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6 articles avec bien-etre

Votre coiffeur vous recoiffe le moral.

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Recoiffe-moi le moral

« Recoiffe-moi le moral » est le slogan publicitaire qui a fait la fortune de Jacques Dessange, propriétaire d’une chaîne de salons de coiffure présente dans 36 pays [1]. 

Et il avait raison : aller chez le coiffeur, c’est important. C’est un nouveau départ. Le moment où vous découvrez votre « nouvelle tête » est plein d’émotion. Quand vous sortez du salon de coiffure, vous n’êtes plus le/la même. 

Personne ne le sait mieux que les stars de cinéma. Elles savent que suivant leur coupe de cheveux, elles peuvent incarner les personnages les plus variés, de l’aventurière à la marquise en passant par la journaliste ou la militante ! 

Imaginez que Scarlett Johansson se soit résignée à des cheveux gras tombant le long de son visage avec une raie au milieu.

N’ayant jamais eu l’idée qu’elle pouvait apparaître autrement, elle ne serait sans doute jamais devenue une autre – à savoir une star adulée et désirée par des dizaines de millions de personnes. 

Eh bien ! pour chacun de nous, c’est pareil

Notre coiffure contribue de façon majeure à notre image, y compris l’image que nous nous faisons de nous-même ! 

Une coiffure ratée, c’est une tête ratée et c’est, potentiellement, une vie ratée si nous ne décidons pas un jour d’y remédier. 

Les coiffeurs étaient autrefois médecins

La profession de coiffeur est aujourd’hui assez déconsidérée. On estime qu’un simple « CAP de coiffure » suffit à l’exercer. 

Ce n’était guère le cas autrefois : les coiffeurs appartenaient à la même corporation que les chirurgiens et les dentistes. Ils posaient également des bandages, soignaient les ongles incarnés et les cors aux pieds. Ils étaient donc aussi pédicures [2]. 

C’est chez le barbier que se pratiquaient les saignées et les purges. 

Il reste des traces de cette époque dans notre inconscient collectif. Qui, en entrant chez un coiffeur, ne s’est jamais senti intimidé ? 

Comme le médecin et le dentiste, le coiffeur a ce rare privilège de nous commander d’aller et venir, nous asseoir, nous déshabiller (partiellement). Il nous examine, nous touche, il « opère » sur nos cheveux. Placé au-dessus de nous, il nous domine et nous ne pouvons pas nous empêcher de nous sentir « entre ses mains », au sens propre comme au sens figuré. 

Pour les hommes qui me lisent, ce sentiment est encore plus fort car le coiffeur nous passe souvent un rasoir acéré sur le cou. Nous avons toujours l’impression, bien réelle, que notre vie est entre ses mains. Un simple mouvement lui suffirait pour nous trancher la carotide et nous envoyer dans l’au-delà. 

Aller chez le coiffeur, c’est comme aller chez le psy

Aller chez le coiffeur, c’est comme aller chez le psy. 

Le salon de coiffure est un lieu de rencontres, de mixité sociale, où l’on se retrouve à parler et parfois même à se confier à des gens avec qui l’on n’a pas l’habitude d’échanger. 

Cette parole est indispensable. Le bon coiffeur, comme le bon médecin, doit connaître la personne qui vient le voir. 

Il doit savoir qui vous êtes, quelle est votre situation sociale, maritale, professionnelle. 

Il faut des coiffeurs intelligents qui réfléchissent aux personnes qu’ils ont en face d’eux. 

Ne prenez pas votre coiffeur pour un garagiste

Vous ne pouvez donc pas entrer au hasard chez n’importe quel coiffeur. 

Tout bon mécanicien peut changer votre roue de voiture. Mais le coiffeur, comme le médecin, travaille sur une personne humaine. C’est pourquoi chacun s’est rendu compte que parfois il est à l’aise chez le coiffeur et parfois il ne l’est pas. 

Il arrive fréquemment aujourd’hui de se retrouver face à des coiffeuses qui vous font des coiffures telles qu’elles les aimeraient sur leur petit copain, ou qu’elles aiment parce qu’elles les ont vues sur un footballeur ou un chanteur. 

Elles vous font asseoir et vous posent la question : « Comment voulez-vous être coiffé ? » 

« Ben, je sais pas, comme ça » dites-vous en montrant d’un doigt hésitant l’image d’un superbe mannequin sur un poster. 

Mais la vérité est que vous ne savez absolument pas s’il est possible d’obtenir un tel résultat.  Au fond de vous, vous êtes persuadé que c’est impossible. Mais vous espérez secrètement que la coiffeuse va vous trouver une solution miracle qui changera le rêve en réalité. 

C’est une grave erreur évidemment. Quand on part comme ça, on est toujours déçu à l’arrivée. 

Contre les chaînes de coiffure industrielles

Les coiffeurs de chaîne, qui forment leur personnel selon une méthode uniforme et unique, font souvent des massacres. 

En effet, ils partent du principe que les gens sont interchangeables, qu’une même coupe de cheveux peut se pratiquer à Lille, Strasbourg, à Marseille, Londres et New York. 

Pour ma part, je milite pour les coiffeurs de quartier, qui comprennent et connaissent leur clientèle. Le coiffeur de chaîne est à la coiffure ce qu’Ikéa est à la décoration et McDonald à la restauration. Partout la même chose, qui convient en gros à tout le monde, mais à personne en particulier. 

Et qui contribue à transformer toute l’humanité en numéros interchangeables, comme s’il n’y avait ni personnalité, ni culture, ni particularité. (la suite ci-dessous)


NB : La recette 100% naturelle contre la chute de cheveux

Mélangez 30 gouttes d’HE de romarin à cinéole avec 15 ml d'huile de jojoba et 15 ml d'huile d'argan. Appliquez sur le cuir chevelu en massage 30 minutes avant le shampooing, à faire pendant plusieurs mois. 
 

Un coiffeur qui vous ressemble

L’idéal est de vous faire coiffer par quelqu’un qui vous ressemble, qui vous comprend, ou à qui vous aimeriez ressembler.  C’est le fruit de la bonne entente. 

Les coiffures des gens importants

Certaines personnes ont besoin d’avoir toujours la même apparence : journalistes, hommes politiques, grands patrons.  Ils vont donc en permanence chez le coiffeur pour avoir toujours la même longueur de cheveux, ne jamais avoir de poils disgracieux dans le cou. 

