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21 articles avec coach de vie

L'exercice pour notre bien-être.

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

L’effort physique minimal pour rester en bonne santé


Chère lectrice, cher lecteur, 

Les lecteurs de Santé Nature Innovation le savent : la pratique régulière du sport est indispensable à l’entretien de sa santé. Mais sans chercher à décrocher une médaille d’or aux JO ni à ressembler à Arnold Schwarzenegger, vous vous demandez peut-être bien : 
 

« Quelle est la quantité minimale de sport qui me permettra de rester en bonne santé ? »


Autrement dit : « sans chercher les performances ni à améliorer ma silhouette, que dois-je faire au minimum pour ne pas attraper de maladies provoquées par le manque d’activité physique ? » 

Grâce à une nouvelle étude scientifique, nous approchons enfin de la réponse à cette question cruciale et lancinante. 

La réponse est, semble-t-il : quatre minutes

Cette étude, qui a été publiée le mois dernier dans la revue médicale PLos One, a été réalisée par des scientifiques norvégiens, de l’université norvégienne de Science et Technologie, à Trondheim [1]. 

Elle a établi que la façon la plus profitable de se maintenir en bonne santé était de faire des « intervalles d’exercice à haute intensité ». 
 

Un nouvel OVNI dans le paysage : « les intervalles d’exercice à haute intensité »

Cette expression bizarre est tirée de l’anglais : High Intensity Interval Training (HITT). 

C’est une méthode d’entraînement qui consiste à alterner des périodes courtes d’effort intense avec des temps de récupération également très brefs. 

Vous pouvez monter des marches, courir, sauter à la corde, nager, pédaler, aussi vite que vous le pouvez, pendant un temps très court (quelques minutes au maximum) puis vous reposer le même temps. 


Il faut répéter cette séquence quatre à sept fois, ce qui ne fait en tout qu’une très courte période totale d’exercice. 

Ces dernières années, un grand nombre d’études sur le sujet ont montré que s’entraîner de cette façon pouvait être aussi efficace, sur le plan physiologique, que les longues séances d’endurance.

La vie privée des singes

Mais quand on y réfléchit, est-ce si étonnant ? 

L’homme appartient à l’ordre des primates, qui regroupe les grands et les petits singes (ainsi que les lémuriens mais, désolé pour eux, ils sont hors sujet aujourd’hui). 

Or, vous souvenez-vous de votre dernière visite au zoo ? 

Contrairement aux singes que l’on voit dans les documentaires animaliers à la télévision, et qui sont filmés actifs, car c’est à ce moment-là que c’est intéressant, les singes dans les zoos ou dans la nature sont pratiquement toujours assis, couchés, ou encore vautrés ou suspendus, à se balancer tout doucement… 

Vous êtes là, vous les observez… Rien ne se passe. 

Vos enfants s’impatientent. 

Ils crient pour les faire bouger. Ils tapent contre les vitres, lancent des cailloux ou un bout de sandwich (plus rarement des bananes : s’ils en ont, ils préfèrent les manger eux-mêmes). 

Mais le brave chimpanzé, l’orang-outang ou le gorille, s’en moque. Il a l’air d’estimer qu’il n’est pas payé pour faire le singe, justement. 

Après quelques minutes, vous décidez de continuer votre chemin vers l’enclos des castors où, espérez-vous, il y aura plus d’action. 

Mais à peine avez-vous tourné le dos qu’une clameur s’élève. Des cris stridents, des oh et des ah ! 

C’est le singe qui, on ne sait pourquoi, s’est réveillé. 

Tout est allé très vite. En quelques secondes, il est monté à dix mètres de hauteur. Vous n’avez que le temps de l’apercevoir se rattraper à une corde, faire deux pas en équilibre sur une branche vertigineuse… puis s’accroupir à nouveau dans un coin. 

La foule est traversée d’un frisson de joie. Tous les visages se sont éclairés. Mais le spectacle est déjà fini. 

L’épisode vous a toutefois remotivé pour attendre. Les enfants sont à nouveau intéressés par les singes. Tout le monde espère que l’événement va se reproduire sous peu. 

Une minute passe. Puis deux. Puis cinq. 

Toujours rien. Vous commencez à vous demander si, par hasard, vous ne seriez pas tombé sur le seul moment de la journée où le singe aura bougé… 

Vous reprenez votre visite du zoo. 
 

Les êtres humains sont pareils

Certes, certains de nos ancêtres ont développé des techniques de chasse consistant à « courser » des animaux pendant des heures et des heures dans la savane, jusqu’à épuisement de la bête. Les Hottentots de Namibie et d’Afrique du Sud (désert du Kalahari) ont ainsi développé des capacités incroyables d’endurance. 

Mais en général, l’homme n’est pas comme ça. Lui aussi, il aime surtout traîner, faire la sieste. Assis dans un café, il fume, joue plus au moins aux cartes, attend que le temps passe… 

C’est dans ses gènes ! 

Si vous lui en donnez le choix, il préfère (en général) s’asseoir dans son canapé devant la télé… prendre sa voiture, plutôt que de marcher… s’asseoir sur un télésiège plutôt que de remonter la piste les skis sur le dos… 

On peut trouver ça triste, mais c’est comme ça. 

D’un autre côté, l’homme est capable de réagir au quart de tour en cas de danger ou s’il est motivé. Annoncez-lui qu’il a gagné au loto et il se dresse comme un ressort. 

Criez « Au feu ! » ou expliquez-lui qu’un trésor est caché en haut d’un réverbère, il partira en courant et réalisera peut-être d’étonnantes prouesses physiques. 

La semaine dernière, mon petit dernier, Lucien, 2 ans, s’est réveillé à 5 h 30 du matin. Alors que tout le monde dormait, il a escaladé la barrière que nous avions posée pour l’empêcher de tomber dans l’escalier, et il est descendu vers la cuisine (ou plutôt vers le frigo). 

Malheureusement pour lui, le rez-de-chaussée de la maison était sous alarme, pour la nuit. 

Elle s’est déclenchée quand il est arrivé en bas des marches. Toute la famille a été réveillée d’un coup et nous nous sommes tous retrouvés sur le palier du premier étage. Nous n’avons eu que le temps de voir arriver Lucien qui littéralement volait sur les marches, puis franchir d’un bond la barrière (un mètre de haut !), tant il était terrorisé par la sirène qui hurlait derrière lui. 

Jamais nous n’aurions pensé que ce petit bonhomme fût capable d’un tel saut. Un champion ! 

Mais nous connaissons tous des mères de famille qui ont surpassé les exploits des rugbymen pour rattraper un petit en train de basculer dans le vide ou de traverser une route passante. 

Tout cela pour dire que nous, êtres humains, sommes faits pour les efforts brefs et violents

Et il n’est pas étonnant que, finalement, la science découvre que c’est ce qu’il y a de meilleur pour nous maintenir en bonne santé. 
 

Se remettre au sport sans douleur

Les exercices à haute intensité ne sont pas recommandés si vous n’avez plus fait de sport depuis des années, surtout si vous êtes cardiaque. Allez-y doucement au début. Reprenez une activité physique douce. 

Mais dans un second temps, quand vous commencerez à retrouver votre forme, ces exercices seront plus efficaces que l’endurance pour maintenir et améliorer votre santé. 

« Une des principales raisons pour renoncer au sport est que les gens pensent ne pas avoir le temps », explique Arnt Erik Tjonna, en post-doctorat à l’université norvégienne de Science et Technologie, qui a dirigé l’étude [2]. 

Avec ses collègues, il a rassemblé vingt-six personnes en surpoids et sédentaires, afin de tester sur elles les exercices d’intervalles à haute intensité de quatre minutes. 

Après un bref échauffement, ils leur ont demandé de courir à 90 % de leur rythme cardiaque maximal – un effort intense, où « vous ne pouvez pas prononcer des phrases entières, mais seulement des mots » –, pendant quatre fois quatre minutes, avec trois minutes de repos en marchant doucement, et ce trois fois par semaine pendant dix semaines. 

À la fin du programme, les hommes avaient augmenté leur capacité d’endurance de 10 % de plus que ceux qui avaient fait de simples exercices d’endurance, beaucoup plus longs et pénibles. 

Leur métabolisme et leur santé cardio-vasculaire s’étaient améliorés : moins de sucre dans le sang (glycémie), une pression artérielle moindre, même s’ils n’avaient pas beaucoup perdu de graisse corporelle. 
 

« Il ne s’agit pas d’un régime amincissant », a expliqué le Dr Tjonna. « Le but est d’être en meilleure santé lorsque vous n’avez pas le temps de faire plus. »


Une bonne nouvelle, en somme. 

À votre santé ! 

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Le couple et ses problèmes, parlons en ..........

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Le couple, vaste sujet, je vais donc vous compiler toutes une série d'articles, et nous pourrons en débattre.

Merci à tous et toutes, j'attends avec impatience vos commentaires.

Vivre en couple n’est pas une chose facile et cela demande souvent de nombreux compromis. Communication, jalousie, sexe… De nombreux problèmes viennent jalonner une relation, et parfois la gâcher. Terrafemina vous propose de découvrir comment régler vos petits problèmes de couple afin de voir la vie du bon côté et d’éviter les crises.

S’installer en couple est loin d’être un détail dans une vie car la vie en couple n’est pas un long fleuve tranquille et dépose sur notre chemin de nombreux obstacles à surmonter pour slalomer entre les crises et éviter la rupture. Jalousie, manque de confiance, sexe ou encore communication sont autant de sujets de discorde au sein d’un couple. Heureusement, les petites disputes permettent aussi de solidifier son couple, du moins si on parvient à les dépasser et les régler. Terrafemina vous propose de découvrir les principales raisons de disputes dans un couple, et la façon dont il est possible de gérer ces tempêtes passagères.

Top 10 des problèmes de couple qui provoquent des disputes

1. Manque de communication Alors qu’au début de votre relation vous aviez toujours quelque chose à vous raconter, ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. Mais même si vous avez de plus en plus de mal à vous intéresser aux histoires de boulot de votre compagnon, un petit effort ne fait pas de mal. Et comme souvent, il suffit de s’intéresser un peu pour finalement se rendre compte que oui, les autres aussi vivent des choses intéressantes.

2. Manque de Confiance Rien de tel que la confiance au sein d’un couple pour vivre une relation apaisée. Un manque de confiance provoquera forcément des conflits, rarement les plus sympathiques. Alors on oublie l’idée d’espionner le smartphone ou l’ordinateur de son conjoint et on lui fait confiance une bonne fois pour toutes.

3. Jalousie Si un brin de jalousie ne fait jamais de mal et permet d’attiser un peu les passions et de prouver à l’autre que l’on s’intéresse à lui / elle, il ne faut pas non plus que cette jalousie devienne le quotidien et que chaque retard de 3 minutes soit l’excuse d’une nouvelle dispute à base de « Où tu étais pendant TOUT ce temps ?!! »

4. Incompatibilité en amour Alors que durant les premiers mois de votre relation tout semblait se dérouler comme sur des roulettes, finalement les différences sont rapidement arrivées. Malheureusement, il n’y a pas réellement de solution miracle à ce problème, à moins d’accepter de vivre avec quelqu’un qui a une vision différente de l’amour et de la vie.

5. Le sexe Ce n’est pas un scoop, le sexe est un ingrédient essentiel et indispensable au sein d’un couple heureux. Bien souvent, le temps qui passe pousse les couples dans une routine qui est négative au quotidien. Moins de sexe, sexe trop plan-plan… Pour faire durer la flamme, il est important de se réinventer, même au lit. Alors on prend les trois volumes de « 50 Shades of Grey » et on cherche l’inspiration.

6. L’argent

Sans aucun doute l’un des sujets les plus courants de disputes au sein des couples, l’argent peut rapidement devenir un problème récurrent et central. Heureusement, des solutions simples permettent de régler ce problème, notamment en partageant de façon égale les dépenses, tout en prenant en compte les revenus de chacun.

7. Priorités différentes Tout le monde change avec le temps et évolue dans ses envies d’avenir. Malheureusement, il est compliqué pour deux personnes d’avancer au même rythme et de vouloir les mêmes choses au même moment. Si des priorités différentes peuvent rapidement peser sur le moral d’un couple, une bonne petite discussion permet de mettre facilement les choses à plat et de repartir sur de bonnes bases, tout en faisant des compromis.

8. Le temps Plus les années passent, moins on voit le temps passer. C’est simple, à peine on se souhaite bonne année que l’on est déjà en juillet à chercher son futur maillot de bain. Les choses sont similaires dans un couple, mais il est essentiel de prendre du temps l’un pour l’autre, justement pour ne pas s’éloigner. Alors on se pose quelques minutes, et on prend le temps de vivre, tout simplement. 9. Trop d’indépendance Au XXIe siècle, il est important d’être un couple indépendant, d’avoir chacun ses centres d’intérêt et ses passions. Il n’en reste pas moins que ne rien partager avec son +1 n’est pas une bonne idée. L’idéal est donc de se trouver au moins une activité ou une passion en commun histoire d’avoir toujours un truc à se raconter et de vivre des choses ensemble, autres que le ménage et les courses.

10. Manque d’amour Comme le sexe qui devient plan-plan avec le poids des années, les preuves d’amour se font souvent plus rares dans les couples déjà bien installés. Grosse erreur. Et comme une petite pause tendresse ou quelques mots doux ne coûtent rien, autant en abuser plutôt que de les zapper. Maintenant que les principales causes de disputes sont identifiées, il ne reste plus qu’à travailler dessus afin de les éviter et de profiter au mieux de tous les avantages de la vie de couple.

COUPLE : ces CHOSES que l’on ne SUPPORTE PAS ! 

Eh oui, notre cher compagnon de nos vies n’est pas toujours parfait. Bien sûr on ne lui dira jamais (enfin presque jamais, sauf quand on est très très énervée parce qu’on avait passé un temps fou remettre les coussins dans le bon ordre…) mais bref…

 

Le couple a ses traumas et nous ne pouvons que très rarement y couper. Pas grave, pas ultra gênant, mais parfois beaucoup trop soulant !

 

Alors voici une petite liste, pour faire du bien, se vider la tête et mettre sous le nez de nos amies qui morflent aussi !

1. La mauvaise foi

Il a fait une grosse boulette ? La poubelle s’est déversée sur le tas de linge. Vous grognez forcément, et lui vous sort : « Nan mais attend, je t’avais toujours dit qu’il fallait pas mettre la machine à laver là ! »

Fucking bougre.

2. L’égoïsme

Non mais pas l’égoïsme genre supra méchant, mais les petits trips égocentrés qu’il se tape sans même se rendre compte qu’on est là.

Ah au fait merde, ce soir on fait soirée poker avec Luca et Greg ! Ça te dérange pas ? « Non non… J’ai juste une présentation à 7h demain, tu sais, je t’en parle depuis deux semaines… »

Eh oui, notre cher compagnon de nos vies n’est pas toujours parfait. Bien sûr on ne lui dira jamais (enfin presque jamais, sauf quand on est très très énervée parce qu’on avait passé un temps fou remettre les coussins dans le bon ordre…) mais bref…

 

Le couple a ses traumas et nous ne pouvons que très rarement y couper. Pas grave, pas ultra gênant, mais parfois beaucoup trop soulant !

 

Alors voici une petite liste, pour faire du bien, se vider la tête et mettre sous le nez de nos amies qui morflent aussi !

3. Le mauvais rythme

Oui parce qu’on est d’accord, ce n’est pas nous qui n’avons pas le bon rythme, c’est lui qui ne se cale pas bien…

Lorsque par exemple vous décidez de faire un grand ménage, lui préfère boire son café pénard et vous dire : « Laiiiiiiisse, je ferai ça ce soir. »

Oui mais non parce que c’est tout de suite que vous voulez votre cuisine propre ! Et quand il se met à passer l’aspi pendant votre émission favorite, il ne comprend pas une seconde que ça peut attendre une heure…

Décalé ce garçon.

4. La vilaine phrase

Rahlala ce qu’il peut faire mal avec ses mots parfois ! Petite remarque voire même, légère boutade qui se transforme en ravalement de salive et en regard noir : « C’est comme Soso, la dernière fois, c’était magique devant l’assemblée entière elle s’est mise à… » Non on ne la répètera pas une seconde fois, on ne vous ferait pas ça. Bien sûr quand vous lui dites qu’il a été super blessant il vous regarde le sourcil relevé et vous dit : « Roh ça va t’as pas d’humour… »

Salaud de gros goujat.

5. La course folle

Vous lui avez DIT que vous vouliez passer une semaine saine pour perdre ce petit kilo trop bien installé. Il vous a dit : « Tu as raison il faut qu’on mange mieux. » et s’est ramené le lendemain avec un plein de course démoniaque.

Huit kilos de fromage, un paquet de frites congelées, plein de petites sauces en tout genre beaucoup trop addictives et lui, vous annonçant fièrement : « Ce soir, c’est burgers ! »

Grrrrrr.

 

6. Le texto accaparant

Vous avez absolument envie de lui dire un truc super important. Alors vous attirez son attention et commencez à lui raconter. Pas de son, pas de lumière. Deuxième tentative.

« Hm grave. »

Indécollable de son portable et surtout, incapable de lire un texto et de connecter avec vous à la fois. Vous vous vexez et ne répétez pas une troisième fois.

Finalement c’est lui qui s’énerve de votre bougonnerie en vous disant : « Bah ça va qu’est-ce qu’il y a j’ai fini là ! »

 

Publié dans Psycho, Coach de vie

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Etre au top psychologiquement et esthétiquement lors de votre entretien d'embauche et les Règles pour améliorer son efficacité professionnelle !

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

our vous aider, nous avons répertorié les questions les plus fréquentes et des éléments de réponse.

ENTRETIEN D'EMBAUCHE : LES QUESTIONS RELATIVES À VOTRE PARCOURS


En guise d'introduction, le recruteur vous interroge sur votre parcours. Il s'agit de confirmer les informations indiquées sur votre CV : votre expérience professionnelle, vos formations. Votre réponse doit être succincte.

Insistez sur les éléments les plus pertinents, ceux qui vous permettront d'exceller au poste pour lequel on recrute. Trouvez donc des points communs entre les missions qui vous étaient confiées lors de vos expériences passées et celles décrites dans le poste pour lequel vous passez un entretien d'embauche.

Si une expérience n'est pas indiquée sur votre CV, ne la mentionnez pas. Structurez vos propos, en suivant une ordre chronologique par exemple. Ne parlez pas trop vite pour permettre à votre recruteur de suivre ou de prendre des notes.

Exemple de questions :

  • Parlez-moi de vous ?

Et oui ? il ne s'agit pas de votre biographie mais de votre parcours.

  • Parlez-moi de votre parcours.
  • Parlez-moi de votre ancien employeur.
  • Parlez-moi de votre dernier poste


ENTRETIEN D'EMBAUCHE : LES QUESTIONS LIÉES À VOTRE PERSONNALITÉ ET VOS COMPÉTENCES


Ces questions permettent au recruteur de mieux cerner votre personnalité et voir si vous correspondez vraiment au profil recherché : dynamisme, adaptabilité, résistance au stress, amabilité, etc.
Il s'agit pour vous de démontrer que vous avez bien les qualités requises. Évoquez donc les points qui vous aideront à remplir vos missions avec succès.

Parmi les questions les plus fréquemment posées, on compte :

  • Quelles sont vos principales qualités ?
  • Quels sont vos points forts ?
  • Quels sont vos défauts ?


Inutile de leur dire que vous êtes rancunier, surtout si vous devez travailler en équipe. Évoquez des défauts sur lesquels vous avez travaillés. Donnez toujours un exemple.
Dites que vous êtes mieux organisé car vous utilisez des post-it, par exemple. Vous savez à présent gérer les priorités car vous demandez à vos supérieurs hiérarchiques les délais, etc.

Répondez aux questions, en donnant toujours un exemple concret, une situation qui a eu lieu dans le cadre de votre dernier poste.

D'autres exemples de questions :

  • Comment gérez-vous le stress ?
  • Qu'est ce qui fait de vous le candidat idéal (ici, vous pouvez évoquer votre personnalité mais aussi votre parcours si vous avez de l'expérience dans le domaine)
  • Si je demandais à vos amis/votre ancien employeur de me parler de vous, que diraient-ils ?


Quant aux compétences :

  • Que pouvez-vous apporter à ce poste ?

Et selon le poste :

  • Maîtrisez-vous l'outil informatique ?

Expliquez quels outils vous maitrisez et pourquoi (formations, usage quotidien lors de votre dernier poste, etc.)

  • Êtes-vous bilingue ?

Ici, vous pouvez répondre en langue étrangère (la langue demandée dans l'annonce)


ENTRETIEN D'EMBAUCHE : LES QUESTIONS LIÉES À L'ENTREPRISE


Dans cette section, vous ne pourrez pas inventer les réponses. Une seule règle : renseignez-vous avant de vous présenter à l'entretien. Histoire de l'entreprise, marques, produits, concurrents, nom du PDG, pays dans lesquels le groupe est implanté, et bien sûr relisez-bien l'offre d'emploi car on vous demandera certainement ce que vous avez compris du poste.

