’un événement particulièrement traumatisant comme la séparation de ses parents, une agression sexuelle ou des drames de guerre…
 
Fort heureusement, si l’on peut fabriquer des scénarios négatifs, il est également possible de favoriser la résilience de l’enfant par des contre-scénarios beaucoup plus positifs, comme « sois parfait », « sois fort », « fais des efforts », « fais plaisir » ou « dépêche-toi ».
 
Ces cinq messages types, induisant des comportements basés sur la recherche de perfection, le désir de se débrouiller seul, ou sur celui de faire plaisir à l’entourage, se retrouvent en effet souvent mis en œuvre par les enfants résilients.
 
Bien sûr, l’enfant est également très influencé par la culture dans laquelle il est élevé, par la religion, la présence ou l’absence d’adultes compétents et le niveau économique de la famille.
 
Mais dans le domaine de ce qui peut lui être appris, indépendamment des conditions sur lesquelles cette famille n’a pas de prise, il demeure évident que certains comportements positifs peuvent être privilé
L’attitude des adultes
 
Favoriser la résilience chez l’enfant, c’est lui permettre de développer des capacités :
 
de communication,
 
d’humour,
 
d’autonomie,
 
de résolution des problèmes,
 
de prise de conscience des réalités,
 
de développement spirituel,
 
et de croyance en un futur positif.
 
Pour cela, les spécialistes s’accordent à dire que trois groupes de facteurs protecteurs sont indispensables :
 
1/ Tout d’abord, il est évidemment nécessaire qu’il y ait au moins une personne, dans la famille ou, à défaut, à l’école, qui soit concernée par le bien-être de l’enfant.
 
2/ Il est d’autre part impératif que cette ou ces personnes aient des attentes importantes et positives vis à vis de l’enfant.
 
Chez un enfant qui croit qu’on le prend pour un idiot, la résilience chute gravement.
 
Il faut, au contraire, lui faire comprendre qu’on attend beaucoup de lui car il a beaucoup de capacités.
 
3/ Enfin, il est également important de donner à l’enfant un maximum d’occasions de participation.
 
S’il reste simple consommateur des aides qu’on lui dispense, nul doute qu’il aura bien du mal à devenir résilient.
 
Par contre, en lui enseignant comment devenir acteur de sa propre vie, il pourra non seulement s’aider lui-même en cas de besoin, mais aussi aider les autres.
 
Et cela, c’est le sommet de la résilience !
 
Bien à vous,
 
Jean-Baptiste Loin

Publié dans Psycho, Coach de vie, Bien-Etre

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Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

La mode, une histoire de famille

Bon chic bon genre, décontractées, excentriques ou sexy, nos tenues vestimentaires sont toujours un héritage familial, qu’il soit conscient ou inconscient. La psychanalysteIsabel Korolitski décrypte pour nous quatre histoires de femmes.

Derrière notre intérêt ou désintérêt pour la mode, derrière notre style, nos goûts pour telle matière ou telle couleur, il y a toujours un discours familial, fait de messages verbaux et non verbaux, avance la psychanalyste Isabel Korolitski. Notre relation aux vêtements exprime notre rapport au regard de l’autre, à notre féminité, à ce que l’on veut cacher ou montrer de soi. » Que l’on soit dans le culte de l’apparence, dans le mépris ou dans l’ignorance de la mode, nous racontons une histoire singulière, la nôtre. Faite d’interdits ou d’incitations, d’imitation ou de rupture. « La façon dont nous choisissons de nous habiller parle toujours de notre place en tant qu’être social et de notre identité sexuée, continue la psychanalyste. Nous pouvons reproduire ces codes, les interpréter et les rejeter ; c’est ce choix, pas toujours conscient, qui dit celui ou celle que nous voulons ou ne voulons pas être. Dans ce que nous faisons de notre héritage, c’est vraiment de notre identité qu’il est question. » Surtout chez les femmes.

Certaines petites filles sont les poupées de leur mère, d’autres le fils qu’elles n’ont pas eu, d’autres encore sont ses rivales. Dans ces jeux de rôles inconscients, le message se traduit par la façon d’interdire ou d’encourager, de conseiller, de laisser libre de faire ou d’imposer. Tel vêtement sera convoité en vain, telle couleur déclinée à l’infini.

« Chaque fillette cherche, par le jeu des vêtements et des accessoires, la femme qu’elle sera, poursuit Isabel Korolitski. Aussi belle que sa mère, ou son parfait opposé. Lorsque le modèle maternel n’est pas satisfaisant, elle cherche son inspiration ailleurs ; c’est ce support qui l’aide à se construire en tant qu’être sexué. » Le rejet ou l’attrait des vêtements ultraféminins, le mépris de la mode, l’enfermement dans un uniforme, la passion des accessoires… Toutes ces postures ont un sens et méritent que l’on s’y attarde pour comprendre de quels messages familiaux elles sont le fruit.

Anne-Lise, 37 ans

“Ma marraine, parfait opposé de ma mère, m’a toujours inspirée”

« Dans ma famille, les femmes ne se soucient pas vraiment de leurs vêtements. Je dirais qu’elles cultivent une sorte de neutralité de bon aloi. Ni mal habillées ni vraiment bien habillées. À l’exception d’une femme qui a été mon phare, la sœur de ma mère, qui est aussi ma marraine. C’est l’excentrique de la famille, la seule que je voyais porter des talons, des couleurs vives et des bijoux insensés. C’est elle qui, pour mes 18 ans, m’a offert ma première paire de chaussures à talons, des escarpins vieil or ! Ma mère a failli en tomber à la renverse. Depuis, je n’ai pratiquement plus porté de chaussures plates. Et, comme ma tante, je mise sur les accessoires, les colliers plastrons, les gros bracelets et les chaussures. Mais, contrairement à elle, je ne porte globalement que du noir, ce qui fait ressortir d’autant mieux mes accessoires. »