Quand vous les voyez à la télévision, vous ne vous dites jamais : « Ah, tiens, François Hollande sort de chez le coiffeur. » Non, il est toujours pareil. De temps en temps, il change de tête, mais alors on en parle dans les journaux. Cela se produit tous les 3 à 5 ans, comme lorsqu’il avait changé de lunettes en juillet 2014 [3]. 

C’est tout un investissement pour les personnages publics d’obtenir ce résultat. Ils doivent aller chez le coiffeur plusieurs fois par semaine. Mais c’est pour dire comme la coiffure est importante. 

Souvent aussi, les hommes riches ont des cheveux coiffés en arrière, et un peu longs dans le cou. L’escroc milliardaire Bernard Madoff l’avait bien compris. Ayant monté ses arnaques financières de grande ampleur sur sa capacité à inspirer confiance, il a toujours arboré la coiffure typique de l’homme qui a réussi : 
 

C’est la coiffure de Dominique de Villepin, Léonard Bernstein, du milliardaire anglais Richard Branson, de Richard Gere et Michael Douglas qui, justement, jouent en général le rôle d’hommes… riches et importants : 

Les coiffeurs redécouvrent leur vocation

Depuis quelques années, les coiffeurs redécouvrent que leur rôle ne se limite pas à couper des cheveux. Ils vous massent et se préoccupent de votre moral. Ils utilisent des huiles essentielles, ils créent des ambiances. 

Certains vont jusqu’à une prise en charge psychologique complète, comme le coiffeur parisien Rémi Portrait, créateur de la « coupe énergétique » [4] ou le bruxellois Sébastien Ledentu, coiffeur énergéticien émotionnel [5]. 

Tous deux coupent les cheveux avec un coupe-chou, espèce de grand rasoir. Ils expliquent qu’ils « jouent de la musique » sur la chevelure de leur patient, qui est comme un violoncelle, le coupe-chou représentant l’archet. 

Les personnes qui passent entre leurs mains témoignent qu’il se « passe quelque chose ». Des émotions jaillissent, des joies, des larmes. 

Pour Rémi Portrait, le cheveu est votre antenne énergétique et votre histoire à travers les cheveux. Il ne se détruit pas après la mort et conserve votre ADN, comme les dents et les os. 

Tout ce qui arrive aux cheveux est lié à votre histoire, vos émotions, vos peurs.  Je ne vais pas vous dire que c’est ce coiffeur qu’il vous faut. Tout dépend de votre personnalité, de vos attentes.  Mais dans tous les cas, il est très important de vous interroger sur votre coiffeur et votre coiffure

Ne commettez pas les erreurs suivantes avec votre coiffure

Selon la forme de votre visage, votre silhouette, votre teint et surtout votre caractère, votre coiffeur a la tâche essentielle de vous aider à trouver votre coiffure pour correspondre à la personne que vous êtes réellement. 

Vous risquez sinon de créer un malentendu. Car vos cheveux envoient toutes sortes de signaux à votre entourage. 

Songez à toutes les erreurs que les gens font avec leur coiffure :

  • Tous les adolescents qui se laissent passer une mèche devant les yeux comme un rideau qui se ferme, et qui trahissent ainsi leur mal-être et leur volonté de se cacher 
     
  • Toutes les femmes qui se font une frange qui descend très bas, signe d’une volonté de dissimulation
     
  • Toutes celles qui n’osent se découvrir le visage ni se mettre les cheveux en arrière, parce qu’elles sont persuadées qu’on va se moquer de leurs oreilles décollées.
     
  • toutes les erreurs faites sur les couleurs, également. 70 à 80 % des femmes se teignent les cheveux, se font des mèches, cherchent à changer de couleur. La plupart des blondes ne sont pas très blondes à l’origine. 

Mais se teindre les cheveux est agressif : il faut d’abord les décolorer avec un détergent pour les recolorer ensuite. C’est pourquoi ces teintures sentent extrêmement mauvais. 

De plus, les teintures laissent très rapidement apparaître la vraie couleur à la racine. Il faut en tenir compte, et si l’on choisit une teinture éloignée de la couleur naturelle, prévoir un budget en argent et en temps pour aller chez le coiffeur avant que le problème ne devienne trop visible. 

Le cheveu et la santé

Enfin le cheveu triste, plat, rare, cassant, est un signe de mauvaise santé. 

Les végétariens, les frugivores, beaucoup d’écologistes qui oublient de soigner leur chevelure envoient ainsi à leur entourage un très mauvais signal. 

Les gens finissent par imaginer que c’est le mode de vie sain, bio, qui donne l’air d’être en mauvaise santé ! C’est un comble. 
 
L’ex-patron de la CGT Bernard Thibault a beau se faire des mèches, 
ses cheveux plats lui donnent l’air d’être en très mauvaise santé.

 

Trucs naturels pour avoir de beaux cheveux

Au-delà du choix de votre coiffure (sujet sur lequel je ne peux en dire plus, c’est à chacun de réfléchir et de faire ses choix, avec le bon coiffeur), je peux donner des indications générales pour avoir de plus beaux cheveux. 

Vous pouvez : 

  • Vous rincer les cheveux au vinaigre de pomme , Vous passer de l’huile de coco dans les cheveux , Prendre du sélénium et du zinc

À votre santé !  Jean-Marc Dupuis 

PS : Encore une fois, je ne saurais trop insister sur l’importance du choix de votre coiffure. 
 Repensez à Scarlett Johansson, sur les photos. Elle n’aurait pas été la même personne, elle n’aurait pas eu la même vie si elle n’avait découvert le pouvoir incroyable d’une coiffure bien adaptée à son physique et à sa personnalité. 

Pensez à elle, et faites comme elle ! 

Ne vous dites pas : « je ne peux pas ». Ce n’est pas vrai. Si vous regardez attentivement la première photo, vous voyez qu’elle aurait très bien pu ne jamais devenir célèbre pour sa beauté. 

Votre coiffeur vous recoiffe le moral.
Votre coiffeur vous recoiffe le moral.
Votre coiffeur vous recoiffe le moral.
Votre coiffeur vous recoiffe le moral.
Votre coiffeur vous recoiffe le moral.

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Comment être moins suceptible

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

La plus dangereuse des émotions

Toute la journée nous entretenons une conversation intérieure avec nous-même, et parfois la nuit aussi. 