Le type de questions posées :

  • Que savez-vous de notre entreprises ?
  • Qu'avez-vous compris du poste ?
  • Pourquoi avoir postulé ?
  • Pourquoi le poste vous attire-t-il ?
  • Etc.


Parlez de la culture d'entreprise, des produits, de l'environnement de travail, des éléments qui vous plaisent dans la description du poste, ou encore du fait que vous avez déjà de l'expérience dans le domaine et que cela vous passionne. Soyez positif, motivé, pertinent et clair.

ENTRETIEN D'EMBAUCHE : LES QUESTIONS REGARDANT L'AVENIR


Le poste est en CDI ? L'entreprise recherche donc une personne qui souhaite rester.
Étayez vos motivations et expliquez pourquoi vous recherchez un CDI : volonté de grandir au sein d'un groupe, d'évoluer, etc.

Dan vos réponses, restez positif et ne critiquez pas votre ancien employeur. Expliquez ce que vous recherchez (évolution, responsabilités, culture d'entreprise, etc.)


BONUS : LES QUESTIONS SUPPLÉMENTAIRES

Essayer de connaître la position de l'entreprise, la fourchette proposée par exemple, avant de vous avancer. Ne montrez pas que seul l'argent vous motive !

  • Avez-vous des questions ?

En manque d'inspiration ? Posez des questions sur la composition des équipes, sur les outils utilisés, sur le processus de recrutement : quelle est la prochaine étape ?

Avant votre entretien, préparez vos réponses à toutes ces questions, en les illustrant avec des exemples.
Attention, le jour de l'entretien, ne donnez pas l'impression de réciter votre texte !

Pôle Emploi a préparé un document très utile avec de nombreux exemples. Vous pouvez le télécharger gratuitement ici :Préparer un entretien d'embauche - Pôle Emploi

LES 4 RÈGLES POUR RÉUSSIR SON ENTRETIEN D'EMBAUCHE !

On ne va pas passer un entretien d’embauche comme l’on va chez son médecin. Cela demande un minimum de préparation. Voici nos conseils pour tirer profit au maximum de cette entrevue et (peut-être) décrocher le job tant convoité.

QUELLES SONT LES RÈGLES POUR RÉUSSIR SON ENTRETIEN D'EMBAUCHE ?

RÈGLE N°1

On ne le répètera jamais assez, même si vous êtes d’un naturel confiant à toute épreuve, un entretien d’embauche se doit d’être préparé. Il serait dommage de buter sur une question à laquelle vous auriez pu apporter des informations intéressantes si vous aviez préparé le terrain.

RÈGLE N°2

Préparer le terrain, c’est justement faire la liste des questions que le recruteur pourrait vous poser. Et c’est d’autant plus facile qu’il y a des classiques qu’il ne faut pas louper. Voici quelques exemples de questions :

  • Parlez-moi de vous ? Il ne faut surtout monopoliser la parole pendant 30 minutes même si le CV a de la substance. Il faut être clair, concis et résumer son parcours académique et professionnel en 2 ou 3 minutes.
  • Quels sont vos principaux défauts ? Quels sont vos principales qualités ? Il ne s’agit d’aller faire l’inventaire de tous les + ou les – de votre profil mais d’en sélectionner un ou deux, les plus pertinents par rapport au poste visé.
  • Pourquoi avoir quitté votre dernier emploi ? Le but n’est pas de critiquer son ancien employeur. Vous pouvez par contre évoquer des projets professionnels qui ne pouvaient aboutir. Les recruteurs n’apprécient guère les profils problématiques.

RÈGLE N°3

Se connaître sur le bout des doigts pour répondre de manière fluide aux questions, c’est bien mais cela ne suffit pas. Partir à un entretien sans avoir un minimum d’informations sur l’entreprise, c’est un manquement qui peut vous coûter le poste. Imaginez un instant un candidat qui répondrait : je ne sais pas ce quelle est votre activité ou pir, je n’aime pas du tout le secteur dans lequel vous travaillez ». Des perles que les recruteurs ont certainement rencontrées. Prenez quelques minutes pour aller regarder le site internet de la société ou rendez-vous à la chambre de commerce et d’industrie.

RÈGLE N°4

Outre le fond, c’est aussi la forme qu’il faut travailler, en l’occurrence ici, son look et son attitude. Et tout le monde s’accordera à dire que "l' habit fait le moine". S’adapter au job et au style de l’entreprise. En règle générale, faire clean et classique. Les femmes ne doivent être trop maquillées à défaut de paraitre soigné". Et bien entendu, gardez la « positive attitude » tout au long de l’entretien d’embauche.

Le look qu'il vous faut pour un entretien d'embauche

Vous rêvez d’arriver le matin pleine d’assurance,

Parce que l’on a toutes, cachée quelque part dans notre open-space (suivez mon regard), une collègue qui malgré ses 3 enfants et sa vie de Wonder Woman arbore un look zéro défaut en toute circonstance, il était grand temps de vous donner enfin un coup de pouce pour lui arriver à la cheville… si ce n’est au mollet !

Alors si vous n’avez pas la chance de vous affranchir de codes vestimentaires imposés, dites-vous qu’avoir du style au travail ne requiert ni une connaissance pointue de la mode, ni le budget de Victoria Beckham.

Quelques astuces simples, des pièces intelligemment choisies, et des associations de couleurs et de motifs bien senties, vous donneront en un tour de main l’assurance que vous méritez.

Pas la peine de vous lancer dans des expériences stylistiques farfelues, car rien de vaut l’achat de valeurs sûres.

En tête de liste le pantalon cigarette, légèrement resserré à la cheville et de préférence 7/8 ème (il doit vous arriver au niveau de la malléole), et la veste au tomber impeccable sur laquelle vous ne pourrez faire l’impasse.

Vous pourrez ensuite miser sur un stock de jolies chemises, tops fluides ou tee-shirts, à condition de les choisir dans des matières de qualité, et sur des pièces intemporelles comme le trench ceinturé ou le petit manteau 3/4.

Attention ! Rien ne vous oblige à y laisser votre PEL. On trouve de belles pièces aux coupes et tombés très correctes dans de grandes enseignes comme Zara, Mango ou Massimo Dutti.

Si vous êtes de nature plutôt longiligne, vous pourrez presque tout vous permettre, et même oser le tailleur pantalon associé à des chaussures plates.

Si vous êtes plus ronde ou pulpeuse, évitez les pantalons à pinces qui donnent du volume là où vous n’en avez pas besoin, et allongez la silhouette avec de jolis escarpins. Choisissez des chemisiers fluides qui mettront subtilement votre décolleté en valeur.

Si vous êtes petite, bannissez les pantalons larges et les vestes trop longues.

Assurez le coup avec des mélanges simples. Pour un tenue de bureau, rien de vaut les classiques noir, beige, marine et blanc, que vous pourrez mixer avec des couleurs pastels comme le rose poudré, le jaune pâle ou le bleu ciel.

Si vous vous sentez d’humeur audacieuse, osez les couleurs vives, mais par touches.

On le sait, l’accessoire est un must pour finaliser, booster ou twister une silhouette. Alors faites-vous plaisir !ceintures fines, escarpins, bijoux, sans oublier sacs à main… vous pourrez les choisir classiques, colorés ou imprimés pour un peu plus de fantaisie.


Bonne chance !

Vous êtes en recherche d'emploi et vous souhaitez avoir des conseils pour mettre toutes les chances de votre côté, je vous propose des ateliers de coaching afin de définir votre ligne de conduite :

Ces ateliers comprendront : du conseil en image, ainsi que "la définition de vos objectifs".

Pour cela, vous pouvez me contacter lesateliersdubienetre@hotmail.fr

51 Règles pour améliorer son efficacité professionnelle

La gestion du temps est le problème que chacun pense avoir.

En réalité comme le dit Tony Schwartz dans son livre intitulé « The Power of Full Engagement », ce n’est pas le temps que vous devez manager.

Le temps n’est pas quelque chose que vous pouvez contrôler.

En revanche vous pouvez apprendre, comme le recommande Tony, à vous manager vous même.

Vos habitudes, vos comportements, votre état d’esprit à la tâche sont des choses que vous pouvez prendre sous votre contrôle.

Dans cet article vous allez pouvoir découvrir les 51 règles de la productivité personnelle qui vont vous permettre de rationaliser votre travail et devenir plus productif.

Vous allez apprendre plusieurs stratégies très utiles pour vieux allouer votre temps, votre attention et votre énergie mais vous allez aussi accomplir beaucoup plus de choses.

Sans ces règles vous allez continuer à obtenir les résultats que vous avez toujours obtenu.

Vous allez continuer à terminer vos journées en ayant l’impression d’avoir été très occupé couplée à l’étrange sensation de rien avoir accomplit de significatif. Donc si vous êtes satisfait de votre résultats actuels et que vous vous sentez pleinement productif et efficace, ne lisez pas les lignes qui suivent.

Pour les autres, voici les 51 stratégies que vous pouvez utiliser pour améliorer votre productivité personnelle de façon drastique :

1. Définissez des Objectifs journaliers

– Sans un focus très clair sur ce que vous voulez accomplir le jour même cela devient facile de succomber aux distractions. Fixez vos objectifs un jour à l’avance, décidez ce que vous voulez faire puis FAITES LE !

2. Utilisez la loi de Parkinson à votre avantage

– La loi de Parkinson dit que la durée nécessaire pour accomplir une tâche tend à s’adapter au temps qui a été alloué pour accomplir cette tâche. Ainsi faites en sortes de mesurer le temps que peut prendre un tâche pour être accomplie au plus vite. Notez ce temps et allouez vous la moitié de ce temps pour accomplir une tâches similaire.

3. Posez des limites

– Sachez dire clairement et simplement NON aux demandes que vous considérez comme ne méritant pas que vous y accordiez de votre temps.

4. Levez-vous tôt

– Faites en sorte de vous levez tot le matin, comme par exemple à 5 heures du matin, et allez directement travailler sur votre tâche la plus importante. Vous pouvez accomplir beaucoup plus avant 8 heures du matin que la plupart des gens dans leur journée entière.

5. Faites preuve de courage

– Si vous avez une tâche importante à accomplir mais que vous ne vous en sentez pas le courage, prenez une grande inspiration pour réunir toute l’énergie que vous avez en vous et attelez vous-y jusqu’à ce qu’elle soit fini. Vous sortez ainsi de la procrastination et aurez un peu plus de facilité pour accomplir ce genre d’activité la prochaine fois.

6. Apprenez à taper plus vite

– Prenez le temps vous entrainer à taper plus vite au clavier. Si vous augmenter votre cadence de frappe à 60 ou 90 mots par minutes, vous accomplirez beaucoup de tâches.

7. Installez le silence

– Prenez un portable sans connexion réseau et partez directement travailler dans un endroit où vous ne serez soumis à aucune distraction comme dans une bibliothèque, un parc, un salon de thé ou votre propre jardin. Prenez soin de vous débarrasser de tout outils ou gadget de communication au préalable.

8. Appliquez le principe de Pareto.

C’est la règle des 80-20, qui stipule que 80% de la valeur d’une tâche représente 20% de l’effort. Concentrez votre énergie les 20% les plus critiques, et ne perdez pas de temps sur les 80% restants.

9. Prenez un rythme

– Choisissez délibérément de prendre un rythme plus rapide : parlez plus vite, tapez plus vite au clavier, lisez plus vite et rentrez plus vite chez vous !

10. Utilisez l’intelligence collective

– Faites en sorte d’avoir autour de vous un groupe d’individu capable et productifs pour pouvoir échanger régulièrement avec eux sur les bonnes pratiques de productivité.

11. Créez un espace de travail relaxant

– Réduisez votre stress en cultivant un espace relaxant, bien rangé et libre de tout encombrement.

12. Fixez l’ordre du jour.

– Établissez un agenda écrit à destination des participants à une réunion à l’avance. Cela améliore grandement le focus et l’efficacité des personnes présentes. Vous pouvez aussi l’utiliser pour les appels téléphoniques aussi.

13. Trouvez des sources d’inspiration

– Lisez des livres, blogs et autres sources d’information sur la productivité de façon régulière. En consommant régulièrement ce genre d’information vous allez vous trouver naturellement plus productif et vous débarrasser de certains pratiques quotidiennes qui ont tendance à sapper votre productivité.

14. A vos Armes, Tirez; Visez

– Évitez la procrastination en prenant des mesures immédiates après la fixation d’un objectif, même si l’action n’est pas parfaitement planifié. Vous pouvez toujours rectifier le tir en cours de route.

15. Ne Réfléchissez pas plus d’une minute avant d’agir

– Une fois que vous avez les informations dont vous avez besoin pour prendre une décision, démarrez une minuterie et donnez vous seulement 60 secondes pour prendre la décision finale. Vous pouvez passer cette minute entière à tergiverser et réfléchir à tout ce que vous voulez, mais faites en sorte qu’elle se termine par un choix clair. Une fois que votre décision est prise, prenez au moins action pour mettre les choses en mouvement.

16. Fixez un délai.

– Fixer une date ou/et une heure limite pour accomplir les tâches que vous vous êtes fixé, et utilisez cette information temporelle comme un point de repère pour rester sur la bonne voie.

17. Soyez en bonne condition physique

– Si vous ne faites pas d’activité sportive régulière, faites en sorte d’en trouver une OU mettez vous à marcher régulièrement par sessions d’au moins trente minutes. L’activité physique vous donne plus d’énergie et vous permet d’être plus productif dans votre travail.

18. Prenez des engagements

– Parlez aux autres de vos engagements, car ils vous aideront à vous tenir responsable de leur accomplissement. Vous aurez aussi sur les épaules une pression saine pour vous tenir dans l’action.

19. Devenez Ponctuel

– Assurez vous d’être toujours à l’heure dans le travail que vous comptez rendre ou dans vos rendez-vous.

20. Managez les frictions

– Bannissez tout ce qui est susceptible de faire diminuer votre productivité ou faites en sorte de planifier ces moments à l’avance et de préférence à la fin de votre journée. Par exemple si vous avez tendances à passer plus de temps que vous le voudriez sur Facebook, utilisez un outil comme Leechblock (un plugin sous Firefox) qui vous permettra de bannir certains site aux heures où vous voulez être productif. De la même façon pour vos collègues et associés qui ont tendance à vous distraire : Faites en sorte de les prévenir des heures où ils seront bienvenus et posez des limites très strictes si ils ne respectent vos injonctions.

21. Remplissez les blancs

– Quand vous êtes dans un moment de creux, utilisez ces périodes pour lire des articles et vous éduquer sur un sujet. Si vous êtes un homme, vous pouvez le faire en vous rasant (de préférence au rasoir électrique). Au bout d’un an vous aurez lu 365 articles.

22. Créez une attente positive de résultats

– Visualisez votre objectif comme étant déjà accompli. Mettez vous dans un état complet de présence et entrez pleinement dans l’expérience de visualisation et vous vous retrouverez bientôt dans cette situation en réalité.

23. Faites une sieste

– Si vous en avez la possibilité, trouvez vous un moment pour faire 20 minutes de sieste au moment de la journée où vous en avez le plus besoin. Ne dormez pas plus que cela, le but est de vous détendre et de vous remettre sur pied pas de rattraper votre sommeil en retard.

24. Sachez vous récompenser sur le chemin

– Donnez vous régulièrement des récompenses lorsque vous avez atteint une de vos mini-objectifs : accordez vous un massage, un film ou une journée au spa.

25. Désinscrivez-vous !

– Mettez fin à toute newsletter, lettre d’information, compte de réseautage social, flux RSS qui demande votre attention récurrente si vous ne vous servez pas de l’information qu’il vous emmène. Vous aurez plus d’énergie mentale et de disponibilité pour accomplir les choses importantes.

26. Structurez votre Gestion des Priorités.

– Séparez les tâches vraiment importantes des tâches seulement urgentes via le système de Covey. Allouez des blocs de temps prioritaires pour travailler sur les tâches critiques qui sont à la fois urgentes et importantes, puis celles qui sont importantes mais qui sont rarement urgentes, comme l’exercice physique, l’écriture d’un livre, ou la rencontre de l’âme sœur.

27. Créez un continuum.

– À la fin de votre journée de travail, identifiez la première tâche sur laquelle vous travaillerez le lendemain, et préparez ce dont vous avez besoin à l’avance. Le lendemain, commencez à travailler sur cette tâche immédiatement.

28. Discrétisez vos activités

– Répartissez des projets complexes ou nébuleux en tâches plus petites et bien définies. Focalisez vous sur le fait de compléter ces tâches unes à unes.

29. Améliorez votre organisation

– Faites en sorte d’avoir un bureau et un ordinateur bien organisé. Avoir du bazar sur votre bureau ou sur votre ordinateur est source de stress, de perte de temps et utilise beaucoup de votre énergie mentale pour vous rappeler où se trouvent ces choses. Vous pouvez aussi faire cela avec vos possessions personnelles pour rendre votre espace de vie plus agréable et améliorer la qualité de vos moments de détente.

30. Ayez une ligne de traitement unique

– Une fois que vous entreprenez quelque chose, restez sur cette tâche jusqu’à ce qu’elle soit terminée à 100%. N’intercalez pas d’autres tâches au milieu. Si vous rencontrez des distractions, faites une note pour y revenir plus tard.

31. Procrastinez de façon consciente

– Repoussez les tâches peu importantes et peu urgentes aussi longtemps que possible – vous vous rendrez compte que certaines n’ont même pas besoin d’être accomplie.

32. Nourrissez vous de bonnes choses

– Faites en sorte de ne pas manger de repas trop lourd à midi. Il est souvent difficile de rester productif quand une bonne partie de notre énergie physique est assignée à la digestion d’aliments lourds. Mangez une salade complète à midi ou autre chose mais en quantité raisonnable.

33. Passez en mode aléatoire

– Prenez un morceau complètement aléatoire d’un projet de grande envergure et faites en une partie. Payez une facture aléatoirement, faites un appel téléphonique, ouvrez un livre à une page aléatoire.

34. Libérez vous du perfectionnisme

– Décidez d’accomplir certaines tâches de toute façon même si le résultat ne sera pas parfait. Créez un un site web en ligne avec une interface perfectible et un design du milieu des années 90, commencez à créer un business plan sans avoir nécessairement toutes les infos… En partant de cette base vous ne pourrez qu’aller vers du mieux car vous avez fait le 1er pas.

35. Débarrassez vous de votre télévision

– La télévision est le fast food du divertissement. L’amas de négativité qu’elle représente couplée à la passivité qu’elle crée chez vous est un ennemi de votre agilité mentale et de votre productivité. Le temps que vous passez devant la télévision est du temps dépensé que vous ne retrouverez jamais. Trouvez d’autres façons de vous détendre qui soient plus enrichissantes ou sélectionnez très soigneusement les programmes que vous regardez et n’allumez votre télévision qu’à ces moments là.

36. Déléguez

– Si une tâche ne nécessite pas que ce soit vous qui la fassiez et qu’elle peut être confiée à quelqu’un d’autre alors allégez vous en la déléguant.

37. Suivez votre intuition

– Votre premier instinct est souvent le meilleur, suivez le car en entrant dans la réflexion vous avez de bonnes chances de créer des problèmes qui n’existent pas et de vous retenir d’agir.

38. Utilisez un Timer

– Un timer est un outil essentiel pour rythmer votre journée entre moments de travail et moments de détente. Vous allez devoir identifier la durée qui fonctionne le mieux pour vous, que ce soit 45, 60 ou 90 minutes – faites en sorte que cette période de travail soit ininterrompue et focalisée autant que possible sur une seule tâche.

39. Optimisez

– Identifiez les processus que vous suivez pour accomplir certaines tâches récurrentes. Mettez les à plat sur papier et essayer des les optimiser puis testez votre processus amélioré. Parfois certains éléments restent invisibles tant qu’on ne les a pas examinés au microscope.

40. Faites le pire en premier

– Pour vaincre la procrastination vous devez apprendre à vous débarrasser des tâches les plus ingrates en premier dans votre journée au lieu de remettre a plus tard. Cette petite victoire donnera le ton pour une journée très productive.

41. Focalisez votre énergie sur les tâches à haut ROI

– Faites en sorte de calculer votre revenu horaire et décidez de déléguer toutes les tâches professionnelles ou personnelles de votre vie dont le coût est inférieur à ce revenu horaire. Ainsi vous faites plus de place dans votre vie pour travailler sur des activités qui requièrent toute votre habilité et votre présence sur les tâches à haut ROI ou vous détendre et profiter de la vie.

42. Donnez vous 30 jours

– Identifiez la nouvelle habitude dont vous aimeriez disposer et engagez vous à la tenir pour 30 jours seulement pour commencer. Avoir une période limitée vous permet de savoir si cette nouvelle habitude vous convient et cela vous paraîtra beaucoup moins écrasant que de commencer une nouvelle habitude pour une durée indéterminée.