Le décodage d'Isabel Korolitski : « Derrière les vêtements, il y a cette question fondamentale et sans doute inconsciente : quelle femme est-ce que je veux être ? Une interrogation qui commence par un refus, celui de ne pas être une femme neutre, invisible donc, comme celles décrites par Anne-Lise, à l’exception de l’une d’entre elles, sa tante. Celle-ci incarne à ses yeux une femme vivante, désirante et désirable, qui, telle la marraine de Cendrillon, va offrir à sa filleule une paire de chaussures dorées à talons pour ses 18 ans. Tout est concentré dans ce symbole : le rêve, la féminité, l’érotisme et l’affranchissement, puisque 18 ans, c’est l’âge de la majorité. La féminité, comme le style, se construit, elle vient d’influences, d’inspirations, elle s’appuie sur des guides et des modèles. D’abord, elle reproduit ou elle prend le contre-pied de la culture familiale dominante, et, dans un second temps, elle se singularise. C’est le cas d’Anne-Lise. Elle ne devient pas le clone de sa marraine, mais elle a trouvé son style personnel en s’inspirant d’une femme qui incarnait la féminité qu’elle voulait à son tour incarner. »

Marie-Ange, 38 ans

“Grâce à ma mère, j’ai toujours eu de beaux vêtements”

« Je viens d’un milieu très modeste, mais ma mère a toujours mis un point d’honneur à bien m’habiller. Elle ne voulait pas que je sois en reste, disait-elle, pas question pour elle que je sois stigmatisée, compte tenu de mon milieu. J’ai donc toujours eu des vêtements chers et beaux, que je choisissais. Elle était critiquée pour cela par ses sœurs, et même par sa mère, qui lui disait qu’elle avait la folie des grandeurs. Mais ces beaux vêtements griffés, c’était comme une armure pour moi, ça me donnait confiance. Aujourd’hui, je suis médecin, j’ai donc changé de milieu social, j’aime toujours les beaux vêtements, je suis la tendance en l’adaptant à mon style, que je définirais comme bobo chic et ethnique. »

Le décodage d'Isabel Korolitski : « Les vêtements nous représentent. Dans notre réalité sociale ou dans le devenir social que l’on désire pour soi. Dans ce cas, c’est la mère de Marie-Ange qui se sert des vêtements comme d’un passeport pour changer de milieu. On ne sait pas si la mère épouse l’ambition de sa fille ou bien s’il s’agit de la sienne qu’elle projette sur elle ; ce qui est sûr, c’est qu’elle a tout mis en œuvre pour lui ouvrir des portes. Il ne s’agissait pas seulement de lui payer des études, mais de lui donner la possibilité de changer de classe sociale. Ce que les autres femmes de la famille semblent lui reprocher. La mère de Marie-Ange répare peut-être des choses de sa propre histoire, mais, en laissant sa fille choisir les vêtements qu’elle lui offre, elle la laisse libre d’exprimer son désir, libre de choisir. Ce qui explique aussi que, aujourd’hui, Marie-Ange suive la mode, tout en l’adaptant à un style qui lui est propre. Les vêtements lui ont donné confiance en elle, l’ont protégée du mépris social que sa mère redoutait tant. »

Alexandra, 45 ans

“Classique et si possible classe, comme les femmes de ma famille”

« Zéro froufrou. C’est ce qui résume le mieux ma culture familiale en matière de vêtements. Une devise que je continue à appliquer et que j’essaie en vain de transmettre à mes filles de 15 et 13 ans. J’ai encore dans la tête la voix de ma mère disant “c’est d’un ordinaire !” devant les dentelles, les paillettes, les décolletés… Devant tout ce qui est too much dans la féminité ou le sexy. Mes trois sœurs et moi adorons les beiges, les gris, tout ce que mes filles trouvent fadasse. Mais c’est comme ça, je ne me sens à l’aise que dans des vêtements aux coupes classiques, aux couleurs douces et sourdes, et lorsque je mets des talons, ce ne sont pas ces horribles chaussures à patins que portent les drag-queens, et qui font une démarche d’échassier, que mes filles rêvent de porter. Je suis un peu triste de ne pas avoir réussi à leur transmettre ce goût du beau non tape-à-l’oeil. »

Le décodage d'Isabel Korolitski : « Il y a une façon d’être bon chic bon genre qui exprime l’interdiction de la séduction, du désir, qui refuse la sexualité. Cela semble être le cas ici. L’important est de présenter aux autres une sorte d’irréprochabilité dans ce domaine. Il est question de couleurs sourdes, de belles matières, de belles coupes et d’un rejet brutal de tout ce qui pourrait être affriolant. Comme si une femme exprimant quelque chose de l’ordre de l’érotisme, de la sensualité ne pouvait être que vulgaire. Si Alexandra semble prisonnière de cet interdit familial, il semble qu’elle ait inconsciemment accordé plus de liberté de pensée et d’agir à ses filles, qui, à 15 et 13 ans, semblent ne tenir aucun compte des codes familiaux. Alexandra vit-elle l’expression sensuelle de sa féminité à travers elles ? On peut penser que oui : d’une certaine façon, elle semble assez admirative de l’audace revendiquée de ses filles. Quant à sa peur de ne pas avoir transmis le goût du beau, il me semble qu’elle est excessive. Ses filles auront en grandissant toute latitude de conjuguer une féminité sans entraves avec un amour des belles matières et des belles coupes hérité de leur mère. »

Cécile, 42 ans

“Pour ma mère, je m’habille comme une souillon”

« Ma mère, en grande bourgeoise, a toujours respecté les codes vestimentaires de son milieu. J’ai eu l’impression de traverser mon enfance et mon adolescence endimanchée. Comme j’étais passionnée par les chevaux, je n’avais aucun intérêt pour les “trucs de filles”. Je n’ai jamais vu ma mère autrement que bien habillée. J’ai suivi ma passion, je suis devenue monitrice, puis je me suis associée avec celui qui est devenu mon mari pour monter un centre équestre. Je vis en jean ou en culotte de cheval et bottes. Ma mère m’a dit une fois : “Ça ne dérange pas Alex de vivre avec une femme qui est en permanence habillée comme une souillon ?” Je l’ai pris comme une plaisanterie pour ne pas faire d’histoires, même si le mot de souillon m’a choquée. Car je fais très attention à ce que je porte dans le style qui est le mien, et je porte des robes et des talons avec plaisir quand les circonstances s’y prêtent ; je ne suis simplement pas en défilé permanent sous le regard des autres. »

Testez-vous !

