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11 articles avec conseil en image

Votre coiffeur vous recoiffe le moral.

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Recoiffe-moi le moral

« Recoiffe-moi le moral » est le slogan publicitaire qui a fait la fortune de Jacques Dessange, propriétaire d’une chaîne de salons de coiffure présente dans 36 pays [1]. 

Et il avait raison : aller chez le coiffeur, c’est important. C’est un nouveau départ. Le moment où vous découvrez votre « nouvelle tête » est plein d’émotion. Quand vous sortez du salon de coiffure, vous n’êtes plus le/la même. 

Personne ne le sait mieux que les stars de cinéma. Elles savent que suivant leur coupe de cheveux, elles peuvent incarner les personnages les plus variés, de l’aventurière à la marquise en passant par la journaliste ou la militante ! 

Imaginez que Scarlett Johansson se soit résignée à des cheveux gras tombant le long de son visage avec une raie au milieu.

N’ayant jamais eu l’idée qu’elle pouvait apparaître autrement, elle ne serait sans doute jamais devenue une autre – à savoir une star adulée et désirée par des dizaines de millions de personnes. 

Eh bien ! pour chacun de nous, c’est pareil

Notre coiffure contribue de façon majeure à notre image, y compris l’image que nous nous faisons de nous-même ! 

Une coiffure ratée, c’est une tête ratée et c’est, potentiellement, une vie ratée si nous ne décidons pas un jour d’y remédier. 

Les coiffeurs étaient autrefois médecins

La profession de coiffeur est aujourd’hui assez déconsidérée. On estime qu’un simple « CAP de coiffure » suffit à l’exercer. 

Ce n’était guère le cas autrefois : les coiffeurs appartenaient à la même corporation que les chirurgiens et les dentistes. Ils posaient également des bandages, soignaient les ongles incarnés et les cors aux pieds. Ils étaient donc aussi pédicures [2]. 

C’est chez le barbier que se pratiquaient les saignées et les purges. 

Il reste des traces de cette époque dans notre inconscient collectif. Qui, en entrant chez un coiffeur, ne s’est jamais senti intimidé ? 

Comme le médecin et le dentiste, le coiffeur a ce rare privilège de nous commander d’aller et venir, nous asseoir, nous déshabiller (partiellement). Il nous examine, nous touche, il « opère » sur nos cheveux. Placé au-dessus de nous, il nous domine et nous ne pouvons pas nous empêcher de nous sentir « entre ses mains », au sens propre comme au sens figuré. 

Pour les hommes qui me lisent, ce sentiment est encore plus fort car le coiffeur nous passe souvent un rasoir acéré sur le cou. Nous avons toujours l’impression, bien réelle, que notre vie est entre ses mains. Un simple mouvement lui suffirait pour nous trancher la carotide et nous envoyer dans l’au-delà. 

Aller chez le coiffeur, c’est comme aller chez le psy

Aller chez le coiffeur, c’est comme aller chez le psy. 

Le salon de coiffure est un lieu de rencontres, de mixité sociale, où l’on se retrouve à parler et parfois même à se confier à des gens avec qui l’on n’a pas l’habitude d’échanger. 

Cette parole est indispensable. Le bon coiffeur, comme le bon médecin, doit connaître la personne qui vient le voir. 

Il doit savoir qui vous êtes, quelle est votre situation sociale, maritale, professionnelle. 

Il faut des coiffeurs intelligents qui réfléchissent aux personnes qu’ils ont en face d’eux. 

Ne prenez pas votre coiffeur pour un garagiste

Vous ne pouvez donc pas entrer au hasard chez n’importe quel coiffeur. 

Tout bon mécanicien peut changer votre roue de voiture. Mais le coiffeur, comme le médecin, travaille sur une personne humaine. C’est pourquoi chacun s’est rendu compte que parfois il est à l’aise chez le coiffeur et parfois il ne l’est pas. 

Il arrive fréquemment aujourd’hui de se retrouver face à des coiffeuses qui vous font des coiffures telles qu’elles les aimeraient sur leur petit copain, ou qu’elles aiment parce qu’elles les ont vues sur un footballeur ou un chanteur. 

Elles vous font asseoir et vous posent la question : « Comment voulez-vous être coiffé ? » 

« Ben, je sais pas, comme ça » dites-vous en montrant d’un doigt hésitant l’image d’un superbe mannequin sur un poster. 

Mais la vérité est que vous ne savez absolument pas s’il est possible d’obtenir un tel résultat.  Au fond de vous, vous êtes persuadé que c’est impossible. Mais vous espérez secrètement que la coiffeuse va vous trouver une solution miracle qui changera le rêve en réalité. 

C’est une grave erreur évidemment. Quand on part comme ça, on est toujours déçu à l’arrivée. 

Contre les chaînes de coiffure industrielles

Les coiffeurs de chaîne, qui forment leur personnel selon une méthode uniforme et unique, font souvent des massacres. 

En effet, ils partent du principe que les gens sont interchangeables, qu’une même coupe de cheveux peut se pratiquer à Lille, Strasbourg, à Marseille, Londres et New York. 

Pour ma part, je milite pour les coiffeurs de quartier, qui comprennent et connaissent leur clientèle. Le coiffeur de chaîne est à la coiffure ce qu’Ikéa est à la décoration et McDonald à la restauration. Partout la même chose, qui convient en gros à tout le monde, mais à personne en particulier. 

Et qui contribue à transformer toute l’humanité en numéros interchangeables, comme s’il n’y avait ni personnalité, ni culture, ni particularité. (la suite ci-dessous)


NB : La recette 100% naturelle contre la chute de cheveux

Mélangez 30 gouttes d’HE de romarin à cinéole avec 15 ml d'huile de jojoba et 15 ml d'huile d'argan. Appliquez sur le cuir chevelu en massage 30 minutes avant le shampooing, à faire pendant plusieurs mois. 
 

Un coiffeur qui vous ressemble

L’idéal est de vous faire coiffer par quelqu’un qui vous ressemble, qui vous comprend, ou à qui vous aimeriez ressembler.  C’est le fruit de la bonne entente. 

Les coiffures des gens importants

Certaines personnes ont besoin d’avoir toujours la même apparence : journalistes, hommes politiques, grands patrons.  Ils vont donc en permanence chez le coiffeur pour avoir toujours la même longueur de cheveux, ne jamais avoir de poils disgracieux dans le cou. 

Quand vous les voyez à la télévision, vous ne vous dites jamais : « Ah, tiens, François Hollande sort de chez le coiffeur. » Non, il est toujours pareil. De temps en temps, il change de tête, mais alors on en parle dans les journaux. Cela se produit tous les 3 à 5 ans, comme lorsqu’il avait changé de lunettes en juillet 2014 [3]. 

C’est tout un investissement pour les personnages publics d’obtenir ce résultat. Ils doivent aller chez le coiffeur plusieurs fois par semaine. Mais c’est pour dire comme la coiffure est importante. 

Souvent aussi, les hommes riches ont des cheveux coiffés en arrière, et un peu longs dans le cou. L’escroc milliardaire Bernard Madoff l’avait bien compris. Ayant monté ses arnaques financières de grande ampleur sur sa capacité à inspirer confiance, il a toujours arboré la coiffure typique de l’homme qui a réussi : 
 

C’est la coiffure de Dominique de Villepin, Léonard Bernstein, du milliardaire anglais Richard Branson, de Richard Gere et Michael Douglas qui, justement, jouent en général le rôle d’hommes… riches et importants : 

Les coiffeurs redécouvrent leur vocation

Depuis quelques années, les coiffeurs redécouvrent que leur rôle ne se limite pas à couper des cheveux. Ils vous massent et se préoccupent de votre moral. Ils utilisent des huiles essentielles, ils créent des ambiances. 

Certains vont jusqu’à une prise en charge psychologique complète, comme le coiffeur parisien Rémi Portrait, créateur de la « coupe énergétique » [4] ou le bruxellois Sébastien Ledentu, coiffeur énergéticien émotionnel [5]. 

Tous deux coupent les cheveux avec un coupe-chou, espèce de grand rasoir. Ils expliquent qu’ils « jouent de la musique » sur la chevelure de leur patient, qui est comme un violoncelle, le coupe-chou représentant l’archet. 

Les personnes qui passent entre leurs mains témoignent qu’il se « passe quelque chose ». Des émotions jaillissent, des joies, des larmes. 

Pour Rémi Portrait, le cheveu est votre antenne énergétique et votre histoire à travers les cheveux. Il ne se détruit pas après la mort et conserve votre ADN, comme les dents et les os. 

Tout ce qui arrive aux cheveux est lié à votre histoire, vos émotions, vos peurs.  Je ne vais pas vous dire que c’est ce coiffeur qu’il vous faut. Tout dépend de votre personnalité, de vos attentes.  Mais dans tous les cas, il est très important de vous interroger sur votre coiffeur et votre coiffure

Ne commettez pas les erreurs suivantes avec votre coiffure

Selon la forme de votre visage, votre silhouette, votre teint et surtout votre caractère, votre coiffeur a la tâche essentielle de vous aider à trouver votre coiffure pour correspondre à la personne que vous êtes réellement. 

Vous risquez sinon de créer un malentendu. Car vos cheveux envoient toutes sortes de signaux à votre entourage. 

Songez à toutes les erreurs que les gens font avec leur coiffure :

  • Tous les adolescents qui se laissent passer une mèche devant les yeux comme un rideau qui se ferme, et qui trahissent ainsi leur mal-être et leur volonté de se cacher 
     
  • Toutes les femmes qui se font une frange qui descend très bas, signe d’une volonté de dissimulation
     
  • Toutes celles qui n’osent se découvrir le visage ni se mettre les cheveux en arrière, parce qu’elles sont persuadées qu’on va se moquer de leurs oreilles décollées.
     
  • toutes les erreurs faites sur les couleurs, également. 70 à 80 % des femmes se teignent les cheveux, se font des mèches, cherchent à changer de couleur. La plupart des blondes ne sont pas très blondes à l’origine. 

Mais se teindre les cheveux est agressif : il faut d’abord les décolorer avec un détergent pour les recolorer ensuite. C’est pourquoi ces teintures sentent extrêmement mauvais. 

De plus, les teintures laissent très rapidement apparaître la vraie couleur à la racine. Il faut en tenir compte, et si l’on choisit une teinture éloignée de la couleur naturelle, prévoir un budget en argent et en temps pour aller chez le coiffeur avant que le problème ne devienne trop visible. 

Le cheveu et la santé

Enfin le cheveu triste, plat, rare, cassant, est un signe de mauvaise santé. 

Les végétariens, les frugivores, beaucoup d’écologistes qui oublient de soigner leur chevelure envoient ainsi à leur entourage un très mauvais signal. 

Les gens finissent par imaginer que c’est le mode de vie sain, bio, qui donne l’air d’être en mauvaise santé ! C’est un comble. 
 
L’ex-patron de la CGT Bernard Thibault a beau se faire des mèches, 
ses cheveux plats lui donnent l’air d’être en très mauvaise santé.

 

Trucs naturels pour avoir de beaux cheveux

Au-delà du choix de votre coiffure (sujet sur lequel je ne peux en dire plus, c’est à chacun de réfléchir et de faire ses choix, avec le bon coiffeur), je peux donner des indications générales pour avoir de plus beaux cheveux. 

Vous pouvez : 

  • Vous rincer les cheveux au vinaigre de pomme , Vous passer de l’huile de coco dans les cheveux , Prendre du sélénium et du zinc

À votre santé !  Jean-Marc Dupuis 

PS : Encore une fois, je ne saurais trop insister sur l’importance du choix de votre coiffure. 
 Repensez à Scarlett Johansson, sur les photos. Elle n’aurait pas été la même personne, elle n’aurait pas eu la même vie si elle n’avait découvert le pouvoir incroyable d’une coiffure bien adaptée à son physique et à sa personnalité. 

Pensez à elle, et faites comme elle ! 

Ne vous dites pas : « je ne peux pas ». Ce n’est pas vrai. Si vous regardez attentivement la première photo, vous voyez qu’elle aurait très bien pu ne jamais devenir célèbre pour sa beauté. 

Votre coiffeur vous recoiffe le moral.
Votre coiffeur vous recoiffe le moral.
Votre coiffeur vous recoiffe le moral.
Votre coiffeur vous recoiffe le moral.
Votre coiffeur vous recoiffe le moral.

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Etre au top psychologiquement et esthétiquement lors de votre entretien d'embauche et les Règles pour améliorer son efficacité professionnelle !

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

our vous aider, nous avons répertorié les questions les plus fréquentes et des éléments de réponse.

ENTRETIEN D'EMBAUCHE : LES QUESTIONS RELATIVES À VOTRE PARCOURS


En guise d'introduction, le recruteur vous interroge sur votre parcours. Il s'agit de confirmer les informations indiquées sur votre CV : votre expérience professionnelle, vos formations. Votre réponse doit être succincte.

Insistez sur les éléments les plus pertinents, ceux qui vous permettront d'exceller au poste pour lequel on recrute. Trouvez donc des points communs entre les missions qui vous étaient confiées lors de vos expériences passées et celles décrites dans le poste pour lequel vous passez un entretien d'embauche.

Si une expérience n'est pas indiquée sur votre CV, ne la mentionnez pas. Structurez vos propos, en suivant une ordre chronologique par exemple. Ne parlez pas trop vite pour permettre à votre recruteur de suivre ou de prendre des notes.

Exemple de questions :

  • Parlez-moi de vous ?

Et oui ? il ne s'agit pas de votre biographie mais de votre parcours.

  • Parlez-moi de votre parcours.
  • Parlez-moi de votre ancien employeur.
  • Parlez-moi de votre dernier poste


ENTRETIEN D'EMBAUCHE : LES QUESTIONS LIÉES À VOTRE PERSONNALITÉ ET VOS COMPÉTENCES


Ces questions permettent au recruteur de mieux cerner votre personnalité et voir si vous correspondez vraiment au profil recherché : dynamisme, adaptabilité, résistance au stress, amabilité, etc.
Il s'agit pour vous de démontrer que vous avez bien les qualités requises. Évoquez donc les points qui vous aideront à remplir vos missions avec succès.

Parmi les questions les plus fréquemment posées, on compte :

  • Quelles sont vos principales qualités ?
  • Quels sont vos points forts ?
  • Quels sont vos défauts ?


Inutile de leur dire que vous êtes rancunier, surtout si vous devez travailler en équipe. Évoquez des défauts sur lesquels vous avez travaillés. Donnez toujours un exemple.
Dites que vous êtes mieux organisé car vous utilisez des post-it, par exemple. Vous savez à présent gérer les priorités car vous demandez à vos supérieurs hiérarchiques les délais, etc.