43. Les pics d’efficacité

– Identifiez votre cycle de pic d’efficacité et planifiez vos tâches les plus importantes pour ces moments. Également travaillez sur les tâches mineures pendant vos périodes hors pics d’efficacité.

44. Les périodes d’isolement

– Créer des blocs de temps pendant lesquels vous décidez de ne pas être interrompu pour le travail qui demande de la concentration. Prévoyez les tâches moins importantes et demandant moins d’énergie mentale pour des périodes où vous acceptez d’être interrompu dans votre travail.

45. Sortez de la zone grise

– C’est un concept que j’ai appris par le marketeur Eben Pagan dans son programme Altitude destiné aux entrepreneurs. La zone grise est la zone où vous entrez à chaque fois que vous êtes mentalement en train de penser à autre chose que votre travail aux heures où vous travaillez ou que vous pensez à votre travail quand c’est le moment de vous distraire ou de profiter de vos proches et amis. Vous voulez identifier les moments où vous entrez dans cette zone grise et faire en sorte de retourner dans la zone travail ou détente.

46. Effacer une tâche

– La manière la plus efficace de réaliser une tâche est de l’enlever de sa liste. Si cette tâche n’a pas absolument besoin d’être faite alors effacez-la de votre liste.

47. Identifiez des étapes clés

– Quand vous commencez une tâche, identifiez la cible que vous voulez avoir atteint avant d’arrêter de travailler. Par exemple en travaillant sur l’écriture d’un livre, vous pouvez décidez de ne pas vous arrêter avant d’avoir écrit au moins 1000 mots. Atteignez l’étape clé que vous vous êtes fixé, coûte que coûte.

48. Allez à sens contraire

– Si vous avez la liberté de vos horaires et de votre emploi du temps, faites en sorte d’aller aux endroits où il y a d’habitude beaucoup de monde aux jours et heures où il n’y a personne. Ainsi vous gagnez un précieux temps pour soit travailler plus et plus efficacement soit pour vous détendre.

49. Cadrez le temps utile

– Donnez vous une période de temps fixe (comme 30 minutes par exemple) pour entamer une tache. Ne vous inquiétez de ce que vous aurez accompli sur cette période, accordez-y le temps prévu.

50. Groupez les tâches

– Regroupez les tâches similaires telles que les appels téléphoniques ou les déplacements. De cette façon vous entrez dans un mode et vous accomplissez tout ce que vous aviez à faire sur le même registre.

51. Et vous ?

Quelles sont les stratégies que vous utilisez pour être productif et efficace toute la journée et ne pas tomber dans le piège de la procrastination ?

Si vous souhaitez en savoir plus sur les techniques pour améliorer votre efficacité personnelle, augmenter votre visibilité sur Internet ou tout simplement trouver des clients sur le web,

Etre au top psychologiquement et esthétiquement lors de votre entretien d'embauche et les Règles pour améliorer son efficacité professionnelle !
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Comment se maquiller avec des lunettes

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Vous portez des lunettes? Voici trois trucs maquillage à adopter!

1. Pour éviter que notre maquillage n'empoussière nos verres, on préfère les fards crémeux aux poudreux, en version longue tenue ou résistant à l'eau.

2. On troque notre mascara allongeant contre une formule recourbante afin que nos cils ne frottent pas contre les verres.

3. Quand on porte des lunettes, les arcs de nos sourcils devraient être d'une symétrie parfaite. On laisse donc une pro les épiler et on se contente de faire l'entretien.

Les verres sous la loupe

Chez les myopes, les verres rapetissent légèrement l'oeil: on mise alors sur des teintes d'ombres à paupières claires et satinées, qu'on applique des cils aux sourcils pour accroître la surface oculaire.

En revanche, chez les presbytes comme chez les hypermétropes, les verres ont un effet de loupe, grossissant l'oeil et son contour. Mieux vaut alors assombrir la paupière mobile avec des fards mats et plutôt foncés, qui atténueront l'aspect bombé et globuleux des yeux. Contrairement aux fards nacrés ou métallisés, ces derniers mettent aussi moins en relief les pattes-d'oie.

Monture ronde

Pas facile d’adapter son maquillage à sa paire de lunettes. La maquilleuse Nathalie Dodon nous propose ses conseils.

  • On met leur monture délicate en valeur en la surplombant de sourcils bien épilés, dessinés et disciplinés.
  • Comme la forme de cette monture dégage le dessous de l'oeil, les cernes auront tendance à paraître. On s'assure donc de bien les camoufler.
  • Pour obtenir un effet sobre et discret, on laisse tomber les jeux de couleurs prononcés sur les yeux, les joues et les lèvres au profit de points de lumière savamment placés sur l'arête du nez, la bouche et l'os des pommettes.
  • Afin de faire contrepoids à la rondeur des verres, on applique le blush en diagonale, en l'étirant du creux de la joue aux tempes.
  • On crée un rappel avec la chevelure en fardant les paupières d'une ombre neutre coordonnée, qu'on estompe des cils aux sourcils.
  • Pour agrandir le regard, on trace un trait de crayon couleur chair sur la bordure intérieure de la paupière.
  • Montures rectangulaires.
    • Comme la monture paraît stricte et un tantinet masculine, on féminise le look en misant sur un maquillage pastel coquet en teintes de rose et de lilas (parfaits compléments du gris de la lunette).
    • Pour ne pas durcir l'allure ni créer un contraste trop marqué avec le dégradé rosé des paupières, on utilise un crayon ou un fard d'un ton plus pâle que nos sourcils pour souligner l'arcade.
    • On dégrade trois teintes d'ombres à paupières sur les yeux (rose, lilas, violet), la plus pâle au coin interne de l'oeil, l'intermédiaire sur la paupière mobile, et la plus foncée sur l'os orbital.
    • Comme la monture descend bas sous les yeux, on peut se permettre de farder légèrement le dessous de chaque oeil.
    • On découpe le regard à l'aide d'un trait de crayon anthracite au ras des cils supérieurs et inférieurs. Un rouge à lèvres rose tendre et crémeux complétera la composition pastel

Monture large

  • Comme la monture large laisse voir toute la paupière (mobile comme fixe), on peut y aller d'audace avec un regard charbonneux.
  • En accord avec la teinte de la monture, on opte pour un dégradé de fards à paupières vert métallisé. On peut aussi choisir de jouer les contrastes en fumant nos yeux de teintes bronze ou cuivrées pour faire ressortir la monture.
  • On utilise un recourbe-cils pour bien ourler notre frange et faire en sorte qu'elle ouvre le regard et ressorte bien à travers nos verres.
  • Comme le regard prime, on garde sobres les autres aspects du maquillage: on colore délicatement nos joues de poudre bronzante, et sur nos lèvres, on applique une teinte caramel, coordonnée au teint.

Monture en oeil de chat

  • Si notre monture est transparente, on trace comme seul détail, sur la paupière, un trait d'eyeliner large et foncé qui remonte aux extrémités extérieures des yeux, en suivant la courbe ascendante de la monture.
  • Pour jouer la carte du chic hollywoodien, en plus des traits d'eyeliner stylisés, on colore la bouche d'un rouge au contour bien dessiné.
  • Si, au contraire, la monture est colorée et plutôt massive, on troque l'eyeliner contre un crayon, avec lequel on tire un trait plus fin et plus doux (brun, gris ou marine).
  • Pour obtenir une précision sans faille et une tenue irréprochable, on cercle le rouge à lèvres de traceur coordonné, qu'on crayonne d'abord sur toute la surface de la bouche, et on redessine après avoir appliqué le rouge.
  • Lorsqu'on utilise coup sur coup fond de teint, anticerne et poudre libre, on veille à bien uniformiser la carnation de façon que son aspect immaculé contraste bien avec l'intensité de la bouche.
  • On choisit un blush ocre pour faire la paire avec la teinte de la bouche.

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Cellulite - La maitriser

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

~~Comment lutter contre la cellulite ?

Cette disgracieuse peau d’orange est la bête noire des femmes ! Grâce à ce soin anti cellulite au vinaigre de cidre de nos grands-mères, adieu les cellules graisseuses !

Recette de la lotion anti cellulite

1.Mélangez l’huile d’olive et le vinaigre de cidre dans un bol.

2.Appliquez votre lotion anticellulite au vinaigre de cidre sur les zones concernées.

3.Massez-vous avec cette lotion contre la cellulite en effectuant des massages circulaires. Ingrédients 2 c. à soupe d’huile d’olive 3 c. à soupe de vinaigre de cidre

Équipement Un bol Une cuillère à soupe un gant en sisal (facultatif)

Les conseils de nos grands-mères Appliquer cette lotion contre la cellulite en prenant soin de ne pas tacher vos vêtements. Pour plus d’efficacité, appliquez votre lotion matin et soir sur les zones touchées.

Utilisez un gant en sisal pour vos auto-massages. Une bonne astuce pour vous débarrasser des cellules mortes de la peau !

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COMMENT PORTER LE JEAN ?

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Boyfriend, slim, skinny, straight ou boot cut. Brut ou délavé… à chacune le denim qui mettra ses formes en valeur.

On ne compte plus les modèles de jeans, ni les différentes couleurs et matières qui ont été développées depuis que ce dernier existe. Jupette, salopette et chemisette s’invitent dans nos placards en 2014. Entre le total look jean et le jean employé avec parcimonie, quel sera vote coup de coeur Denim cet été ? Vous hésitez encore ? LABE vous a dégoté les articles traitant des dernières tendances mode en matière Denim !

QUELS JEANS POUR UNE MORPHO PULPEUSE ?

« Lorsqu’on est ronde, même un peu, on ne peut pas porter de jean ». Préjugé ! Il suffit simplement de trouver le jean adapté qui saura vous mettre en valeur. Voici notre sélection pour les filles qui ont une morphologie pulpeuse.

L’idéal ? Le boyfriend, un jean d’homme très large, pour camoufler les petites rondeurs des fesses. Le boot cut (légèrement évasé en bas) est également notre allié puisqu’il équilibre les volumes. On le choisit plutôt taille haute et stretch, pour un max de confort.

QUELS JEANS POUR UNE MORPHO ANDROGYNE ?

MODE

Lorsque l’on est fluette, il est parfois difficile de porter certaines coupes de jean. Alors pour ne plus vous tromper et mettre votre silhouette en valeur, voici une sélection de modèles adéquates pour toutes celles qui ont une morphologie androgyne.

On accentue le look masculin avec un slim ou skinny près du corps, mixé à une chemise d’homme. On n’hésite pas non plus à jouer des poches arrières, qui donnent du volume aux fesses un peu plates. Enfin, on enfile des talons hauts pour accentuer l’effet longues jambes.

QUELS JEANS POUR DES HANCHES GÉNÉREUSES ?

MODE

Vous avez des hanches ? Elles sont développées ? C’est tant mieux car les tendances en matières de jean se diversifient pour nous proposer des modèles toujours plus adaptés à nos morphologies. Voici donc une sélection d’idées pour porter le jean tout en ayant des hanches généreuses.

On choisit une coupe droite pour allonger la silhouette. Une taille haute galbe les fesses et donne aux courbes un style très sixties. On zappe, en revanche, les strass, les dentelles, les clous… qui pourraient attirer l’œil sur les petits défauts.

QUELS JEANS POUR DES JAMBES COURTES ?

MODE

Certes, vous n’avez pas les jambes de Kate Moss mais vous pouvez très bien les affiner grâce au jean, ce fidèle ami ! Un jean ça sert à mettre son postérieur en valeur mais pas que. Voici donc ce que vous propose la rédaction en matière de coupe de jean pour celles qui ont des jambes courtes.

COMMENT PORTER LE JEAN ?
COMMENT PORTER LE JEAN ?
COMMENT PORTER LE JEAN ?
COMMENT PORTER LE JEAN ?

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Comment être moins suceptible

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

La plus dangereuse des émotions

Toute la journée nous entretenons une conversation intérieure avec nous-même, et parfois la nuit aussi. 

Souvent, cela consiste à évaluer nos propres actions, à la manière d’un commentateur de football qui décrit les performances et les erreurs des joueurs pendant un match. 

Mais à la différence des sportifs qui ne peuvent entendre les commentaires pendant qu’ils jouent, vous pouvez réellement « entendre » vos propres propos. Lorsqu’ils sont positifs « Ouais, je suis trop fort ! », ces commentaires peuvent vous encourager et vous pousser à vous dépasser. 

Cependant, quand cette voix se fait critique, elle peut être émotionnellement destructrice.

« Mais quel nul ! »

Quand on a fait quelque chose de honteux, il n’est pas anormal qu’une voix intérieure nous dise « Mais qu’est-ce que tu es idiot ! » 

Cependant, il peut aussi arriver que, sans que nous n’ayons rien fait de particulièrement répréhensible ou bête, nous soyons constamment en train de nous harceler nous-même mentalement. « Tu es grosse et moche, normal que personne ne s’intéresse à toi » ; « Tu es un nul, un raté » ; « Comme d’habitude, toujours sur moi que ça tombe » ; « tu ne réussiras jamais, jamais ! » ; « Mais qu’est-ce que j’ai l’air débile ! » ; « Qu’est-ce qu’ils doivent penser de moi ?! » 

Vous êtes constamment en train de vous remettre en question et de douter. Vous êtes paralysé. Vous n’osez plus rien entreprendre. 

Imaginez le scénario suivant, qui illustre combien ce monologue interne peut être destructeur : 

Vous êtes à une petite réception donnée par un membre de votre famille. La conversation tourne au débat sur le dernier épisode d’une série télévisée que vous connaissez bien. Vous exprimez votre opinion, contestée par vos interlocuteurs, et bien que vous n’ayez rien dit de scandaleux, vous avez l’impression d’avoir fait une énorme gaffe. Vous avez détesté l’épisode tandis que les autres ont trouvé que c’était le meilleur. Votre petite voix intérieure recommence à vous faire la leçon : « Tu as encore manqué une occasion de te taire. Pourquoi est-ce que tu ne peux pas te retenir de parler quand personne n’est d’accord avec toi ? Tu donnes l’impression d’être complètement ignorant(e). Ils t’ont regardé(e) comme si tu étais un(e) gros(se) débile, etc., etc. » 

Et plus vous écoutez les critiques que vous vous adressez à vous-même, plus vous vous coupez de la conversation qui continue autour de vous. En l’espace de quelques minutes, vous vous sentez si mal que vous quittez la fête. Dans les jours qui suivent, vous repassez l’épisode tellement de fois dans votre tête que vous finissez par regretter profondément d’avoir accepté l’invitation.

Retournez vos émotions en votre faveur

Mais prenons la situation dans l’autre sens. Imaginez la même scène, mais cette fois avec un dialogue intérieur constructif. 

Rien n’a changé – vous avez exprimé une opinion contraire à celle de tous les autres. Votre dialogue intérieur prend la forme suivante : « Je suis bien content(e) d’avoir défendu mon point de vue » ; « Je pense que je me suis exprimé(e) de façon très claire ! » ; « Je n’ai pas manqué de panache, à prendre le contre-pied de tout le monde » ; « 

C’est juste un épisode d’une série ; j’ai bien le droit d’en penser ce que je veux. » Cette fois, vous vous confortez intérieurement, vous vous concentrez sur les aspects positifs de l’événement, et vous vous autorisez à être fier(fière) de ce que vous avez fait. 
 

Suite paragraphe du dessous

Mettez-vous dans la peau des autres

Si vous avez du mal à vous convaincre de vous tenir un tel discours positif, prenez la chose suivante en considération : 

Imaginez que ce soit une autre personne dans l’assistance qui se soit trouvée à votre place. Lui auriez-vous tenu rigueur d’avoir exprimé son opinion ? Auriez-vous, pour ce seul fait, pensé à elle encore et encore en vous disant « Mais qu’est-ce qu’elle est bête, celle là !  » ? Lui en auriez-vous voulu personnellement? 

Très vraisemblablement, non. Vous auriez été indulgent, vous seriez passé à autre chose, et peut-être même vous en seriez-vous voulu d’avoir hurlé avec les loups. Et il est très probable que c’est également de cette manière que les autres convives auront réagi. 

Chacun est très centré sur lui-même et sur ce qu’il croit que les autres pensent de lui. Mais la réalité est que, la plupart du temps, les autres ne pensent rien, ou très peu de choses. Ils ont des problèmes et soucis bien plus importants à gérer que de revenir sur la moindre de vos paroles et de disséquer vos faits et gestes ! Si vous leur parlez à votre rencontre suivante de ce « terrible faux pas » que vous êtes convaincu d’avoir commis en leur présence, et qui vous a fait éprouver tant de remords, la probabilité est qu’ils ne s’en souviendront même pas. Et ils seront bien étonnés que vous en fassiez tout un plat.

Méfiez-vous des humiliations publiques

Maintenant, il arrive régulièrement que quelqu’un vous fasse de vraies critiques. 

La critique est une forme courante de communication sociale. Que ce soit votre meilleur ami qui vous dise que cette nouvelle coiffure ne vous va pas du tout, ou que ce soit votre chef qui vous dise qu’il est nécessaire d’améliorer votre travail, vous êtes forcément souvent confronté à des critiques. 

Bien entendu, les critiques sont toujours blessantes. Elles peuvent même être humiliantes lorsqu’elles sont faites devant témoins. Et pourtant, il faut bien réaliser que, la plupart du temps, la personne qui critique a l’impression de vous rendre service, de vous dire une chose nécessaire pour vous aider à améliorer votre vie. 

Bien souvent, nous aussi, nous signalons aux autres leurs défauts car nous croyons ainsi leur rendre service en leur ouvrant les yeux sur une chose qu’ils n’avaient pas vue. 

Nous espérons qu’ils changeront de comportement sur ce point, pour mieux correspondre à nos attentes. 

Mais attention : il arrive que tout ce que nous parvenions à provoquer chez notre victime soit de la colère et de l’humiliation. Or, l’humiliation est un des plus violents sentiments qu’on puisse éprouver. Les psychologues Marte Otten et Kai Jonas de l’Université d’Amsterdam ont réalisé des électroencéphalogrammes indiquant que le sentiment d’humiliation est à la fois plus négatif que la colère et plus intense que le plaisir. 

Une personne humiliée n’hésitera pas à déclarer qu’elle aurait voulu « rentrer sous terre », « dans un trou de souris », ou qu’elle aurait « voulu disparaître » ou même « préféré mourir ». 

Posez-vous donc toujours la question de savoir si vous êtes bien en train « d’aider » la personne à qui vous infligez une humiliation en la critiquant en public. Et souvenez que ce qui n’est pour vous qu’une simple « remarque amicale » peut parfaitement faire écho à un profond sentiment intérieur habitant la personne et ainsi déclencher chez elle une réaction qui vous paraîtra totalement disproportionnée. 

C’est pourquoi la vie dans les bureaux est si difficile. De la part d’un chef, la plus grande délicatesse est indispensable mais malheureusement rarement possible. Préoccupé un matin par un grave problème qui menace l’avenir de toute son équipe, il oublie de dire bonjour à l’un de ses employés, ou le salue en pensant à autre chose, et prend involontairement un air distant. L’employé sensible imagine que c’est à lui que le chef en veut personnellement. Qu’il ne lui fait plus confiance. Qu’il n’y a donc plus d’avenir pour lui dans cette entreprise. Que d’ailleurs il en a vu des signes depuis plusieurs mois ; et au lieu de faire tranquillement son travail et de contribuer ainsi à ce que la situation se remette en ordre rapidement, il se monte la tête, décide de démissionner, voire de se venger. 

À plus forte raison, une remarque faite publiquement par le chef à cet employé dans le seul but de faire passer un message à l’ensemble de l’équipe, et sans que cela n’implique aucune intention mauvaise à son encontre, peut faire des ravages. 

À votre santé !  Jean-Marc Dupuis 

Quel que soit notre âge, nous sommes nombreuses à nous vexer pour un rien.

Mais ce “sale caractère” cache avant tout une souffrance.

Chercher à compren­dre le pourquoi de nos réactions, et modifier notre regard sur les autres et aussi sur nous-mêmes, est encore le meilleur moyen de nous pacifier.

1. Pratiquer l’autocompassion

Les blessures qui nous font souffrir sont souvent liées aux manques d’hier. Aux manques de douceur, de compréhension, d’amour. Les difficultés de la vie réveillent ces failles. « Leur guérison est liée à la bienveillance que l’on peut s’accorder, affirme -Christophe -André*, psychiatre et psychothérapeute. Il faut apprendre à s’accepter avec ses défauts, à se réconforter et à s’encourager après un échec. L’autocompassion stabilise notre ego, elle nous protège du risque dépressif et nous permet de garder notre énergie, au lieu de la gaspiller en vaines colères contre soi. »

*Auteur de Les états d’âme. Un apprentissage de la sérénité (-Odile Jacob).