Et vous, quel style avez-vous ?Chacun vit avec plus ou moins de plaisir ou de contrainte, ce rituel autour des habits qu’il nous faut bien (re)composer chaque jour. Découvrez ce que révèle votre quête de style et comment vous mettre en valeur, sans vous déguiser, bien sûr !

Le décodage d'Isabel Korolitski : « Le look de Cécile semble déranger sa mère à plusieurs niveaux. Il lui dit que sa fille n’est plus sa poupée qu’elle habillait en enfant modèle. Il dit aussi que l’on peut ne pas respecter les codes classiques de la séduction, celle qui est destinée à plaire à l’homme que l’on aime. Enfin, il y a une rupture avec les conventions sociales de sa famille, où l’on ne doit pas apprécier qu’une femme exerce un métier d’homme. Cécile n’a repris aucun des codes de son milieu, c’est sans doute cela qui lui est reproché quand sa mère lui dit qu’elle s’habille comme une souillon. Ce qui n’est pas le cas, puisqu’elle dit faire attention à ce qu’elle porte, dans son style à elle. Dans ce soin porté à sa mise, on peut lire que la transmission maternelle a opéré, mais selon des modalités qui lui sont propres. Elle dit aussi porter avec plaisir robes et talons quand les circonstances s’y prêtent. Ici, le mot essentiel est “plaisir”. Dans ce témoignage, on voit l’importance du vêtement comme l’expression très forte de la singularité. »

Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.

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Se faire les ongles ???? pourquoi ???? voici la réponse

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE

Les ongles, vitrine de soi

Ils ne se contentent plus de se parer de couleurs. Désormais, ils peuvent être pailletés, graphiques, sculptés, comme de véritables œuvres d’art miniatures. Que dit cette mode de notre rapport à la féminité ?

Marie L'Hermet

Sommaire

L’autre jour, j’étais assise en face d’elle dans le métro et je me disais, songeuse : « Cette femme ne fait jamais la vaisselle. » Ses ongles portaient des reproductions d’une toile de Braque. Je gardais alors le souvenir cuisant de ma propre tentative de faux ongles, il y a dix ans. C’était à New York, où prospéraient les ongleries, qui font désormais fureur chez nous. Je m’en étais fait faire de magnifiques en résine, très longs, très carrés, très décorés. J’avais passé la journée à expérimenter des poses nouvelles, des gestes lents, des jeux de mains inédits. Et puis, le soir, je m’étais aperçue qu’il m’était impossible de retirer mes lentilles de contact avec mes fabuleux attributs, sauf à y laisser ma cornée, et je dus tout couper. Depuis cette expérience, je conservais la certitude que les ongles somptueux étaient faits pour les stars et les chanteuses de R’n’B. Certainement pas pour les simples mortelles comme moi.

Des objets d'admiration

Le temps m’a donné tort. Brusquement, le classique vernis rouge s’est changé en bleu, vert, bronze, jaune… Parfois une teinte à chaque doigt. Puis aux couleurs ont succédé les paillettes, les reliefs, les dessins ou les pochoirs. Plus rien ne semble arrêter celles pour lesquelles on a déjà créé le néologisme anglais nailista, « folle des ongles ». Comme si plus nos doigts étaient visibles – sur le clavier de notre ordinateur, sur l’écran de nos tablettes ou de nos Smartphone (Nokia propose le Lumia 900 Pink, un téléphone rose, vendu avec le vernis à ongles assorti !) –, plus ils devaient être objets d’intérêt, pour ne pas dire d’admiration. Pour le sociologue Jean-Claude Kaufmann, fin explorateur de nos nouveaux us et coutumes, « tout travail sur le corps a pour fonction de se construire une identité dans le regard des autres. Les habits, les gestes, les mouvements y participent. Et le soin des mains, qui sont l’une des premières choses que nous découvrons de nous, encore plus ».

Girly et régressif

Pour essayer

Découvrez en images comment personnaliser vos ongles !

Que cherchons-nous donc à montrer aux autres à travers cette mode du nail art (créations artistiques créées sur les ongles) ? Selon Elsa Deslandes, manucure professionnelle chez Gemey-Maybelline, « personnaliser ses ongles, c’est les faire siens, jamais semblables à ceux des autres. C’est une customisation qui signe notre personnalité du moment, celle que nous choisissons d’être. Séductrice aux ongles rouges, gothique en noir ou ado ludique qui préfère le jaune et les paillettes, je peux changer de personnalité quand je veux. Et, quand je colle sur le vernis un cœur, une tête de mort ou les lettres d’un mot, je dis quelque chose de moi ».