Répondez aux questions, en donnant toujours un exemple concret, une situation qui a eu lieu dans le cadre de votre dernier poste.

D'autres exemples de questions :

  • Comment gérez-vous le stress ?
  • Qu'est ce qui fait de vous le candidat idéal (ici, vous pouvez évoquer votre personnalité mais aussi votre parcours si vous avez de l'expérience dans le domaine)
  • Si je demandais à vos amis/votre ancien employeur de me parler de vous, que diraient-ils ?


Quant aux compétences :

  • Que pouvez-vous apporter à ce poste ?

Et selon le poste :

  • Maîtrisez-vous l'outil informatique ?

Expliquez quels outils vous maitrisez et pourquoi (formations, usage quotidien lors de votre dernier poste, etc.)

  • Êtes-vous bilingue ?

Ici, vous pouvez répondre en langue étrangère (la langue demandée dans l'annonce)


ENTRETIEN D'EMBAUCHE : LES QUESTIONS LIÉES À L'ENTREPRISE


Dans cette section, vous ne pourrez pas inventer les réponses. Une seule règle : renseignez-vous avant de vous présenter à l'entretien. Histoire de l'entreprise, marques, produits, concurrents, nom du PDG, pays dans lesquels le groupe est implanté, et bien sûr relisez-bien l'offre d'emploi car on vous demandera certainement ce que vous avez compris du poste.

Le type de questions posées :

  • Que savez-vous de notre entreprises ?
  • Qu'avez-vous compris du poste ?
  • Pourquoi avoir postulé ?
  • Pourquoi le poste vous attire-t-il ?
  • Etc.


Parlez de la culture d'entreprise, des produits, de l'environnement de travail, des éléments qui vous plaisent dans la description du poste, ou encore du fait que vous avez déjà de l'expérience dans le domaine et que cela vous passionne. Soyez positif, motivé, pertinent et clair.

ENTRETIEN D'EMBAUCHE : LES QUESTIONS REGARDANT L'AVENIR


Le poste est en CDI ? L'entreprise recherche donc une personne qui souhaite rester.
Étayez vos motivations et expliquez pourquoi vous recherchez un CDI : volonté de grandir au sein d'un groupe, d'évoluer, etc.

Dan vos réponses, restez positif et ne critiquez pas votre ancien employeur. Expliquez ce que vous recherchez (évolution, responsabilités, culture d'entreprise, etc.)


BONUS : LES QUESTIONS SUPPLÉMENTAIRES

Essayer de connaître la position de l'entreprise, la fourchette proposée par exemple, avant de vous avancer. Ne montrez pas que seul l'argent vous motive !

  • Avez-vous des questions ?

En manque d'inspiration ? Posez des questions sur la composition des équipes, sur les outils utilisés, sur le processus de recrutement : quelle est la prochaine étape ?

Avant votre entretien, préparez vos réponses à toutes ces questions, en les illustrant avec des exemples.
Attention, le jour de l'entretien, ne donnez pas l'impression de réciter votre texte !

Pôle Emploi a préparé un document très utile avec de nombreux exemples. Vous pouvez le télécharger gratuitement ici :Préparer un entretien d'embauche - Pôle Emploi

LES 4 RÈGLES POUR RÉUSSIR SON ENTRETIEN D'EMBAUCHE !

On ne va pas passer un entretien d’embauche comme l’on va chez son médecin. Cela demande un minimum de préparation. Voici nos conseils pour tirer profit au maximum de cette entrevue et (peut-être) décrocher le job tant convoité.

QUELLES SONT LES RÈGLES POUR RÉUSSIR SON ENTRETIEN D'EMBAUCHE ?

RÈGLE N°1

On ne le répètera jamais assez, même si vous êtes d’un naturel confiant à toute épreuve, un entretien d’embauche se doit d’être préparé. Il serait dommage de buter sur une question à laquelle vous auriez pu apporter des informations intéressantes si vous aviez préparé le terrain.

RÈGLE N°2

Préparer le terrain, c’est justement faire la liste des questions que le recruteur pourrait vous poser. Et c’est d’autant plus facile qu’il y a des classiques qu’il ne faut pas louper. Voici quelques exemples de questions :

  • Parlez-moi de vous ? Il ne faut surtout monopoliser la parole pendant 30 minutes même si le CV a de la substance. Il faut être clair, concis et résumer son parcours académique et professionnel en 2 ou 3 minutes.
  • Quels sont vos principaux défauts ? Quels sont vos principales qualités ? Il ne s’agit d’aller faire l’inventaire de tous les + ou les – de votre profil mais d’en sélectionner un ou deux, les plus pertinents par rapport au poste visé.
  • Pourquoi avoir quitté votre dernier emploi ? Le but n’est pas de critiquer son ancien employeur. Vous pouvez par contre évoquer des projets professionnels qui ne pouvaient aboutir. Les recruteurs n’apprécient guère les profils problématiques.

RÈGLE N°3

Se connaître sur le bout des doigts pour répondre de manière fluide aux questions, c’est bien mais cela ne suffit pas. Partir à un entretien sans avoir un minimum d’informations sur l’entreprise, c’est un manquement qui peut vous coûter le poste. Imaginez un instant un candidat qui répondrait : je ne sais pas ce quelle est votre activité ou pir, je n’aime pas du tout le secteur dans lequel vous travaillez ». Des perles que les recruteurs ont certainement rencontrées. Prenez quelques minutes pour aller regarder le site internet de la société ou rendez-vous à la chambre de commerce et d’industrie.

RÈGLE N°4

Outre le fond, c’est aussi la forme qu’il faut travailler, en l’occurrence ici, son look et son attitude. Et tout le monde s’accordera à dire que "l' habit fait le moine". S’adapter au job et au style de l’entreprise. En règle générale, faire clean et classique. Les femmes ne doivent être trop maquillées à défaut de paraitre soigné". Et bien entendu, gardez la « positive attitude » tout au long de l’entretien d’embauche.

Le look qu'il vous faut pour un entretien d'embauche

Vous rêvez d’arriver le matin pleine d’assurance,

Parce que l’on a toutes, cachée quelque part dans notre open-space (suivez mon regard), une collègue qui malgré ses 3 enfants et sa vie de Wonder Woman arbore un look zéro défaut en toute circonstance, il était grand temps de vous donner enfin un coup de pouce pour lui arriver à la cheville… si ce n’est au mollet !

Alors si vous n’avez pas la chance de vous affranchir de codes vestimentaires imposés, dites-vous qu’avoir du style au travail ne requiert ni une connaissance pointue de la mode, ni le budget de Victoria Beckham.

Quelques astuces simples, des pièces intelligemment choisies, et des associations de couleurs et de motifs bien senties, vous donneront en un tour de main l’assurance que vous méritez.

Pas la peine de vous lancer dans des expériences stylistiques farfelues, car rien de vaut l’achat de valeurs sûres.

En tête de liste le pantalon cigarette, légèrement resserré à la cheville et de préférence 7/8 ème (il doit vous arriver au niveau de la malléole), et la veste au tomber impeccable sur laquelle vous ne pourrez faire l’impasse.

Vous pourrez ensuite miser sur un stock de jolies chemises, tops fluides ou tee-shirts, à condition de les choisir dans des matières de qualité, et sur des pièces intemporelles comme le trench ceinturé ou le petit manteau 3/4.

Attention ! Rien ne vous oblige à y laisser votre PEL. On trouve de belles pièces aux coupes et tombés très correctes dans de grandes enseignes comme Zara, Mango ou Massimo Dutti.

Si vous êtes de nature plutôt longiligne, vous pourrez presque tout vous permettre, et même oser le tailleur pantalon associé à des chaussures plates.

Si vous êtes plus ronde ou pulpeuse, évitez les pantalons à pinces qui donnent du volume là où vous n’en avez pas besoin, et allongez la silhouette avec de jolis escarpins. Choisissez des chemisiers fluides qui mettront subtilement votre décolleté en valeur.

Si vous êtes petite, bannissez les pantalons larges et les vestes trop longues.

Assurez le coup avec des mélanges simples. Pour un tenue de bureau, rien de vaut les classiques noir, beige, marine et blanc, que vous pourrez mixer avec des couleurs pastels comme le rose poudré, le jaune pâle ou le bleu ciel.

Si vous vous sentez d’humeur audacieuse, osez les couleurs vives, mais par touches.

On le sait, l’accessoire est un must pour finaliser, booster ou twister une silhouette. Alors faites-vous plaisir !ceintures fines, escarpins, bijoux, sans oublier sacs à main… vous pourrez les choisir classiques, colorés ou imprimés pour un peu plus de fantaisie.


Bonne chance !

Vous êtes en recherche d'emploi et vous souhaitez avoir des conseils pour mettre toutes les chances de votre côté, je vous propose des ateliers de coaching afin de définir votre ligne de conduite :

Ces ateliers comprendront : du conseil en image, ainsi que "la définition de vos objectifs".

Pour cela, vous pouvez me contacter lesateliersdubienetre@hotmail.fr

51 Règles pour améliorer son efficacité professionnelle

La gestion du temps est le problème que chacun pense avoir.

En réalité comme le dit Tony Schwartz dans son livre intitulé « The Power of Full Engagement », ce n’est pas le temps que vous devez manager.

Le temps n’est pas quelque chose que vous pouvez contrôler.

En revanche vous pouvez apprendre, comme le recommande Tony, à vous manager vous même.

Vos habitudes, vos comportements, votre état d’esprit à la tâche sont des choses que vous pouvez prendre sous votre contrôle.

Dans cet article vous allez pouvoir découvrir les 51 règles de la productivité personnelle qui vont vous permettre de rationaliser votre travail et devenir plus productif.

Vous allez apprendre plusieurs stratégies très utiles pour vieux allouer votre temps, votre attention et votre énergie mais vous allez aussi accomplir beaucoup plus de choses.

Sans ces règles vous allez continuer à obtenir les résultats que vous avez toujours obtenu.

Vous allez continuer à terminer vos journées en ayant l’impression d’avoir été très occupé couplée à l’étrange sensation de rien avoir accomplit de significatif. Donc si vous êtes satisfait de votre résultats actuels et que vous vous sentez pleinement productif et efficace, ne lisez pas les lignes qui suivent.

Pour les autres, voici les 51 stratégies que vous pouvez utiliser pour améliorer votre productivité personnelle de façon drastique :

1. Définissez des Objectifs journaliers

– Sans un focus très clair sur ce que vous voulez accomplir le jour même cela devient facile de succomber aux distractions. Fixez vos objectifs un jour à l’avance, décidez ce que vous voulez faire puis FAITES LE !

2. Utilisez la loi de Parkinson à votre avantage

– La loi de Parkinson dit que la durée nécessaire pour accomplir une tâche tend à s’adapter au temps qui a été alloué pour accomplir cette tâche. Ainsi faites en sortes de mesurer le temps que peut prendre un tâche pour être accomplie au plus vite. Notez ce temps et allouez vous la moitié de ce temps pour accomplir une tâches similaire.

3. Posez des limites

– Sachez dire clairement et simplement NON aux demandes que vous considérez comme ne méritant pas que vous y accordiez de votre temps.

4. Levez-vous tôt

– Faites en sorte de vous levez tot le matin, comme par exemple à 5 heures du matin, et allez directement travailler sur votre tâche la plus importante. Vous pouvez accomplir beaucoup plus avant 8 heures du matin que la plupart des gens dans leur journée entière.

5. Faites preuve de courage

– Si vous avez une tâche importante à accomplir mais que vous ne vous en sentez pas le courage, prenez une grande inspiration pour réunir toute l’énergie que vous avez en vous et attelez vous-y jusqu’à ce qu’elle soit fini. Vous sortez ainsi de la procrastination et aurez un peu plus de facilité pour accomplir ce genre d’activité la prochaine fois.

6. Apprenez à taper plus vite

– Prenez le temps vous entrainer à taper plus vite au clavier. Si vous augmenter votre cadence de frappe à 60 ou 90 mots par minutes, vous accomplirez beaucoup de tâches.

7. Installez le silence

– Prenez un portable sans connexion réseau et partez directement travailler dans un endroit où vous ne serez soumis à aucune distraction comme dans une bibliothèque, un parc, un salon de thé ou votre propre jardin. Prenez soin de vous débarrasser de tout outils ou gadget de communication au préalable.

8. Appliquez le principe de Pareto.

C’est la règle des 80-20, qui stipule que 80% de la valeur d’une tâche représente 20% de l’effort. Concentrez votre énergie les 20% les plus critiques, et ne perdez pas de temps sur les 80% restants.

9. Prenez un rythme

– Choisissez délibérément de prendre un rythme plus rapide : parlez plus vite, tapez plus vite au clavier, lisez plus vite et rentrez plus vite chez vous !

10. Utilisez l’intelligence collective

– Faites en sorte d’avoir autour de vous un groupe d’individu capable et productifs pour pouvoir échanger régulièrement avec eux sur les bonnes pratiques de productivité.

11. Créez un espace de travail relaxant

– Réduisez votre stress en cultivant un espace relaxant, bien rangé et libre de tout encombrement.

12. Fixez l’ordre du jour.

– Établissez un agenda écrit à destination des participants à une réunion à l’avance. Cela améliore grandement le focus et l’efficacité des personnes présentes. Vous pouvez aussi l’utiliser pour les appels téléphoniques aussi.

13. Trouvez des sources d’inspiration

– Lisez des livres, blogs et autres sources d’information sur la productivité de façon régulière. En consommant régulièrement ce genre d’information vous allez vous trouver naturellement plus productif et vous débarrasser de certains pratiques quotidiennes qui ont tendance à sapper votre productivité.

14. A vos Armes, Tirez; Visez

– Évitez la procrastination en prenant des mesures immédiates après la fixation d’un objectif, même si l’action n’est pas parfaitement planifié. Vous pouvez toujours rectifier le tir en cours de route.

15. Ne Réfléchissez pas plus d’une minute avant d’agir

– Une fois que vous avez les informations dont vous avez besoin pour prendre une décision, démarrez une minuterie et donnez vous seulement 60 secondes pour prendre la décision finale. Vous pouvez passer cette minute entière à tergiverser et réfléchir à tout ce que vous voulez, mais faites en sorte qu’elle se termine par un choix clair. Une fois que votre décision est prise, prenez au moins action pour mettre les choses en mouvement.

16. Fixez un délai.

– Fixer une date ou/et une heure limite pour accomplir les tâches que vous vous êtes fixé, et utilisez cette information temporelle comme un point de repère pour rester sur la bonne voie.

17. Soyez en bonne condition physique

– Si vous ne faites pas d’activité sportive régulière, faites en sorte d’en trouver une OU mettez vous à marcher régulièrement par sessions d’au moins trente minutes. L’activité physique vous donne plus d’énergie et vous permet d’être plus productif dans votre travail.