Souvent, cela consiste à évaluer nos propres actions, à la manière d’un commentateur de football qui décrit les performances et les erreurs des joueurs pendant un match. 

Mais à la différence des sportifs qui ne peuvent entendre les commentaires pendant qu’ils jouent, vous pouvez réellement « entendre » vos propres propos. Lorsqu’ils sont positifs « Ouais, je suis trop fort ! », ces commentaires peuvent vous encourager et vous pousser à vous dépasser. 

Cependant, quand cette voix se fait critique, elle peut être émotionnellement destructrice.

« Mais quel nul ! »

Quand on a fait quelque chose de honteux, il n’est pas anormal qu’une voix intérieure nous dise « Mais qu’est-ce que tu es idiot ! » 

Cependant, il peut aussi arriver que, sans que nous n’ayons rien fait de particulièrement répréhensible ou bête, nous soyons constamment en train de nous harceler nous-même mentalement. « Tu es grosse et moche, normal que personne ne s’intéresse à toi » ; « Tu es un nul, un raté » ; « Comme d’habitude, toujours sur moi que ça tombe » ; « tu ne réussiras jamais, jamais ! » ; « Mais qu’est-ce que j’ai l’air débile ! » ; « Qu’est-ce qu’ils doivent penser de moi ?! » 

Vous êtes constamment en train de vous remettre en question et de douter. Vous êtes paralysé. Vous n’osez plus rien entreprendre. 

Imaginez le scénario suivant, qui illustre combien ce monologue interne peut être destructeur : 

Vous êtes à une petite réception donnée par un membre de votre famille. La conversation tourne au débat sur le dernier épisode d’une série télévisée que vous connaissez bien. Vous exprimez votre opinion, contestée par vos interlocuteurs, et bien que vous n’ayez rien dit de scandaleux, vous avez l’impression d’avoir fait une énorme gaffe. Vous avez détesté l’épisode tandis que les autres ont trouvé que c’était le meilleur. Votre petite voix intérieure recommence à vous faire la leçon : « Tu as encore manqué une occasion de te taire. Pourquoi est-ce que tu ne peux pas te retenir de parler quand personne n’est d’accord avec toi ? Tu donnes l’impression d’être complètement ignorant(e). Ils t’ont regardé(e) comme si tu étais un(e) gros(se) débile, etc., etc. » 

Et plus vous écoutez les critiques que vous vous adressez à vous-même, plus vous vous coupez de la conversation qui continue autour de vous. En l’espace de quelques minutes, vous vous sentez si mal que vous quittez la fête. Dans les jours qui suivent, vous repassez l’épisode tellement de fois dans votre tête que vous finissez par regretter profondément d’avoir accepté l’invitation.

Retournez vos émotions en votre faveur

Mais prenons la situation dans l’autre sens. Imaginez la même scène, mais cette fois avec un dialogue intérieur constructif. 

Rien n’a changé – vous avez exprimé une opinion contraire à celle de tous les autres. Votre dialogue intérieur prend la forme suivante : « Je suis bien content(e) d’avoir défendu mon point de vue » ; « Je pense que je me suis exprimé(e) de façon très claire ! » ; « Je n’ai pas manqué de panache, à prendre le contre-pied de tout le monde » ; « 

C’est juste un épisode d’une série ; j’ai bien le droit d’en penser ce que je veux. » Cette fois, vous vous confortez intérieurement, vous vous concentrez sur les aspects positifs de l’événement, et vous vous autorisez à être fier(fière) de ce que vous avez fait. 
 

Suite paragraphe du dessous

Mettez-vous dans la peau des autres

Si vous avez du mal à vous convaincre de vous tenir un tel discours positif, prenez la chose suivante en considération : 

Imaginez que ce soit une autre personne dans l’assistance qui se soit trouvée à votre place. Lui auriez-vous tenu rigueur d’avoir exprimé son opinion ? Auriez-vous, pour ce seul fait, pensé à elle encore et encore en vous disant « Mais qu’est-ce qu’elle est bête, celle là !  » ? Lui en auriez-vous voulu personnellement? 

Très vraisemblablement, non. Vous auriez été indulgent, vous seriez passé à autre chose, et peut-être même vous en seriez-vous voulu d’avoir hurlé avec les loups. Et il est très probable que c’est également de cette manière que les autres convives auront réagi. 

Chacun est très centré sur lui-même et sur ce qu’il croit que les autres pensent de lui. Mais la réalité est que, la plupart du temps, les autres ne pensent rien, ou très peu de choses. Ils ont des problèmes et soucis bien plus importants à gérer que de revenir sur la moindre de vos paroles et de disséquer vos faits et gestes ! Si vous leur parlez à votre rencontre suivante de ce « terrible faux pas » que vous êtes convaincu d’avoir commis en leur présence, et qui vous a fait éprouver tant de remords, la probabilité est qu’ils ne s’en souviendront même pas. Et ils seront bien étonnés que vous en fassiez tout un plat.

Méfiez-vous des humiliations publiques

Maintenant, il arrive régulièrement que quelqu’un vous fasse de vraies critiques. 

La critique est une forme courante de communication sociale. Que ce soit votre meilleur ami qui vous dise que cette nouvelle coiffure ne vous va pas du tout, ou que ce soit votre chef qui vous dise qu’il est nécessaire d’améliorer votre travail, vous êtes forcément souvent confronté à des critiques. 

Bien entendu, les critiques sont toujours blessantes. Elles peuvent même être humiliantes lorsqu’elles sont faites devant témoins. Et pourtant, il faut bien réaliser que, la plupart du temps, la personne qui critique a l’impression de vous rendre service, de vous dire une chose nécessaire pour vous aider à améliorer votre vie. 

Bien souvent, nous aussi, nous signalons aux autres leurs défauts car nous croyons ainsi leur rendre service en leur ouvrant les yeux sur une chose qu’ils n’avaient pas vue. 

Nous espérons qu’ils changeront de comportement sur ce point, pour mieux correspondre à nos attentes. 

Mais attention : il arrive que tout ce que nous parvenions à provoquer chez notre victime soit de la colère et de l’humiliation. Or, l’humiliation est un des plus violents sentiments qu’on puisse éprouver. Les psychologues Marte Otten et Kai Jonas de l’Université d’Amsterdam ont réalisé des électroencéphalogrammes indiquant que le sentiment d’humiliation est à la fois plus négatif que la colère et plus intense que le plaisir. 