Ce quelque chose de particulier est intrinsèquement lié à la féminité. À l’heure où les hommes s’occupent de leur peau, de leurs cheveux, de leur corps, de leurs poils, les ongles laqués sont l’un des derniers bastions de la cosmétique féminine. Petites filles, c’est le premier geste de beauté que nous demandons à notre mère. Et c’est souvent le premier qu’elle accepte ! D’ailleurs, venue de Corée, cette tendance se décline particulièrement sur le mode fillette ou kawaii (« mignon », en japonais). C’est jaune, rose, bleu, pastel. C’est court, rond, limé, orné de petits animaux, de cœurs, d’étoiles, de brillants… Nous ne sommes pas loin de l’univers des mangas. « C’est drôle, un peu girly, un peu régressif, observe Elsa Deslandes. Cela touche les femmes très jeunes. Après 30 ans, vous n’allez pas à votre bureau avec des nounours sur des ongles verts. » Alors on se contente d’un strass sur l’auriculaire ou d’un effet matelassé.

Tout un art

Cette affirmation de la féminité, celle partagée au départ avec maman, est fréquente chez lesnailistas. Comme Stéphanie, 30 ans, qui confie : « J’ai toujours trouvé que c’était un moyen assez facile de faire “féminin”, mais j’ai vite laissé tomber car, avec ma vie – vaisselle, nautisme, judo… –, le vernis tient un jour et demi. Il y a dix-huit mois environ, j’ai rencontré Claire, j’ai flashé sur ses ongles, elle m’a dit que c’était du gel semi-permanent, je ne savais pas que ça existait. Depuis, une fois par mois, Claire me fait les ongles et nous nous amusons ensemble. » Emmanuelle, 24 ans, consacre ses samedis après-midi à ses mains et à ses amies. La bande de filles a toutefois vite compris que le véritable nail art ne s’improvise pas. Que cette véritable œuvre d’art miniature éphémère reste l’apanage de vrais professionnels. « Alors, nous nous rabattons sur les vernis aimantés, les paillettes, l’impression velours, précise Emmanuelle. Quand c’est réussi – pas toujours ! –, nous postons une photo de nos ongles sur Facebook ou sur Instagram. » En attendant les « like » !

Une marque de combativité

Les ongles ont aussi, symboliquement, quelque chose d’agressif que l’on ne s’avoue pas toujours : ce sont des griffes. Si les animaux utilisent les leurs pour grimper, creuser, se défendre, protéger leurs petits, les nôtres ont perdu de leur force. Mais, d’un point de vue symbolique, ils marquent la combativité. On se souvient de la sprinteuse Florence Griffith-Joyner, aux griffes acérées aussi démesurées que ses foulées. Et combien d’hommes frissonnent devant la menace qu’un ongle trop acéré peut faire courir dans le jeu amoureux ? Jean-Claude Kaufmann voit venir cette tendance à travers les publicités, telle la campagne automne-hiver de Céline : « L’industrie du luxe impose aujourd’hui aux femmes des codes qui passent par une certaine agressivité. Nous sommes loin des influences androgynes d’il y a quelques années. Avec ses talons aiguilles et ses ongles soignés, la femme guerrière a quelque chose de Barbarella et une sacrée confiance en elle. Car on ne bouge pas de la même façon avec ces attributs. » Serait-ce pour gommer cette assertivité que le nail art joue, parfois, sur des codes plus girly ? Pour que la petite fille dissimule la femme inquiétante que l’on assume moins ? Ce pouvoir de nous transformer à volonté et selon notre désir a quelque chose d’irrésistiblement attrayant. Comme si une part de nous, un peu sorcière, n’oubliait jamais que les ongles ont longtemps été source de sortilèges pour philtres magiques.

Ongles : les ennemis à connaître

Testez-vous !

Jusqu'où iriez-vous pour être belle ?Certaines femmes sont prêtes à y consacrer beaucoup d’efforts, de temps et d’argent pour se rapprocher le plus possible des silhouettes de rêve que l'on voit dans les médias. Parfois avec plaisir, parfois avec souffrance. D’autres, au contraire, ne veulent pas entendre parler de cette dictature de l’esthétique. Et vous, où vous situez-vous dans cette course à la beauté ?

Comme les cheveux, que l’on abîme à force de les teindre, de les chauffer ou de les lisser, les ongles sont de la matière vivante qu’il convient de protéger. Évitez donc d’abuser des produits et des gestes suivants.

Les dissolvants, avec ou sans acétone. Ce sont des dégraissants. Or, l’ongle est recouvert d’un film gras destiné à le protéger et à le nourrir. S’il est nettoyé par ces produits, l’ongle va s’assécher.

Les ponçages et polissages. Une fois par mois suffit. Et, surtout, évitez la lunule, la partie blanchâtre située à la naissance de l’ongle, qui protège la matrice.

Les appareils de « soin » électriques qui se démocratisent et qui provoquent parfois des dégâts irrémédiables. Attention également aux outils en métal qui écaillent la surface des ongles et qui finissent par les rendre cassants, dédoublés et fragiles.

ART de Psychologie.com

Les ongles mous !

Les ongles mous, cassants et dédoublés sont révélateurs de fragilités qui peuvent être d'origines diverses.

Causes et conséquences

L'ongle, tout comme le cheveu, est constitué de plusieurs plaques de kératine. La kératine est une protéine fibreuse qui résiste mal à certains facteurs. Des ongles en mauvaise santé sont donc des ongles dont la kératine est fragilisée.

Eau et produits chimiques

La nature poreuse de l'ongle le rend particulièrement sensible à l'eau qui fait gonfler et décolle les plaques de kératine les unes des autres. Résultat : les ongles deviennent mous et se dédoublent. Même constat pour les produits chimiques tels que les détergents qui attaquent et détériorent la couche supérieure de l'ongle qui devient cassant.

-Fatigue, stress et carence alimentaire

Les états de fatigue s'accompagnent souvent de carences en fer, zinc et vitamines B qui se manifestent par des ongles cassants. Certaines personnes stressées ont également l'habitude de se ronger les ongles, ce qui favorise leur dédoublement.

Quelles solutions adopter ?