18. Prenez des engagements

– Parlez aux autres de vos engagements, car ils vous aideront à vous tenir responsable de leur accomplissement. Vous aurez aussi sur les épaules une pression saine pour vous tenir dans l’action.

19. Devenez Ponctuel

– Assurez vous d’être toujours à l’heure dans le travail que vous comptez rendre ou dans vos rendez-vous.

20. Managez les frictions

– Bannissez tout ce qui est susceptible de faire diminuer votre productivité ou faites en sorte de planifier ces moments à l’avance et de préférence à la fin de votre journée. Par exemple si vous avez tendances à passer plus de temps que vous le voudriez sur Facebook, utilisez un outil comme Leechblock (un plugin sous Firefox) qui vous permettra de bannir certains site aux heures où vous voulez être productif. De la même façon pour vos collègues et associés qui ont tendance à vous distraire : Faites en sorte de les prévenir des heures où ils seront bienvenus et posez des limites très strictes si ils ne respectent vos injonctions.

21. Remplissez les blancs

– Quand vous êtes dans un moment de creux, utilisez ces périodes pour lire des articles et vous éduquer sur un sujet. Si vous êtes un homme, vous pouvez le faire en vous rasant (de préférence au rasoir électrique). Au bout d’un an vous aurez lu 365 articles.

22. Créez une attente positive de résultats

– Visualisez votre objectif comme étant déjà accompli. Mettez vous dans un état complet de présence et entrez pleinement dans l’expérience de visualisation et vous vous retrouverez bientôt dans cette situation en réalité.

23. Faites une sieste

– Si vous en avez la possibilité, trouvez vous un moment pour faire 20 minutes de sieste au moment de la journée où vous en avez le plus besoin. Ne dormez pas plus que cela, le but est de vous détendre et de vous remettre sur pied pas de rattraper votre sommeil en retard.

24. Sachez vous récompenser sur le chemin

– Donnez vous régulièrement des récompenses lorsque vous avez atteint une de vos mini-objectifs : accordez vous un massage, un film ou une journée au spa.

25. Désinscrivez-vous !

– Mettez fin à toute newsletter, lettre d’information, compte de réseautage social, flux RSS qui demande votre attention récurrente si vous ne vous servez pas de l’information qu’il vous emmène. Vous aurez plus d’énergie mentale et de disponibilité pour accomplir les choses importantes.

26. Structurez votre Gestion des Priorités.

– Séparez les tâches vraiment importantes des tâches seulement urgentes via le système de Covey. Allouez des blocs de temps prioritaires pour travailler sur les tâches critiques qui sont à la fois urgentes et importantes, puis celles qui sont importantes mais qui sont rarement urgentes, comme l’exercice physique, l’écriture d’un livre, ou la rencontre de l’âme sœur.

27. Créez un continuum.

– À la fin de votre journée de travail, identifiez la première tâche sur laquelle vous travaillerez le lendemain, et préparez ce dont vous avez besoin à l’avance. Le lendemain, commencez à travailler sur cette tâche immédiatement.

28. Discrétisez vos activités

– Répartissez des projets complexes ou nébuleux en tâches plus petites et bien définies. Focalisez vous sur le fait de compléter ces tâches unes à unes.

29. Améliorez votre organisation

– Faites en sorte d’avoir un bureau et un ordinateur bien organisé. Avoir du bazar sur votre bureau ou sur votre ordinateur est source de stress, de perte de temps et utilise beaucoup de votre énergie mentale pour vous rappeler où se trouvent ces choses. Vous pouvez aussi faire cela avec vos possessions personnelles pour rendre votre espace de vie plus agréable et améliorer la qualité de vos moments de détente.

30. Ayez une ligne de traitement unique

– Une fois que vous entreprenez quelque chose, restez sur cette tâche jusqu’à ce qu’elle soit terminée à 100%. N’intercalez pas d’autres tâches au milieu. Si vous rencontrez des distractions, faites une note pour y revenir plus tard.

31. Procrastinez de façon consciente

– Repoussez les tâches peu importantes et peu urgentes aussi longtemps que possible – vous vous rendrez compte que certaines n’ont même pas besoin d’être accomplie.

32. Nourrissez vous de bonnes choses

– Faites en sorte de ne pas manger de repas trop lourd à midi. Il est souvent difficile de rester productif quand une bonne partie de notre énergie physique est assignée à la digestion d’aliments lourds. Mangez une salade complète à midi ou autre chose mais en quantité raisonnable.

33. Passez en mode aléatoire

– Prenez un morceau complètement aléatoire d’un projet de grande envergure et faites en une partie. Payez une facture aléatoirement, faites un appel téléphonique, ouvrez un livre à une page aléatoire.

34. Libérez vous du perfectionnisme

– Décidez d’accomplir certaines tâches de toute façon même si le résultat ne sera pas parfait. Créez un un site web en ligne avec une interface perfectible et un design du milieu des années 90, commencez à créer un business plan sans avoir nécessairement toutes les infos… En partant de cette base vous ne pourrez qu’aller vers du mieux car vous avez fait le 1er pas.

35. Débarrassez vous de votre télévision

– La télévision est le fast food du divertissement. L’amas de négativité qu’elle représente couplée à la passivité qu’elle crée chez vous est un ennemi de votre agilité mentale et de votre productivité. Le temps que vous passez devant la télévision est du temps dépensé que vous ne retrouverez jamais. Trouvez d’autres façons de vous détendre qui soient plus enrichissantes ou sélectionnez très soigneusement les programmes que vous regardez et n’allumez votre télévision qu’à ces moments là.

36. Déléguez

– Si une tâche ne nécessite pas que ce soit vous qui la fassiez et qu’elle peut être confiée à quelqu’un d’autre alors allégez vous en la déléguant.

37. Suivez votre intuition

– Votre premier instinct est souvent le meilleur, suivez le car en entrant dans la réflexion vous avez de bonnes chances de créer des problèmes qui n’existent pas et de vous retenir d’agir.

38. Utilisez un Timer

– Un timer est un outil essentiel pour rythmer votre journée entre moments de travail et moments de détente. Vous allez devoir identifier la durée qui fonctionne le mieux pour vous, que ce soit 45, 60 ou 90 minutes – faites en sorte que cette période de travail soit ininterrompue et focalisée autant que possible sur une seule tâche.

39. Optimisez

– Identifiez les processus que vous suivez pour accomplir certaines tâches récurrentes. Mettez les à plat sur papier et essayer des les optimiser puis testez votre processus amélioré. Parfois certains éléments restent invisibles tant qu’on ne les a pas examinés au microscope.

40. Faites le pire en premier

– Pour vaincre la procrastination vous devez apprendre à vous débarrasser des tâches les plus ingrates en premier dans votre journée au lieu de remettre a plus tard. Cette petite victoire donnera le ton pour une journée très productive.

41. Focalisez votre énergie sur les tâches à haut ROI

– Faites en sorte de calculer votre revenu horaire et décidez de déléguer toutes les tâches professionnelles ou personnelles de votre vie dont le coût est inférieur à ce revenu horaire. Ainsi vous faites plus de place dans votre vie pour travailler sur des activités qui requièrent toute votre habilité et votre présence sur les tâches à haut ROI ou vous détendre et profiter de la vie.

42. Donnez vous 30 jours

– Identifiez la nouvelle habitude dont vous aimeriez disposer et engagez vous à la tenir pour 30 jours seulement pour commencer. Avoir une période limitée vous permet de savoir si cette nouvelle habitude vous convient et cela vous paraîtra beaucoup moins écrasant que de commencer une nouvelle habitude pour une durée indéterminée.

43. Les pics d’efficacité

– Identifiez votre cycle de pic d’efficacité et planifiez vos tâches les plus importantes pour ces moments. Également travaillez sur les tâches mineures pendant vos périodes hors pics d’efficacité.

44. Les périodes d’isolement

– Créer des blocs de temps pendant lesquels vous décidez de ne pas être interrompu pour le travail qui demande de la concentration. Prévoyez les tâches moins importantes et demandant moins d’énergie mentale pour des périodes où vous acceptez d’être interrompu dans votre travail.

45. Sortez de la zone grise

– C’est un concept que j’ai appris par le marketeur Eben Pagan dans son programme Altitude destiné aux entrepreneurs. La zone grise est la zone où vous entrez à chaque fois que vous êtes mentalement en train de penser à autre chose que votre travail aux heures où vous travaillez ou que vous pensez à votre travail quand c’est le moment de vous distraire ou de profiter de vos proches et amis. Vous voulez identifier les moments où vous entrez dans cette zone grise et faire en sorte de retourner dans la zone travail ou détente.

46. Effacer une tâche

– La manière la plus efficace de réaliser une tâche est de l’enlever de sa liste. Si cette tâche n’a pas absolument besoin d’être faite alors effacez-la de votre liste.

47. Identifiez des étapes clés

– Quand vous commencez une tâche, identifiez la cible que vous voulez avoir atteint avant d’arrêter de travailler. Par exemple en travaillant sur l’écriture d’un livre, vous pouvez décidez de ne pas vous arrêter avant d’avoir écrit au moins 1000 mots. Atteignez l’étape clé que vous vous êtes fixé, coûte que coûte.

48. Allez à sens contraire

– Si vous avez la liberté de vos horaires et de votre emploi du temps, faites en sorte d’aller aux endroits où il y a d’habitude beaucoup de monde aux jours et heures où il n’y a personne. Ainsi vous gagnez un précieux temps pour soit travailler plus et plus efficacement soit pour vous détendre.

49. Cadrez le temps utile

– Donnez vous une période de temps fixe (comme 30 minutes par exemple) pour entamer une tache. Ne vous inquiétez de ce que vous aurez accompli sur cette période, accordez-y le temps prévu.

50. Groupez les tâches

– Regroupez les tâches similaires telles que les appels téléphoniques ou les déplacements. De cette façon vous entrez dans un mode et vous accomplissez tout ce que vous aviez à faire sur le même registre.

51. Et vous ?

Quelles sont les stratégies que vous utilisez pour être productif et efficace toute la journée et ne pas tomber dans le piège de la procrastination ?

Si vous souhaitez en savoir plus sur les techniques pour améliorer votre efficacité personnelle, augmenter votre visibilité sur Internet ou tout simplement trouver des clients sur le web,

Etre au top psychologiquement et esthétiquement lors de votre entretien d'embauche et les Règles pour améliorer son efficacité professionnelle !
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Comment se maquiller avec des lunettes

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Vous portez des lunettes? Voici trois trucs maquillage à adopter!

1. Pour éviter que notre maquillage n'empoussière nos verres, on préfère les fards crémeux aux poudreux, en version longue tenue ou résistant à l'eau.

2. On troque notre mascara allongeant contre une formule recourbante afin que nos cils ne frottent pas contre les verres.

3. Quand on porte des lunettes, les arcs de nos sourcils devraient être d'une symétrie parfaite. On laisse donc une pro les épiler et on se contente de faire l'entretien.

Les verres sous la loupe

Chez les myopes, les verres rapetissent légèrement l'oeil: on mise alors sur des teintes d'ombres à paupières claires et satinées, qu'on applique des cils aux sourcils pour accroître la surface oculaire.

En revanche, chez les presbytes comme chez les hypermétropes, les verres ont un effet de loupe, grossissant l'oeil et son contour. Mieux vaut alors assombrir la paupière mobile avec des fards mats et plutôt foncés, qui atténueront l'aspect bombé et globuleux des yeux. Contrairement aux fards nacrés ou métallisés, ces derniers mettent aussi moins en relief les pattes-d'oie.

Monture ronde

Pas facile d’adapter son maquillage à sa paire de lunettes. La maquilleuse Nathalie Dodon nous propose ses conseils.

  • On met leur monture délicate en valeur en la surplombant de sourcils bien épilés, dessinés et disciplinés.
  • Comme la forme de cette monture dégage le dessous de l'oeil, les cernes auront tendance à paraître. On s'assure donc de bien les camoufler.
  • Pour obtenir un effet sobre et discret, on laisse tomber les jeux de couleurs prononcés sur les yeux, les joues et les lèvres au profit de points de lumière savamment placés sur l'arête du nez, la bouche et l'os des pommettes.
  • Afin de faire contrepoids à la rondeur des verres, on applique le blush en diagonale, en l'étirant du creux de la joue aux tempes.
  • On crée un rappel avec la chevelure en fardant les paupières d'une ombre neutre coordonnée, qu'on estompe des cils aux sourcils.
  • Pour agrandir le regard, on trace un trait de crayon couleur chair sur la bordure intérieure de la paupière.
  • Montures rectangulaires.
    • Comme la monture paraît stricte et un tantinet masculine, on féminise le look en misant sur un maquillage pastel coquet en teintes de rose et de lilas (parfaits compléments du gris de la lunette).
    • Pour ne pas durcir l'allure ni créer un contraste trop marqué avec le dégradé rosé des paupières, on utilise un crayon ou un fard d'un ton plus pâle que nos sourcils pour souligner l'arcade.
    • On dégrade trois teintes d'ombres à paupières sur les yeux (rose, lilas, violet), la plus pâle au coin interne de l'oeil, l'intermédiaire sur la paupière mobile, et la plus foncée sur l'os orbital.
    • Comme la monture descend bas sous les yeux, on peut se permettre de farder légèrement le dessous de chaque oeil.
    • On découpe le regard à l'aide d'un trait de crayon anthracite au ras des cils supérieurs et inférieurs. Un rouge à lèvres rose tendre et crémeux complétera la composition pastel

Monture large

  • Comme la monture large laisse voir toute la paupière (mobile comme fixe), on peut y aller d'audace avec un regard charbonneux.
  • En accord avec la teinte de la monture, on opte pour un dégradé de fards à paupières vert métallisé. On peut aussi choisir de jouer les contrastes en fumant nos yeux de teintes bronze ou cuivrées pour faire ressortir la monture.
  • On utilise un recourbe-cils pour bien ourler notre frange et faire en sorte qu'elle ouvre le regard et ressorte bien à travers nos verres.
  • Comme le regard prime, on garde sobres les autres aspects du maquillage: on colore délicatement nos joues de poudre bronzante, et sur nos lèvres, on applique une teinte caramel, coordonnée au teint.