Une personne humiliée n’hésitera pas à déclarer qu’elle aurait voulu « rentrer sous terre », « dans un trou de souris », ou qu’elle aurait « voulu disparaître » ou même « préféré mourir ». 

Posez-vous donc toujours la question de savoir si vous êtes bien en train « d’aider » la personne à qui vous infligez une humiliation en la critiquant en public. Et souvenez que ce qui n’est pour vous qu’une simple « remarque amicale » peut parfaitement faire écho à un profond sentiment intérieur habitant la personne et ainsi déclencher chez elle une réaction qui vous paraîtra totalement disproportionnée. 

C’est pourquoi la vie dans les bureaux est si difficile. De la part d’un chef, la plus grande délicatesse est indispensable mais malheureusement rarement possible. Préoccupé un matin par un grave problème qui menace l’avenir de toute son équipe, il oublie de dire bonjour à l’un de ses employés, ou le salue en pensant à autre chose, et prend involontairement un air distant. L’employé sensible imagine que c’est à lui que le chef en veut personnellement. Qu’il ne lui fait plus confiance. Qu’il n’y a donc plus d’avenir pour lui dans cette entreprise. Que d’ailleurs il en a vu des signes depuis plusieurs mois ; et au lieu de faire tranquillement son travail et de contribuer ainsi à ce que la situation se remette en ordre rapidement, il se monte la tête, décide de démissionner, voire de se venger. 

À plus forte raison, une remarque faite publiquement par le chef à cet employé dans le seul but de faire passer un message à l’ensemble de l’équipe, et sans que cela n’implique aucune intention mauvaise à son encontre, peut faire des ravages. 

À votre santé !  Jean-Marc Dupuis 

Quel que soit notre âge, nous sommes nombreuses à nous vexer pour un rien.

Mais ce “sale caractère” cache avant tout une souffrance.

Chercher à compren­dre le pourquoi de nos réactions, et modifier notre regard sur les autres et aussi sur nous-mêmes, est encore le meilleur moyen de nous pacifier.

1. Pratiquer l’autocompassion

Les blessures qui nous font souffrir sont souvent liées aux manques d’hier. Aux manques de douceur, de compréhension, d’amour. Les difficultés de la vie réveillent ces failles. « Leur guérison est liée à la bienveillance que l’on peut s’accorder, affirme -Christophe -André*, psychiatre et psychothérapeute. Il faut apprendre à s’accepter avec ses défauts, à se réconforter et à s’encourager après un échec. L’autocompassion stabilise notre ego, elle nous protège du risque dépressif et nous permet de garder notre énergie, au lieu de la gaspiller en vaines colères contre soi. »

*Auteur de Les états d’âme. Un apprentissage de la sérénité (-Odile Jacob).

2. Rechercher les bénéfices

On se vanne, on se pique, on se fâche… Dans un couple conflictuel, il y a deux personnes susceptibles. Le sexothérapeute Alain -Héril* propose de chercher les bénéfices inconscients d’un tel comportement : ce peut être une façon de se tenir à distance l’un de l’autre, pour éviter l’intimité. Le but est donc d’arriver, peu à peu, à identifier les souffrances qui nous figent dans ces attitudes agressives. « C’est un travail d’introspection très efficace : on se met en recul de soi-même, on entre alors dans un processus de changement et de réparation de l’enfance. »

*Auteur de Aimer, comment s’aimer soi-même pour aimer les autres (Flammarion).

3. Se centrer sur ses sens

Vous allez à un rendez-vous où, vous le savez, vous risquez d’être mise en cause. Pour éviter de ressasser et prendre du recul, -Stéphanie Hahusseau*, psychiatre, propose de concentrer votre attention sur vos sens. Par exemple, en voiture, sur le trajet du rendez-vous, soyez attentive à la sensation de vos mains posées sur le volant, écoutez ce qui se dit à la radio, observez le paysage qui défile. Une façon de court-circuiter l’état émotionnel négatif qui vous prédispose à l’agressivité, et d’aborder votre rendez-vous dans un état d’esprit constructif.

*Auteure de Tristesse, peur, colère. Agir sur ses émotions (Odile -Jacob).

4. Se fixer un objectif

En réunion, votre boss sème la terreur à coup de phrases humiliantes. Comment ne pas vous affoler ? Isabelle Filliozat* conseille de vous donner un code de conduite, comme décider de lui poser trois questions. « C’est déjà une façon de se sentir sujet et non plus objet, dit-elle, de créer une dynamique vers un but. Résultat : on est plus attentive à ses propres actes qu’à ce que font ou pensent les autres. »

*Auteure de Les Autres et moi. Comment développer son intelligence sociale (JC Lattès).

5. Mettre l’émotion en mots

Certains soirs de grosse fatigue, les blagues de votre mari ne passent pas du tout. Mieux que la porte qui claque, -le psychothérapeute -Hervé -Magnin* vous conseille de mettre des mots sur votre émotion. Demandez à votre conjoint d’éviter de faire de l’humour quand il vous voit stressée. Expliquez-lui que vous avez besoin de détente et non de frôler l’implosion. Une attitude à éviter, en revanche, dans un contexte hostile, car ce serait fournir des armes au camp adverse.

*Auteur de Susceptible et bien dans ma peau (Jouvence).

6. Gagner du temps

« Quand l’émotion est forte, nos réactions sont souvent épidermiques », explique Hervé -Magnin. Votre patron vous reproche d’être “molle” au travail, vous ripostez, pas toujours adroitement, ou vous vous cloîtrez dans un silence dépité. Il existe d’autres moyens de sortir de cette mauvaise passe :

Ne dites rien dans un premier temps. Concentrez-vous sur votre respiration profonde.

Écoutez jusqu’au bout. Cela peut vous servir.

Faites le tri. Demandez-vous ce qui vous paraît juste, ou pas, dans ce que vous venez d’entendre.

Laissez reposer. Dites, par exemple : « J’ai bien écouté, j’ai besoin de temps pour y réfléchir, peut-on se revoir demain pour en parler ? » Cela vous laissera un délai pour prendre du recul et nuancer votre réaction.