-Des produits naturels

La levure de bière, riche en vitamine B8, est une excellente solution pour fortifier des ongles mous et cassants. Des massages réguliers de l'ongle avec de l'huile de ricin apporteront également des résultats visibles assez rapidement.

Les bons gestes au quotidien

Protéger ses mains en portant des gants lorsqu'on se sert de produits ménagers ou encore apposer occasionnellement du vernis durcisseur sont des astuces qui vous permettront de ménager vos ongles afin d'éviter qu'ils ne deviennent mous.
Se limer les ongles régulièrement

Plus les ongles sont longs, plus ils deviennent fragiles et ont tendance à se dédoubler. Pour bien les entretenir, pensez à les limer régulièrement avec des limes en carton, plus douces et respectueuses de la structure de l'ongle que les coupe-ongles.

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Psychotest : dessine-moi une maison, je te dirai qui tu es !

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE

Seule consigne : prenez un papier, un crayon et dessinez une maison. Ensuite, au psy de faire ses interprétations…

Grand classique de l’évaluation psychologique depuis plus de 50 ans, le test du dessin de la maison demeure l’un des plus utilisés dans les cabinets de thérapies. Normal : en traçant un logis, chacun représente bien plus qu’un simple volume. L’air de rien, ce sont tous nos affects, conscients ou non, qui se projettent et se révèlent symboliquement pour parler de notre rapport aux autres et au monde.

Envie de jouer ? Prenez un papier, un crayon, et laissez libre cours à votre spontanéité, à votre imagination. Seule consigne : dessinez une maison. En expert, Patrick Estrade (1) se charge de l’interprétation…

Vous avez dessiné…

- Une cheminée. Vous associez symboliquement maison et foyer, celui auprès duquel on se retrouve, on s’entraide. Vous n’êtes donc ni solitaire, ni isolée. Il en sort de la fumée ? Votre intérieur est habité comme vous l’êtes vous-même d’une bonne énergie vitale. Reste à voir dans quel sens s’échappe le nuage : vers la droite, c’est le signe que vous êtes tournée vers l’avenir.

- Une poignée de porte. Elle incarne votre esprit d’ouverture. Vous invitez l’autre à entrer chez vous sans crainte puisque vous savez ce qui vous appartient, ce qu’on ne pourra pas vous dérober.

- Une demeure de face. L’image parle d’elle-même : vous êtes franche, directe… À moins que ça ne soit qu’une une simple façade ?

- Une maison en volume. Une manière de signaler que vous êtes consciente de toutes vos dimensions : solide et fragile, heureuse et anxieuse, ouverte et secrète…

- Un grand toit. Puisqu’il symbolise la protection, sa taille en dit long sur votre besoin de réassurance…

- Un grand nombre de fenêtres. L’idée est la même si vous avez dessiné une baie vitrée : vous invitez le soleil à entrer dans votre demeure symbolique. Une manière de reconnaître que vous avez besoin des autres, que vous n’êtes pas égocentrée.

- Un velux ou un œil de boeuf. Percer le toit pour laisser pénétrer la lumière traduit souvent un besoin de spiritualité.

- Des volets ouverts. Leur présence indique que le logis n’est pas vide. La vie se dit. Fermés, cela traduira un repliement sur soi ; sage précaution en cas de besoin.

- Un chemin, un jardin, des fleurs… Quiconque s’aventure sur vos terres a la même impression : vous êtes attentive et accueillante. Nul doute que vous aspiriez à une vie sociale intense et riche.

- Une maison cube. Puisqu’il n’y a pas de toit, il n’y a pas de grenier. Vous êtes donc sans doute quelqu’un qui ne souhaite pas s’encombrer de l’héritage du passé. Peut-être parce qu’il est lourd à porter. À moins que ce ne soit votre personnalité rationnelle qui vous encourage vivre prioritairement l’instant présent.

- Une maison de plain-pied. Vous voulez être en prise directe avec la vie. Peut-être même votre voiture est-elle garée devant, signe de dynamisme.

- Des personnages, des animaux, des arbres… Ils traduisent votre besoin de vie sociale ainsi que votre désir de vivre en bonne entente avec le monde dans sa diversité.

- Un balcon. Prendre de la hauteur pour mieux apprécier la situation est un exercice qui vous est familier. En même temps, lorsque vous êtes perchée sur votre tour de contrôle, vous avez parfois l’impression que les choses vous échappent… Anxieuse, vous ?

- Une barrière. Elle délimite votre territoire, votre périmètre, l’envie de dire : « Ici, c’est chez moi. Avant d’entrer, merci de montrer patte blanche… »

- Un appenti. Comme une cabane d’enfant, celui-ci est une surface additionnelle à la maison qui peut abriter l’imaginaire… ou au contraire permettre les mises à l’écart. Quoi qu’il en soit, il traduit un côté futé qui semble dire : « si je peux en avoir plus pour le même prix, pourquoi je m’en priverais ? ».

- Des croisillons aux fenêtres. C’est la forme de fenêtre qu’on adore idéalement dessiner. Ils disent votre goût des choses un peu conventionnelles en même temps que votre besoin de sécurité. Souvent ils sont dessinés aux fenêtres des chambres du haut et traduisent le besoin de préserver cet espace d’intimité.

Publié dans Psycho

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Morphopsychologie

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE

Vous souhaitez avoir des conseils pour mieux connaître votre personnalité, pour savoir gérer votre stress, apprendre à vous comporter lors d'un évenement inhabituel, contactez moi par mail : Sylvia , lesateliersdubienetre@hotmail.fr

comment « lire » un visage

Qu’est-ce qu’un visage « dilaté » ou « rétracté » ? Comment distinguer les traits d’un « concentré » et ceux d’un « réagissant » ?

Dans un excellent ouvrage sur la question, le morphopsychologue Patrice Ras délivre les grandes clés de cette science humaine qui n’en finit pas de fasciner.