Monture en oeil de chat

  • Si notre monture est transparente, on trace comme seul détail, sur la paupière, un trait d'eyeliner large et foncé qui remonte aux extrémités extérieures des yeux, en suivant la courbe ascendante de la monture.
  • Pour jouer la carte du chic hollywoodien, en plus des traits d'eyeliner stylisés, on colore la bouche d'un rouge au contour bien dessiné.
  • Si, au contraire, la monture est colorée et plutôt massive, on troque l'eyeliner contre un crayon, avec lequel on tire un trait plus fin et plus doux (brun, gris ou marine).
  • Pour obtenir une précision sans faille et une tenue irréprochable, on cercle le rouge à lèvres de traceur coordonné, qu'on crayonne d'abord sur toute la surface de la bouche, et on redessine après avoir appliqué le rouge.
  • Lorsqu'on utilise coup sur coup fond de teint, anticerne et poudre libre, on veille à bien uniformiser la carnation de façon que son aspect immaculé contraste bien avec l'intensité de la bouche.
  • On choisit un blush ocre pour faire la paire avec la teinte de la bouche.

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COMMENT PORTER LE JEAN ?

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Boyfriend, slim, skinny, straight ou boot cut. Brut ou délavé… à chacune le denim qui mettra ses formes en valeur.

On ne compte plus les modèles de jeans, ni les différentes couleurs et matières qui ont été développées depuis que ce dernier existe. Jupette, salopette et chemisette s’invitent dans nos placards en 2014. Entre le total look jean et le jean employé avec parcimonie, quel sera vote coup de coeur Denim cet été ? Vous hésitez encore ? LABE vous a dégoté les articles traitant des dernières tendances mode en matière Denim !

QUELS JEANS POUR UNE MORPHO PULPEUSE ?

« Lorsqu’on est ronde, même un peu, on ne peut pas porter de jean ». Préjugé ! Il suffit simplement de trouver le jean adapté qui saura vous mettre en valeur. Voici notre sélection pour les filles qui ont une morphologie pulpeuse.

L’idéal ? Le boyfriend, un jean d’homme très large, pour camoufler les petites rondeurs des fesses. Le boot cut (légèrement évasé en bas) est également notre allié puisqu’il équilibre les volumes. On le choisit plutôt taille haute et stretch, pour un max de confort.

QUELS JEANS POUR UNE MORPHO ANDROGYNE ?

MODE

Lorsque l’on est fluette, il est parfois difficile de porter certaines coupes de jean. Alors pour ne plus vous tromper et mettre votre silhouette en valeur, voici une sélection de modèles adéquates pour toutes celles qui ont une morphologie androgyne.

On accentue le look masculin avec un slim ou skinny près du corps, mixé à une chemise d’homme. On n’hésite pas non plus à jouer des poches arrières, qui donnent du volume aux fesses un peu plates. Enfin, on enfile des talons hauts pour accentuer l’effet longues jambes.

QUELS JEANS POUR DES HANCHES GÉNÉREUSES ?

MODE

Vous avez des hanches ? Elles sont développées ? C’est tant mieux car les tendances en matières de jean se diversifient pour nous proposer des modèles toujours plus adaptés à nos morphologies. Voici donc une sélection d’idées pour porter le jean tout en ayant des hanches généreuses.

On choisit une coupe droite pour allonger la silhouette. Une taille haute galbe les fesses et donne aux courbes un style très sixties. On zappe, en revanche, les strass, les dentelles, les clous… qui pourraient attirer l’œil sur les petits défauts.

QUELS JEANS POUR DES JAMBES COURTES ?

MODE

Certes, vous n’avez pas les jambes de Kate Moss mais vous pouvez très bien les affiner grâce au jean, ce fidèle ami ! Un jean ça sert à mettre son postérieur en valeur mais pas que. Voici donc ce que vous propose la rédaction en matière de coupe de jean pour celles qui ont des jambes courtes.

COMMENT PORTER LE JEAN ?
COMMENT PORTER LE JEAN ?
COMMENT PORTER LE JEAN ?
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Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

La mode, une histoire de famille

Bon chic bon genre, décontractées, excentriques ou sexy, nos tenues vestimentaires sont toujours un héritage familial, qu’il soit conscient ou inconscient. La psychanalysteIsabel Korolitski décrypte pour nous quatre histoires de femmes.

Derrière notre intérêt ou désintérêt pour la mode, derrière notre style, nos goûts pour telle matière ou telle couleur, il y a toujours un discours familial, fait de messages verbaux et non verbaux, avance la psychanalyste Isabel Korolitski. Notre relation aux vêtements exprime notre rapport au regard de l’autre, à notre féminité, à ce que l’on veut cacher ou montrer de soi. » Que l’on soit dans le culte de l’apparence, dans le mépris ou dans l’ignorance de la mode, nous racontons une histoire singulière, la nôtre. Faite d’interdits ou d’incitations, d’imitation ou de rupture. « La façon dont nous choisissons de nous habiller parle toujours de notre place en tant qu’être social et de notre identité sexuée, continue la psychanalyste. Nous pouvons reproduire ces codes, les interpréter et les rejeter ; c’est ce choix, pas toujours conscient, qui dit celui ou celle que nous voulons ou ne voulons pas être. Dans ce que nous faisons de notre héritage, c’est vraiment de notre identité qu’il est question. » Surtout chez les femmes.

Certaines petites filles sont les poupées de leur mère, d’autres le fils qu’elles n’ont pas eu, d’autres encore sont ses rivales. Dans ces jeux de rôles inconscients, le message se traduit par la façon d’interdire ou d’encourager, de conseiller, de laisser libre de faire ou d’imposer. Tel vêtement sera convoité en vain, telle couleur déclinée à l’infini.

« Chaque fillette cherche, par le jeu des vêtements et des accessoires, la femme qu’elle sera, poursuit Isabel Korolitski. Aussi belle que sa mère, ou son parfait opposé. Lorsque le modèle maternel n’est pas satisfaisant, elle cherche son inspiration ailleurs ; c’est ce support qui l’aide à se construire en tant qu’être sexué. » Le rejet ou l’attrait des vêtements ultraféminins, le mépris de la mode, l’enfermement dans un uniforme, la passion des accessoires… Toutes ces postures ont un sens et méritent que l’on s’y attarde pour comprendre de quels messages familiaux elles sont le fruit.

Anne-Lise, 37 ans

“Ma marraine, parfait opposé de ma mère, m’a toujours inspirée”

« Dans ma famille, les femmes ne se soucient pas vraiment de leurs vêtements. Je dirais qu’elles cultivent une sorte de neutralité de bon aloi. Ni mal habillées ni vraiment bien habillées. À l’exception d’une femme qui a été mon phare, la sœur de ma mère, qui est aussi ma marraine. C’est l’excentrique de la famille, la seule que je voyais porter des talons, des couleurs vives et des bijoux insensés. C’est elle qui, pour mes 18 ans, m’a offert ma première paire de chaussures à talons, des escarpins vieil or ! Ma mère a failli en tomber à la renverse. Depuis, je n’ai pratiquement plus porté de chaussures plates. Et, comme ma tante, je mise sur les accessoires, les colliers plastrons, les gros bracelets et les chaussures. Mais, contrairement à elle, je ne porte globalement que du noir, ce qui fait ressortir d’autant mieux mes accessoires. »

Le décodage d'Isabel Korolitski : « Derrière les vêtements, il y a cette question fondamentale et sans doute inconsciente : quelle femme est-ce que je veux être ? Une interrogation qui commence par un refus, celui de ne pas être une femme neutre, invisible donc, comme celles décrites par Anne-Lise, à l’exception de l’une d’entre elles, sa tante. Celle-ci incarne à ses yeux une femme vivante, désirante et désirable, qui, telle la marraine de Cendrillon, va offrir à sa filleule une paire de chaussures dorées à talons pour ses 18 ans. Tout est concentré dans ce symbole : le rêve, la féminité, l’érotisme et l’affranchissement, puisque 18 ans, c’est l’âge de la majorité. La féminité, comme le style, se construit, elle vient d’influences, d’inspirations, elle s’appuie sur des guides et des modèles. D’abord, elle reproduit ou elle prend le contre-pied de la culture familiale dominante, et, dans un second temps, elle se singularise. C’est le cas d’Anne-Lise. Elle ne devient pas le clone de sa marraine, mais elle a trouvé son style personnel en s’inspirant d’une femme qui incarnait la féminité qu’elle voulait à son tour incarner. »

Marie-Ange, 38 ans

“Grâce à ma mère, j’ai toujours eu de beaux vêtements”

« Je viens d’un milieu très modeste, mais ma mère a toujours mis un point d’honneur à bien m’habiller. Elle ne voulait pas que je sois en reste, disait-elle, pas question pour elle que je sois stigmatisée, compte tenu de mon milieu. J’ai donc toujours eu des vêtements chers et beaux, que je choisissais. Elle était critiquée pour cela par ses sœurs, et même par sa mère, qui lui disait qu’elle avait la folie des grandeurs. Mais ces beaux vêtements griffés, c’était comme une armure pour moi, ça me donnait confiance. Aujourd’hui, je suis médecin, j’ai donc changé de milieu social, j’aime toujours les beaux vêtements, je suis la tendance en l’adaptant à mon style, que je définirais comme bobo chic et ethnique. »

Le décodage d'Isabel Korolitski : « Les vêtements nous représentent. Dans notre réalité sociale ou dans le devenir social que l’on désire pour soi. Dans ce cas, c’est la mère de Marie-Ange qui se sert des vêtements comme d’un passeport pour changer de milieu. On ne sait pas si la mère épouse l’ambition de sa fille ou bien s’il s’agit de la sienne qu’elle projette sur elle ; ce qui est sûr, c’est qu’elle a tout mis en œuvre pour lui ouvrir des portes. Il ne s’agissait pas seulement de lui payer des études, mais de lui donner la possibilité de changer de classe sociale. Ce que les autres femmes de la famille semblent lui reprocher. La mère de Marie-Ange répare peut-être des choses de sa propre histoire, mais, en laissant sa fille choisir les vêtements qu’elle lui offre, elle la laisse libre d’exprimer son désir, libre de choisir. Ce qui explique aussi que, aujourd’hui, Marie-Ange suive la mode, tout en l’adaptant à un style qui lui est propre. Les vêtements lui ont donné confiance en elle, l’ont protégée du mépris social que sa mère redoutait tant. »

Alexandra, 45 ans

“Classique et si possible classe, comme les femmes de ma famille”

« Zéro froufrou. C’est ce qui résume le mieux ma culture familiale en matière de vêtements. Une devise que je continue à appliquer et que j’essaie en vain de transmettre à mes filles de 15 et 13 ans. J’ai encore dans la tête la voix de ma mère disant “c’est d’un ordinaire !” devant les dentelles, les paillettes, les décolletés… Devant tout ce qui est too much dans la féminité ou le sexy. Mes trois sœurs et moi adorons les beiges, les gris, tout ce que mes filles trouvent fadasse. Mais c’est comme ça, je ne me sens à l’aise que dans des vêtements aux coupes classiques, aux couleurs douces et sourdes, et lorsque je mets des talons, ce ne sont pas ces horribles chaussures à patins que portent les drag-queens, et qui font une démarche d’échassier, que mes filles rêvent de porter. Je suis un peu triste de ne pas avoir réussi à leur transmettre ce goût du beau non tape-à-l’oeil. »

Le décodage d'Isabel Korolitski : « Il y a une façon d’être bon chic bon genre qui exprime l’interdiction de la séduction, du désir, qui refuse la sexualité. Cela semble être le cas ici. L’important est de présenter aux autres une sorte d’irréprochabilité dans ce domaine. Il est question de couleurs sourdes, de belles matières, de belles coupes et d’un rejet brutal de tout ce qui pourrait être affriolant. Comme si une femme exprimant quelque chose de l’ordre de l’érotisme, de la sensualité ne pouvait être que vulgaire. Si Alexandra semble prisonnière de cet interdit familial, il semble qu’elle ait inconsciemment accordé plus de liberté de pensée et d’agir à ses filles, qui, à 15 et 13 ans, semblent ne tenir aucun compte des codes familiaux. Alexandra vit-elle l’expression sensuelle de sa féminité à travers elles ? On peut penser que oui : d’une certaine façon, elle semble assez admirative de l’audace revendiquée de ses filles. Quant à sa peur de ne pas avoir transmis le goût du beau, il me semble qu’elle est excessive. Ses filles auront en grandissant toute latitude de conjuguer une féminité sans entraves avec un amour des belles matières et des belles coupes hérité de leur mère. »

Cécile, 42 ans

“Pour ma mère, je m’habille comme une souillon”

« Ma mère, en grande bourgeoise, a toujours respecté les codes vestimentaires de son milieu. J’ai eu l’impression de traverser mon enfance et mon adolescence endimanchée. Comme j’étais passionnée par les chevaux, je n’avais aucun intérêt pour les “trucs de filles”. Je n’ai jamais vu ma mère autrement que bien habillée. J’ai suivi ma passion, je suis devenue monitrice, puis je me suis associée avec celui qui est devenu mon mari pour monter un centre équestre. Je vis en jean ou en culotte de cheval et bottes. Ma mère m’a dit une fois : “Ça ne dérange pas Alex de vivre avec une femme qui est en permanence habillée comme une souillon ?” Je l’ai pris comme une plaisanterie pour ne pas faire d’histoires, même si le mot de souillon m’a choquée. Car je fais très attention à ce que je porte dans le style qui est le mien, et je porte des robes et des talons avec plaisir quand les circonstances s’y prêtent ; je ne suis simplement pas en défilé permanent sous le regard des autres. »

Testez-vous !

Et vous, quel style avez-vous ?Chacun vit avec plus ou moins de plaisir ou de contrainte, ce rituel autour des habits qu’il nous faut bien (re)composer chaque jour. Découvrez ce que révèle votre quête de style et comment vous mettre en valeur, sans vous déguiser, bien sûr !

Le décodage d'Isabel Korolitski : « Le look de Cécile semble déranger sa mère à plusieurs niveaux. Il lui dit que sa fille n’est plus sa poupée qu’elle habillait en enfant modèle. Il dit aussi que l’on peut ne pas respecter les codes classiques de la séduction, celle qui est destinée à plaire à l’homme que l’on aime. Enfin, il y a une rupture avec les conventions sociales de sa famille, où l’on ne doit pas apprécier qu’une femme exerce un métier d’homme. Cécile n’a repris aucun des codes de son milieu, c’est sans doute cela qui lui est reproché quand sa mère lui dit qu’elle s’habille comme une souillon. Ce qui n’est pas le cas, puisqu’elle dit faire attention à ce qu’elle porte, dans son style à elle. Dans ce soin porté à sa mise, on peut lire que la transmission maternelle a opéré, mais selon des modalités qui lui sont propres. Elle dit aussi porter avec plaisir robes et talons quand les circonstances s’y prêtent. Ici, le mot essentiel est “plaisir”. Dans ce témoignage, on voit l’importance du vêtement comme l’expression très forte de la singularité. »

Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.