7. Définir le scénario idéal

Votre mère a l’art de la petite phrase qui fâche. « Il n’y a qu’à toi que ça arrive, ce genre de choses… » De quoi geler la communication. Comment en sortir ? Catherine -Aimelet-Périssol*, psychothérapeute, propose de faire le point sur le type de rapports que vous souhaitez avoir avec elle. Vous rêvez d’une relation affectueuse et apaisée ? Bâtissez votre histoire au lieu de la subir : décidez d’accueillir ses maladresses avec indulgence, éliminez les mésaventures avant de lui raconter votre semaine, rassurez-la sur ses inquiétudes de mère. « Réfléchir à la qualité de la relation ouvre à l’action. On voit l’autre différemment. Cela aide à l’écouter et à se centrer sur lui. »

*Auteure de Mon corps le sait (Robert Laffont).

8. Identifier les peurs de l’autre

À plus de 40 ans, vous êtes toujours célibataire. Une amie vous assène : « Tu n’as pas peur de finir seule ? » Vous êtes à deux doigts de le prendre mal. Épargnez-vous cette peine : « Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, explique Isabelle -Filliozat. Dans le fond, votre amie ne parle pas de vous, mais de sa peur de l’abandon, de la solitude, de l’âge et de la mort. En comprenant ce mécanisme, on peut s’immuniser contre des souffrances inutiles. »

9. Prendre du recul

Chaque fois qu’une réflexion nous renvoie à une pensée négative, telle « personne ne m’aime », la formatrice -Byron -Katie* suggère de se poser quatre questions, toujours les mêmes :

1. Est-ce vrai ?

2. Puis-je savoir avec certitude si c’est vrai ?

3. Quelle réaction suscite en moi cette pensée ?

4. Comment me sentirais-je sans cette pensée ?

Après cela, inversez la phrase. Par exemple, dites-vous « Les autres m’aiment » et explorez les circonstances où cela se vérifie. Autre inversion possible : « J’ai du mal à aimer les autres. » Allez ensuite voir dans quelles situations de votre vie cela est le cas. Il s’agit d’un travail approfondi sur nos projections, particulièrement utile quand nous reprochons aux autres ce que nous ne voulons pas voir en nous.

Etes-vous quelqu'un de résilient ?
 
 
Comment être résilient ?
 
Selon Boris Cyrulnik, la résilience se crée en fonction du tempérament du sujet, de la signification culturelle de sa blessure et du type de soutien social dont il dispose.
 
Pour Stefan Vanistendael, les facteurs de résilience reposent à la fois sur des réseaux d’aide sociale – comme la famille ou les amis – avec une acceptation inconditionnelle de la personne, sur la capacité spirituelle à trouver un sens à la vie, sur le sentiment de maîtriser son existence, sur l’amour propre et enfin sur un certain sens de l’humour.
 
Mais, selon cet auteur, la résilience n’est ni absolue ni stable.
 
Il faut donc la cultiver.
 
Pour aider les enseignants, psychologues, assistants sociaux et autres professionnels de la santé, à stimuler la résilience des enfants et des personnes qui leur sont confiés, Steven et Sybil Wolin, des spécialistes américains de la résilience, ont imaginé une sorte de Mandala des sept grandes résiliences, avec le « soi » au centre et comprenant à la périphérie :
 
la prise de conscience, c’est à dire la capacité à identifier les problèmes et leurs sources, et à chercher des solutions en harmonie avec les autres.
 
l’indépendance, basée sur la capacité d’établir des limites entre soi et les autres, de telle sorte que l’on puisse rompre les mauvaises relations et se distancer des manipulateurs.
 
les relations elles-mêmes, qui reposent sur la capacité de se choisir des partenaires en bonne santé mentale.
 
l’initiative, qui permet de se maîtriser et de maîtriser son environnement en prenant plaisir à des activités constructrices.
 
la créativité, dont l’objet consistera, en l’occurrence, autant à trouver refuge dans l’imaginaire qu’à exprimer ses émotions de manière positive.
 
l’humour, pour diminuer la tension intérieure et voir l’aspect comique de toute tragédie.
 
l’éthique, qui permet de guider l’action et de développer l’entraide et la compassion.
 
La connaissance de ces sept aspects fondamentaux de la résilience est à même d’apporter à chaque personne vivant ses drames et ses blessures de manière individuelle, une réponse adaptée à son cas, c’est à dire en fonction de son patrimoine génétique, des circonstances de sa petite enfance, des messages qu’elle a reçus, des attachements qu’elle a créés, de sa manière d’entrer en contact avec les autres, de sa santé, de son intelligence, de sa culture, de sa spiritualité, etc.
 
Mais si l’adulte peut tirer profit de ces enseignements, c’est naturellement surtout à l’enfant, encore à construire, qu’ils s’adressent.
 
Favoriser la résilience chez l’enfant
 
C’est évidemment dans l’enfance, voire dans la petite enfance, que se forme l’essentiel des ressources qui permettront, plus tard, la résilience.
 
Il va sans dire qu’un enfant né avec une bonne hérédité dans une famille en bonne santé aura plus de chances, au départ, qu’un enfant issu d’une famille de drogués violents.
 
Mais, au-delà de ces considérations touchant à la santé physique, il ne faut pas oublier que l’enfant baigne dans un environnement de messages qui vont, à eux seuls, déterminer un véritable scénario de vie, bien souvent passablement négatif, dont il aura, par la suite, beaucoup de mal à se défaire.
 
Toutes sortes d’injonctions, comme « ne m’ennuie pas » ou « laisse ta sœur tranquille », des attributions comme « tu es nul » ou « tu es maladroit », ou encore des bribes de conversations du type « il nous donne bien du souci », constamment répétées tout au long de la si longue enfance, construisent un scénario de vie négatif dont l’individu ne pourra plus s’échapper, même en face d’un événement particulièrement traumatisant comme la séparation de ses parents, une agression sexuelle ou des drames de guerre…
 
Fort heureusement, si l’on peut fabriquer des scénarios négatifs, il est également possible de favoriser la résilience de l’enfant par des contre-scénarios beaucoup plus positifs, comme « sois parfait », « sois fort », « fais des efforts », « fais plaisir » ou « dépêche-toi ».
 
Ces cinq messages types, induisant des comportements basés sur la recherche de perfection, le désir de se débrouiller seul, ou sur celui de faire plaisir à l’entourage, se retrouvent en effet souvent mis en œuvre par les enfants résilients.
 
Bien sûr, l’enfant est également très influencé par la culture dans laquelle il est élevé, par la religion, la présence ou l’absence d’adultes compétents et le niveau économique de la famille.
 