Il paraît que l’on s’en sert de plus en plus : dans les services de recrutement des entreprises, en management, lors des séances de psychothérapie ou de coaching… Mais que sait-on au juste de cette « science humaine » déjà décrite par les prêtres égyptiens et les philosophes grecs ? Sur quoi repose-t-elle ? A quoi sert-elle ? Dans un ouvrage complet paru aux éditions Jouvence, »

Morphospychologie : le visage miroir de la personnalité« , Patrice RAS,consultant formateur depuis 13 ans, explique tout. Pourquoi s’intéresser d’aussi prêt aux traits de ceux qui nous entourent ? « Parce que notre visage est notre meilleure « carte de visite » et que la morphospsychologie est le décodeur de ce langage naturel », explique le spécialiste. D’où l’intérêt d’en connaitre les bases pour mieux comprendre les autres et mieux communiquer avec eux. Mais par où commencer ? Comment s’initier ? C’est une découverte en 6 étapes que nous vous proposons. Prête pour la 1ere leçon ?

Qu’est-ce qu’un visage dilaté ou rétracté ?

Pour la faire simple, la dilatation est le développement d’un volume dans toutes les directions, comme un ballon. Un visage dilaté tend donc à être plutôt rond et ouvert. Quant à la rétractation, c’est le mouvement inverse, un retrait qui produit presque toujours un allongement. Un visage rétracté aura donc tendance à être plus long plus et plus ramassé que large.

Besoin d’exemples pour mieux visualiser ?

Quelques dilatés célèbres : Roselyne Bachelot, Lara Fabian, Liane Foly, Sabine Azéma, Isabelle Boulay et, du côté des hommes, Jean Dujardin, Garard Depardieu, Patrick Timsit ou Gilles Lelouche.

Quelques rétractés célèbres : Michèle Alliot-Marie, Naomi Campbell, Carole Bouquet, Charlotte Rampling et, du côté des hommes, Vincent Lindon, Bernard Arnault, Sean Penn, Bill Gates ou Steve Jobs.

Quels sont les points-clés de leur personnalité ?

Même s’il faut distinguer des nuances dans les degrés de dilatation ou de rétraction (il y a des dilatés et rétractés « purs » ou « légers »), Patrice Ras définit ainsi les caractéristiques générales des uns et des autres :

- Le dilaté est un extraverti infatigable. Il s’intéresse à tout et recherche surtout les plaisirs et la facilité. Ses qualités sont surtout l’ouverture et la spontanéité. Ses défauts, l’avidité et le conformisme.

- Le rétracté est un introverti hypersensible. Il s’intéresse beaucoup à sa vie intérieure, a besoin de solitude, de recul et de temps. Ses qualités sont généralement la rigueur, la maturité et le contrôle. Ses défauts sont plutôt la froideur, voire la dureté.

Comment distinguer les visages « concentrés » et « réagissants » ?

Dans » Morphospychologie : le visage miroir de la personnalité » (Jouvence), Patrice RAS, consultant formateur, explique que la concentration est un alliage de dilatation et de rétractation : chez le « concentré », le cadre est dilaté (large), mais les récepteurs sensoriels (yeux, nez, bouche) sont rétractés (petits, en retrait et « concentrés » au milieu du visage). La réactivité, elle, est le contraire de la concentration. Le « réagissant » présente un cadre rétracté (allongé, mince) et des récepteurs sensoriels dilatés (grands, ouverts).

Besoin d’exemples pour mieux visualiser ?

Quelques concentrés célèbres : Muriel Robin, Juliette, Martine Aubry, Christine Boutin et, du côté des hommes, Christian Clavier, Gérard Jugnot, Bruce Willis, Sébastien Chabal, Philippe Starck.

Quelques réagissants célèbres : Rachida Dati, Julia Roberts, Nicole Kidman, Audery Tautou,Pénélope Cruz et, du côté des hommes, Gad Elmaleh, Fabrice Luchini, Michel Platini, Jean-Marie Bigard.

Quels sont les points-clés de leur personnalité ?

Là aussi, même s’il faut distinguer des nuances (il y a des concentrés et réagissants « purs » ou « légers »), Patrice Ras définit ainsi les caractéristiques générales des uns et des autres :

- Le concentré est un « terrien » ! Il s’intéresse en général à son univers et à ses biens. Il a besoin avant tout de sécurité et d’appartenance. Ses qualités sont son côté travailleur, concret et organisé. Ses défauts, la possessivité ou la méfiance, un côté têtu et une certaine lenteur.

- Le réagissant est un « citadin ». Il s’intéresse beaucoup à la nouveauté, à l’insolite. Il a besoin avant tout de changement, de stress, de nouveauté. Il cherche d’abord et avant tout à s’amuser, à séduire et à profiter de la vie. Ses qualités sont la gaieté, la gentillesse et l’adaptabilité. Ses défauts : la superficialité et la dispersion.

En morphopsychologie, le profil compte aussi. Ce qu’il faut regarder ? Son degré d’inclinaison. Explications du morphopsychologue Patrice Ras.

Sous le regard bienveillant de Patrice Ras, auteur de » Morphospychologie : le visage miroir de la personnalité » (Jouvence), observez donc votre profil. Comment le décrieriez-vous ?

- Un profil rétracté latéral est incliné, en diagonale, aérodynamique avec, souvent, une mâchoire en avant et un petit front.

- Un profil rétracté frontal est (quasi) vertical, redressé, avec souvent un grand front.

Besoin d’exemples pour mieux visualiser ?

Quelques rétractés latéraux célèbres : Ségolène Royal, Nathalie Baye, Fanny Ardant, Amélie Mauresmo, Kate Middleton et, du côté des hommes, Nicolas Sarkosy, Johnny Halliday, Tom Cruise, Bernard Tapie.