2. Rechercher les bénéfices

On se vanne, on se pique, on se fâche… Dans un couple conflictuel, il y a deux personnes susceptibles. Le sexothérapeute Alain -Héril* propose de chercher les bénéfices inconscients d’un tel comportement : ce peut être une façon de se tenir à distance l’un de l’autre, pour éviter l’intimité. Le but est donc d’arriver, peu à peu, à identifier les souffrances qui nous figent dans ces attitudes agressives. « C’est un travail d’introspection très efficace : on se met en recul de soi-même, on entre alors dans un processus de changement et de réparation de l’enfance. »

*Auteur de Aimer, comment s’aimer soi-même pour aimer les autres (Flammarion).

3. Se centrer sur ses sens

Vous allez à un rendez-vous où, vous le savez, vous risquez d’être mise en cause. Pour éviter de ressasser et prendre du recul, -Stéphanie Hahusseau*, psychiatre, propose de concentrer votre attention sur vos sens. Par exemple, en voiture, sur le trajet du rendez-vous, soyez attentive à la sensation de vos mains posées sur le volant, écoutez ce qui se dit à la radio, observez le paysage qui défile. Une façon de court-circuiter l’état émotionnel négatif qui vous prédispose à l’agressivité, et d’aborder votre rendez-vous dans un état d’esprit constructif.

*Auteure de Tristesse, peur, colère. Agir sur ses émotions (Odile -Jacob).

4. Se fixer un objectif

En réunion, votre boss sème la terreur à coup de phrases humiliantes. Comment ne pas vous affoler ? Isabelle Filliozat* conseille de vous donner un code de conduite, comme décider de lui poser trois questions. « C’est déjà une façon de se sentir sujet et non plus objet, dit-elle, de créer une dynamique vers un but. Résultat : on est plus attentive à ses propres actes qu’à ce que font ou pensent les autres. »

*Auteure de Les Autres et moi. Comment développer son intelligence sociale (JC Lattès).

5. Mettre l’émotion en mots

Certains soirs de grosse fatigue, les blagues de votre mari ne passent pas du tout. Mieux que la porte qui claque, -le psychothérapeute -Hervé -Magnin* vous conseille de mettre des mots sur votre émotion. Demandez à votre conjoint d’éviter de faire de l’humour quand il vous voit stressée. Expliquez-lui que vous avez besoin de détente et non de frôler l’implosion. Une attitude à éviter, en revanche, dans un contexte hostile, car ce serait fournir des armes au camp adverse.

*Auteur de Susceptible et bien dans ma peau (Jouvence).

6. Gagner du temps

« Quand l’émotion est forte, nos réactions sont souvent épidermiques », explique Hervé -Magnin. Votre patron vous reproche d’être “molle” au travail, vous ripostez, pas toujours adroitement, ou vous vous cloîtrez dans un silence dépité. Il existe d’autres moyens de sortir de cette mauvaise passe :

Ne dites rien dans un premier temps. Concentrez-vous sur votre respiration profonde.

Écoutez jusqu’au bout. Cela peut vous servir.

Faites le tri. Demandez-vous ce qui vous paraît juste, ou pas, dans ce que vous venez d’entendre.

Laissez reposer. Dites, par exemple : « J’ai bien écouté, j’ai besoin de temps pour y réfléchir, peut-on se revoir demain pour en parler ? » Cela vous laissera un délai pour prendre du recul et nuancer votre réaction.

7. Définir le scénario idéal

Votre mère a l’art de la petite phrase qui fâche. « Il n’y a qu’à toi que ça arrive, ce genre de choses… » De quoi geler la communication. Comment en sortir ? Catherine -Aimelet-Périssol*, psychothérapeute, propose de faire le point sur le type de rapports que vous souhaitez avoir avec elle. Vous rêvez d’une relation affectueuse et apaisée ? Bâtissez votre histoire au lieu de la subir : décidez d’accueillir ses maladresses avec indulgence, éliminez les mésaventures avant de lui raconter votre semaine, rassurez-la sur ses inquiétudes de mère. « Réfléchir à la qualité de la relation ouvre à l’action. On voit l’autre différemment. Cela aide à l’écouter et à se centrer sur lui. »

*Auteure de Mon corps le sait (Robert Laffont).

8. Identifier les peurs de l’autre

À plus de 40 ans, vous êtes toujours célibataire. Une amie vous assène : « Tu n’as pas peur de finir seule ? » Vous êtes à deux doigts de le prendre mal. Épargnez-vous cette peine : « Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, explique Isabelle -Filliozat. Dans le fond, votre amie ne parle pas de vous, mais de sa peur de l’abandon, de la solitude, de l’âge et de la mort. En comprenant ce mécanisme, on peut s’immuniser contre des souffrances inutiles. »

9. Prendre du recul

Chaque fois qu’une réflexion nous renvoie à une pensée négative, telle « personne ne m’aime », la formatrice -Byron -Katie* suggère de se poser quatre questions, toujours les mêmes :

1. Est-ce vrai ?

2. Puis-je savoir avec certitude si c’est vrai ?

3. Quelle réaction suscite en moi cette pensée ?

4. Comment me sentirais-je sans cette pensée ?

Après cela, inversez la phrase. Par exemple, dites-vous « Les autres m’aiment » et explorez les circonstances où cela se vérifie. Autre inversion possible : « J’ai du mal à aimer les autres. » Allez ensuite voir dans quelles situations de votre vie cela est le cas. Il s’agit d’un travail approfondi sur nos projections, particulièrement utile quand nous reprochons aux autres ce que nous ne voulons pas voir en nous.

Etes-vous quelqu'un de résilient ?
 
 
Comment être résilient ?
 
Selon Boris Cyrulnik, la résilience se crée en fonction du tempérament du sujet, de la signification culturelle de sa blessure et du type de soutien social dont il dispose.
 
Pour Stefan Vanistendael, les facteurs de résilience reposent à la fois sur des réseaux d’aide sociale – comme la famille ou les amis – avec une acceptation inconditionnelle de la personne, sur la capacité spirituelle à trouver un sens à la vie, sur le sentiment de maîtriser son existence, sur l’amour propre et enfin sur un certain sens de l’humour.
 
Mais, selon cet auteur, la résilience n’est ni absolue ni stable.
 
Il faut donc la cultiver.
 
Pour aider les enseignants, psychologues, assistants sociaux et autres professionnels de la santé, à stimuler la résilience des enfants et des personnes qui leur sont confiés, Steven et Sybil Wolin, des spécialistes américains de la résilience, ont imaginé une sorte de Mandala des sept grandes résiliences, avec le « soi » au centre et comprenant à la périphérie :
 
la prise de conscience, c’est à dire la capacité à identifier les problèmes et leurs sources, et à chercher des solutions en harmonie avec les autres.
 
l’indépendance, basée sur la capacité d’établir des limites entre soi et les autres, de telle sorte que l’on puisse rompre les mauvaises relations et se distancer des manipulateurs.
 
les relations elles-mêmes, qui reposent sur la capacité de se choisir des partenaires en bonne santé mentale.
 
l’initiative, qui permet de se maîtriser et de maîtriser son environnement en prenant plaisir à des activités constructrices.
 
la créativité, dont l’objet consistera, en l’occurrence, autant à trouver refuge dans l’imaginaire qu’à exprimer ses émotions de manière positive.
 
l’humour, pour diminuer la tension intérieure et voir l’aspect comique de toute tragédie.
 
l’éthique, qui permet de guider l’action et de développer l’entraide et la compassion.
 
La connaissance de ces sept aspects fondamentaux de la résilience est à même d’apporter à chaque personne vivant ses drames et ses blessures de manière individuelle, une réponse adaptée à son cas, c’est à dire en fonction de son patrimoine génétique, des circonstances de sa petite enfance, des messages qu’elle a reçus, des attachements qu’elle a créés, de sa manière d’entrer en contact avec les autres, de sa santé, de son intelligence, de sa culture, de sa spiritualité, etc.
 
Mais si l’adulte peut tirer profit de ces enseignements, c’est naturellement surtout à l’enfant, encore à construire, qu’ils s’adressent.
 
Favoriser la résilience chez l’enfant
 
C’est évidemment dans l’enfance, voire dans la petite enfance, que se forme l’essentiel des ressources qui permettront, plus tard, la résilience.
 
Il va sans dire qu’un enfant né avec une bonne hérédité dans une famille en bonne santé aura plus de chances, au départ, qu’un enfant issu d’une famille de drogués violents.
 
Mais, au-delà de ces considérations touchant à la santé physique, il ne faut pas oublier que l’enfant baigne dans un environnement de messages qui vont, à eux seuls, déterminer un véritable scénario de vie, bien souvent passablement négatif, dont il aura, par la suite, beaucoup de mal à se défaire.
 
Toutes sortes d’injonctions, comme « ne m’ennuie pas » ou « laisse ta sœur tranquille », des attributions comme « tu es nul » ou « tu es maladroit », ou encore des bribes de conversations du type « il nous donne bien du souci », constamment répétées tout au long de la si longue enfance, construisent un scénario de vie négatif dont l’individu ne pourra plus s’échapper, même en face d’un événement particulièrement traumatisant comme la séparation de ses parents, une agression sexuelle ou des drames de guerre…
 
Fort heureusement, si l’on peut fabriquer des scénarios négatifs, il est également possible de favoriser la résilience de l’enfant par des contre-scénarios beaucoup plus positifs, comme « sois parfait », « sois fort », « fais des efforts », « fais plaisir » ou « dépêche-toi ».
 
Ces cinq messages types, induisant des comportements basés sur la recherche de perfection, le désir de se débrouiller seul, ou sur celui de faire plaisir à l’entourage, se retrouvent en effet souvent mis en œuvre par les enfants résilients.
 
Bien sûr, l’enfant est également très influencé par la culture dans laquelle il est élevé, par la religion, la présence ou l’absence d’adultes compétents et le niveau économique de la famille.
 
Mais dans le domaine de ce qui peut lui être appris, indépendamment des conditions sur lesquelles cette famille n’a pas de prise, il demeure évident que certains comportements positifs peuvent être privilé
L’attitude des adultes
 
Favoriser la résilience chez l’enfant, c’est lui permettre de développer des capacités :
 
de communication,
 
d’humour,
 
d’autonomie,
 
de résolution des problèmes,
 
de prise de conscience des réalités,
 
de développement spirituel,
 
et de croyance en un futur positif.
 
Pour cela, les spécialistes s’accordent à dire que trois groupes de facteurs protecteurs sont indispensables :
 
1/ Tout d’abord, il est évidemment nécessaire qu’il y ait au moins une personne, dans la famille ou, à défaut, à l’école, qui soit concernée par le bien-être de l’enfant.
 
2/ Il est d’autre part impératif que cette ou ces personnes aient des attentes importantes et positives vis à vis de l’enfant.
 
Chez un enfant qui croit qu’on le prend pour un idiot, la résilience chute gravement.
 
Il faut, au contraire, lui faire comprendre qu’on attend beaucoup de lui car il a beaucoup de capacités.
 
3/ Enfin, il est également important de donner à l’enfant un maximum d’occasions de participation.
 
S’il reste simple consommateur des aides qu’on lui dispense, nul doute qu’il aura bien du mal à devenir résilient.
 
Par contre, en lui enseignant comment devenir acteur de sa propre vie, il pourra non seulement s’aider lui-même en cas de besoin, mais aussi aider les autres.
 
Et cela, c’est le sommet de la résilience !
 
Bien à vous,
 
Jean-Baptiste Loin

Publié dans Psycho, Coach de vie, Bien-Etre

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Les clés permettant de prendre une décision

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

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Des choix, on doit en faire tous les jours. Ils peuvent être anodins, « thé ou café », ou cruciaux : « Bernard ou Mathieu »… Si les premiers se jouent souvent à pile ou face, les seconds demandent un peu d’introspection. Pourtant, c’est notre capacité à choisir qui nous met dans l’action et nous dynamise. Si on regrette parfois nos décisions à court terme, les études montrent que sur la durée, on déplore surtout l’inaction. Alors, on tranche ?

1. Faites-vous un film

« En filmant et analysant les stratégies des personnes sachant prendre des décisions, des chercheurs ont mis en évidence que ces pros du choix élabo-rent d’abord des représentations mentales, puis les comparent et choisissent la plus lumineuse », explique Isabelle Filliozat* psychologue et psycho-thérapeute. On peut les imiter. Si, pour vos vacances de février, vous hésitez entre un séjour à Punta Cana et un autre aux thermes de Courmayeur, imaginez-vous barbotant dans une eau turquoise, puis flottant en Italie, dans un bassin ourlé de neige, éclairé à la bougie… Soyez attentive à vos impressions physiques, elles vous indiqueront le bon choix.

*Auteur de Fais-toi confiance… ou comment être à l’aise en toutes circonstances (Marabout).

2. Anticipez le plus grand regret

Le regret est une émotion rationnelle qui peut agir comme un auxiliaire précieux. « Imaginer ce que l’on regrettera le plus nous rappelle que nous sommes les auteurs de nos actes et nous guide vers des choix optimaux », explique Sacha Gironde*, enseignant et chercheur. Par exemple, on vous propose un poste passionnant, mais truffé de déplacements et de réunions tardives. Que regretterez-vous le plus ? D’avoir laissé filer une opportunité ou de pouponner au téléphone, entre deux long-courriers ?

*Auteur de La Neuroéconomie – comment le cerveau gère mes intérêts (Plon).

3. Coincée entre deux options, cherchez la troisième !

C’est une bonne solution quand deux visions s’affrontent dans le couple. Vous rêvez d’un jardin, il défend son béton. Cherchez une troisième solution ! « C’est le pas de côté qui permet de sortir du face-à-face et de l’affrontement, de contourner l’obstacle et de libérer sa créativité », assure Pierre Pastor*, docteur en sciences de l’information et de la communication. Une option qui peut vous conduire à planter crocus, jacinthes et tulipes sur votre balcon.

*Auteur de Décider, oui mais comment ? (Éditions Liaisons).

4. Entrainez-vous à faire de petits choix

Pour les indécises, opérer un arbitrage rapide peut relever du cauchemar. Pierre Pastor conseille de s’entraîner à trancher dans les petites options au quotidien : quiche ou pizza, douche ou bain… « Cela nous aide à affronter des choix plus complexes », affirme-t-il, avant de préciser que c’est aussi à force d’entraînement qu’un joueur de foot sait à qui passer le ballon, en un clin d’œil, le jour du match.

5 . Laissez décenter

Si votre choix ne presse pas, le temps et le recul restent vos meilleurs alliés. Selon une étude publiée en 2008 par des chercheurs autrichiens, une idée créative émerge beaucoup plus facilement quand le cerveau n’est pas trop focalisé sur le problème. « Une gestation se fait alors dans l’inconscient, remarque Pierre Pastor. Si on se détend pour laisser notre cerveau travailler sans se mettre la pression, un mûrissement se fait, et la voie à prendre se présente un beau matin comme une évidence. »

6. Confiez vos doutes à une amie

On peine à prendre une décision quand il y a conflit entre les différentes parties de nous-mêmes. Pour dépasser ce blocage, Chine Lanzmann, coach en communication, propose d’aller explorer nos zones d’ombre. Concrètement, vous demandez à une amie de vous écouter en silence pendant trente minutes (au moins). Expliquez-lui qu’elle ne doit ni chercher à vous rassurer ni à minimiser vos craintes ou vous conseiller. Ensuite, demandez-lui ce qu’elle a ressenti en vous écoutant et aussi de vous livrer son sentiment. Socrate le pointait déjà en 400 avant J.-C., la solution est en nous. Mais on l’accouche mieux et plus vite avec une sage-femme…

7. Clarifiez l’objectif, le besoin et les peurs

«On est d’autant moins indécis que nos objectifs sont clairs et précis, constate Étienne Blondiaux, coach de dirigeants à l’international. Il faut aussi savoir analyser les peurs qui accompagnent ces visées et voir à quoi elles se réfèrent, sinon on va naturellement tenter d’y échapper. » Et risquer de se perdre en route… Démonstration.

Une amie libère son trois pièces. Il est lumineux, spacieux et calme, mais vous avez du mal à sauter le pas. Que faire ?

1/ Clarifiez votre objectif : vous voulez gagner en clarté, avoir une pièce de plus afin de travailler chez vous…

2/ Recensez vos peurs et imaginez des solutions :

• Vous redoutez de ne pas vous habituer à ce nouveau quartier ? Demandez à votre amie ses bonnes adresses, flânez dans les rues adjacentes, interrogez les commerçants, glanez des informations sur Internet ou auprès de la mairie

• Vous craignez de vous sentir perdue au milieu de vos cartons ? Dessinez le plan d’aménagement de chacune des pièces, imaginez votre déco, mobilisez vos amis…

8. Prenez la voie, la plus difficile

Hésiter face à un choix est un bon prétexte pour ne pas agir. On peut passer des semaines à soupeser les pour et les contre sans parvenir à trancher, simplement parce que nos résistances intérieures nous freinent. Pour les dépasser, le psychothérapeute Gilles Tribalat suggère d’engager une action volontaire et de choisir la voie la plus difficile. « L’épreuve permet de surmonter ses blocages, de relever un défi et donc de progresser. Le chemin le plus dur est celui qui fait grandir », explique-t-il.

9. Soyez à l’écoute de l’autre

Devant un choix important, on s’interroge normalement sur ce que l’on peut gagner et ce que l’on peut perdre. « Il y a une question tout aussi essentielle, c’est l’adhésion de l’entourage », souligne Yves Deloison*, spécialiste du changement. Vous avez trouvé la maison de vos rêves en grande banlieue et, devant votre enthousiasme, votre mari s’est laissé séduire. Mais est-il aussi emballé que vous ? Si votre paradis est à quarante-cinq minutes d’embouteillages de son bureau, va-t-il supporter ce trajet stressant ? Et les traites, comment passeront-elles ? Si vous ne clarifiez pas ces zones de doute, vous pouvez finir par vous retrouver en tête à tête avec un dépressif, acculée à envisager un retour express en centre-ville.

l’estime de soi

L’estime de soi, c’est le regard que l’on porte sur son physique, ses compétences, ses amours… Réussir dans un seul domaine la fragilise. Atteindre un équilibre qui exploite toutes ces facettes la renforce et permet de s’accepter telle que l’on est, de gérer ses émotions, de s’affirmer face aux autres et de se faire confiance. Comment la développer et la préserver ? Conseils de spécialistes.

1. Progresser, ça se travaille !

Pour remonter dans sa propre estime, il faut accepter d’être imparfaite, ne pas vivre dansl’obsession de plaire, et agir, conseille le psychiatre Christophe André* : « Établissez la liste de toutes les situations que vous avez tendance à éviter et planifiez un programme d’entraînement. Par exemple, si vous n’osez pas déranger les gens, vous pouvez décider d’arrêter, chaque jour, dix personnes dans la rue pour leur demander un renseignement. Vous débutez par des situations faciles, puis vous augmentez la difficulté en abordant des passants qui vous impressionnent. Plus vous multipliez vos programmes d’entraînement, plus vous progressez. »

*Auteur de Imparfaits, libres et heureux, pratiques de l’estime de soi (Odile Jacob).

2. L’autolouange nous booste !

Une vieille tradition africaine consiste à affirmer ses qualités sous une forme poétique, voire lyrique. L’exagération est permise, pas le mensonge. Adaptée à l’Occident par Ngo Semzara Kabuta, professeur de langues et cultures africaines à l’université de Gand, en Belgique, l’autolouange est devenue un outil thérapeutique. Affirmer ce qu’il y a de plus beau et d’universel en nous, donne des ailes. Marie Milis*, professeure de mathématiques et d’éthique, l’utilise d’ailleurs dans un collège sensible de Bruxelles. « Quand on rédige son autolouange, on se connecte à sa richesse intérieure et on trouve “des mots pour se dire”. » Allez, lancez-vous ! Vous êtes jolie ? Forcez le lyrisme : « Ma beauté fait pâlir Narcisse, je trouble son reflet dans l’eau. »

*Auteure de Souviens-toi de ta noblesse (Le Grand Souffle).

3. Je t’aime, je t’entends

Votre compagnon a oublié votre anniversaire ? Au lieu de prétendre « ça ne fait rien » ou de l’agresser, mettez-vous sur sa longueur d’onde pour identifier ce qui a pu se passer pour lui, conseille Isabelle Filliozat*. Ensuite, reprenez son excuse sous forme de constat : « Tu as mille choses en tête. » évoquez aussi sa cul-pa-bilité : « Tu dois te sentir mal d’avoir oublié. » Quand vous êtes centrée sur votre mari, il capte le message : « Je tiens à notre relation, tu es plus important qu’un cadeau. » Il est admiratif de l’estime personnelle que vous adoptez. Cela transforme la relation.

*Auteure de Fais-toi confiance (Marabout).

4. On se déprogramme

L’estime de soi est d’abord une question de perception et d’interprétation de la réalité. Pour la renforcer, exercez-vous au non-jugement. Dites : « J’ai fait une erreur » et non « Je suis nulle » ou « idiote ». Remplacez les verbes d’état « Je suis », « Je dois » par des verbes qui impliquent une action de votre part. Remplacez « Il faut » par « Je vais ». Considérez vos égarements non comme des fautes, mais comme des sources d’information.