Mais dans le domaine de ce qui peut lui être appris, indépendamment des conditions sur lesquelles cette famille n’a pas de prise, il demeure évident que certains comportements positifs peuvent être privilé
L’attitude des adultes
 
Favoriser la résilience chez l’enfant, c’est lui permettre de développer des capacités :
 
de communication,
 
d’humour,
 
d’autonomie,
 
de résolution des problèmes,
 
de prise de conscience des réalités,
 
de développement spirituel,
 
et de croyance en un futur positif.
 
Pour cela, les spécialistes s’accordent à dire que trois groupes de facteurs protecteurs sont indispensables :
 
1/ Tout d’abord, il est évidemment nécessaire qu’il y ait au moins une personne, dans la famille ou, à défaut, à l’école, qui soit concernée par le bien-être de l’enfant.
 
2/ Il est d’autre part impératif que cette ou ces personnes aient des attentes importantes et positives vis à vis de l’enfant.
 
Chez un enfant qui croit qu’on le prend pour un idiot, la résilience chute gravement.
 
Il faut, au contraire, lui faire comprendre qu’on attend beaucoup de lui car il a beaucoup de capacités.
 
3/ Enfin, il est également important de donner à l’enfant un maximum d’occasions de participation.
 
S’il reste simple consommateur des aides qu’on lui dispense, nul doute qu’il aura bien du mal à devenir résilient.
 
Par contre, en lui enseignant comment devenir acteur de sa propre vie, il pourra non seulement s’aider lui-même en cas de besoin, mais aussi aider les autres.
 
Et cela, c’est le sommet de la résilience !
 
Bien à vous,
 
Jean-Baptiste Loin

Publié dans Psycho, Coach de vie, Bien-Etre

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Tous les bienfaits de l'ALOE-VERA

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

L'aloé véra...

À la lumière des innombrables observations empiriques accumulées au fil du temps et des centaines de travaux scientifiques rigoureux (analytiques, pharmacologiques, cliniques…) réalisés au cours des trente dernières années, il est désormais bien établi que l’Aloe vera possède de nombreuses propriétés fort utiles à la santé. La pulpe fraîche de l’Aloe vera

Jusqu’à ces dernières décennies, la pulpe fraîche de l’Aloe vera, du fait de sa rapide dégradation à l’air libre par oxydation, ne pouvait être utilisée qu’immédiatement après avoir été prélevée dans la feuille, ce qui limitait son usage aux seules personnes ayant un Aloe vera à portée de main.

Fort heureusement, la mise au point d’un procédé naturel de stabilisation de la pulpe fraîche par le pharmacien Bill Coats à la fin des années 1960, a permis la mise en place des méthodes industrielles d’exploitation et d’extraction pour une commercialisation à grande échelle. La méthode d’extraction et de conservation résultant de ces travaux a été exploitée par la société Forever (Forever Living Products), qui en a acheté les brevets ; méthode qui est certainement la meilleure parmi toutes celles existant actuellement, pour obtenir une pulpe dotée de toutes ses vertus naturelles.

1. Propriétés dermatologiques

La pulpe d’Aloe vera possèdes des propriétés dermatologiques du fait de ses actions : Hémostatique : processus qui permet d’interrompre le saignement Anesthésique : suppression des sensations, en particulier la douleur Bactéricide : capacité de tuer des bactéries Cicatrisante : capacité de fermer et guérir les plaies Anti-inflammatoire : combattre et traiter une inflammation Les propriétés de la pulpe (ou gel) d’Aloe vera sont sans doute liées au nombre de ses composants agissant vraisemblablement en parfaite synergie… Ces propriétés sont toutes fondamentales pour obtenir rapidement la guérison d’une grande part des problèmes de peau, telles que les blessures, brûlures, irritations… ou les dermatoses en général.

2. Propriétés cosmétologiques

La pulpe d’Aloe vera possèdes des propriétés cosmétologiques du fait de ses extraordinaires actions cutanées : Astringente : substance qui resserre les tissus (assainit la peau et resserre les pores) Adoucissante et Protectrice Rééquilibre le pH de la peau Desquame les cellules mortes de l’épiderme Hydrate et nourrit la peau en profondeur Stimule la multiplication cellulaire du derme La pulpe de l’Aloe vera est un véritable « régénérant » cutané et l’un des plus remarquables produits naturels de beauté que l’on puisse trouver.

3. Propriétés nutritionnelles

La pulpe d’Aloe vera possèdes des propriétés nutritionnelles dans le cadre de la complémentarisation alimentaire. La pulpe de l’Aloe vera apporte un appoint en éléments vitaux (acides aminés, minéraux et oligo-éléments, vitamines…) quantitativement peu important, mais qualitativement d’une très grande richesse. Cette richesse qualitative débouche sur une bonne rééquilibration de l’organisme et augmente la résistance du terrain biologique, lui permettant ainsi de mieux résister aux agressions de toutes sortes (microbes, stress…), dont il est en permanence l’objet.

4. Propriétés digestives

La pulpe d’Aloe vera possèdes également des propriétés digestives. Elle apporte une bien meilleure digestion des aliments (grâce aux nombreuses enzymes qu’elle contient), avec diminution des putréfactions intestinales, ainsi qu’une légère action apéritive et action tonifiante sur les intestins susceptibles de régulariser un transit intestinal ralenti, mais sans action laxative proprement dite. D’autres propriétés très importantes (anti-ulcéreuse gastrique, anti-diabétique) sont en voie d’être reconnues, et viendront certainement enrichir cette liste dans un proche avenir…

Mais d’ores et déjà, il s’avère que l’Aloe vera est une plante qui possède de nombreuses et salutaires propriétés, dont il ne tient qu’à vous de pleinement profiter, pour une bonne ou meilleure santé.

Méthode d'extraction du gel d'Aloé Véra et utilisation

Pour une utilisation sur la peau

1. Prélevez la feuille se situant à la base de l’Aloé Vera ; pour cela, avec l’aide d’un couteau, faites une légère incision sur le côté de la feuille le plus près possible du tronc de la plante, puis prenez la feuille en main et tirez dans le sens opposé du côté de l’incision, la feuille se détache alors facilement.

2. Lavez-vous les mains et la feuille à l’eau claire pour enlever les impuretés. 3. A l’aide d’un couteau, enlevez l’extrémité blanchâtre, puis coupez une lamelle de 1 à 2 cm de feuille selon l’importance de la partie du corps à traiter, enlevez les bords épineux ainsi que la peau sur le côté plat de la feuille. Maintenez ensuite la lamelle côté peau de la feuille entre les doigts et appliquez le côté gel directement sur la partie de votre peau à traiter.