Quelques rétractés frontaux célèbres : Catherine Deneuve, Charlotte Gainsourg, Juliette Binoche, Madonna et, du côté des hommes, Aimé Jacquet, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Bill Clinton.

Quels sont les points-clés de leur personnalité ?

Là encore, Patrice Ras établit des nuances (il y a des latéraux et des frontaux « purs » ou « légers »). Mais il définit les caractéristiques générales des uns et des autres :

- Le rétracté latéral est un fonceur ! Ce qui l’intéresse, c’est ce qui bouge, change, évolue. Voilà pourquoi ce dont il a besoin est avant tout de liberté, d’espace, de projets. Ses qualités : le dynamisme, l’autonomie et la rapidité. Ses défauts : l’instabilité, l’immaturité ou la fuite.

- Le rétracté frontal est un contrôleur ! Ce qui le passionne ? Les faits, les chiffres, l’argent ! D’où son besoin extraordinaire de stabilité et de sécurité : maîtriser les choses, les gens lui est indispensable. Ses qualités sont généralement le sang-froid et l’efficacité. Ses défauts sont assez logiquement la froideur, la lenteur, voire la méfiance.

Qu’est-ce qu’un visage « atone » par rapport à un visage « tonique » ? Les explications de Patrice Ras, morphopsychologue.

Comment savoir si votre visage respire la tonicité ou l’atonie ? Dans son livre paru aux éditions Jouvence,Morphospychologie : le visage miroir de la personnalité, Patrice RAS, consultant formateur, donne tous les détails pour que rien ne vous échappe. Ce qu’il faut retenir ? La tonicité d’un visage s’exprime par des formes carrées et anguleuses avec des récepteurs sensoriels horizontaux ou montants. L’atonie, à l’inverse, s’exprime par des formes molles, allongées, arrondies (ovales) et des récepteurs sensoriels mous et tombants.

Besoin d’exemples pour mieux visualiser ?

Quelques toniques célèbres : Marion Cottillard, Uma Thurman, Florence Arthaud, Elisabeth Badinter et, du côté des hommes, JDavid Douillet, Jacques Attali, John Malkovich, Jim Carrey.

Quelques atones célèbres : Angela Merkel, Loana, Liv Tyler, Isabelle Adjani, Mylène Farmeret, du côté des hommes,Barack Obama, Jean-Paul Belmondo, Stéphane Bern, Jo-Wilfried Tsonga, Mark Zuckerberg.

Quels sont les points-clés de leur personnalité ?

La plupart du temps, les visages ne sont pas de « purs » atones ou de « purs » toniques. Ils peuvent être légèrement atones ou légèrement toniques. Parfois aussi, ils sont « mixtes », c’est-à-dire, un peu les deux. Mais on peut tout de même citer les caractéristiques générales des uns et des autres .

Concrètement, une personne tonique a tendance à vouloir décider, contrôler ou diriger sa vie … voire celle des autres ! Elle a besoin de difficultés, d’obstacles pour se sentir existée. Ses qualités sont son côté décideur, volontaire, combatif. Ses défauts : son aspect agressif, égoïste ou rigide. Inversement, une personne atone a tendance à attendre, suivre, dépendre, voire se laisser porter. D’une certaine manière, on peut même lui prêter une certaine passivité : elle a besoin d’être prise en charge, dirigée et rassurée. Ses qualités vont de la gentillesse à l’altruisme en passant par l’écoute. Ses défauts : son côté indécis, mou, peureux, lent.

Les 3 étages du visage : priorité au corps, au coeur ou à la tête ?

Dans son ouvrage Morphospychologie : le visage miroir de la personnalité, Patrice Ras explique que le corps et le visage comportent trois parties qui se correspondent :

- L’étage instinctif (qui correspond aux jambes) comprend toute la mâchoire jusqu’à la base du nez.

- L’étage relationnel (qui correspond au tronc) concerne toute la zone allant du nez (dans son entier) jusqu’aux sourcils.

- L’étage cérébral (qui correspond à la tête) englobe tout le front, des sourcils à la racine des cheveux.

Pour savoir, quel est l’étage dominant, chez vous ou chez votre interlocuteur, observez celui qui est le plus dilaté (développé en volume) et le plus tonique. Il indique la priorité, consciente ou non, de l’individu.

Besoin d’exemples pour mieux visualiser ?

Quelques « instinctifs » célèbres : Aurélie Filippetti, Isabelle Huppert, Jodie Foster, Laurence Parisot et, du côté des hommes, Dominique Strauss-Kahn, Michael Douglas, Sean Connery ou Jean-Marc Barre.

Quelques « relationnels célèbres » : Hilary Clinton, Nolwen Leroy, Sophie Marceau, Brigitte Bardot, Isabelle Rossellini et, du côté des hommes, Omar Sy, Patrick Breul, Nagui, le Dalaï-Lama ou Woody Allen.

Quelques « cérébraux » célèbres : Christine Ockrent, Amélie Nothom, Elisabeth Badinter, Helen Hunt et, du côté des hommes, Jean-Marc Ayrault, Karl Zéro, Benoît Poolvorde, Bénabar, Steven Spielberg, Fabien Barthez.

Quels sont les points-clés de leur personnalité ?