5. Halte aux commérages !

Mieux vaut renoncer à critiquer les autres. « En jetant un tel regard, on se ferme à l’expérience, signale le Dr Christophe André. On remplit le monde de soi-même au lieu de se laisser emplir, informer, éduquer. » À l’inverse, renforcer le lien aux autres renforce le lien à soi. Pour explorer cette voie, tentez donc de :

- Vouloir le bien des autres sans qu’on vous le demande, sans savoir si c’est mérité, sans même savoir qui est l’autre.

- Faire don de votre gentillesse, à laquelle il faut ajouter la capacité à dire non.

- Offrir votre générosité, votre capacité à faire une place à des personnes non directement “utiles”.

- Développer votre gratitude, car reconnaître ce que vous devez aux autres augmente votre sentiment d’appartenance à un groupe.

- Cultiver l’admiration sans adulation, ni fanatisme, ni soumission. Admirer ne doit pas vous paralyser, mais vous inspirer.

6. Au boulot, faire comme si…

… vous aviez une belle estime de vous-même. Peu à peu, tout le monde y croira, et la confiance en vous pointera son nez. Comment procéder ? Suivez les conseils d’Isabelle Filliozat.

- Parlez fort en regardant les autres dans les yeux.

- Ne comptabilisez que les succès et les échecs qui dépendent de vous.

- Soyez créative : développez votre aptitude à chercher de nouvelles solutions.

- Tendez de franches poignées de main.

- Avant de participer à une réunion, fixez-vous un objectif, puis faites le bilan.

- Plutôt que de vous fustiger à cause de ce que vous ne savez pas faire, demandez une formation.

- Proposez des idées, des nouveaux projets.

7. On masse son point de confiance

À la jointure du pouce et de l’index, se trouve un point d’acupuncture (no 4, gros intestin) qui renforce la confiance et la volonté, diminue la tension en situation de stress ou de trac. À masser une dizaine de fois dans le sens des aiguilles d’une montre entre le pouce et l’index. La main gauche d’abord, puis la droite, conseille David Tran*, réflexologue.

*Auteur de La Leçon de réflexologie (avec DVD, Flammarion).

8. Positiver son apparence

Valoriser son image, c’est se rapprocher de son identité et investir sur son apparence pour devenir son supporter numéro 1. Vous pouvez faire de votre image votre alliée en vous inspirant des conseils de la psychanalyste Marie-Louise Pierson*:

- Côté vêtements, séparez-vous de ceux qui vous dévalorisent (pièces usées, étriquées, trop grandes ou démodées). Achetez moins, mais mieux, en privilégiant les basiques et la qualité des tissus. Pensez aussi à éclairer votre visage avec des hauts de couleur.

- Côté beauté, offrez-vous une bonne coupe de cheveux, ça donne un coup de pep. Et question parfum, misez sur une senteur franche et féminine.

*Auteure de L’Image de soi et Valorisez votre image (Eyrolles).

9. Savoir se démarquer

Envie de vous renouveler ? « Sortez de vos habitudes, elles vous enferment », souligne la psychothérapeute Isabelle Filliozat qui conseille de faire régulièrement des choses différentes : changer de routine matinale, de moyen de transport, de sorties le dimanche, etc. « Vous vous sentirez exister, et c’est grâce à ce sentiment que votre estime personnelle se renforcera. » Un exemple : au restaurant, avec des amis, si vous osez choisir un plat original, le message que vous faites passer est « je m’estime avoir suffisamment de valeur pour faire ce choix sans me sentir exclue ». Et, étrangement, vous serez sans doute suivie…

A faire chaque matin, pour bien commencer la journée :

- Méditer : tu deviendras plus concentré, et pourras mieux gérer tes émotions,

- Remercie toi, cela t'aidera à prendre les bonnes décisions pour gérer les probloèmes dans ta journée,

- Pense à ce que tu vas faire dans la journée, cela t'aidera afin de gérer ton temps efficacement,

- Bois un verre d'eau tiède, cela débarrasseras ton corps des toxines accumulées,

- Sors de ton lit, comme un chat en t'étirant, cela entretient les articulations et dérouille le corps,

- Souris à la vie et aux gens que tu rencontrera, cela te rendra de bonne humeur,

- Envoie une pensée d'amour, à tous ceux qui croiseront ton chemin.

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La roue de la vie, noter le point ou vous pensez être dans chaque portion, reliez les points entre eux, ensuiste noté, la ou vous voudriez être, et faire la même chose.

La roue de la vie, noter le point ou vous pensez être dans chaque portion, reliez les points entre eux, ensuiste noté, la ou vous voudriez être, et faire la même chose.

51 Règles pour améliorer son efficacité professionnelle !

Avec la nouvelle année qui approche, pourquoi ne pas commencer à prendre de bonnes résolutions dès maintenant ?

Pour vous aider Cédric Copy du Cabinet ComCoach, qui accompagne les professionnels du conseil, du coaching, de la formation et de la thérapie pour trouver des clients en ligne, vous propose 51 Règles pour Améliorer votre efficacité Personnelle !

La gestion du temps est le problème que chacun pense avoir.

En réalité comme le dit Tony Schwartz dans son livre intitulé « The Power of Full Engagement », ce n’est pas le temps que vous devez manager.

Le temps n’est pas quelque chose que vous pouvez contrôler.

En revanche vous pouvez apprendre, comme le recommande Tony, à vous manager vous même.

Vos habitudes, vos comportements, votre état d’esprit à la tâche sont des choses que vous pouvez prendre sous votre contrôle.

Dans cet article vous allez pouvoir découvrir les 51 règles de la productivité personnelle qui vont vous permettre de rationaliser votre travail et devenir plus productif.

Vous allez apprendre plusieurs stratégies très utiles pour vieux allouer votre temps, votre attention et votre énergie mais vous allez aussi accomplir beaucoup plus de choses.

Sans ces règles vous allez continuer à obtenir les résultats que vous avez toujours obtenu.

Vous allez continuer à terminer vos journées en ayant l’impression d’avoir été très occupé couplée à l’étrange sensation de rien avoir accomplit de significatif. Donc si vous êtes satisfait de votre résultats actuels et que vous vous sentez pleinement productif et efficace, ne lisez pas les lignes qui suivent.

Pour les autres, voici les 51 stratégies que vous pouvez utiliser pour améliorer votre productivité personnelle de façon drastique :

1. Définissez des Objectifs journaliers

– Sans un focus très clair sur ce que vous voulez accomplir le jour même cela devient facile de succomber aux distractions. Fixez vos objectifs un jour à l’avance, décidez ce que vous voulez faire puis FAITES LE !

2. Utilisez la loi de Parkinson à votre avantage

– La loi de Parkinson dit que la durée nécessaire pour accomplir une tâche tend à s’adapter au temps qui a été alloué pour accomplir cette tâche. Ainsi faites en sortes de mesurer le temps que peut prendre un tâche pour être accomplie au plus vite. Notez ce temps et allouez vous la moitié de ce temps pour accomplir une tâches similaire.

3. Posez des limites

– Sachez dire clairement et simplement NON aux demandes que vous considérez comme ne méritant pas que vous y accordiez de votre temps.

4. Levez-vous tôt

– Faites en sorte de vous levez tot le matin, comme par exemple à 5 heures du matin, et allez directement travailler sur votre tâche la plus importante. Vous pouvez accomplir beaucoup plus avant 8 heures du matin que la plupart des gens dans leur journée entière.

5. Faites preuve de courage

– Si vous avez une tâche importante à accomplir mais que vous ne vous en sentez pas le courage, prenez une grande inspiration pour réunir toute l’énergie que vous avez en vous et attelez vous-y jusqu’à ce qu’elle soit fini. Vous sortez ainsi de la procrastination et aurez un peu plus de facilité pour accomplir ce genre d’activité la prochaine fois.

6. Apprenez à taper plus vite

– Prenez le temps vous entrainer à taper plus vite au clavier. Si vous augmenter votre cadence de frappe à 60 ou 90 mots par minutes, vous accomplirez beaucoup de tâches.

7. Installez le silence

– Prenez un portable sans connexion réseau et partez directement travailler dans un endroit où vous ne serez soumis à aucune distraction comme dans une bibliothèque, un parc, un salon de thé ou votre propre jardin. Prenez soin de vous débarrasser de tout outils ou gadget de communication au préalable.

8. Appliquez le principe de Pareto.

C’est la règle des 80-20, qui stipule que 80% de la valeur d’une tâche représente 20% de l’effort. Concentrez votre énergie les 20% les plus critiques, et ne perdez pas de temps sur les 80% restants.

9. Prenez un rythme

– Choisissez délibérément de prendre un rythme plus rapide : parlez plus vite, tapez plus vite au clavier, lisez plus vite et rentrez plus vite chez vous !

10. Utilisez l’intelligence collective

– Faites en sorte d’avoir autour de vous un groupe d’individu capable et productifs pour pouvoir échanger régulièrement avec eux sur les bonnes pratiques de productivité.

11. Créez un espace de travail relaxant

– Réduisez votre stress en cultivant un espace relaxant, bien rangé et libre de tout encombrement.

12. Fixez l’ordre du jour.

– Établissez un agenda écrit à destination des participants à une réunion à l’avance. Cela améliore grandement le focus et l’efficacité des personnes présentes. Vous pouvez aussi l’utiliser pour les appels téléphoniques aussi.

13. Trouvez des sources d’inspiration

– Lisez des livres, blogs et autres sources d’information sur la productivité de façon régulière. En consommant régulièrement ce genre d’information vous allez vous trouver naturellement plus productif et vous débarrasser de certains pratiques quotidiennes qui ont tendance à sapper votre productivité.

14. A vos Armes, Tirez; Visez

– Évitez la procrastination en prenant des mesures immédiates après la fixation d’un objectif, même si l’action n’est pas parfaitement planifié. Vous pouvez toujours rectifier le tir en cours de route.

15. Ne Réfléchissez pas plus d’une minute avant d’agir

– Une fois que vous avez les informations dont vous avez besoin pour prendre une décision, démarrez une minuterie et donnez vous seulement 60 secondes pour prendre la décision finale. Vous pouvez passer cette minute entière à tergiverser et réfléchir à tout ce que vous voulez, mais faites en sorte qu’elle se termine par un choix clair. Une fois que votre décision est prise, prenez au moins action pour mettre les choses en mouvement.

16. Fixez un délai.

– Fixer une date ou/et une heure limite pour accomplir les tâches que vous vous êtes fixé, et utilisez cette information temporelle comme un point de repère pour rester sur la bonne voie.

17. Soyez en bonne condition physique

– Si vous ne faites pas d’activité sportive régulière, faites en sorte d’en trouver une OU mettez vous à marcher régulièrement par sessions d’au moins trente minutes. L’activité physique vous donne plus d’énergie et vous permet d’être plus productif dans votre travail.

18. Prenez des engagements

– Parlez aux autres de vos engagements, car ils vous aideront à vous tenir responsable de leur accomplissement. Vous aurez aussi sur les épaules une pression saine pour vous tenir dans l’action.

19. Devenez Ponctuel

– Assurez vous d’être toujours à l’heure dans le travail que vous comptez rendre ou dans vos rendez-vous.

20. Managez les frictions

– Bannissez tout ce qui est susceptible de faire diminuer votre productivité ou faites en sorte de planifier ces moments à l’avance et de préférence à la fin de votre journée. Par exemple si vous avez tendances à passer plus de temps que vous le voudriez sur Facebook, utilisez un outil comme Leechblock (un plugin sous Firefox) qui vous permettra de bannir certains site aux heures où vous voulez être productif. De la même façon pour vos collègues et associés qui ont tendance à vous distraire : Faites en sorte de les prévenir des heures où ils seront bienvenus et posez des limites très strictes si ils ne respectent vos injonctions.

21. Remplissez les blancs

– Quand vous êtes dans un moment de creux, utilisez ces périodes pour lire des articles et vous éduquer sur un sujet. Si vous êtes un homme, vous pouvez le faire en vous rasant (de préférence au rasoir électrique). Au bout d’un an vous aurez lu 365 articles.

22. Créez une attente positive de résultats

– Visualisez votre objectif comme étant déjà accompli. Mettez vous dans un état complet de présence et entrez pleinement dans l’expérience de visualisation et vous vous retrouverez bientôt dans cette situation en réalité.

23. Faites une sieste

– Si vous en avez la possibilité, trouvez vous un moment pour faire 20 minutes de sieste au moment de la journée où vous en avez le plus besoin. Ne dormez pas plus que cela, le but est de vous détendre et de vous remettre sur pied pas de rattraper votre sommeil en retard.

24. Sachez vous récompenser sur le chemin

– Donnez vous régulièrement des récompenses lorsque vous avez atteint une de vos mini-objectifs : accordez vous un massage, un film ou une journée au spa.

25. Désinscrivez-vous !

– Mettez fin à toute newsletter, lettre d’information, compte de réseautage social, flux RSS qui demande votre attention récurrente si vous ne vous servez pas de l’information qu’il vous emmène. Vous aurez plus d’énergie mentale et de disponibilité pour accomplir les choses importantes.

26. Structurez votre Gestion des Priorités.

– Séparez les tâches vraiment importantes des tâches seulement urgentes via le système de Covey. Allouez des blocs de temps prioritaires pour travailler sur les tâches critiques qui sont à la fois urgentes et importantes, puis celles qui sont importantes mais qui sont rarement urgentes, comme l’exercice physique, l’écriture d’un livre, ou la rencontre de l’âme sœur.

27. Créez un continuum.

– À la fin de votre journée de travail, identifiez la première tâche sur laquelle vous travaillerez le lendemain, et préparez ce dont vous avez besoin à l’avance. Le lendemain, commencez à travailler sur cette tâche immédiatement.

28. Discrétisez vos activités

– Répartissez des projets complexes ou nébuleux en tâches plus petites et bien définies. Focalisez vous sur le fait de compléter ces tâches unes à unes.

29. Améliorez votre organisation

– Faites en sorte d’avoir un bureau et un ordinateur bien organisé. Avoir du bazar sur votre bureau ou sur votre ordinateur est source de stress, de perte de temps et utilise beaucoup de votre énergie mentale pour vous rappeler où se trouvent ces choses. Vous pouvez aussi faire cela avec vos possessions personnelles pour rendre votre espace de vie plus agréable et améliorer la qualité de vos moments de détente.

30. Ayez une ligne de traitement unique

– Une fois que vous entreprenez quelque chose, restez sur cette tâche jusqu’à ce qu’elle soit terminée à 100%. N’intercalez pas d’autres tâches au milieu. Si vous rencontrez des distractions, faites une note pour y revenir plus tard.

31. Procrastinez de façon consciente

– Repoussez les tâches peu importantes et peu urgentes aussi longtemps que possible – vous vous rendrez compte que certaines n’ont même pas besoin d’être accomplie.

32. Nourrissez vous de bonnes choses

– Faites en sorte de ne pas manger de repas trop lourd à midi. Il est souvent difficile de rester productif quand une bonne partie de notre énergie physique est assignée à la digestion d’aliments lourds. Mangez une salade complète à midi ou autre chose mais en quantité raisonnable.

33. Passez en mode aléatoire

– Prenez un morceau complètement aléatoire d’un projet de grande envergure et faites en une partie. Payez une facture aléatoirement, faites un appel téléphonique, ouvrez un livre à une page aléatoire.

34. Libérez vous du perfectionnisme

– Décidez d’accomplir certaines tâches de toute façon même si le résultat ne sera pas parfait. Créez un un site web en ligne avec une interface perfectible et un design du milieu des années 90, commencez à créer un business plan sans avoir nécessairement toutes les infos… En partant de cette base vous ne pourrez qu’aller vers du mieux car vous avez fait le 1er pas.

35. Débarrassez vous de votre télévision

– La télévision est le fast food du divertissement. L’amas de négativité qu’elle représente couplée à la passivité qu’elle crée chez vous est un ennemi de votre agilité mentale et de votre productivité. Le temps que vous passez devant la télévision est du temps dépensé que vous ne retrouverez jamais. Trouvez d’autres façons de vous détendre qui soient plus enrichissantes ou sélectionnez très soigneusement les programmes que vous regardez et n’allumez votre télévision qu’à ces moments là.

36. Déléguez

– Si une tâche ne nécessite pas que ce soit vous qui la fassiez et qu’elle peut être confiée à quelqu’un d’autre alors allégez vous en la déléguant.

37. Suivez votre intuition

– Votre premier instinct est souvent le meilleur, suivez le car en entrant dans la réflexion vous avez de bonnes chances de créer des problèmes qui n’existent pas et de vous retenir d’agir.

38. Utilisez un Timer

– Un timer est un outil essentiel pour rythmer votre journée entre moments de travail et moments de détente. Vous allez devoir identifier la durée qui fonctionne le mieux pour vous, que ce soit 45, 60 ou 90 minutes – faites en sorte que cette période de travail soit ininterrompue et focalisée autant que possible sur une seule tâche.

39. Optimisez

– Identifiez les processus que vous suivez pour accomplir certaines tâches récurrentes. Mettez les à plat sur papier et essayer des les optimiser puis testez votre processus amélioré. Parfois certains éléments restent invisibles tant qu’on ne les a pas examinés au microscope.

40. Faites le pire en premier

– Pour vaincre la procrastination vous devez apprendre à vous débarrasser des tâches les plus ingrates en premier dans votre journée au lieu de remettre a plus tard. Cette petite victoire donnera le ton pour une journée très productive.

41. Focalisez votre énergie sur les tâches à haut ROI

– Faites en sorte de calculer votre revenu horaire et décidez de déléguer toutes les tâches professionnelles ou personnelles de votre vie dont le coût est inférieur à ce revenu horaire. Ainsi vous faites plus de place dans votre vie pour travailler sur des activités qui requièrent toute votre habilité et votre présence sur les tâches à haut ROI ou vous détendre et profiter de la vie.

42. Donnez vous 30 jours

– Identifiez la nouvelle habitude dont vous aimeriez disposer et engagez vous à la tenir pour 30 jours seulement pour commencer. Avoir une période limitée vous permet de savoir si cette nouvelle habitude vous convient et cela vous paraîtra beaucoup moins écrasant que de commencer une nouvelle habitude pour une durée indéterminée.

43. Les pics d’efficacité

– Identifiez votre cycle de pic d’efficacité et planifiez vos tâches les plus importantes pour ces moments. Également travaillez sur les tâches mineures pendant vos périodes hors pics d’efficacité.

44. Les périodes d’isolement

– Créer des blocs de temps pendant lesquels vous décidez de ne pas être interrompu pour le travail qui demande de la concentration. Prévoyez les tâches moins importantes et demandant moins d’énergie mentale pour des périodes où vous acceptez d’être interrompu dans votre travail.

45. Sortez de la zone grise

– C’est un concept que j’ai appris par le marketeur Eben Pagan dans son programme Altitude destiné aux entrepreneurs. La zone grise est la zone où vous entrez à chaque fois que vous êtes mentalement en train de penser à autre chose que votre travail aux heures où vous travaillez ou que vous pensez à votre travail quand c’est le moment de vous distraire ou de profiter de vos proches et amis. Vous voulez identifier les moments où vous entrez dans cette zone grise et faire en sorte de retourner dans la zone travail ou détente.

46. Effacer une tâche

– La manière la plus efficace de réaliser une tâche est de l’enlever de sa liste. Si cette tâche n’a pas absolument besoin d’être faite alors effacez-la de votre liste.

47. Identifiez des étapes clés

– Quand vous commencez une tâche, identifiez la cible que vous voulez avoir atteint avant d’arrêter de travailler. Par exemple en travaillant sur l’écriture d’un livre, vous pouvez décidez de ne pas vous arrêter avant d’avoir écrit au moins 1000 mots. Atteignez l’étape clé que vous vous êtes fixé, coûte que coûte.

48. Allez à sens contraire

– Si vous avez la liberté de vos horaires et de votre emploi du temps, faites en sorte d’aller aux endroits où il y a d’habitude beaucoup de monde aux jours et heures où il n’y a personne. Ainsi vous gagnez un précieux temps pour soit travailler plus et plus efficacement soit pour vous détendre.

49. Cadrez le temps utile

– Donnez vous une période de temps fixe (comme 30 minutes par exemple) pour entamer une tache. Ne vous inquiétez de ce que vous aurez accompli sur cette période, accordez-y le temps prévu.

50. Groupez les tâches

– Regroupez les tâches similaires telles que les appels téléphoniques ou les déplacements. De cette façon vous entrez dans un mode et vous accomplissez tout ce que vous aviez à faire sur le même registre.

51. Et vous ?

Quelles sont les stratégies que vous utilisez pour être productif et efficace toute la journée et ne pas tomber dans le piège de la procrastination ?

Ce petit test rallonge votre vie

Chère lectrice, cher lecteur, 

Si vous répondez « oui » aux 4 questions suivantes, vous pourriez diviser par 2 votre risque de mourir par rapport aux personnes de votre âge. 