Renouvelez les applications 1 à 2 fois par jour si besoin, en coupant une nouvelle lamelle.

La feuille d’Aloé peut se conserver plusieurs jours dans le réfrigérateur (emballée dans du papier aluminium).

Le gel d’Aloé peut être utilisé pour cicatriser ou guérir les maladies de la peau, mais on peut également l’appliquer sur une peau saine, soin du visage, régénérant des couches superficielles de la peau, hydratant etc. Pour cette utilisation, vous pouvez passer le gel au mixeur. Plus liquide, il sera plus facile à appliquer ...

Pour la réalistion d'une solution à boire

1. Prélevez une ou plusieurs feuilles d’Aloé • Lavez les feuilles à l’eau claire. • Coupez la base blanchâtre ainsi que les bords un peu épineux. • A l’aide d’un couteau, enlevez la peau pour ne garder que le gel translucide se trouvant à l’intérieur. • Mettez le gel dans le mixeur, rajoutez éventuellement du miel de fleurs qui décuple les vertus de l’Aloé et adoucit le goût. Le miel est également très bon pour la santé… • Mixez pour obtenir une boisson bien liquide et le jus de base sera prêt !

2. Pour une bonne conservation • Mettez la mixture dans une bouteille non transparente à l’abri de la lumière et conservez au réfrigérateur. • Consommez de préférence dans les 8 à 10 jours suivant la réalisation ou 15 à 20 jours si vous rajoutez un alcool à 40° (Whisky, Rhum, alcool blanc …)

3. Consommation 2 à 3 cl avant chaque repas. Il est possible de rajouter un jus de fruit, du sirop ou autres boissons pour en améliorer le goût, libre à votre imagination pour réaliser vos propres cocktails selon vos désirs et vos envies.

Pour les variétés d'Aloé Véra « Arborescens » et « Agens », on peut mixer la feuille en enlevant juste les bords épineux mais en laissant la peau, pas besoin d’éplucher la feuille

Grandement réputé pour ses capacités à calmer et soigner les brûlures sous forme de gel, l’aloe vera est bien moins connu sous forme de jus, ce qui est fort dommage étant donné que c’est de cette manière que l’essentiel de ses vertus thérapeutiques se révèle pleinement.

Toutefois il faut bien comprendre qu’il sera pratiquement inutile de le consommer ponctuellement puisque c’est dans le cadre d’une cure qu’il devient un formidable remède, que les anciens considéraient ni plus ni moins que comme une potion magique.

Mais avant d’en apprécier les vastes capacités prophylactiques, je vous propose tout d’abord de faire un petit voyage temporel dans l’histoire mouvementée de cette prodigieuse plante vivace.

 

C’est chez les Sumériens que l’on retrouve les toutes premières traces de l’usage thérapeutique de l’aloe, puis chez les Egyptiens, les Hindous, les Chinois, les Juifs, les Grecs et les Romains… et même chez les Indiens d’Amérique !

Et c’est seulement depuis le milieu du 19ème siècle, que la science s’est emparée à son tour de ce curieux végétal.

En 1851, Smith et Stenhouse identifièrent un nouveau principe actif, l’aloïne, auquel fut prêté l’ensemble des vertus purgatives de la plante.

Johnstone découvrit en 1912 que sa pulpe pouvait aussi guérir les brûlures, et en 1930, Collins démontra que l’aloe était capable de réduire les effets des radiations.

Dès lors, le monde médical et scientifique étudia très sérieusement la composition chimique de cette plante grasse hors du commun.

En 1938, les scientifiques Chopia et Gosh dissocièrent plusieurs de ses composants :

   l’aloïne,

   l’acide chrysophanique,

   la gomme de résine,

   ainsi que des traces d’huile volatile et non volatile.

Etant parvenu à stabiliser le gel d’aloe, Stockton mit au point en 1942 un excellent onguent contre les brûlures.

Mais c’est en 1959, que Coats réalisa le pas décisif en permettant la conservation de la pulpe fraîche par un procédé naturel.

Depuis, les recherches n’ont cessé de progresser :

   le Docteur Ivan E. Danhof prouva que le gel d’aloe pouvait réhydrater et considérablement freiner le vieillissement de la peau,

   puis le médecin japonais Fujita y découvrit la présence de bradykinase, une enzyme anti-douleur à la fois calmante et cicatrisante.

Suite à quoi certains chercheurs mirent en évidence d’autres propriétés thérapeutiques de l’aloe, notamment son pouvoir antiviral et antibiotique.

Son action anti-microbienne a d’abord été démontrée, entre 1968 et 1972, par les Docteurs Simmermann et Sims dans le cadre de recherches au Texas sur l’aloe stabilisé, c’est à dire contenant une infime partie d’agents de conservation et de stérilisation pour prévenir l’oxydation.

En outre, le Docteur Sims confirma l’efficacité de ce gel dans le traitement de brûlures et de problèmes cutanés tels que :

   le pied d’athlète,

   l’acné,

   la dermatite séborrhéique,

   le psoriasis,

   l’eczéma,

   ou l’urticaire.

Enfin, il est rapporté que les ulcères sont efficacement débarrassés des débris nécrotiques par l’action bactéricide de l’aloe, empêchant bactéries et microbes d’envahir les tissus endommagés.

Ainsi, en amoindrissant le risque d’infection, l’aloe accélère considérablement le processus de guérison et de cicatrisation.

 

L’exceptionnelle composition de l’aloe vera

L’aloe vera contiendrait près de 250 substances entrant en synergie les unes avec les autres, c’est à dire un cocktail explosif en mesure de préserver l’organisme des maladies les plus répandues.

Autrefois, c’était surtout de la sève rosâtre sécrétée par la peau de la feuille dont on se servait à des fins thérapeutiques.

Elle était employée pour ses vertus :

   cholagogues,

   stomachiques,

   laxatives

   et purgatives.

Tandis que le gel, dont l’usage est bien plus récent, est aujourd’hui utilisé comme :

   astringent,

   bactéricide,

   béchique,

   cicatrisant,

   fongicide,

   anti-inflammatoire,

   hémostatique

   et virulicide.