- L’instinctif privilégie le corps. Pour lui, vivre signifie percevoir des sensations physiques (par le biais de la sexualité, du sport, de la gastronomie…) Voilà pourquoi il ne croit que ce qu’il voit ou, mieux, ce qu’il touche. Ses qualités sont un très haut degré l’énergie, la joie de vivre, la spontanéité, l’authenticité, le naturel. Ses défauts sont à chercher parmi la dépendance, l’avidité ou l’absence de limites. Les métiers qui l’attirent : chef d’entreprise, artisans, sportifs, gestionnaires…

- Le relationnel donne priorité au coeur. Le plus important pour lui : communiquer, échanger des idées, des sentiments. Il a surtout besoin d’aimer, d’être aimé et ne supporte pas l’indifférence. La solitude l’ennuie ou le détruit. Partager des émotions vraies, voilà ce qui le remplit de joie. Ses qualités : une grande gentillesse, beaucoup d’ouverture, une grande tolérance et de la souplesse. Les métiers qui l’attirent : commercial, journaliste, publicitaire…

- Le cérébral ne pense qu’à sa tête. Penser, réfléchir, imaginer, concevoir, apprendre, s’informer, découvrir… Tels sont ces maîtres-mots. Au point qu’il lui arrive parfois de négliger son corps et ses besoins physiques. Ses qualités sont un très haut niveau d’intelligence, sa précision, sa mémoire, son self-control. Ses défauts sont à chercher du côté de l’orgueil et de la volonté de pouvoir. Surtout, il a parfois un complexe de supériorité qui l’entraîne à vouloir dominer ceux qui l’entourent.

Que dit votre coiffure sur vous !

La nature de vos cheveux en dit long sur votre caractère.

Par exemple, les cheveux épais dénotent chez celles qui les possèdent de la volonté, de l’énergie et une forte personnalité difficile à influencer.

Les traits de personnalité pèsent également sur les choix de coiffure, même chez celles qui suivent la mode à la lettre.

Voici quelques exemples d’analyses psychologiques liées aux spécificités capillaires.

La question de la raie est lourde de signification. Les femmes rebelles qui n’apprécient pas se conformer aux règles établies, apprécient placer leur raie à droite.

Inversement, si vous adorez tracer une raie arrondie pour obtenir une coiffure asymétrique c’est que vous êtes une conformiste, vous vous pliez facilement aux règles.

Celles qui aiment bien les raies floues ont généralement eu une adolescence à problème marquée par une mauvaise communication mère fille.

Les préférences sur les longueurs sont loin d’être anodines. Si vous avez une aversion pour les cheveux longs et que vous affectionnez les coupes ultra-courtes, vous versez rarement, voire pas du tout, dans le sentimentalisme.

Mais attention, si raser complètement votre crinière vous tente, cela ne veut pas dire que vous êtes une femme qui n’a pas de cœur. C’est tout le contraire : vous êtes une romantique née. He oui, contre toute attente, celles qui portent des coupes boyish et celles qui ont les cheveux rasés n’ont manifestement pas grand-chose en commun au niveau affectif !

On termine avec les cheveux bouclés et wavy, grande tendance du moment. Entre toutes les coiffures à la mode, vous avez décidé d’opter pour des boucles et des ondulations ? C’est tout simplement parce que vous aimez vous amuser !

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Je vis en couple mais je me sens seule… Pourquoi ?

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE

Voila, un article que j'ai trouvé sur Marie-France, j'aimerai avoir des commentaires, alors n'hésitez pas :

Lorsqu’on se choisit, on y croit dur comme fer : on s’aimera à jamais en dépit de tous les aléas. Pourtant, au fil des années, un étrange phénomène apparaît : un sentiment de solitude. Un signe de désamour annonçant le début de la fin ? Pas forcément

C’est un constat douloureux qui donnerait presque envie de pleurer et de jeter l’éponge. Une épreuve qui broie le cœur au fil du temps, insidieusement. Un jour, on le regarde, on se regarde et l’on remarque que plus rien n’est comme avant. Avant quoi ? Difficile à dire. Avant qu’il nous déçoive ou que l’on se détache. Avant que ne surgisse, entre lui et nous, cet étrange sentiment de solitude. Cette impression d’être fondamentalement seule malgré la vie à deux. De ne plus être comprise, entendue, soutenue… Cinq ans, dix ans, vingt ans d’un quotidien commun à s’aimer contre vents et marées et, cette fois, le doute s’installe. Comment en est-on arrivés là, si loin et si proches à la fois ? Ensemble, séparément…

Dans son livre* consacré au sujet, Christophe Fauré, décrit symptôme par symptôme ce redoutable malaise qui, à un moment donné, gagne presque toutes les femmes (et certains hommes) vivant en couple. « Une fois sorti de l’écran de fumée de la fusion amoureuse, il est quasi inéluctable de se sentir déconnecté, d’éprouver ce sentiment de « solitude-isolement » face à son (sa) partenaire», explique le spécialiste. D’où vient-il et à qui la faute ? Pour le psychiatre, pas question d’accuser la routine dans ce péril conjugal. Ce sont plutôt nos attentes qu’il faut interroger. « La vérité est que nous avons tous tendance à surinvestir notre relation sur la base de nos espoirs et de nos illusions, assure-t-il. Sans même nous en rendre compte, nous attendons de la vie à deux ce qu’elle ne peut pas fournir : fusion, sécurité émotionnelle, identité, réparation… Résultat : les attentes frustrées de chacun deviennent les points d’ancrage d’un mécontentement de fond. Du coup, nous nous énervons, nous perdons patience, nous revendiquons ce que nous estimons être notre dû… et le lien d’amour s’écorne au fil du temps ».

Mais pas d’affolement. Christophe Fauré est même plutôt optimiste face à cet égarement. Selon lui, quand ce type de difficultés se présente, c’est que l’amour n’a pas tout à fait fui, justement. « Si j’éprouve ce douloureux sentiment, c’est que je suis en manque de quelque chose. Or, le manque révèle toujours un désir, en l’occurrence celui de restaurer une certaine complicité avec mon partenaire. Et s’il y a désir, cela signifie qu’il reste encore des braises et donc un peu d’espoir». Alors comment rétablir l’harmonie et préserver ce qui a été construit quand on a presque oublié pourquoi on s’est choisi ? En s’engageant, jour après jour, dans un travail d’amour. Lire la suite.

Publié dans Psycho

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