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Atelier Conseil en image

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Le conseil en image est une technique de valorisation de l’image, et je vous propose un 1er atelier de prise de contact pour connaitre vos besoins.

Mes coordonnées : Sylvia, esthéticienne diplomée, coiffeuse, conseillère en image,

lesateliersdubienetre@hotmail.fr 06 62 36 25 18

1 - Déterminez l’objectif de ma cliente

  • Quelles sont ses envies ?
  • Actuellement, votre image ne lui convient pas, qu’est-ce qu'elle n’aime pas ou qu’est ce qu'elle souhaite à la place ?
  • Où et quand veut-elle mettre en place cet objectif ?
  • A combien évalue t-elle son bien-être ? (en cas d’objection).
  • Connaissez-vous des personnes qui ont déjà fait une séance de relooking ?
  • Avez-vous vu le changement ?
  • Comment avez-vous vécu ces derniers temps ? (ceci donnera des informations sur l’humeur et l’affectivité de votre cliente).
  • Depuis combien de temps votre image ne vous satisfait-elle plus ? - Pourquoi désirez-vous changer de look aujourd’hui ?
  • Quelqu’un vous a-t-il fait des commentaires sur votre apparence ?
  • Pensez-vous que le relooking va changer quelque chose dans votre vie ? (on peut s’attendre à une réponse irréaliste ou magique).
  • Est-ce que votre famille ou vos amis sont au courant ? Si oui, qu’en pensent-ils ?
  • Qu’est-ce qui vous a décidé à faire cette démarche?
  • Quelles sont les couleurs que vous portez en général ou que vous aimez ?
  • Quelle est votre couleur préférée ? - Portez-vous plutôt de l’or ou de l’argent ?
  • Quelles sont les couleurs que vous détestez ?
  • Comment définissez-vous votre style vestimentaire : plutôt classique, sexy, sport, artiste... ?
  • Sur quel critère choisissez-vous vos vêtements : couleur, coupe, matière, style, qualité, confort, marque, mode, coup de coeur, prix... ?
  • Avez-vous envie d’un style vestimentaire particulier ? Lequel ?
  • Quels sont les accessoires les plus importants pour vous ? Chaussures, ceintures, lunettes de vue, lunettes de soleil, bijoux fantaisie, bijoux en or, foulards, chapeaux, sacs... ?
  • Que n’aimez-vous pas dans votre corps ? Dans votre visage ?
  • Qu’aimez-vous dans votre corps ? Dans votre visage ?
  • Vous maquillez-vous tous les jours ?
  • Avez-vous déjà été maquillée par une professionnelle ?
  • Assortissez-vous votre maquillage à vos tenues vestimentaires ?
  • Vous maquillez-vous différemment pour une soirée ?
  • Quelles sont vos couleurs pour les yeux, les lèvres, le fond de teint, le fard à joues, le mascara ?
  • Allez-vous fréquemment chez le coiffeur ?
  • En général, que demandez-vous à votre coiffeur ?
  • De quand date votre dernière visite chez le coiffeur ?
  • Faites-vous une couleur ? De quand date-t-elle?
  • Vous souvenez-vous de votre couleur quand vous étiez enfant ?
  • Comment percevez-vous votre chevelure ?
  • Faites-vous des soins capillaires ?
  • Avez-vous envie de changer de couleur ?
  • Avez-vous envie de changer de coupe ?
  • Votre coiffure vous satisfait-elle?

La première consultation

Un diagnostic est établi à la suite du questionnaire , et expliquez la technique du relooking, , une photo de la cliente habillée est prise (pour l'avant-après), une seconde en slim pour la morphologie.

Voici comment doit se dérouler la séance :

  • Maximum de clarté, pas d’halogène.
  • Ampoule qui remplace la lumière du jour (bleu transparent).
  • Murs gris clair ou blancs.
  • Miroir entier.
  • Chaise confortable.
  • Table de maquillage.

1) Description de la théorie des couleurs. 2) la couleur des cheveux de la cliente, (pas de coloration, juste avant l'atelier). 3) Devant un miroir, le test du draping : l’harmonie est chaude ou froide, ainsi que son intensité.

Définission de la saison qui correspond à votre cliente : cheveux, maquillage, vêtements.

Photo du visage pour définir le contour du visage de votre cliente et sa morphologie. Comparez-le ensuite à la géométrie idéale qui est l’ovale. Cela vous permettra de retravailler :

  • les décolletés,
  • les colliers,
  • les boucles d’oreilles,
  • les lunettes.

Réalisation d'un book avec toutes sortes de coiffures et la bonne couleur de cheveux.

Exécutez des techniques simplifiées du maquillage et faites un cours d’automaquillage. Vous aurez préalablement défini les couleurs de votre cliente grâce à la colorimétrie.

Détaillez de face et de profil la silhouette de votre cliente (reins, taille, hanches, poitrine). Vous pouvez également prendre des mesures. Astuces : par rapport à sa morphologie, demandez à votre cliente ce qui lui plaît dans sa silhouette. Prévoyez :

  • une étude des sept géométries les plus courantes,
  • une comparaison par rapport aux deux morphologies idéales.

Cette analyse permettra d’aider votre cliente à s’habiller le mieux possible en fonction de sa morphologie.

Présentez des tests écrits (ou des photos). La plupart des femmes ayant des garderobes pleines et rien à se mettre, la définition du style les aidera à faire de meilleurs choix, tant pour leur garde-robes personnelle que professionnelle.

Vous devez tenir compte du style de vie de votre cliente lorsque vous lui faites faire son opération armoire ou que vous l’accompagnez dans des boutiques.

A chaque séance, vous remplirez la fiche technique correspondante. En tout, vous devez avoir :

  • une fiche technique couleur,
  • une fiche technique morphologie du visage,
  • une fiche technique morphologie du corps,
  • une fiche technique style,
  • la photo de votre cliente (visage et en pied) avant et après. Dès la première séance , vous devez remettre son nuancier à votre cliente.

Bonne chance !

Atelier Conseil en image

Se faire belle, à quoi ça sert ?

Le temps d’une fête ou tous les jours, version sexy ou version nature, il y a dans cette quête d’un soi transcendé, des désirs plus ou moins avouables et plus ou moins conscients. Petit voyage sous les paillettes et les fards.

Flavia Mazelin-Salvi

Sommaire

« J’ai mis de l’or dans mes cheveux / Un peu plus de noir sur mes yeux… », chantait Dalida dans Il venait d’avoir 18 ans, une de ces chansons populaires qui recèlent toujours une pépite de vérité brute. Nous en avons toutes fait l’expérience, pour une soirée en famille, entre amis ou avec son amoureux, se faire belle, c’est surtout adopter la règle du « un peu plus ». Un peu plus de temps devant son miroir, un peu plus de maquillage, un peu plus de peau dévoilée, un peu plus d’audace ou d’exigence… Un peu plus que l’ordinaire, en tout cas.

Se faire belle, c’est aussi, pour certaines, une éthique et une esthétique à vivre au quotidien. Jamais de visage nu ni de look négligé, l’apparence doit être chaque jour à son zénith… Donner à voir le meilleur de soi, le temps d’une soirée ou tous les jours, n’est pas anodin. Les arguments désinvoltes masquent la plupart du temps une réalité complexe. Faites-en l’expérience, posez la question autour de vous : « Pour toi, à quoi ça sert de t’apprêter ? » Et si l’on vous répond : « Ça sert à me plaire ! » ne croyez votre interlocutrice qu’à moitié. « En vérité, on ne le fait jamais pour soi, c’est une illusion et une idée reçue, affirme Isabel Korolitski, psychanalyste. Quand on se fait belle, ou beau d’ailleurs, c’est toujours pour l’autre, pour le rencontrer. Dans la réalité ou le fantasme. Au moment où l’on se maquille et où l’on s’habille, même si on ne va voir personne, on le fait à partir de critères esthétiques définis par l’autre. Cet autre qui peut être sa mère, son homme, une amie, ou encore la mode du moment… »

Conquérir et se protéger

A lire :

Mon corps et ses images, de J.-D. Nasio, (Payot, 2007)

Dans le désir de donner à voir le meilleur de soi, que ce soit le plus sexy, le plus élégant, le plus féminin ou le plus enfantin, l’autre est donc toujours présent. Un autre dont on veut capter le regard pour se sentir exister de manière plus intense. « C’est une forme de recherche de reconnaissance », précise Isabel Korolitski. Sonia, 33 ans, vit avec Mathieu depuis quatre ans, elle en est très amoureuse et lui est fidèle. « Mais quand je vais à une fête avec lui, je veux que l’on me voie, je veux que Mathieu voie les hommes me regarder, qu’il lise le désir dans leur regard. Quand je mets mes talons et ma robe fourreau noire, je me pense invincible, je sens l’énergie qui monte en moi quand je me prépare, c’est comme si je buvais un alcool fort, une excitation qui me fait tourner la tête. Ça me met dans un état second, un état très sexuel. »

Faire converger les regards vers soi, incarner une femme que l’on ne s’autorise à être que le temps d’une fête, cela rappelle la vocation première du carnaval, de la mascarade, dont est issu le mot « maquillage ». Pour J.-D. Nasio, psychanalyste, « c’est effectivement être dans un désir de conquête de l’autre, de l’homme. Ce désir d’être la reine de celui que l’on aime, mais aussi la reine de la soirée, est le propre de la féminité. C’est prouver que l’on sait se montrer et se cacher en même temps : “Je te montre que je veux ton désir, mais je ne te dis pas que je te désire”, ce double message qui est l’essence même de la séduction féminine. »

Mais si prendre grand soin de son apparence traduit le désir d’être désirée, cela peut aussi signifier : tenez-vous loin de moi, n’entrez pas dans mon intimité. « Se faire belle permet d’aider à mettre une distance entre soi et les autres quand on veut mettre ses propres émotions à distance, confirme Isabel Korolitski. Ce peut être aussi une façon de mettre un masque. » Aude, 41 ans, dirige un service juridique – « un milieu d’hommes » – dans une grande société. « Me faire jolie tous les matins m’aide à me sentir à la fois féminine et forte, dans la mesure où mon apparence “parfaite” ne montre que ce que je veux dire de moi. Derrière mon image impeccable, il y a parfois une personne qui n’est pas toujours au mieux de sa forme, mais ça, ça ne regarde que moi, c’est archiprivé ! »

Se faire du bien et s’affirmer

Lorsque l’opération « se faire belle » est une réussite, nous ressentons un bien-être physique qui « contamine » très vite le moral. « Quand mon copain m’a quittée l’année dernière, seuls mes proches ont vu que ça n’allait pas, confie Marion, 34 ans. Sinon, je mettais mes jolies robes, mes ballerines, comme si de rien n’était. Dans un premier temps, c’était par orgueil, et puis je me suis rendu compte que cette légèreté que j’affichais, je la ressentais de plus en plus ! »

Jamais un mascara ne fera office de baguette magique, mais se faire belle quand le quotidien est pesant peut réveiller la vitalité. « Il y a des moments de vie où investir une partie de son énergie à embellir son apparence peut vraiment changer la perception de la réalité, explique Isabel Korolitski. Cela permet d’avancer “malgré”, et, chemin faisant, on se rend compte que la vie est là et notre désir aussi. Les vêtements et le maquillage nous permettent également, malgré les soucis, la tristesse, de ne pas peser sur les autres. C’est une forme de respect de soi et de souci de son entourage. » Après chacune de ses séances de chimiothérapie, Annabelle, 45 ans, s’achetait un nouveau vêtement. « Un truc sublime que je mettais le lendemain. C’était mon défi à la maladie. Je me disais : “Je mourrai peut-être, mais je mourrai en beauté !” C’était ça ma dignité. Mon fils m’a dit plus tard que lorsqu’il me voyait me mettre mon rouge à lèvres, il avait l’impression que rien ne pourrait m’arriver ! »

C’est en se faisant belle un soir que la vie de Samira, 32 ans, a changé. « Il y a quatre ans, j’étais la petite souris grise, pas de maquillage, les cheveux tirés, look banal. Il faut dire que je travaille à la Sécu, ce n’est pas spécialement “mode” comme milieu ! Et puis il y a eu une fête dans notre service, un pot de départ, et là, je ne sais pas pourquoi, j’ai mis le paquet. Je me suis maquillée à l’orientale, les yeux très noirs, j’ai mis des boucles d’oreilles marocaines en argent, très longues, et j’ai lâché mes cheveux. Les collègues ne me reconnaissaient pas, j’ai eu plein de compliments, je me sentais belle comme jamais. J’ai aussi vu la tête d’un chef dont on m’avait dit qu’il était raciste, il devait me trouver “trop arabe” à son goût ! C’est ce soir-là que j’ai compris que si je ne me faisais pas belle, c’est que je n’avais pas encore eu le courage d’assumer d’être une Française d’origine marocaine. Maintenant, je me maquille et m’apprête tous les jours, c’est comme ça que je m’affirme et que je me sens enfin moi. »

Se faire belle, à quoi ça sert ? C’est une question sans fond, appelant mille réponses, qui changent suivant l’histoire, l’héritage ou l’humeur de chacun. Ninon, 36 ans, féministe revendiquée, a répondu d’un jet : « Ça sert à aliéner les femmes, c’est de l’esclavage ! » Et puis, le lendemain, elle a soutenu la position contraire. « En fait, ça peut servir à exactement l’inverse : à jouer avec sa féminité. Et quand il y a du jeu, il y a forcément de la liberté ! » Et si c’était le mot de la fin ?

Je ne me fais jamais belle, pourquoi ?

Il y a celles qui se font un plaisir, quotidien ou occasionnel, de sublimer leur apparence. Et celles qu’il faudrait payer pour se prêter à ces petits jeux narcissiques. Plusieurs raisons peuvent, selon la psychanalyste Isabel Korolitski, expliquer ce refus.

Un héritage maternel marqué par la dévalorisation du féminin et du sexuel. Vêtements seyants et maquillage sont assimilés à des « pièges à hommes », et constituent donc une insulte à l’intelligence et à la dignité de la femme. Un désir d’être aimée pour ce que l’on est, comme l’est l’enfant par sa mère. Etre aimée « au naturel » est vécu comme étant une preuve d’amour, un amour vrai. Un besoin de dire que l’on n’appartient qu’à soi. Les femmes qui, dans leur enfance, ont été traitées comme des petites poupées par leurs mères, souvent elles-mêmes hyperféminines et soignées, rejettent fréquemment les codes et rites de la séduction féminine.