De plus, vous pourriez avoir 2,4 fois plus de chances de vivre sans Alzheimer, et 30 % de risques en moins de devenir gaga, ce qu'on appelle aujourd'hui la « démence sénile ». 

Encore mieux : si vous répondez « non » à une ou plusieurs de ces questions, je vais vous donner des moyens simples de transformer ces non en oui. Vous aussi, vous pourrez alors regarder l'avenir avec confiance et le cœur en joie

Cette lettre sera mon petit cadeau de Noël. 
 

Les 4 questions fatidiques

Voici les 4 questions fatidiques : 

Question N°1 : Répondez-vous oui ou non à la déclaration suivante : « Certaines personnes errent dans la vie sans but, mais je n'en fais pas partie » ? 

Question N°2 : Répondez-vous oui ou non à la déclaration suivante : « Je me sens bien lorsque je me rappelle mon passé, et quand je pense à ce que sera l'avenir » ? 

Question N°3 : Même chose pour : « J'ai l'impression d'avoir déjà beaucoup fait et vécu d'aventures, mais il me reste encore énormément à découvrir. » 

Question N°°4 : Même chose pour : « J'ai de nombreux projets et je crains de ne pas vivre assez longtemps pour les réaliser. » 

Si vous répondez oui à une ou plusieurs de ces questions, c'est très positif car cela montre que vous avez un but clair qui anime votre vie. 

Or, selon Patricia Boyle, neuropsychologue au Centre Rush pour la Maladie d'Alzheimer de Chicago (Etats-Unis), le fait d'avoir un but dans la vie (purpose en anglais) « est un prédicteur très fiable d'une bonne santé et du bien-être chez les personnes âgées » [1]. 

Avec ses collègues chercheurs, elle a suivi un groupe de 1238 personnes (âge moyen 78 ans) pendant 5 ans. Et elle a constaté que les personnes qui avaient des objectifs animant leur existence ont été 2 fois moins nombreuses à décéder que les autres [2] ! Elles ont aussi développé moins d'infirmités. 

Le Dr Patricia Boyle a aussi suivi près de 1000 personnes de 80 ans en moyenne pendant une période allant jusqu'à 7 ans. Son équipe a constaté que les personnes qui ont un but dans la vie ont 2,4 fois plus de chances d'échapper à Alzheimer que celles qui n'en ont pas [3]. 

« Cela ralentit le rythme du déclin cognitif d'environ 30 % », explique-t-elle. 

Le plus impressionnant est que, même si vous avez la maladie qui s'installe dans votre cerveau (l'Alzheimer se caractérise par le développement de plaques appelées « bêta-amyloïdes »), le fait d'avoir ce but vous protège contre l'apparition des symptômes d'Alzheimer. Autrement dit, votre cerveau est touché, mais votre vie continue comme avant, vous n'avez aucun signe de la maladie. 

Vous êtes plus heureux, vous dormez mieux et vos organes fonctionnent mieux, en particulier votre cerveau. 
 

Que veut dire « avoir un but dans la vie » ?

Pour les psychologues, « avoir un but dans la vie » signifie « vivre pour un objectif dépassant vos besoins quotidiens (se nourrir, dormir, se laver…). Un objectif qui vous aide à organiser vos activités quotidiennes », selon Patrick Hill, psychologue à l'université d'Ottawa. 

Vous nourrir, vous laver, dormir, faire le ménage, acheter des choses sont des moyens pour vous, pas le but de votre existence. 

Votre but est ailleurs. Il concerne peut-être des personnes dont vous avez la charge, un animal domestique, un projet artistique, une invention, une entreprise, un exploit sportif, un voyage… 

Peut-être soignez-vous un conjoint, un enfant, un parent malade. Peut-être travaillez-vous pour assurer l'avenir de votre famille, embellir votre maison, votre jardin, ou protéger l'environnement. 

Peut-être encore vous occupez-vous de vos enfants ou petits-enfants. Si vous êtes âgé et que vous n'avez plus beaucoup de force physique, cette aide peut consister à leur transmettre la sagesse que la vie vous a enseignée, pour leur éviter des accidents, des déconvenues, et les aider à mieux réussir leur propre vie. Ou peut-être assurez-vous tout simplement une présence, une écoute auprès de personnes qui en ont besoin. 
 

Retrouver un but dans la vie quand on est seul, malade, malheureux

La question, évidemment, est de savoir comment retrouver un but dans la vie quand on est seul, malade et/ou malheureux. 

Car on peut aussi avoir un but bien clair et un jour la maladie, un accident, ou la vieillesse, vous surprend et vous prive de l'espoir d'atteindre ce but. C'est donc le fait d'être vieux/malade qui vous empêche d'avoir des objectifs motivants dans l'existence ! 

Que faire, quand les choses vont dans ce (mauvais) sens ? 

Le secret, c'est de comprendre qu'avoir un but dans la vie ne veut pas forcément dire chercher à réaliser vos rêves les plus fous. 

Les médias présentent régulièrement des histoires phénoménales : une personne traverse la Manche à la nage alors qu'elle n'a ni bras ni jambes [4], un autre escalade l'Everest alors qu'il est aveugle [5]… 

Ces exploits sont fantastiques. Ils nous rappellent – et c'est bien nécessaire – que les forces spirituelles de l'être humain sont pratiquement sans limites : « À cœur vaillant, rien d'impossible » dit un proverbe. 

Cependant, pour la plupart d'entre nous, réaliser nos rêves les plus fous n'est pas possible, et ce n'est de toutes façons pas important. Le Dr Patricia Boyle, la psychologue dont nous parlions plus haut, le confirme : « L'important, c'est d'apporter sa contribution », même modeste, au monde qui vous entoure. 

Ainsi j'ai récemment entendu parler d'une dame de 80 ans, touchée par l'Alzheimer depuis deux ans et demi. Elle continue pourtant à travailler bénévolement dans un centre d'accueil pour personnes sans abri, où elle participe aux lessives et au repassage. Le résultat est que ses capacités mentales sont aujourd'hui bien supérieures à celles des autres malades de son groupe, même plus jeunes. 

Les personnes qui s'occupent d'un chat, ou d'un chien, savent à quel point cela peut être gratifiant. Cela vous pousse à vous lever, à sortir, vous devez le nourrir ou le promener, et vous recevez en retour une affection et une fidélité sans bornes. De plus, observer un animal est source d'étonnement et de profondes réflexions sur la vie, la nature, et sur les êtres humains par comparaison. 

Proposer son aide comme bénévole dans un refuge pour chiens ou chats abandonnés ne nécessite pas une bonne santé, mais c'est un bon moyen de se faire des amis à quatre pattes… et des amis tout court. 

Les hôpitaux aussi ont besoin de bénévoles. Si les services de pédiatrie (médecine des enfants) ont souvent beaucoup de candidats, les difficultés sont plus grandes en gériatrie (médecine des personnes âgées). Et pourtant : « Il faut bien aider les vieux », disait une grand-mère de 90 ans qui s'occupait de malades qui avaient 20 ans de moins qu'elle ! Et vous n'avez pas besoin d'être en bonne santé pour cela non plus. Ce qui manque le plus dans nos hôpitaux, instituts, maisons de retraite, c'est le contact humain, le temps, l'écoute. 

Un article du New York Times qui concerne ce sujet du « but de la vie » rapporte l'histoire touchante d'un vieux monsieur, Manny, appartenant à la communauté juive de New York. Jusqu'à sa mort, il faisait les livraisons à domicile pour la boucherie casher de son quartier. Cela lui permettait de rendre service tout en gardant le contact avec les personnes de la communauté, qui l'invitaient régulièrement pour un café et échanger des nouvelles [6]. 

En France, et dans la plupart des pays européens, le droit du travail incite à ne pas poursuivre son activité au-delà de 65 ans. Bien des personnes sont mises en « préretraite » ou retraite anticipée à 60 ans. Aux Etats-Unis, où cela est autorisé, des chaînes de magasins s'efforcent de créer des postes pour les personnes âgées, et même très âgées, qui souhaitent garder par ce moyen un contact avec la vie active. 

C'est le cas de la chaîne de supermarchés Walmart qui leur propose de venir aider les clients aux caisses pour empaqueter les provisions et charger leurs courses en voiture. Les horaires sont totalement souples et adaptés aux capacités de chacun. Des personnes témoignent que c'est un moyen de rencontrer des gens, de faire plaisir, et d'aller mieux :
 

« Mon frère appelle cela ma thérapie payée », raconte une dame sur Internet. « Je plie et remets en rayon de nombreuses choses mais j'aide aussi les clients qui sont toujours amicaux. Mon but est de rendre service, faire un bon travail et améliorer ma santé et mon bien-être. Je recommande vraiment d'essayer. Je travaille seulement par périodes de deux jours. ». 
 

Alors voilà. C'était quelques idées pour transformer vos éventuels « non » en « oui », aux questions fatidiques du début de cette lettre. 

Jean-Marc Dupuis 

Publié dans Coach de vie

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Quelles solutions pour la cellulite ?????

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Mieux Connaitre la Cellulite

Chaque printemps, le sujet beauté récurrent est celui de la cellulite et des différentes façons de la combattre.

Avant d’entamer le combat, il faut apprendre à connaître l’ennemi, et tordre le cou à quelques idées fausses :

  • La cellulite ce n’est pas que de l’eau : elle est constituée de graisse. Mais ce n’est pas qu’un problème de gras. Comme les cellules adipeuses sont gonflées au maximum de leur capacité de remplissage, elles empêchent le sang et la lymphe de circuler correctement, ce qui perturbe l’élimination des toxines. D’où une inflammation locale qui donne cet aspect « peau d’orange »
  • La cellulite est héréditaire : tout comme les problèmes veineux et lymphatiques qui lui sont associés. Mais l’hérédité n’est pas seule en cause : un manque d’activité physique et une mauvaise alimentation participent grandement à son apparition.
  • Toutes les femmes ne sont pas égales face à la cellulite : certains profils morphologiques y sont plus sujets que d’autres. C’est plus particulièrement le cas du morphotype « endomorphe » épaules plus étroites que les hanches, ossature fine, profil plutôt méditerranéen, digestion et métabolisme lents, tempérament calme,
  • Un régime seul ne vient pas à bout de la cellulite : même si l’on observe une perte de poids significative, la cellulite sera toujours là. Il faut y associer du sport et une alimentation saine.
  • Les graisses de la cellulite sont les dernières à fondre

Bien que difficile à déloger, on peut faire disparaître la cellulite. Pour cela de nombreuses méthodes existent, de la plus invasive à la plus douce.

La méthode forte

Il y a bien sûr la liposuccion, qui donne de très bons résultats, mais il s’agit d’un acte chirurgical avec les risques que cela implique sans parler du budget.

Il faut aussi parler des ratages : de nombreux témoignages de femmes ayant eu recours à la chirurgie ont eu la désagréable impression d’avoir échangé leur culotte de cheval contre de la tôle ondulée…

On peut également s’en remettre à des machines gloutonnes dévoreuses de capitons. Pas d’acte invasif comme la chirurgie, mais il faut régulièrement se rendre en institut pour pratiquer les nombreuses séances régulières qui quelquefois n’amincissent que le porte-monnaie.

La méthode douce

Pour celles qui préfèrent la méthode douce, il y a toute une gamme de massages et soins manuels, avec là encore, des résultats plus ou moins avérés selon le sérieux de l’établissement.

Les meilleurs résultats sont obtenus par palper-rouler (qui brise les coques qui enserrent la cellulite) et le drainage lymphatique qui favorise l’élimination et la circulation.

Pour celles qui ne veulent ni bistouri, ni appareil de massage ou autre palpé-roulé etc.… une seule solution : l'application d'un produit anticellulite :

BIO-SHOCK CELLUCOMPLEX

DESCRIPTION
En favorisant l´oxygénation de la peau, il freine au niveau de l´epidémie le processus d´accumulation de graisse qui est élilinée de façon naturelle. Il contient des extraits végétaux tel que la guaranina, le houx, le lierre, également, des extraits d´algues telles que le fucus qui exerce une action anticellulite et antiedemateuse. Est présent dans la composition, la l-carnitine catabolisateur de graisse.

PRINCIPES ACTIFS
L-carnitine, guaranina, houx, lierre et fucus extracts.

MODE D´EMPLOI
Nettoyer la zone de l´épidémie à traiter, appliquer un massage lymphatique et appliquer une ampoule Bio-Shock Cellucomplex. Vous pouvez l´appliquer manuellement ou par infimes décharges électriques.

Des milliers de femmes se lancent ainsi dans la recherche de la meilleure crème anti-cellulite avant l’épreuve du bikini. Une recherche qui s’apparente souvent à la quête du Graal … Mais elles ne sont pas seules pour relever ce défi : les magazines féminins et Internet sont là pour les aider.

Traiter aussi le problème de l’intérieur

Mais dans le combat contre la cellulite, il ne suffit pas de traiter l’extérieur, il faut aussi traiter le problème de l’intérieur. Pour cela les produits naturels drainants sont très efficaces et permettent de renforcer les effets des méthodes externes.

Ils rencontrent un succès grandissant, car tout en étant moins coûteux que des traitements à base de molécules chimiques, ils sont néanmoins très efficaces.

La panoplie de méthodes anti-cellulite est très étoffée, mais elle ne peut avoir de résultats pérennes sans une bonne hygiène de vie :

En résumé

Pour se débarrasser de tous ces vilains capitons :

Quel est votre type de cellulite ?

Avant de combattre son ennemi, il vaut mieux apprendre à le connaître. C’est exactement ce qu’il faut faire avec la cellulite.

Il en existe 3 types différents. Elles ne se traitent pas de la même façon et il est donc important de savoir laquelle a eu la mauvaise idée de se loger sur nos cuisses, notre ventre ou nos bras !

La cellulite aqueuse

Vous êtes souvent debout, vos pieds et vos chevilles sont gonflées, vos jambes sont lourdes à cause de la chaleur notamment ? Votre cellulite est également logée sur la face interne de vos genoux et de vos chevilles, à l’intérieur de vos bras et sur les cuisses ?

Votre cellulite est souple au toucher et l’aspect peau d’orange est visible sans pincement ? Votre peau est un peu bosselée ?

Ne cherchez plus, vous souffrez de cellulite aqueuse !

Les causes de la cellulite aqueuse

La principale cause est une mauvaise circulation veineuse. Dans la majorité des cas, nos veines sont tout à fait capables d’assurer le retour du sang cers le cœur.

Cependant, chez certaines personnes, une paroi fragile va empêcher une bonne remontée du sang vers le cœur. Il va alors avoir tendance à stagner et à entraîner des déchets et des toxines, provoqué un engorgement des muscles et un passage de l’eau qui donne cet aspect gonflé.

La fragilité de la paroi peut être d’origine héréditaire ou influencée par les hormones.

Une circulation lymphatique déficiente est souvent associée à une mauvaise circulation veineuse. En effet, des vaisseaux parallèles qui sont chargés de transporter la lymphe, d’absorber l’eau et d’éliminer les déchets ne jouent pas leur rôle.

La cellulite adipeuse

Votre cellulite est molle et ne vous fait pas mal au toucher ? Quand vous pincez votre peau elle apparaît ? Vous avez pris quelques kilos récemment ou souffrez d’un surpoids ? Vous avez une vie assez sédentaire ? Votre cellulite est plutôt située au niveau des hanches et vous avez ce que l’on appelle une culotte de cheval ?

Votre cellulite est de type adipeuse.

Les causes de la cellulite adipeuse

La cause de la cellulite adipeuse ? Un excès de graisse. Elle concerne donc essentiellement toutes les personnes et surtout les femmes qui ont tendance à grossir et à « fabriquer du gras ».

La cellulite adipeuse va être causée par une augmentation du volume des cellules graisseuses, les adipocytes, qui vont être engorgées de graisse. Le manque d’activité est également une cause dans l’apparition de la cellulite adipeuse.

La cellulite fibreuse

Votre cellulite est dure lorsque vous la touchez ? Elle vous fait mal quand vous pincez la peau ? Votre cellulite présente des irrégularités qui sont constamment visibles ? Elle roule facilement sous vos doigts et votre peau est bosselée ? Elle est un peu violacée, profonde et particulièrement compact ?

Mauvaise nouvelle : vous avez la cellulite la plus difficile à se débarrasser, autrement dit la cellulite fibreuse.

Les causes de la cellulite fibreuse

La cellulite fibreuse touche les personnes minces comme les personnes qui ont quelques rondeurs. Les femmes qui travaillent toute la journée assise sont le plus souvent touchées par la cellulite fibreuse.

En effet, un travail sédentaire ou un manque d’activité physique est la cause principale de ce type de cellulite.

Maintenant que vous savez quel est votre type de cellulite, il ne vous reste plus qu’à vous mettre au travail pour qu’elle ne soit plus qu’un mauvais souvenir !

Comment perdre de la cellulite sur les cuisses

A moins d’être un homme, on a toutes été confronté un jour à la cellulite sur les cuisses !

Elle nous gâche la vie devant le miroir, lorsque l’on veut mettre un short ou une mini-jupe et ne parlons pas de l’épreuve du maillot de bain chaque été sur la plage.

Vous ne savez pas comment en venir à bout ? Il existe cependant des solutions, des astuces et des bons gestes à avoir pour espérer l’oublier un jour !

La cellulite : une histoire de filles

La cellulite concerne les femmes minces ou celles qui ont des rondeurs, les jeunes et les moins jeunes, tout le monde va y avoir droit à un moment de sa vie.

La cellulite, on sait vite quand elle a décidé de se loger sur nos cuisses plutôt que sur celles de la voisine ! En effet, c’est elle qui donne cet effet peau d’orange à notre peau. Elle se manifeste par la présence sous la peau d’amas de graisses qui forment des petites cellules.

Celles-ci sont aussi appelées capitons car nos cuisses vont prendre un aspect capitonné.

Les causes de la cellulite

Près de 9 femmes sur 10 vont être touchées par la cellulite un jour ou l’autre. Pourquoi ? Tout simplement parce que dans la plupart des cas, il s’agit d’un problème hormonal. En effet, les œstrogènes et la prolactine vont contribuer au développement de la peau d’orange.

Cependant, elle peut avoir d’autres causes. La circulation sanguine, des troubles digestifs, la contraception ou la ménopause peuvent également être des facteurs de l’apparition de la cellulite sur nos cuisses ou ailleurs.

Les crèmes anti cellulite

Il existe de nombreuses crèmes qui promettent de vous faire perdre cette peau d’orange qui vous gâche la vie. Une crème pour la cellulite aux cuisses ne sera dans tous les cas efficace que si vous l’appliquez avec les bons gestes.

Des exercices pour perdre la cellulite au niveau des cuisses

Pour venir à bout des capitons disgracieux qui se sont logés sur vos cuisses, il vous faudra pratiquer une activité sportive ciblée.

La tendance est à l’aquagym ou à l’aquabike. Vous allez retrouver une ferme lisse et ferme au bout de quelques séances seulement. De plus, votre corps est plus léger dans l’eau, ce qui aura pour conséquences de raffermir vos cuisses sans que vous ayez l’impression de faire des efforts.

Vous pouvez également faire des exercices tranquillement chez vous :

L’exercice le plus efficace est de se mettre à quatre pattes, les mains bien posées à plat sur le sol, et de les écarter jusqu’à la largeur de vos épaules. Placez vos genoux à la même largeur que votre bassin et gardez le dos bien droit. Dans un premier temps, montez une jambe sur le côté en faisant attention à ce qu’elle reste pliée.

Une fois que vous avez atteint la hauteur maximale, restez dans cette position quelques secondes. Relâchez et effectuez l’exercice autant de fois qu’il le faut jusqu’à ce que vous ressentiez une certaine sensation de brûlure. Changez de jambe et recommencez l’exercice.

Durant tout l’exercice, serrez les fesses et respirez bien. Si vous faites cet exercice plusieurs fois par semaine, vous allez vous débarrasser de votre cellulite sur les cuisses.

Le palper rouler

Le palper rouler est un massage très connu lorsque l’on a de la cellulite car son efficacité n’est plus à prouver. Associé à une crème anti cellulite ou un gel, vous allez vraiment voir la différence au niveau de votre peau très rapidement.

Sur une cuisse, la cellulite peut se loger sur la partie extérieure, sur le dessus et l’intérieur de la cuisse.

Pour effectuer le palper rouler sur la cuisse, mettez-vous debout, la jambe posée sur le rebord de votre baignoire par exemple afin que vous soyez à l’aise pour faire votre massage. Il ne vous reste plus qu’à imaginer que vous séparez votre jambe en trois parties :

  • étape 1 : l’extérieur de la cuisse. Prenez avec vos deux mains, entre le pouce et les autres doigts, une épaisseur de peau. Vous allez ainsi obtenir un « bourrelet » de peau. Soulevez-le doucement et malaxez-le comme si vous pétrissiez une pâte à pain. Il faut toujours commencer au niveau du genou et remonter petit à petit vers la hanche. Faites cet exercice entre 3 et 5 fois à chaque séance de palper rouler.
  • étape 2 : Le dessus de la cuisse : comme pour la première étape, saisissez une épaisseur de peau entre les pouces et les autres doigts afin d’obtenir un autre bourrelé. Ne serez pas trop car cette partie de la cuisse comporte souvent moins de cellules graisseuses et vous risqueriez de vous pincer le muscle. Encore une fois, remontez depuis le genou jusqu’à la pliure de la cuisse.
  • étape 3 : l’intérieur de la cuisse. Répétez la même opération que pour le dessus et l’extérieur de la cuisse. Ne serrez pas trop en haut de la cuisse car la peau est plus fine et vous risqueriez de vous faire un hématome.