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Morphopsychologie

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE

Vous souhaitez avoir des conseils pour mieux connaître votre personnalité, pour savoir gérer votre stress, apprendre à vous comporter lors d'un évenement inhabituel, contactez moi par mail : Sylvia , lesateliersdubienetre@hotmail.fr

comment « lire » un visage

Qu’est-ce qu’un visage « dilaté » ou « rétracté » ? Comment distinguer les traits d’un « concentré » et ceux d’un « réagissant » ?

Dans un excellent ouvrage sur la question, le morphopsychologue Patrice Ras délivre les grandes clés de cette science humaine qui n’en finit pas de fasciner.

Il paraît que l’on s’en sert de plus en plus : dans les services de recrutement des entreprises, en management, lors des séances de psychothérapie ou de coaching… Mais que sait-on au juste de cette « science humaine » déjà décrite par les prêtres égyptiens et les philosophes grecs ? Sur quoi repose-t-elle ? A quoi sert-elle ? Dans un ouvrage complet paru aux éditions Jouvence, »

Morphospychologie : le visage miroir de la personnalité« , Patrice RAS,consultant formateur depuis 13 ans, explique tout. Pourquoi s’intéresser d’aussi prêt aux traits de ceux qui nous entourent ? « Parce que notre visage est notre meilleure « carte de visite » et que la morphospsychologie est le décodeur de ce langage naturel », explique le spécialiste. D’où l’intérêt d’en connaitre les bases pour mieux comprendre les autres et mieux communiquer avec eux. Mais par où commencer ? Comment s’initier ? C’est une découverte en 6 étapes que nous vous proposons. Prête pour la 1ere leçon ?

Qu’est-ce qu’un visage dilaté ou rétracté ?

Pour la faire simple, la dilatation est le développement d’un volume dans toutes les directions, comme un ballon. Un visage dilaté tend donc à être plutôt rond et ouvert. Quant à la rétractation, c’est le mouvement inverse, un retrait qui produit presque toujours un allongement. Un visage rétracté aura donc tendance à être plus long plus et plus ramassé que large.

Besoin d’exemples pour mieux visualiser ?

Quelques dilatés célèbres : Roselyne Bachelot, Lara Fabian, Liane Foly, Sabine Azéma, Isabelle Boulay et, du côté des hommes, Jean Dujardin, Garard Depardieu, Patrick Timsit ou Gilles Lelouche.

Quelques rétractés célèbres : Michèle Alliot-Marie, Naomi Campbell, Carole Bouquet, Charlotte Rampling et, du côté des hommes, Vincent Lindon, Bernard Arnault, Sean Penn, Bill Gates ou Steve Jobs.

Quels sont les points-clés de leur personnalité ?

Même s’il faut distinguer des nuances dans les degrés de dilatation ou de rétraction (il y a des dilatés et rétractés « purs » ou « légers »), Patrice Ras définit ainsi les caractéristiques générales des uns et des autres :

- Le dilaté est un extraverti infatigable. Il s’intéresse à tout et recherche surtout les plaisirs et la facilité. Ses qualités sont surtout l’ouverture et la spontanéité. Ses défauts, l’avidité et le conformisme.

- Le rétracté est un introverti hypersensible. Il s’intéresse beaucoup à sa vie intérieure, a besoin de solitude, de recul et de temps. Ses qualités sont généralement la rigueur, la maturité et le contrôle. Ses défauts sont plutôt la froideur, voire la dureté.

Comment distinguer les visages « concentrés » et « réagissants » ?

Dans » Morphospychologie : le visage miroir de la personnalité » (Jouvence), Patrice RAS, consultant formateur, explique que la concentration est un alliage de dilatation et de rétractation : chez le « concentré », le cadre est dilaté (large), mais les récepteurs sensoriels (yeux, nez, bouche) sont rétractés (petits, en retrait et « concentrés » au milieu du visage). La réactivité, elle, est le contraire de la concentration. Le « réagissant » présente un cadre rétracté (allongé, mince) et des récepteurs sensoriels dilatés (grands, ouverts).

Besoin d’exemples pour mieux visualiser ?

Quelques concentrés célèbres : Muriel Robin, Juliette, Martine Aubry, Christine Boutin et, du côté des hommes, Christian Clavier, Gérard Jugnot, Bruce Willis, Sébastien Chabal, Philippe Starck.

Quelques réagissants célèbres : Rachida Dati, Julia Roberts, Nicole Kidman, Audery Tautou,Pénélope Cruz et, du côté des hommes, Gad Elmaleh, Fabrice Luchini, Michel Platini, Jean-Marie Bigard.

Quels sont les points-clés de leur personnalité ?

Là aussi, même s’il faut distinguer des nuances (il y a des concentrés et réagissants « purs » ou « légers »), Patrice Ras définit ainsi les caractéristiques générales des uns et des autres :

- Le concentré est un « terrien » ! Il s’intéresse en général à son univers et à ses biens. Il a besoin avant tout de sécurité et d’appartenance. Ses qualités sont son côté travailleur, concret et organisé. Ses défauts, la possessivité ou la méfiance, un côté têtu et une certaine lenteur.

- Le réagissant est un « citadin ». Il s’intéresse beaucoup à la nouveauté, à l’insolite. Il a besoin avant tout de changement, de stress, de nouveauté. Il cherche d’abord et avant tout à s’amuser, à séduire et à profiter de la vie. Ses qualités sont la gaieté, la gentillesse et l’adaptabilité. Ses défauts : la superficialité et la dispersion.

En morphopsychologie, le profil compte aussi. Ce qu’il faut regarder ? Son degré d’inclinaison. Explications du morphopsychologue Patrice Ras.

Sous le regard bienveillant de Patrice Ras, auteur de » Morphospychologie : le visage miroir de la personnalité » (Jouvence), observez donc votre profil. Comment le décrieriez-vous ?

- Un profil rétracté latéral est incliné, en diagonale, aérodynamique avec, souvent, une mâchoire en avant et un petit front.

- Un profil rétracté frontal est (quasi) vertical, redressé, avec souvent un grand front.

Besoin d’exemples pour mieux visualiser ?

Quelques rétractés latéraux célèbres : Ségolène Royal, Nathalie Baye, Fanny Ardant, Amélie Mauresmo, Kate Middleton et, du côté des hommes, Nicolas Sarkosy, Johnny Halliday, Tom Cruise, Bernard Tapie.

Quelques rétractés frontaux célèbres : Catherine Deneuve, Charlotte Gainsourg, Juliette Binoche, Madonna et, du côté des hommes, Aimé Jacquet, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Bill Clinton.

Quels sont les points-clés de leur personnalité ?

Là encore, Patrice Ras établit des nuances (il y a des latéraux et des frontaux « purs » ou « légers »). Mais il définit les caractéristiques générales des uns et des autres :

- Le rétracté latéral est un fonceur ! Ce qui l’intéresse, c’est ce qui bouge, change, évolue. Voilà pourquoi ce dont il a besoin est avant tout de liberté, d’espace, de projets. Ses qualités : le dynamisme, l’autonomie et la rapidité. Ses défauts : l’instabilité, l’immaturité ou la fuite.

- Le rétracté frontal est un contrôleur ! Ce qui le passionne ? Les faits, les chiffres, l’argent ! D’où son besoin extraordinaire de stabilité et de sécurité : maîtriser les choses, les gens lui est indispensable. Ses qualités sont généralement le sang-froid et l’efficacité. Ses défauts sont assez logiquement la froideur, la lenteur, voire la méfiance.

Qu’est-ce qu’un visage « atone » par rapport à un visage « tonique » ? Les explications de Patrice Ras, morphopsychologue.

Comment savoir si votre visage respire la tonicité ou l’atonie ? Dans son livre paru aux éditions Jouvence,Morphospychologie : le visage miroir de la personnalité, Patrice RAS, consultant formateur, donne tous les détails pour que rien ne vous échappe. Ce qu’il faut retenir ? La tonicité d’un visage s’exprime par des formes carrées et anguleuses avec des récepteurs sensoriels horizontaux ou montants. L’atonie, à l’inverse, s’exprime par des formes molles, allongées, arrondies (ovales) et des récepteurs sensoriels mous et tombants.

Besoin d’exemples pour mieux visualiser ?

Quelques toniques célèbres : Marion Cottillard, Uma Thurman, Florence Arthaud, Elisabeth Badinter et, du côté des hommes, JDavid Douillet, Jacques Attali, John Malkovich, Jim Carrey.

Quelques atones célèbres : Angela Merkel, Loana, Liv Tyler, Isabelle Adjani, Mylène Farmeret, du côté des hommes,Barack Obama, Jean-Paul Belmondo, Stéphane Bern, Jo-Wilfried Tsonga, Mark Zuckerberg.

Quels sont les points-clés de leur personnalité ?

La plupart du temps, les visages ne sont pas de « purs » atones ou de « purs » toniques. Ils peuvent être légèrement atones ou légèrement toniques. Parfois aussi, ils sont « mixtes », c’est-à-dire, un peu les deux. Mais on peut tout de même citer les caractéristiques générales des uns et des autres .

Concrètement, une personne tonique a tendance à vouloir décider, contrôler ou diriger sa vie … voire celle des autres ! Elle a besoin de difficultés, d’obstacles pour se sentir existée. Ses qualités sont son côté décideur, volontaire, combatif. Ses défauts : son aspect agressif, égoïste ou rigide. Inversement, une personne atone a tendance à attendre, suivre, dépendre, voire se laisser porter. D’une certaine manière, on peut même lui prêter une certaine passivité : elle a besoin d’être prise en charge, dirigée et rassurée. Ses qualités vont de la gentillesse à l’altruisme en passant par l’écoute. Ses défauts : son côté indécis, mou, peureux, lent.

Les 3 étages du visage : priorité au corps, au coeur ou à la tête ?

Dans son ouvrage Morphospychologie : le visage miroir de la personnalité, Patrice Ras explique que le corps et le visage comportent trois parties qui se correspondent :

- L’étage instinctif (qui correspond aux jambes) comprend toute la mâchoire jusqu’à la base du nez.

- L’étage relationnel (qui correspond au tronc) concerne toute la zone allant du nez (dans son entier) jusqu’aux sourcils.

- L’étage cérébral (qui correspond à la tête) englobe tout le front, des sourcils à la racine des cheveux.

Pour savoir, quel est l’étage dominant, chez vous ou chez votre interlocuteur, observez celui qui est le plus dilaté (développé en volume) et le plus tonique. Il indique la priorité, consciente ou non, de l’individu.

Besoin d’exemples pour mieux visualiser ?

Quelques « instinctifs » célèbres : Aurélie Filippetti, Isabelle Huppert, Jodie Foster, Laurence Parisot et, du côté des hommes, Dominique Strauss-Kahn, Michael Douglas, Sean Connery ou Jean-Marc Barre.

Quelques « relationnels célèbres » : Hilary Clinton, Nolwen Leroy, Sophie Marceau, Brigitte Bardot, Isabelle Rossellini et, du côté des hommes, Omar Sy, Patrick Breul, Nagui, le Dalaï-Lama ou Woody Allen.

Quelques « cérébraux » célèbres : Christine Ockrent, Amélie Nothom, Elisabeth Badinter, Helen Hunt et, du côté des hommes, Jean-Marc Ayrault, Karl Zéro, Benoît Poolvorde, Bénabar, Steven Spielberg, Fabien Barthez.

Quels sont les points-clés de leur personnalité ?

- L’instinctif privilégie le corps. Pour lui, vivre signifie percevoir des sensations physiques (par le biais de la sexualité, du sport, de la gastronomie…) Voilà pourquoi il ne croit que ce qu’il voit ou, mieux, ce qu’il touche. Ses qualités sont un très haut degré l’énergie, la joie de vivre, la spontanéité, l’authenticité, le naturel. Ses défauts sont à chercher parmi la dépendance, l’avidité ou l’absence de limites. Les métiers qui l’attirent : chef d’entreprise, artisans, sportifs, gestionnaires…

- Le relationnel donne priorité au coeur. Le plus important pour lui : communiquer, échanger des idées, des sentiments. Il a surtout besoin d’aimer, d’être aimé et ne supporte pas l’indifférence. La solitude l’ennuie ou le détruit. Partager des émotions vraies, voilà ce qui le remplit de joie. Ses qualités : une grande gentillesse, beaucoup d’ouverture, une grande tolérance et de la souplesse. Les métiers qui l’attirent : commercial, journaliste, publicitaire…

- Le cérébral ne pense qu’à sa tête. Penser, réfléchir, imaginer, concevoir, apprendre, s’informer, découvrir… Tels sont ces maîtres-mots. Au point qu’il lui arrive parfois de négliger son corps et ses besoins physiques. Ses qualités sont un très haut niveau d’intelligence, sa précision, sa mémoire, son self-control. Ses défauts sont à chercher du côté de l’orgueil et de la volonté de pouvoir. Surtout, il a parfois un complexe de supériorité qui l’entraîne à vouloir dominer ceux qui l’entourent.

Que dit votre coiffure sur vous !

La nature de vos cheveux en dit long sur votre caractère.

Par exemple, les cheveux épais dénotent chez celles qui les possèdent de la volonté, de l’énergie et une forte personnalité difficile à influencer.

Les traits de personnalité pèsent également sur les choix de coiffure, même chez celles qui suivent la mode à la lettre.

Voici quelques exemples d’analyses psychologiques liées aux spécificités capillaires.

La question de la raie est lourde de signification. Les femmes rebelles qui n’apprécient pas se conformer aux règles établies, apprécient placer leur raie à droite.

Inversement, si vous adorez tracer une raie arrondie pour obtenir une coiffure asymétrique c’est que vous êtes une conformiste, vous vous pliez facilement aux règles.

Celles qui aiment bien les raies floues ont généralement eu une adolescence à problème marquée par une mauvaise communication mère fille.

Les préférences sur les longueurs sont loin d’être anodines. Si vous avez une aversion pour les cheveux longs et que vous affectionnez les coupes ultra-courtes, vous versez rarement, voire pas du tout, dans le sentimentalisme.

Mais attention, si raser complètement votre crinière vous tente, cela ne veut pas dire que vous êtes une femme qui n’a pas de cœur. C’est tout le contraire : vous êtes une romantique née. He oui, contre toute attente, celles qui portent des coupes boyish et celles qui ont les cheveux rasés n’ont manifestement pas grand-chose en commun au niveau affectif !

On termine avec les cheveux bouclés et wavy, grande tendance du moment. Entre toutes les coiffures à la mode, vous avez décidé d’opter pour des boucles et des ondulations ? C’est tout simplement parce que vous aimez vous amuser !

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Décryptage de nos attitudes

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE

Besoin d'un atelier en étude de vos comportements, pour un entretien d'embauche par exemple, contactez moi aux ateliersdubienetre@hotmail.fr

Langage du corps...

La communication avec les autres ne fait pas juste avec votre voix... mais aussi avec l'énergie de votre corps...