Faites ensuite tous ces gestes sur la deuxième jambe. Vous constaterez que vos cuisses sont rouges. C’est le signe que la circulation sanguine a été activée.

Le mieux est de faire le palper rouler matin et soir. Si vous n’en avez pas le temps, essayez de le faire au moins une fois par jour. C’est la clé de la réussite pour faire disparaître la cellulite de vos cuisses.

Si vous ne maîtrisez pas bien le geste du palper rouler, sachez que votre esthéticienne peut vous proposer une cure associée avec du drainage esthétique, d'envelloppement de boue marine, et de stimulations electriques. Le must quoi :

des tarifs de cures amincissantes : lesateliersdubienetre@hotmail.fr

Optez pour une alimentation équilibrée

Faire tous ces efforts implique que vous devez avoir de bonnes habitudes alimentaires. Même si la cellulite peut se loger sur les cuisses de personnes qui sont minces, avoir une alimentation saine et équilibrée va vous aider à vous débarrasser de la cellulite !

La guerre contre la cellulite a commencé et vous la gagnerez avec une alimentation saine, les bons gestes et une bonne hygiène de vie !

Tout savoir sur la cellulite fibreuse

La cellulite fibreuse est celle qui est la plus sournoise. Elle est bien logée sur notre corps et n’aime pas être délogée.

Mais vous le savez déjà très certainement car normalement, elle est présente depuis un bon moment. Elle est difficile à combattre mais peut baisser les armes si on adopte les bons gestes et les bonnes habitudes.

Comment combattre la cellulite fibreuse ?

Pour ce type de cellulite, l’idéal aurait été d’agir avant qu’elle ne prenne cet aspect difficile à déloger. Au fil du temps, les amas graisseux sont devenus compacts donnant cette sensation de cellulite dure au toucher. Il faut donc agir sur tous les fronts afin de ne pas aggraver la situation.

Les sports conseillés pour ce type de cellulite

La course à pied est à consommer sans modération pour lutter contre une cellulite fibreuse. Il faut pratiquer une activité physique au moins trois fois par semaine pour en venir à bout donc accordez une place dans votre planning pour faire également du power plate, du yoga et du vélo.

Ces sports vont stimuler la circulation des jambes. Vous êtes plutôt adepte de la piscine ? Pas de soucis, au contraire ! Les sports aquatiques comme l’aquagym ou l’aquabike sont excellents et efficaces pour lutter contre la cellulite fibreuse.

Quels aliments sont à privilégiés ou au contraire à bannir ?

Pour venir à bout d’une cellulite fibreuse, il faut laisser une grande place aux fruits et aux légumes et notamment le persil et la mâche ainsi que les aliments riches en calcium comme le lait et les laitages. N’oubliez pas de consommer lors de vos repas des aliments antioxydants et riches en vitamines.

La mauvaise nouvelle c’est que vous devez bannir tous les sucres industriels de votre consommation dans la journée mais également les sucres lents et rapides le soir.

Les bons gestes à avoir

Lorsque vous prenez votre douche, massez votre peau et les zones concernées avant d’appliquer une crème anti-cellulite. Si vous en avez le courage, l’idéal est de terminer votre douche par un jet de froide sur les endroits où se trouve la cellulite.

Vous pouvez faire vous-même un massage palper rouler ou faire appel à votre esthéticienne pour une cure massage esthétique. Choisissez de préférence une crème avec de nombreux actifs agissant sur les responsables de la cellulite.

Douloureuse, profonde et difficile à déloger, la cellulite fibreuse va vous donner du fil à retordre ! Mais rien n’est impossible et petit à petit, vous retrouverez une peau ferme et lisse.

COMMENT MAIGRIR DES CUISSES ?

Il existe des méthodes plus douces que la liposuccion pour se forger des cuisses lisses et fermes. En adoptant les bonnes mesures, on peut toutes échapper à l’engorgement de cette zone sensible.

Ne nourrissez pas la peau d’orange :

Avez-vous remarqué comme les crèmes glacées et les gâteaux au chocolat aiment se capitonner au niveau de vos cuisses ? La cause ? Une part de génétique qui ne concerne que les femmes. Pour remodeler votre silhouette, commencez par renforcer votre alimentation en protéines, qui favorisent la construction de muscles et réduisez les apports gras et sucrés, salés.

Faites des massages réguliers :

Les cellules adipeuses de vos cuisses vont devoir être délogées. La meilleure technique ? Le palper rouler, que vous pouvez effectuer vous-même, matin et soir, en complétant vos efforts avec une crème amincissante.

Votre esthéticienne pourra effectuer un massage esthétique palper rouler , je précise manuel car les méthodes de lipo aspiration détende la peau, suivie de drainage lymphatique esthétique manuelle, qui agit sur la rétention d’eau, peut également avoir un impact positif sur la cellulite.

Luttez contre la rétention d’eau :

Elle a une furieuse tendance à se concentrer au niveau des cuisses, qu’il faut donc drainer. Au programme : du thé vert, des tisanes à base de reine-des-prés et une bouteille d’eau à portée de main. Réduisez vos apports en sel en parallèle.

et un verre d'eau chaude le matin au lever ainsi qu'un au coucher pour drainer

Pratiquez des sports ciblés :

Choisissez des activités qui vont vous faire travailler les cuisses. Dans le top trois, vous trouverez : le vélo, le jogging, la nage et le rameur. Les moins courageuses se contenteront de la marche ou se mettront à la danse.

Tonifiez la peau :

Une température de l’eau trop élevée va avoir tendance à ramollir les tissus. L’idéal ? Finir la douche ou le bain par un jet froid sur les cuisses pendant une à deux minutes, pour raffermir et tonifier l’épiderme mais aussi améliorer la circulation sanguine

LES FESSES : Pourvu qu'elles soient fermes

Tout d’abord parce que, à l’instar de la moitié du monde, nous pensons que les fesses volumineuses sont joyeuses et signe extérieur de beauté. D’autre part, plus il y a de représentations différentes de la beauté, mieux c’est – le modèle unique taille 36 est de loin le plus redoutable pour l’estime de soi. Quant au critère de fermeté, qui perdure indépendamment des centimètres, rappelons que nos vies sédentaires et les longues stations assises ont tendance à écraser les muscles des fesses, qui se ramollissent et ne résistent pas à l'attraction terrestre. Or cette loi physique inexorable est valable... pour tous ! Si les "grosses fesses" cessent enfin de nous complexer, nous allons pouvoir les raffermir avec plaisir. Et ça change tout.

L'art de rebondir

Matin ou soir, après la douche ou avant une séance de sport, massez-vous pendant cinq minutes. Faites chauffer une noix de produit au creux des mains, puis prenez un pli de peau en bas de la fesse entre le pouce et les autres doigts, et faites-le rouler vers le haut sans le lâcher, comme une vague de peau. Massez ainsi l’ensemble des fesses.

L’hydratation en plus :

BIO-SHOCK RAFFERMISSANT CORPOREL 12U. X 10ML. 139, 00 €

BIO-SHOCK RAFFERMISSANT CORPOREL Ampoules raffermissantes corporelles qui contribuent à redonner de l´élasticité aux tissus, réglant l´apport de substances nutritives et éliminant les impuretés. Elles exercent un effet profondeur et tonifiant sur lapeau, visible sur les vergetures, qu´elles réduisent dans une large mesure. Elles contiennent des produits biologiques riches en protides, éléments minéraux et glucides, et des extraits de centella asiatique (stimulant la croissance cellulaire ) et de liette (décongestif et régulateur de la circulation). Mode d´emploi: Utiliser dès que devient nécessaire un raffermissement de l´abdomen, des cuisses, des seins, des bras, … (par exemple, après un traitement amaigrissant ou anticellulite). Se conformer dans tous les cas aux indications de l´esthéticienne professionnelle. Pour un traitement plus efficace, compléter avec la crème raffermissante ou le criogel.

82,00 €

Ampoules anticellulite qui freinent le processus d’accumulation des graisses et les éliminent naturellement tout en favorisant l’oxygénation de la peau. Elles contiennent des extraits végétaux de guaranine, de houx, de lierre et de fucus (action anticellulite et anti oedème) et L-carnitine (catabolisant des graisses). Mode d’emploi : nettoyer et faire un gommage de la zone à traiter avant de procéder au drainage lymphatique. Appliquer une ampoule (par des courants électriques ou manuellement), laisser agir pendant 10 minutes environ. Une légère rubéfaction apparaîtra sur la zone traitée, ce qui facilitera l’absorption des principaux composants actifs.

Terminer le traitement suivant la technique professionnelle choisie. Ionisable à travers le pôle négatif.

CRIOGEL GEL D´EFFET FROID 200ML

67,00 €

CRIOGEL GEL D’EFFET FROID Gel hypothermique avec triple effet: anticellulite, raffermissant et relaxant des jambes. Dû à son effet froid, il est spécialement indiqué pour les personnes avec des problèmes de circulation sanguine ou varices. Mode d’emploi: Appliquer sur la zone à traiter moyennant un léger massage, jusqu’à son absorption total, et envelopper avec du papier osmotique. Pour une effectivité supérieure, nous recommandons de l’appliquer journellement. Pour traiter des jambes fatiguées,appliquer le matin et avant de se coucher.

Comment éliminer la cellulite avec des soins naturels ?

La cellulite, aussi appelée « peau d’orange » est très fréquente chez les femmes. Pour se débarrasser de la cellulite, de nombreuses personnes achètent dans les magasins de la crème anti-cellulite. Ces soins industriels sont souvent à base de lierre grimpant ou de caféine, mais la quantité est parfois infime pour profiter de tous leurs bienfaits. Découvrez les soins naturels anti cellulite de nos grands-mères.

Soin naturel contre la cellulite
  1. Faites bouillir l’eau dans votre casserole.
  2. Jetez-y aussitôt les feuilles de lierre grimpant.
  3. Laissez chauffer pendant 2 heures sur feu moyen.
  4. Filtrez, ajoutez l’huile d’amande douce à cette décoction.
  5. Imbibez des compresses de la décoction de lierre, puis appliquez-les sur les zones touchées par la cellulite.
Ingrédients
  • 200 g de feuilles de lierre grimpant
  • 1 c. à café d’huile d’amande douce
  • 1 litre d’eau
Équipements
  • Des compresses
  • Une casserole
Les conseils de nos grands-mères
  • Buvez beaucoup d’eau afin de permettre l’évacuation des cellules graisseuses.
  • Prenez régulièrement des tisanes (ex: reine-des-prés, queue de cerise, bouleau, chiendent).
  • Pratiquez régulièrement un sport (ex: natation, marche rapide, endurance).
  • Adoptez une alimentation saine.
  • Faites régulièrement un gommage naturel pour éliminer les cellules mortes de la peau.
  • Contractez vos fessiers aussi souvent que possible.
Quelles solutions pour la cellulite ?????
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Harmonisation des énergies

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Envie de recevoir une Harmonisation des énergies : Contactez moi : lesateliersdubienetre@hotmail.fr, je me ferai un plaisir de vous renseigner.

https://www.facebook.com/pages/LES-ATELIERS-DU-BIEN-ETRE/224345817618268

Je propose aussi des ateliers auto-massage de 45 mn à 1 h , dans lesquels nous pratiquons ensemble l'harmonisation des énergies, vous permettant ainsi de retrouver votre vitalité et d'apprendre à calmer vos émotions.

Maladie...

La maladie traduit l'inconscient du corps... et indique que quelque chose doit être changé dans notre façon de vivre ou dans notre attitude...

Lorsque l'on est malade... il est essentiel d’en rechercher la cause et de changer ce qui doit l’être pour obtenir davantage d'équilibre et d'harmonie dans notre vie...

Équilibre + Harmonie = Santé....

Harmonisation Energétique

L’harmonisation énergétique est en fait un terme générique, car il y a de multiples types et approches dans ce domaine-là. Se pose la première question : L’humain est-il : 1 Personnalité, une forme, un ensemble de cellules 2 Personnalité, une forme, un ensemble de cellules qui a un principe de Vie, une Conscience, une âme (Soi, essence d'être, être intérieur…) 3 Un principe de Vie, une Conscience, une âme qui a une personnalité, une forme, dans un ensemble de cellules (comme une main dans un gant)

Dans tous les cas l’accompagnement que je propose est un cheminement de l’intérieur

Cette énergie est en adéquation avec la ou les personnes ou situations concernées. Pour une personne : Elle peut agir sur le corps physique, mais aussi sur les différents corps subtils et plans de l’être (éthérique, émotionnel, mental…).

Les gens « malades », sans vie, souffrent d’un manque d’énergie important dû à une accumulation de débalancements et de stress. Leur corps a perdu le goût de vivre.

Lorsque l’énergie recommence à circuler normalement dans tous les tissus et cellules, un processus de régénération et de rajeunissement s’enclenche, et des changements positifs s’installent, à plusieurs niveaux, pour le bien-être de la personne.

Chimiquement : Des toxines emmagasinées depuis longtemps sont relâchées. Lorsque les muscles, tendus depuis longtemps, se relâchent, il y a élimination de toxines par le système lymphatique. Cela peut dans certains cas provoquer une impression de rhume, mais sans fièvre. Il s’agit d’un processus naturel.

Musculairement : Les régions tendues se relâchent et les régions plus faiblesse renforcissent pour retrouver une symétrie musculaire. Nous pouvons comparer cela à une femme qui porte des souliers à talons hauts depuis des années et qui décide soudainement de porter des souliers plats. Évidemment, les muscles des mollets protestent et deviennent douloureux jusqu’à ce qu’ils retrouvent leur souplesse normale. Il en est de même lorsque vous avez des sensations de raideur dans votre corps après un alignement. Ceci est tout à fait normal et disparaîtra rapidement.

Physiologiquement : Le processus peut être comparé à un membre qui s’engourdit lorsqu’on dort dans une mauvaise position. On ne sait rien lorsque le membre s’engourdit, mais lorsqu’on se réveille on le sent très bien. Pour plusieurs d’entre nous, ces cellules sont engourdies depuis des années ! Vive le réveil !

Émotionnellement : Souvent des émotions sont relâchées après un alignement, sous forme de rires ou de pleurs. Laissez aller toute émotion et sachez que vous n’êtes pas la seule personne à avoir des tensions qui se relâchent par des émotions.

Spirituellement : Un sens profond de paix intérieure se développe chez de nombreuses personnes. Vous regarderez le monde d’une façon plus objective, avec un sentiment de savoir exactement ce qui est bien et bon pour vous.

Pour résumer : Toute tension, stress, traumatisme ou perturbation émotionnelle, problématique personnelle ou blessure physique entraîne une modification de la circulation de l’énergie dans les corps (physique, émotionnel/sensible/astal, mental…) entravant sa libre circulation. De plus des mémoires très anciennes conscientes et inconscientes individuelles et collectives peuvent être engrammées. L’environnement dans lequel nous vivons peut également entrainer des perturbations énergétiques, sans obligatoirement s’en rendre compte. Les perturbations sont dues entre autre à des expériences que nous avons à vivre dans notre vie, à un conflit entre l’âme et la personnalité, une résistance au changement… Dans tous les cas des messages à comprendre si possible. L’harmonisation énergétique consiste à aider à faire circuler les énergies sur tous les plans de l’Etre, du plus dense au plus subtil et de favoriser au fur et à mesure, la réunification de notre Etre en globalité, après avoir nettoyé ou/et transmuté progressivement les énergies polluantes en des énergies plus subtiles, en élevant le niveau vibratoire de celles-ci. Si cela est doit être et en accord du point de vue de l’âme. Ceci est un cheminement qui se fait de différentes manières. C'est un tout et avec l’implication fondamentale du client dans sa vie quotidienne et son cheminement intérieur. Le degré d’accompagnement, d’harmonisation est en fonction du rythme, des limites et souhaits de chacun. Cela peut aller d’une seule séance pour quelque chose de ponctuel ou pour un cheminement ensemble. Sachant que dans tous les cas, le travail se fait ensemble. Je pose les mains ou je ne les pose pas, selon les cas, les moments, ce qui est à transmuter, nettoyer, libérer, révéler, transmettre…

Comme il s’agit des corps subtils que la personne soit là ou à des milliers de km, c’est la même chose. C’est comme quand vous utilisez l’internet pour communiquer par mail, tchat ou en discutant en présence physique... C’est d’ailleurs pourquoi je propose des séances par téléphone ou par Skype. Bien sûr il peut y avoir quelques différences, et certaines personnes préfèrent venir au moins la première fois, mais ce n’est pas obligatoire. Parfois d’ailleurs quand la personne n’est pas là physiquement, les résistances sont moins présentes. Tout dépend de l’ouverture et de l’acceptation de ce type d’approche par chacun. Au niveau des corps subtils : Le corps éthérique est la réplique du corps physique dense. Les maladies se créent d’abord au niveau du corps éthérique avant d’apparaitre au niveau du corps physique dense. Le corps éthérique d'un être humain fait partie intégrante du corps éthérique de la planète et au-delà, donc il est relié à toutes les formes qui se trouvent dans le dit corps éthérique quel que soit le règne de la nature auquel elles appartiennent (minéral, végétal, animal, humain, supra-humain, planétaire, stellaire). Il fait partie de la substance de l'univers coordonnée avec la substance planétaire, ce qui fournit la base scientifique de l'unité. C’est également la même chose pour le corps astral/émotionnel/sensible et le corps mental qui font partie intégrante du tout également sur lesquels le travail se fait également bien entendu. Rien n’est séparé, tout est relié et est un tout.

Au sujet de la séance : La séance peut se faire dans le silence et elle peut aussi passer en rêve éveillé par exemple. Des images, des sensations, des mots, des compréhensions peuvent venir pendant la séance, mais après également. Et dans le conscient, il peut ne rien venir, cependant le travail se fait sur d’autres plans pendant la séance et après. Tout cela n’est pas exhaustif, la suite est à découvrir directement en séance en expérimentant et en fonction du « bagage » amené par chacun. Je n’explique pas non plus tout ce qui concerne les corps subtils, vous trouverez sur internet pleins d’explications diverses et variées sur le sujet. Le discernement étant de rigueur. Et tout cela est en pleine évolution au niveau compréhension et explication. Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

es enseignements du Bouddha indiquent que le corps énergétique est de 3 niveaux : grossier, subtil et très subtil. L'Alignement Alpha (techniques statique et dynamique) agit sur le corps grossier doté de six constituants : la terre, l’eau, le feu, l’air, les canaux et les gouttes. Mais Lung-yo (techniques tibétaines) agit directement sur l'aspect subtil constitué de différents vents ou souffles (émotions). En rétablissant la bonne circulation de l'énergie subtile (vents) dans les canaux du corps énergétique grossier, le corps physique retrouve rapidement l'équilibre.

Ces techniques manuelles permettent d'ouvrir les blocages et les nœuds, ou interférences, et favorisent une bonne circulation de l'énergie dans tout le système nerveux, afin de retrouver l'équilibre naturel.

Les techniques ont un impact sur le corps et des effets sur le cerveau. Elles abaissent la fréquence des ondes cérébrales; la paix peut ainsi s'installer et l’on expérimente une diminution du stress.

Ces techniques facilitent la communication entre les hémisphères droit et gauche du cerveau en leur permettant de se synchroniser et d'utiliser l'énergie avec harmonie.

La posture devient plus équilibrée. Les parties plus faibles du corps deviennent plus fortes et celles qui sont trop tendues se relâchent, pour donner lieu à un équilibre normal.

Massage pour nettoyer les chakras

COMMENT ACTIVER LES CHAKRAS AVEC DES AFFIRMATIONS :

Avec l article d aujourd’hui je vous propose de travailler avec vos CHAKRAS en utilisant un ensemble d affirmations pour chacun d eux :

PREMIER CHAKRA, racine Chakra de base, MULADHARA SA FONCTION : La force de survie. Le lien avec la Terre-Mère, il permet de combattre, il donne la force de s’imposer, il procure sécurité et bien-être. Couleur : rouge PHYSIQUE : la digestion inférieure, la circulation sanguine SES AFFIRMATIONS : Je me libère de toutes les peurs liées à l’argent, au travail et à la sécurité Tous mes besoins sont couverts par l abondance Je suis en sécurité Je suis richesse et prospérité

DEUXIEME CHAKRA, Sacré, Chakra du sexe, SWADHISTHANA Couleur : orange FONCTION : stimule la créativité physique, artistique et sexuelle PHYSIQUE : les organes génitaux SES AFFIRMATIONS. Je me libère toutes les peurs et pensées négatives qui m’empêchent de vivre en paix en harmonie et en équilibre. Toutes mes pensées fluent avec harmonie, Toutes mes sensations sont aimantes Tous mes désirs sont parfaitement équilibrés.