L'extérieur du corps est le reflet des pensées qui l'habitent...

Prenez soin du langage de votre corps...

Notre sourire est bavard

Forcés ou spontanés, « sociaux », figés ou sincères, sourires et muscles trahissent nos arrière-pensées. Décodage pour démêler le vrai du faux… en jouant des zygomatiques.

Se forcer à sourire jusqu’aux oreilles, on le fait toutes, certains jours, pour aller de l’avant ou donner le change. Très « never explain, never complain » (« ne jamais s’expliquer, ne jamais se plaindre », ndlr). Mais bon, est-ce que cela se voit si l’on manque de conviction, voire de sincérité ? Sébastien Bohler, chercheur en psychologie cognitive et docteur en neurobiologie, auteur de Quand vos gestes parlent pour vous (Dunod), a fait le tri de nos sourires. Bon à savoir avant d’articuler « cheese » ou « ouistiti ».

On ne sourit bien qu’avec le cœur et la bouche :

Faux. Dès 1862, le physiologiste Duchenne de Boulogne avait remarqué qu’un sourire authentique mobilise non seulement les muscles zygomatiques et les coins de la bouche, mais également les muscles orbiculaires (qui entourent le coin de l’œil). Une intuition confirmée par trois chercheurs qui ont filmé des femmes en train de visionner des films gais ou tristes. Conclusion : observez les yeux de la personne
qui vous sourit pour connaître son degré de sincérité car on ne peut pas commander ses muscles orbiculaires. Si elle plisse les yeux, c’est bon signe… Bonus : les « pattes d’oie » révéleraient « un tempérament heureux » selon Sébastien Bohler.

Un sourire éclatant est… trop beau pour être honnête :

Vrai. Quatre chercheurs ont filmé des femmes auxquelles ils ont demandé de sourire sur commande. Résultat : quand on se force, on a tendance à relever beaucoup plus vite et plus haut les coins de la bouche,
qui « sautent » plus mécaniquement. Ils retombent aussi plus vite qu’un sourire sincère. Une autre équipe a d’ailleurs montré qu’on a tendance à faire davantage confiance lors d’un entretien d’embauche à une personne dont le sourire est moins éclatant et instantané, mais plus progressif. Et plus authentique.

Un égoïste ne sourit jamais :

Ni vrai, ni faux. Deux chercheurs ont, par questionnaire, établi le niveau global d’altruisme de leurs cobayes, puis leur ont alloué une somme d’argent à répartir entre eux et une personne de leur choix, avant de les filmer en train de se présenter. Résultat : les sondés les moins altruistes et généreux sourient moins souvent et contractent moins, voire pas du tout, leurs muscles orbiculaires. Et curieusement, ils ont tendance à sourire d’un seul côté de la bouche (le droit) ! Explication de ce sourire « tordu » : l’hémisphère droit du cerveau (siège de nos émotions) commandant la partie gauche du visage, les deux coins de la bouche se soulèvent… si on est sincère. « Sinon, note Sébastien Bohler, seul le coin droit, sous contrôle de la volonté, remonte ».

Les battants ont toujours le sourire

Tout dépend de leur sexe. Les femmes à personnalité dominatrice sourient moins, peut-être parce qu’elles ne cherchent pas à être conciliantes et sont plus tournées vers les rapports de force. C’est ce qu’on constaté trois chercheurs qui ont fait faire des jeux de rôle à deux groupes. Les hommes étaient aussi souriants dans un rôle de dominant que de dominé, mais les femmes ayant voulu être « chef » souriaient moitié moins ! Comme celles contraintes au rôle d’assistante…

Que cachent nos gestes «doudous» ?

Pour se rassurer, les petits ont leur doudou. Les grands, eux, touchent souvent une partie de leur corps. Un geste d’autocontact qui n’est pas que réconfortant.

Nos gestes quotidiens d’autocontact le confirment :

Se toucher, se masser, se gratter… c’est la manière la plus simple de se rassurer soi-même et de se déstresser. Ces manies, apparemment anodines, sont parfois comparées à celles des singes observés par les primatologues : en situation de stress, ils se grattent plus vigoureusement.

Nos gestes d’ancrage quand les mains « s’accrochent » aux chevilles, à la nuque… ont le même objectif, celui de nous protéger d’un sentiment d’insécurité réel ou supposé. À notre corps défendant, ils racontent le besoin, « comme un rituel “magique”, de s’agripper pour ne pas tomber dans le trou creusé par l’angoisse », résume Joseph Messinger*, psychologue, spécialiste de communication non verbale.

*Auteur, notamment, de Les Gestes de la manipulation pour les nuls (First Éditions).

Je me triture le cou :

Se pincer la peau du cou ou le masser légèrement de la main permet de calmer un peu sa tension en baissant le taux d’excitation du nerf vague et en diminuant son rythme cardiaque.

Je superpose mes mains sur ma gorge :

En plus de la crainte, cette attitude peut aussi révéler un tempérament de nature superstitieuse.

Je suce ou mordille mes doigts :

Ce réflexe anxiolytique – également pratiqué par les primates et les lémuriens – renvoie à celui, inné, du bébé, qui suce déjà son pouce in utero. Un comportement similaire, en apparence “moins régressif”, consiste à glisser son pouce sous les autres doigts et à fermer son poing, explique le psychologue Marco Pacori*.

*Auteur de Le Langage secret du corps (Ideo).

Je me caresse le visage ou les bras tout en parlant :


L’autocaresse n’est pas forcément le symptôme gestuel d’une carence affective, mais plutôt le signe d’une marque d’estime de soi, de créativité et de notre aptitude à aimer. Elle peut d’ailleurs être interprétée chez une femme comme un signal d’ouverture et d’intérêt, expliquait Joseph Messinger, surtout si notre interlocuteur nous plaît…

Je joins mes mains dans mon dos :

Cet auto-enlacement trahit le besoin d’un bras extérieur ou ami pour nous entourer.

Je croise mes bras et mes pieds les uns sur les autres :

C’est un geste, a priori, défensif. Et un signe de prudence quand les bras ne sont pas pressés trop hauts sur la poitrine, et les coudes pas trop près du corps. Mais il exprime surtout notre nervosité ou notre anxiété, quand on garde les coudes bien serrés au corps. Cet autocontact devient alors une façon inconsciente de « s’embrasser soi-même pour se sentir mieux », note Marco Pacori. Il peut également signifier le désir inconscient de protéger symboliquement sa poitrine, liée à la confiance et à l’estime de soi, observait Joseph Messinger.

J’agrippe mes avant-bras, mes épaules, mes coudes…

Ce réflexe d’ancrage névralgique, s’il est récurrent, trahit, lui aussi, de l’émotivité et une peur de l’échec, voire une certaine frilosité face à l’adversité. À éviter absolument dans la vie professionnelle…

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Le Maquillage pourquoi ? L'importance de l'apparence physique pour notre relation avec notre entourage et notre bien-être

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE

Se maquiller pour être soi

Cours d'automaquillage à domicile, seule ou en groupe, idée animation d'une après midi entre amies ! Infos et tarifs au 06 62 36 25 18

Futile, le maquillage ? Pas lorsqu’il est considéré comme un moyen de se sublimer ou de se réconcilier avec son image. Certaines le prennent comme un jeu, d’autres n’envisagent pas la vie sans lui. Peu importe la manière, pourvu qu’il y ait le plaisir…

Caroline Desages

"Fond de teint clair “pour que ça ait l’air naturel”, rose aux joues, trait de khôl, soupçon de Rimmel et, pour finir, “l’essentiel” : un rouge à lèvres carmin », énumère Jacqueline, 78 ans. Depuis qu’elle a 18 ans – et parce l’homme qu’elle a épousé aimait les femmes fardées –, le rituel est immuable. Ce n’est qu’une fois qu’elle s’est maquillée qu’elle se sent vraiment « elle ». Selon Marie-Louise Pierson, mannequin devenue psychanalyste, « être soi » est ce qui doit guider les femmes. « Se maquiller pour répondre au besoin d’être regardée par l’autre, ce n’est pas la bonne démarche, affirme-t-elle. L’important est d’abord d’être en accord avec sa propre image, voire, pour certaines de mes patientes, de parvenir à la trouver. Si, pour y arriver, cela passe, comme pour Jacqueline, par le fait d’être fardée dès le saut du lit, pourquoi pas ? »

Opter pour le naturel

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La mise en valeur d’un visage doit être la finalité du maquillage : « Je n’aime pas entendre dire que “c’est réussi”. Les vrais compliments sont ceux que l’on adresse à mes modèles : “Ton teint est lumineux”, “Ton regard ressort de façon incroyable”, etc.

L’important est de valoriser la beauté cachée et non l’outil, qui m’a simplement permis de la mettre en évidence. » C’est d’ailleurs ce qui pèche encore souvent chez les femmes, apparemment plus expertes aujourd’hui qu’il y a vingt ans : « Mieux informées, elles bénéficient d’un choix de produits incroyables, plus performants les uns que les autres », Mais cette abondance d’informations et de produits n’apprend pas forcément à mieux manier fard à paupières, mascara ou eye-liner. « Elles manquent encore de légèreté et de subtilité dans leur geste, estime-t-elle, celui qui révèle nos plus beaux traits, la couleur d’un œil ou le velouté d’une joue. »

Se maquiller pour paraître naturelle, est-ce tellement paradoxal ? « Cette quête exprime le souhait de transcender sa nature profonde en révélant ce qui nous définit intérieurement, analyse Catherine Aimelet-Périssol, psychothérapeute et auteure avec Sylvie Alexandre deMon corps le sait (Robert Laffont, 2008).

Le maquillage, par un jeu d’ombre et de lumière, fait parler les yeux, la douceur d’une peau, et montre aux autres celle que nous voulons qu’ils voient, celle que nous sommes… en mieux. »

Se réapproprier son image

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La fonction essentielle du maquillage ne se trouverait-elle pas aussi dans le geste et l’intention ? Clémentine Jaraud voit dans le fait même de se farder une dimension thérapeutique : « Soigner son apparence est un premier pas vers le mieux-être. Lorsque je n’ai pas assez dormi par exemple, je me fais les yeux, cela réveille mon regard et, d’une certaine façon, m’aide à surmonter la fatigue. »J' intervient auprès de femmes atteintes d’un cancer à La LIgue contre le cancer à Nice. « Pour elles, se sentir belles malgré la maladie est une étape essentielle dans le processus de guérison,. Et le geste compte plus que le résultat. Certes, j’interviens sur des aspects concrets, la perte des cils ou des sourcils, mais l’important, c’est le toucher enveloppant, fluide et rassurant. » Un contact que je trouve très spirituel : « Il s’agit d’aider la malade à se réapproprier son corps et son visage. » Retrouver une « bonne mine » offre une image rassurante pour l’entourage. Le maquillage dit l’envie d’être regardée comme une femme et non comme une malade, le regard des autres étant fondamental dans le processus de reconstruction.

Catherine Aimelet-Périssol perçoit également cette fonction profonde du « soin de soi » dans le maquillage : « Les jeunes filles commencent à se farder à l’adolescence, au moment où elles cessent de bénéficier des soins de leurs parents, notamment de leur mère », explique-t-elle. Se poudrer le visage ou surligner ses yeux est une manière d’entrer en contact avec soi, dans un geste qui peut rappeler la caresse maternelle.

Oser s'exprimer

« Se redécouvrir par le plaisir" . Quand vous vous amusez, que vous jouez avec les textures et les couleurs, le résultat a un effet positif, vous le constatez dans le regard des autres ».

Se maquiller, c’est finalement une façon de communiquer avec autrui, de lui dire que, aujourd’hui, on est heureuse, amoureuse, ou d’humeur facétieuse. Ambre, chanteuse de 24 ans, n’envisage pas de sortir la peau nue. Mais elle revendique jouer avec les codes : « Un jour femme fatale, le lendemain rockeuse à l’oeil charbonneux… En fonction de mon état d’esprit, je me glisse dans la peau d’un personnage qui me représente telle que je me sens ce jour-là. »

Attention toutefois à ne pas tomber dans l’outrance. Un rien peut tout changer. « L’objectif n’est pas d’être dans le spectacle, le camouflage ou la transformation, mais dans la mise en valeur de celle que l’on est.

Il suffit par exemple, si on a l’habitude d’appliquer son fond de teint au doigt de passer à l’éponge, de choisir un jour de le faire par petites touches, dans un mouvement « plus tendre », plus léger.

Toutes les femmes méritent de se trouver belles, et c’est souvent dans ce qu’elles croient être un défaut que se niche le charme. « Lorsqu’une femme se maquille pour cacher ce qu’elle n’aime pas, le geste perd de sa douceur, commente Catherine Aimelet-Périssol. C’est une conception plus rude, un usage défensif du maquillage. Le résultat en sera moins bénéfique. » L’âge ne doit pas être perçu comme un obstacle, ajoute le directeur artistique : « Il y a de l’élégance et de la sensualité dans une bouche qui tombe légèrement, une paupière un peu lourde. Tout est question de lumière. Plus la femme est mûre, plus le teint est travaillé en transparence. Il ne faut pas essayer de camoufler à tout prix. »

Si Julie, journaliste de 35 ans, se maquille très peu au quotidien, elle a récemment découvert le pouvoir du rouge à lèvres. « Avant, je n’aurais jamais osé, tout juste si j’assumais un gloss transparent. Et puis, un soir, encouragée par une amie, j’ai tenté le rouge “qui claque”. Une révélation ! L’assurance que le rouge me procure est bien réelle. Avec lui, je m’autorise à séduire, à laisser s’exprimer la femme fatale qui sommeille en moi. »

Plus que la technique ou le choix des couleurs, ce qui importe finalement, c’est le sens que l’on choisit de donner à son maquillage. « Nous n’avons pas à devenir une autre pour correspondre à une beauté stéréotypée. Le bon goût existe, c’est un fait. Mais tout le monde a le droit de faire des fautes d’orthographe. C’est la liberté des femmes qui est en jeu », conclut Marie-Louise Pierson.

Mon coaching va vous aider à progresser « globalement » sur votre projet de vie et je vous accompagne dans le cheminement qui vous permettra de vous réaliser entièrement.

  • Définir clairement votre projet de vie
  • Mettre de l'ordre dans vos différents projets vie personnelle et professionnelle.
  • Aligner vos choix
  • Identifier et Apprendre à Gérer vos émotions et vos sources de stress.
  • Consolider vie personnelle et travail.
  • Contracter de saines habitudes de vie pour Édifier votre qualité de vie.
  • Simplifier votre vie et amplifier votre efficacité.
  • Mettre en place votre projet professionnel pour Maintenir une croissance financière.
  • Élever votre sphère d'influence et d'autorité.
  • Étoffer votre présence et votre leadership.
  • Éveiller votre créativité et votre originalité.
  • Maintenir une clarté d'esprit.
  • Adopter une communication saine et constructive.
  • Demeurer authentique et intègre.
  • Savoir vous positionner face aux enjeux.
  • Être organisé, efficace, efficient et productif.
  • Développer votre adaptabilité et votre versatilité.
  • Fortifier votre niveau d'énergie et de concentration.
  • Demeurer centré, au cœur d'un tourbillon.
  • Gérer judicieusement votre charge de travail.
  • Garder le focus sur les objectifs visés.
  • Mettre de l'ordre dans vos idées.
  • Développer des stratégies pour relever les défis ou pour maximiser les opportunités.
  • Amener des projets à terme avec brio.
  • Développer de nouvelles compétences, de façons d'être et de faire.
  • Maximiser votre rendement et votre contribution.
  • Déceler et modifier vos comportements, vos habitudes, vos stratégies limitant votre avancement.
  • Prendre des décisions éclairées.
  • Augmenter votre stabilité et votre solidité.
  • Hausser votre assurance et votre visibilité.
  • Accroître revenus et rentabilité.
  • Instaurer des structures et des procédures.
  • Optimiser vos forces, vos talents, vos compétences et vos expertises.
  • Comptabiliser l'impact concret de vos accomplissements.
  • Planifier une carrière stimulante et enrichissante.
  • Vous repositionner dans votre travail.
  • Obtenir une promotion ou un poste convoité.
  • Apprendre à faire et à prendre votre place.
  • Vous connecter à votre intuition.
  • Composer judicieusement avec votre succès.
  • Accroître votre intelligence émotionnelle.
  • Comprendre les dynamiques des relations.
  • Établir des relations saines et solides.
  • Gérer des conversations défiantes.
  • Comprendre et résoudre les conflits d'employés.
  • Négocier efficacement des situations de crises.
  • Communiquer avec confiance les évaluations et les rétroactions
  • Contrôler vos émotions lors de discussions défiantes.
  • Mobiliser vos employés et augmenter leur niveau d'engagement.
  • Stimuler le rendement et la collaboration.
  • Créer une synergie d'équipe favorable aux changements et aux renouvellements.

Bienvenue dans votre « Gym de Vie » !

Choisir d'exploiter votre plein potentiel demande de prendre un engagement envers vous-même. Cela exige d'être traité en priorité, au quotidien.

Reprendre contact avec vos valeurs profondes, avec votre cœur, accepter de réévaluer vos priorités et vos objectifs et mettre à jour ce que sont vos fondements personnels et professionnels, nécessitent d'y investir une attention constante. C'est un entraînement de tous les jours. Une véritable gymnastique de vie!

J'ai donné un nom à cette vision des choses : je l'ai baptisée le Gym de Vie. J'estime que c'est le meilleur moyen de garder contact avec cette démarche et lui préserver un caractère évolutif. Dans le Gym de Vie, vous êtes un athlète à l'entraînement.

Pour plusieurs, l'entraînement physique aide à garder la forme et à se sentir bien dans leur corps et dans leur tête. Un entraînement similaire peut aussi être envisagé pour optimiser la vitalité et accéder à l'ensemble des capacités de la personne entière que vous êtes, profondément.

  • Transcender les limites pour atteindre l'excellence.
  • Entretenir la souplesse pour nourrir une ouverture d'esprit.
  • Augmenter l'endurance pour mieux surmonter les défis.
  • Entraîner le cœur à suivre un rythme qui respecte les valeurs profondes.
  • Approfondir la respiration, pour maximiser l'« inspiration ».
  • Développer la capacité d'apprendre d'autres habiletés.

Cette illustration de l'impact du Gym de Vie exprime parfaitement mon rôle de coach. Je peux vous aider à faire ressortir vos forces et vos habiletés pour vous permettre de performer au maximum, comme un athlète pour qui la plus haute marche du podium est soudainement à portée de main.

Alors dites-moi, quel marathon de vie aimeriez-vous entreprendre aujourd'hui?

Le maquillage : cacher ses imperfections et mettre en avant ses atouts
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Corriger son teint

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Corriger les défauts, comment une coiffure peut-elle vous révéler ?

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Un avant aprés qui en dit long

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Régime détox - cru-cuit & la rétention d'eau

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE

A s'afficher sur le frigo, pour tenir bon.
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Vous souhaitez faire un régime détox mais vous avez besoin d'être coatcher.

Voici mes coordonnées : Sylvia, esthéticienne, conseil en image, harmonisation des énergies : lesateliersdubienetre@hotmail.fr.

Assaisonner les crudités avec de l’huile de pépin de raisin et jus de citron.
Pas de pain, des biscottes sans sel, 6 par jour, répartition au choix.
Ne pas boire mangeant, mais boire 1litre d’Évian dans la journée..
Pas de sel ni de poivre.

Petit - Déjeuner :

Jus de pamplemousse, 1 tasse de café ou de thé avec au max un morceau de sucre tous les matins.

Lundi : drainer le foie
A chaque repas une épaisse tranche de jambon de Bayonne avec 200 gr de carottes râpées.

Mardi : stimuler les reins + élimination de l’eau dans les tissus
A chaque repas 200gr de blanc de poulet haché et une solide portion de haricots vert cuit à l’eau.

Mercredi : nettoyer la vésicule biliaire et éliminer la cellulite
La journée sera végétarienne, des tomates en quantité voulue : natures ou en salade parsemées de persil ou toutes herbes aromatiques. Au moins 4 yaourts ou plus sans sucre, le premier le matin à jeun.

Jeudi : débarrasser l’intestin et dégonfler l’estomac
200gr de bœuf grillé par repas. Avant de dormir prendre une cuillère à café de confiture de figue pour débarrasser l’intestin.

Vendredi : élimination des graisses
Préparer une grosse salade de chou rouge ou blanc râpé, cru, assaisonné comme d’habitude, croquer au moins 7 pommes dans la journée.

Samedi : repos du système digestif
Deux côtelettes d’agneau bien grillées par repas suivies de 2 œufs ou 60 gr de gruyère.

Dimanche : ouffffff
Le jour critique, normalement perte de 3.5 a 5 kilos. Manger modérément et equilibré.
Exemple d'un repas qui fait plaisir :
Entrée : Tomate mozza
Plat : Bonne purée avec Jambon
et un petit dessert.

Mais avec des DOSES RAISONNABLES!

Si vous voulez le refaire, laisser passer 3semaines entre chaque semaines de régimes. et pendant ces 3semaines là, manger de tout mais modérément. Prendre une petite assiette et ne pas se resservir.

Faites-vous de la rétention d’eau ?

Les causes principales de rétention d'eau sont les suivantes :
- Une mauvaise circulation veineuse : la rétention d'eau se manifeste alors le plus souvent par un gonflement au niveau des chevilles et des pieds, où le retour veineux est moins bon.
- Un dysfonctionnement lymphatique (maladie congénitale) peut aussi être à l'origine de rétention d'eau. Les gonflements peuvent survenir n'importe où sur le corps.
- Un déséquilibre hormonal : une grossesse, laménopause, les menstruations, une pilule mal dosée ou un traitement hormonal (oestrogènes, thyroïde, cortisone). Les gonflements peuvent survenir n'importe où sur le corps.
- Un déséquilibre alimentaire : trop de sel, un manque de protéines, une intolérance au gluten ou au lactose peuvent provoquer des gonflements. Les gonflements surviennent le plus souvent dans les membres.
- Suite à une inflammation : lors d'un traumatisme, d'une entorse par exemple, l'organisme sécrète une substance qui perméabilise les vaisseaux sanguins, pour agir rapidement et efficacement sur les lésions.

Rétention d’eau : réduisez le sel !

Pourquoi ? "L'eau est attirée vers les milieux les plus concentrés", explique le Dr Blanchemaison, angiologue. Quand on mange trop salé, il y a trop de sel dans les tissus, ce qui y attire l'eau. Les gonflements peuvent alors survenir dans n'importe quelle partie du corps.

Que faire ? "L'organisme a besoin de très peu de sel pour fonctionner : entre 4 et 6 g par jour". Aujourd'hui, la consommation journalière de sel des Français s'élève à 12g. "Il y a du sel partout, dans les biscuits, les plats préparés..." Favorisez les produits frais, cuisinés maison, pour contrôler la quantité de sel. Évitez aussi les olives, les cornichons, la charcuterie et les produits fumés qui sont riches en sel."
Mise en garde : "La première cause de décès chez les femmes de plus de 50 ans est l'AVC, et l'une des principales causes de l'AVC est la surconsommation de sel."

Rétention d’eau : mangez des protéines

Pourquoi ? Si l'on ne mange pas assez de protéines (viandes, poissons, oeufs...), le sang en contient alors trop peu. Or l'eau étant attirée par les milieux plus concentrés, elle passe du sang vers les tissus, et n'est pas réabsorbée. Des gonflements peuvent alors apparaître, le plus souvent dans les jambes.

Que faire ? Évitez les carences ! La dose moyenne conseillée est de 0,8g par kg de poids de corps. Concrètement, un homme adulte a besoin en moyenne de 55 à 65 g par jour, une femme de 45 à 55g.
Mise en garde : "Les problèmes de carences en protéines sont fréquents chez les végétariens et végétaliens", explique le Dr Blanchemaison. "Il faut penser à consommer des protéines végétales". On trouve des protéines végétales dans les oléagineux (noix, noisettes, amandes...), les céréales complètes et les légumineux (riz, blé, lentilles, haricots secs, quinoa, soja...).

Rétention d’eau : faut-il prendre des produits drainants ?

Pourquoi ? Les produits drainants peuvent aider le corps à se défaire de son excès en eau en la redirigeant vers le sang, qui la conduit ensuite aux reins avant qu’elle soit éliminée par l'urine.
Que faire ? Il existe trois types de drainants :
- Les draineurs : légers et naturels, ils offrent de bons résultats, et sont sans danger. Parmi eux, on trouve l'hamamélis, la vigne rouge ou le fragon, disponibles sous forme de compléments alimentaires en pharmacie.
- Les aquarétiques : ce sont des associations de plantes ou de produits chimiques, qui ont des effets diurétiques légers. On peut les trouver en pharmacie sans ordonnance.
- Les diurétiques : ils sont très efficaces, mais dangereux : "Ils peuvent provoquer de graves dommages sur les reins et éliminer le potassium dont le corps a besoin", explique le Dr Blanchemaison. "Les diurétiques sont réservés à des patients dont la maladie - cardiaque, rénale ou hépatique - provoque de la rétention d'eau". On les trouve en pharmacie, sous ordonnance.
Mise en garde : Les diurétiques sont un médicament : ne jamais faire d'automédication, demandez toujours l'avis de votre médecin.

Rétention d’eau : les massages sont efficaces ( et oui, encore le massage)

Pourquoi ? Le drainage permet de supprimer l'eau en excès dans les tissus. Par des massages ou des exercices travaillant les muscles profonds (les muscles les plus près des os), on aide le corps à éliminer l'eau accumulée.

Le drainage est en général dispensé sur les bras et les jambes.
Que faire ?
Le drainage passif : Il s'agit en général d'un massage réalisé en institut ou chez un kinésithérapeute, où il est remboursé en cas d'oedème.
Le drainage actif : "Travailler les muscles profonds permet d'améliorer la circulation et de diminuer la rétention d'eau", explique le Dr Blanchemaison. Il conseille de favoriser les sports de fond (natation, bicyclette, marche...) et suggère le vélo-aquatique (en clubs d'aquabiking) : "l'effort est doux, les mouvements sont longs, et font travailler tous les muscles de la jambe, pendant que l'eau la masse."

Rétention d’eau : Évitez la chaleur

Pourquoi ? L'exposition à la chaleur tend à dilater les vaisseaux sanguins, les rendant moins perméables. Ainsi l'eau circule plus facilement du sang aux tissus où elle y est facilement retenue. Quand on a une mauvaise circulation sanguine, avec un faible retour veineux, on est particulièrement sensible aux gonflements dus à la chaleur.

Que faire ? Il n'y a pas de solution miracle contre la chaleur. Les douches d'eau fraîche sur les membres inférieurs peuvent atténuer les gonflements. Surélever les jambes et éviter de rester debout trop longtemps permettent aussi de diminuer la rétention d'eau. Lors des fortes chaleurs, surélevez légèrement votre matelas au niveau des pieds, cela facilitera la circulation du sang pendant votre sommeil.
Mise en garde : Si vous avez tendance à avoir des gonflements lorsque vous vous exposez à la chaleur, parlez-en à votre médecin.

Rétention d’eau : évitez les vêtements serrés !

Pourquoi ? Une circulation sanguine gênée ou obstruée peut favoriser la rétention d'eau. Généralement, ce genre de gonflements se manifeste dans les pieds, chevilles et jambes.

Que faire ? Pour éviter de trop gêner la circulation du sang, surtout lorsqu'elle tend à être paresseuse (dans les extrémités par exemple), il faut éviter de porter des bas, chaussettes, ou des vêtements trop serrés. Si vous avez tendance à gonfler, il existe des bas de contention, qui font pression sur le bas de la jambe, et lâchent la pression sur les parties plus hautes : cela aide le sang à circuler, et évite les gonflements au niveau des pieds et des chevilles. Aussi, surélevez vos jambes dès que vous le pouvez, pour améliorer le retour veineux.
Mise en garde : Les bas de contention sont particulièrement utiles en avion, ou si l'on reste longtemps debout et que l'on a des problèmes de circulation. Ils sont pris en charge par la CNAM sur prescription médicale.

Rétention d’eau : Attention au gluten et au lactose

Pourquoi ? "Chez certaines personnes, explique le Dr Blanchemaison, angiologue, la rétention d'eau peut provenir d'une simple intolérance au gluten ou au lactose". Ces gonflements apparaissent le plus souvent sur les paupières et les doigts. Dans quels aliments sont-ils présents ? On peut trouver des aliments sans gluten au supermarché. Le gluten se retrouve le plus souvent dans les aliments contenant du blé, de l'orge, du seigle... Le lactose se retrouve majoritairement dans les produits laitiers : le mieux reste de se référer aux étiquettes.

Que faire ? Pour en avoir le coeur net, le mieux est encore d'essayer de se passer de gluten, ou de lactose, pendant 10 à 15 jours. "Si on voit disparaître les gonflements, c'est qu'il s'agissait bien d'une intolérance au gluten ou au lactose".
Mise en garde : Il existe différents facteurs provoquant de la rétention d'eau. Si l'arrêt de gluten ou de lactose ne donne aucun résultat, il faut consulter votre médecin

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