TROISIÈME CHAKRA, plexus solaire, MANIPURA Couleur : Jaune FONCTION : c est le centre de toutes les énergies, vous devenez fort, sain et capable de réaliser les choses qui vous tiennent à cœur. PHYSIQUE : l adrénaline, les voies digestives supérieures. SES AFFIRMATIONS : Je me libère de toutes les peurs et situations qui sont en relation avec le pouvoir et le contrôle. J accepte le pouvoir que Dieu, l Univers m a donné et je m en sers avec amour et lumière.

QUATRIÈME CHAKRA, Chakra du CŒUR, ANAHATA Couleur dominante : le Vert FONCTION : Amour (celui que vous pouvez recevoir et celui que vous pouvez donner), favorise la communion d idées. PHYSIQUE : Le cœur, la circulation sanguine SES AFFIRMATIONS : Je libère toutes les peurs concernant l’amour, Je suis ouvert à donner de l amour, Je suis ouvert à recevoir de l amour, Mon cœur vibre de l’amour pour moi et pour les autres

CINQUIÈME CHAKRA, chakra de la gorge, centre de la communication, VISHUDDHA Couleurs : bleu clair, bleu vert FONCTION : Communication avec les autres (parler et écouter), favorise la clair audience, PHYSIQUE : Régit la glande thyroïde, les oreilles, la gorge SES AFFIRMATIONS : Je libère les peurs et les pensées négatives qui bloquent la possibilité d’exprimer la vérité, J’exprime ma vérité avec amour, Je permets à mon MOI supérieur de parler au travers de ma bouche, J’utilise mes mots pour créer de l amour et de la beauté dans tout ce qui m entoure,

SIXIEME CHAKRA, Chakra du troisième œil, chakra du front, chakra du commandement, AJNA Couleur dominante : Bleu indigo, bleu foncé, violet, FONCTION : Intuition, équilibre intérieur, favorise la clairvoyance. PHYSIQUE : Régit le cerveau, le nez, les yeux, le système nerveux. SES AFFIRMATIONS : Je me libère de toutes les peurs du passé, du présent et du futur. Je me libère de toutes mes peurs pour pouvoir voir et sentir les Êtres de Lumière Je vois clairement le 100/100 de ma vérité, Ma vision est parfaite, Ma vision est pure lumière

SEPTIÈME CHAKRA, chakra de la couronne, coronaire, SAHASRARA Couleur : Or, blanc, violet FONCTION : Conscience cosmique, il nous relie au divin, PHYSIQUE : Le corps énergétique, le cerveau Je permets que la lumière enlève toutes les barrières qui m empêchent de recevoir le savoir et la guidance de Dieu, Je me libère de toutes les peurs qui m’empêchent d’entendre la Divinité Je suis avec confiance mon guide intérieur Je sens une grande sécurité en suivant mon guide intérieur J écoute et j ai confiance en mon MOI supérieur.

Comme tout autre système physique, le stress et l’énergie négative peuvent provoquer des “blocages” dans notre chaîne d’énergie primaire. Lorsque ces blocages persistent, ils peuvent entraîner une dépression spirituelle dans les régions associées aux chakras. Un moyen simple pour garder vos chakras en santé est de recevoir un massage en profondeur des chakras. Effectuer des massages de chakras peut aider les débutants à se familiariser avec l’emplacement des chakras sur le corps. Ce massage peut être effectué à tout moment, mais il fonctionne mieux lorsqu’il est fait au début et à la fin de chaque cycle lunaire.

Pour effectuer un massage des chakras, vous aurez besoin des éléments suivants :

7 bougies blanches De l’encens de sauge Un tissu blanc

1. Placez sept bougies blanches autour de l’endroit où vous effectuerez le massage (lit, canapé, etc.). Allumez les bougies dans le sens des aiguilles d’une montre.

2. Allumez l’encens de sauge.

3. Asseyez-vous en face du destinataire de votre massage. Centrez-vous, gardez votre dos droit, relâchez vous épaules et croisez les jambes en plaçant votre cheville derrière votre mollet. Demandez à votre partenaire de faire de même. Placez vos paumes sur celles de votre partenaire.

3. Récitez en même temps que le destinataire l’incantation suivante :

AUM (prononcé OOOOHM)

Prononcez l’incantation en inhalant de façon audible par les narines, et en dirigeant le flux d’air vers le point situé entre les sourcils.

Répétez cette incantation 3 fois.

5. Tracez un pentagramme sur le front de votre partenaire avec l’index de votre main la plus habile.

6. Demandez à votre partenaire de se coucher sur le ventre, et placez-vous à cheval sur ses jambes.

7. Appliquez de l’huile à massage sur les épaules de votre partenaire, et répandez-la sur tout le dos.

8. Commencez le massage par la base du coccyx, où se situe le chakra de la base. Faites rouler délicatement vos pouces de façon circulaire de chaque côté du coccyx. Puis, appuyez vos jointures contre le dos et répétez le geste en élargissant le mouvement. Remonter lentement la colonne vertébrale. Répétez les mêmes mouvements à chaque chakra.

Lorsque vous atteignez le bas de la courbe lombaire (vertèbres L5 et L4), vous avez atteint le chakra ombilical. Lorsque vous atteignez le sommet de la courbe lombaire (vertèbres L2 et L1), vous avez atteint le chakra du plexus solaire. Lorsque vous atteignez le centre de la courbe thoracique (vertèbre T7), vous avez atteint le chakra du cœur. Lorsque vous atteignez le bas de la courbe cervicale (vertèbres C7 et C6), vous avez atteint le chakra de la gorge. Lorsque vous atteignez l’arrière de la tête, vous avez atteint le chakra du troisième œil. Lorsque vous atteignez le sommet de la tête, vous avez atteint le chakra coronal.

9. Conclure le massage en demandant à votre partenaire de s’étirer.

10. Lorsque le massage est terminé, éteignez les bougies une par une dans le sens des aiguilles d’une montre. Enveloppez les bougies dans le tissu blanc, attachez-le à l’aide d’une ficelle en faisant trois boucles, puis enterrez le tissu dans la nature, enterrant ainsi le stress que les bougies vous ont aidé à relâcher.

Le chakra magique du cœur

Le bénéfice principal de cette méthode, c’est que si comme moi vous êtes trop dans votre tête, vous allez pouvoir enfin réellement connecter avec l’énergie du chakra du cœur.


Alors, il y a deux points énergétiques que nous allons utiliser.
Le premier point est situé au centre de votre poitrine. C’est le point énergétique associé avec votre chakra du cœur.


Le deuxième point est situé à l’arrière de votre tête, en haut de votre cou, là où le crâne commence. Si vous touchez à ce point avec vos doigts, vous allez remarquer qu’il y a comme un creux ou un petit trou. C’est ce qu’on appelle le « power point ».


Donc, la méthode est super simple.


Vous allez apposer le bout des doigts d’une main sur le chakra du cœur et les autres sur le power point situé à l’arrière de votre tête. Vous allez prendre trois bonnes respirations et maintenir cette position pendant une minute.
 Ensuite, évaluez.

 

Il y a deux scénarios possibles. Un, vous ne ressentez absolument rien. Ou deux, vous ressentez un effet extraordinaire.


Le scénario un, vous ne ressentez rien?


Parfait.Cela signifie que vous ne souffrez pas du même déséquilibre énergétique que moi, donc vous pouvez oublier cette méthode, elle ne vous sert à rien.


Si au contraire, comme moi, lorsque vous appliquez cette méthode vous ressentez comme des décharges électriques dans votre corps, vous ressentez des bénéfices tangibles, bonne nouvelle!


Vous venez d’apprendre que, un, vous avez la même déconnexion entre votre tête et votre chakra du cœur que moi, et deux, vous venez de trouver une méthode efficace qui vous permet de rétablir cette connexion.
Vous n’avez qu’à l’appliquer autant de fois que vous le voulez par jour pour en ressentir les bénéfices.

Comme tout ce que je vous enseigne, mon but est de vous donner des outils concrets, simples et rapides qui vous rendent indépendants et libres.

Je veux absolument que vous puissiez déterminer PAR VOUS-MÊME ce qui fonctionne pour vous ou non.

"Comment soulager  la douleur avec la médecine énergétique?"

J'ai eu beaucoup de bons commentaires sur cette technique, tant
pour sa simplicité que son efficacité.

Aujourd'hui, j'ajouterai certaines précisions afin de simplifier le
tout et surtout de vous donner des images qui démontrent clairement
comment procéder.

Comme d'habitude, l'important est de tester, de vérifier dans la
réalité si c'est une technique qui fonctionne pour vous ;)

1- Demandez à la personne qui a mal où se situe la douleur sur con
corps. (Dans cet exemple, on présuppose que vous faites la
technique sur quelqu'un.)

C'est toujours une bonne idée de lui demander d'évaluer l'intensité
de sa douleur sur une échelle imaginaire de 0 à 10, 0 étant "je ne
ressens aucune douleur " et 10  étant "c'est atrocement douloureux
".

De cette façon, vous verrez si la douleur diminue ou non, donc si
la technique fonctionne ou non.

Par exemple, si après 3 minutes la douleur est passée de 10 à 5, on
sait que l'on fait des progrès. Si elle reste toujours à 10, et
bien vous saurez qu'elle ne fonctionne pas.

Dans certains cas, une personne peut avoir mal à plusieurs endroits
en même temps. Dans ce cas-là, il suffit de lui demander quelle
partie de son corps est la plus douloureuse.

Alors, vous vous concentrez sur cette partie et quand la douleur a
diminué, demandez-lui quelle est maintenant la partie la plus
douloureuse et recommencez ainsi de suite.

Donc, pour notre exemple, disons que la personne a mal dans le bas
du dos.

2- Ouvrez votre main (la gauche ou la droite), la paume tournée
vers la partie du corps qui est douloureuse. Voir photo :
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=LIjmT&m=42uDuyY6Wm_hiXa&b=7EGQNrSWwxeBT3AXrC1clw


Mettre la main à environ 2 pouces (4 centimètres) de la partie du
corps qui fait mal.

Veuillez noter qu'il n'est pas nécessaire de toucher la peau.

Voir photo :  http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=LIjmT&m=42uDuyY6Wm_hiXa&b=2BZq72n979TykxrejSlR_A


3- Faites simplement des cercles avec la main dans le sens inverse
d'une aiguille d'une montre.

Un truc pour rendre ça facile consiste à imaginer une horloge
située sur le corps de la personne. Voir photo :
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=LIjmT&m=42uDuyY6Wm_hiXa&b=GHkJWqaMu06rf5Rv22k6Cg


4- Respirer profondément et lentement aide à rendre cette technique
 plus efficace.

5- Faites des cercles comme indiqué en respirant profondément
pendant au moins trois minutes. Ensuite, demandez à la personne
d'évaluer l'intensité de la douleur sur l'échelle de 0 à 10.

Si vous aimez les résultats, vous pouvez continuer.

S'il ne s'est rien passé, cessez simplement d'utiliser la
technique, elle ne semble pas efficace.

------

Quelques précisions :

-Si vous êtes plus d'une personne pour faire la technique, l'effet
en est généralement multiplié. Donc, si que vous êtes 3 personnes à
travailler sur une personne qui a mal, on verra souvent que l'effet
de la technique s'en retrouve décuplé.

- Oui, on peut la faire sur soi-même.

Il suffit de le faire comme si vous le faisiez sur une autre
personne.

Voici une photo pour bien illustrer le tout :
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=LIjmT&m=42uDuyY6Wm_hiXa&b=LPw747m4F7O4xtgNJFKpHA


-Que se passe-t-il si je ne peux pas rejoindre la partie de mon
corps où j'ai mal?

Disons que vous avez mal dans le milieu du dos, et que vous voulez
faire cette technique sur vous-même...que faire?

Vous ne pouvez tout simplement pas utiliser cette technique. Il
faudra demander à quelqu'un de la faire pour vous.

Bonne pratique! Olivier

Comme vous le savez déjà que pour faire face au stress, il faut se relaxer.

Mais saviez-vous qu'un introverti ne se relaxe pas comme un extraverti, ou un rationnel comme un irrationnel ?

Chaque caractère psychologique implique un protocole spécifique.

Les habitués de la relaxation connaissent sans doute les méthodes des principaux auteurs, comme Schultz, Vittoz ou Jacobson, voire différents protocoles de séances dans une même méthode.

Ils auront lu, dans les ouvrages consacrés à la question, que les suggestions ou les visualisations proposées au cours de ces séances peuvent considérablement varier.

Il est quelquefois question de s’imaginer en train de descendre un escalier, en comptant les marches de dix à zéro, chaque marche rapprochant de la détente parfaite ; mais il peut aussi s’agir d’observer sa respiration, ou de ressentir la chaleur d’un soleil irradiant depuis le ventre, etc.

Certains de ces protocoles sont même très jolis, pour ne pas dire poétiques, mettant en scène d’édéniques jardins ou l’envolée de corps astraux vers des contrées célestes… mais ils présentent l’inconvénient d’être employés de manière un peu trop standard, donc de n’être pas aussi efficaces sur tout le monde.

Ainsi, par exemple, une suggestion insistant sur des sensations corporelles fonctionnera certainement fort bien avec un patient sensuel, mais aura moins d’impact sur un intellectuel.

Sans rien changer aux beaux protocoles de la relaxation, il est donc tout à fait souhaitable d’apprendre à les classer par critères psychologiques.

Connaître son profil

La première question à se poser concernant le profil psychologique auquel on appartient, rejoint une des bases de l’analyse jungienne : suis-je plutôt focalisé sur l’intérieur ou sur l’extérieur, en d’autres termes, suis-je introverti ou extraverti ?

L’introverti se spécifie par une propension à réfléchir avant d’agir.

D’autre part, il se sent généralement plus à l’aise dans la solitude, ou dans son milieu, qu’en société.

Mais s’il ne porte pas l’idée de convivialité très haut dans son cœur, sa vie intérieure, en revanche, est extrêmement riche et les tenants et aboutissants de sa psyché sont livrés à une constante analyse.

L’extraverti agit avant de réfléchir.

Il a horreur de la solitude et s’entoure d’un maximum d’amis.

S’il manque un peu de profondeur, il est constamment à l’écoute de l’autre, et rien d’extérieur ne lui échappe.

Ainsi l’extérieur et les autres constituent son domaine d’étude.

La deuxième question est essentielle en matière de relaxation puisqu’elle touche au système sensoriel.

Elle se pose en ces termes : suis-je « visuel », « auditif » ou « tactile » ?

Si je suis visuel, je préfère le cinéma à la musique ; un visage reste gravé à tout jamais dans ma mémoire, alors que les noms m’échappent vite.

Si je suis auditif, j’aime la musique, j’écoute la radio ; je comprends mieux quand on me raconte une histoire que lorsque je la lis ; je suis particulièrement sensible au timbre des voix.

Si je suis tactile, ma poignée de main est franche et soutenue, je touche souvent mes interlocuteurs ; j’aime les caresses ; je suis avide de sensations épidermiques.

La troisième question fait référence à un trait de caractère que les psychologues de l’Ecole de Palo Alto considèrent comme fondamental : « l’infériorisation » (one down) et la «supériorisation » (one up).

La tendance de « l’infériorisé » consiste plutôt à écouter qu’à parler, à attendre une directive qu’à prendre une initiative.

Il est généralement plus enclin à être d’accord qu’à remettre en question.

Pour le « supériorisé », c’est l’inverse : il préfère contrôler la relation que la subir.

C’est un décideur qui accepte rarement les choses telles qu’elles sont ; il aime les remodeler à sa convenance, imprimer, au courant des événements, sa marque.

Enfin, le quatrième critère concerne la rationalité.

Le « rationnel » est soit un intellectuel, soit un commerçant ou un manuel ayant particulièrement les pieds sur terre.

Dans tous les cas, il aime la clarté, l’exactitude et la logique.

« L’irrationnel » peut être un artiste ou avoir le tempérament artiste ; à moins qu’il ne s’intéresse de près à la chose religieuse, ou qu’il se passionne pour l’astrologie, l’ésotérisme, etc.

> Les inductions pour introvertis

D’une manière générale, les relaxations statiques conviendront mieux à l’introverti que les relaxations dynamiques ; et dans les applications du comportementalisme, il utilisera préférentiellement des images de solitude et de tranquillité.

Les inductions de l’introverti commenceront toujours par des suggestions et des exercices qui porteront ses perceptions à l’intérieur, c’est à dire :

S’il est tactile : l’observation de sa respiration et de ses sensations diverses.

S’il est visuel : des projections de lumière, couleurs, sphères lumineuses, à l’intérieur de son corps.

S’il est auditif : l’écoute de son cœur ou de sa respiration.

> Les inductions pour extravertis

L’extraverti aura tout intérêt à faire ses premiers pas avec une relaxation dynamique, style Jacobson, et par la suite avec des inductions nettement externalisantes en relaxation statique.

Les suggestions et exercices porteront donc les perceptions de l’extraverti à l’extérieur.

Pour le tactile : sur la sensation des stimuli divers provenant de l’extérieur.

Pour le visuel : sur la projection d’images mentales visualisées hors du corps, dans l’espace.

Pour l’auditif : sur l’écoute des bruits externes.

Dans l’application du comportementalisme, on utilise des images mettant en scène la convivialité, en retrouvant les personnes aimées dans les endroits particulièrement appréciés.

> Les inductions pour visuels

Les visuels commenceront leurs inductions avec des exercices de visualisation.

A leur tout début, ils auront intérêt à utiliser des images simples, ne faisant pas appel à la mémoire.

Pour induire une meilleure relaxation, ils feront intervenir la couleur bleue, couleur de la relaxation.

S’ils sont également introvertis, ils visualiseront à l’intérieur de leur corps, et s’ils sont extravertis, à l’extérieur.

> Les inductions pour auditifs

Les auditifs débuteront leurs inductions en utilisant éventuellement de la musique de relaxation, ou en tout cas des sons, soit diffusés, soit naturels, soit encore imaginés, c’est à dire projetés mentalement.

Mais ils pourront aussi se mettre à l’écoute du silence.

> Inductions pour tactiles

Les tactiles commenceront leurs inductions en portant leur attention sur leurs sensations corporelles, en jouant avec les sensations de détente, de pesanteur, de fraîcheur, de picotement, de pulsation des membres.

Si vous êtes introverti, vous ressentirez ce qui vient de l’intérieur ; si vous êtes extraverti, ce qui vient de l’extérieur.

> Les inductions pour rationnels

Le rationnel est sans doute celui qui éprouve le plus de difficultés à plonger dans la relaxation… tout au moins par les méthodes classiques.

C’est celui dont les résistances sont les plus fortes, puisqu’il est tout entier dans cette partie du cerveau, l’hémisphère gauche, qui précisément, doit être momentanément déconnecté pour permettre à l’état de relaxation de survenir.

Il faut dont que l’induction s’applique à lui fournir les éléments rationnels qu’il demande, et que l’énoncé des suggestions fasse proliférer les productions de l’intellect à tel point que le sujet s’en trouvera débordé et que toutes ses résistances tomberont.

De très nombreuses méthodes préconisent de saturer l’intellect en le plongeant dans la confusion, notamment la technique de dissociation ericksonienne.

Cette technique est un peu complexe mais donne de bons résultats : elle consiste à construire le protocole d’induction en provoquant une confusion entre conscient et inconscient.

> Inductions pour irrationnels

L’irrationnel, privilégiant le fonctionnement de l’hémisphère droit du cerveau, est doué pour la relaxation… peut-être même trop, et ce peut être un piège.

Aussi devra-t-il abandonner, aussi souvent que possible, ses exploits en hypno-relaxation, et privilégier les méthodes de style Jacobson qui, évitant les inductions de type hypnotique, empêcheront le renforcement de sa tendance irrationnelle.

> Inductions pour « infériorisés »

L’infériorisé doit trouver dans la méthode un maximum d’indications, l’utilisateur s’en remettant pleinement à celle-ci.

Elle sera le plus totalement dirigiste, et ne laissera aucune place à l’initiative.

Les inductions devront donc être préparées d’une manière extrêmement précises, avec des suggestions de porter votre attention sur des points… très pointus.

> Inductions pour « supériorisés »

Le supériorisé, au contraire, a besoin d’une souplesse extrême.

Jamais la méthode ne devra l’emprisonner dans des choix trop précis, les inductions devant lui réserver au maximum la possibilité de décider.

Mais bien sûr, s’il est visuel, il ne s’agira pas de choisir des exercices convenant aux auditifs.

Il faudra visualiser… mais visualiser ce qu’il voudra, comme il voudra.

Avec le supériorisé, il faut définir un cadre et à l’intérieur de ce cadre, le laisser se comporter à sa guise.

Jean-Baptiste Loin

Harmonisation des énergies
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