Si des vertus quasi magiques lui furent prêtées, il s’agit d’un tout autre remède que celui auquel nos ancêtres étaient habitués.

Qui plus est, l’aloe vera que nous connaissons en Occident n’est pas la seule variété existante ; parmi les centaines d’espèces répertoriées, on dénombre effectivement différents aloe médicinaux :

   l’aloe succotrina, à fleurs rouges, qui, précisément, était plus apprécié par le passé que de nos jours ;

   l’aloe africana, jusqu’à récemment le plus répandu ;

   l’aloe vera barbadensis, aux feuilles vertes ou bleues selon la variété, qui a détrôné l’africana ;

   l’aloe ferox et l’aloe saponaire qui sont largement consommés dans la cuisine, les boissons et les préparations médicinales en Extrême-Orient ;

   et l’aloe arborescens, un aloès sauvage dont on se sert en Russie à des fins médicinales.

En Europe et aux Etats-Unis, c’est essentiellement de l’aloe vera qui est utilisé, aussi bien en pharmacie ou en diététique, qu’en cosmétologie.

Ses propriétés thérapeutiques et préventives sont très nombreuses, puisqu’il est :

   anti-inflammatoire,

   anti-fongique,

   antibiotique,

   et régénérateur.

Ce fameux aloe vera contient déjà une pléthore impressionnante de vitamines :

   A (carotène) : qui améliore la vision, favorise la santé de la peau et des os, protège les cellules des radicaux libres.

   B1 (thiamine) : soutenant la croissance des tissus et la production d’énergie.

   B2 (riboflavine) : aidant avec la vitamine B6 à la formation du sang.

   B3 (niacine) : régulant le métabolisme.

   B6 (pyridoxine) : qui comme nous venons de le voir, en association avec la vitamine B2 participe à la formation du sang.

   B9 (acide folique) : reconnue comme anti-anémique, stimulant la régénération des globules rouges.

   B12 (cyanocobalamine) : s’avérant être énergétique pour les fonctions nutritives du corps, indispensable au métabolisme et soutenant elle aussi la formation des globules rouges.

   C (acide ascorbique) : grande star des vitamines, qui en association avec la vitamine E, combat les infections par stimulation du système immunitaire, améliore la cicatrisation et participe à la santé de la peau.

   E (tocophérol) : protégeant, avec la vitamine C, la membrane cellulaire qui permet de combattre les infections.

   Et de la Choline (vitamine du complexe B) : favorisant quant à elle le métabolisme en tant que vasodilatateur coronarien.

Il est source d’une grande variété de minéraux, tels que :

   Calcium : participant à la croissance et à la protection des os et des dents, en association avec le phosphore.

   Chlore : jouant ici le rôle d’antiseptique et de désinfectant.

   Chrome : facilitant la régulation du taux de sucre sanguin et du système circulatoire.

   Cuivre : prépondérant dans le maintien de l’équilibre organique, et la formation du système lymphatique.

   Fer : apportant l’oxygène aux globules rouges et amplifiant la résistance aux infections, tout en prévenant carences et anémies pour les végétariens.

   Magnésium : maintenant, en association avec le manganèse, le bon fonctionnement du système nerveux et des muscles.

   Manganèse : luttant, avec le magnésium, contre la sénilité nerveuse et musculaire.

   Phosphore : offrant tout comme le calcium protection et croissance aux os et à la dentition.

   Potassium (sorbate de potassium) : régulant les composants fluides du sang et des muscles.

   Sodium : maintenant équilibrées les proportions d’eau dans le corps, et transportant les acides aminés et le glucose vers les cellules.

   Zinc : stimulant le système immunitaire et l’activité des protéines dans la cicatrisation.

Mais ce n’est pas tout, puisqu’il recèle encore des acides aminés, dont sept des huit répertoriés par la médecine comme essentiels pour la simple et bonne raison qu’il est impossible à l’organisme de les synthétiser sans apport extérieur.

De même que onze des quatorze acides aminés secondaires, qui ne peuvent être fabriqués qu’à partir de ces fameux acides aminés essentiels.

Parmi les acides aminés essentiels nous comptons :

   l’isoleucine,

   la leucine,

   la lysine,

   la méthionine,

   la phénylalanine,

   la théonine,

   la valine.

Et du côté des acides aminés secondaires :

   l’acide aspartique,

   l’acide glutamique,

   l’alanine,

   l’arginine,

   la cystine,

   la glycine,

   l’histidine,

   l’hydroxyproline,

   la proline,

   la sérine

   et la tyrosine.

Or, le rôle global de ces acides aminés est de fournir de l’énergie, de participer aux fonctions cérébrales, y compris pour favoriser l’équilibre émotionnel, et d’accélérer la régénération des tissus.

Au-delà de ce constat déjà remarquable, l’aloe vera ne fait que commencer à dévoiler son véritable potentiel puisqu’il s’avère contenir aussi :

   de la lignine qui sert ici de fibre régulant le bol alimentaire,

   des saponines étant à la fois dépuratives et antiseptiques,

   et des anthraquinones aux propriétés analgésiques et laxatives.

Comme vous le voyez l’aloe est pratiquement une pharmacopée à lui seul, et si je ne poursuis pas ici la fascinante liste de ses composants, il peut tout de même être bon de savoir qu’il renferme de surcroît :

   de la barbaloïne aux vertus antibiotiques et cathartiques,

   de l’isobarbaloïne qui est également un antibiotique, doublé d’une puissante action analgésique,

   de l’emodine d’aloès, bactéricide et laxative,

   de l’ester d’acide cinnamique indiqué pour calmer les douleurs,

   de l’huile éthérée anesthésique,

   de l’acide chrysophanique, fongicide inhibant la prolifération des champignons cutanés,

   de l’aloe ulcine qui a pour rôle de bloquer les sécrétions gastriques,

   et enfin de la resestanole que l’on peut comparer à un corticoïde naturel à l’action anti-inflammatoire et bactéricide.

Ajoutons enfin que ce n’est qu’au cours de ces dernières décennies que des chercheurs découvrirent la richesse de l’aloe vera en acémannan qui, opérant en interaction avec le système immunitaire, augmente la production de macrophages favorisant l’élimination des tumeurs.

 

Un puissant remède sous forme de cure

Malgré les fabuleuses promesses que nous offre cette plante extraordinaire quand elle est absorbée sous forme de jus, il sera pratiquement inutile d’espérer en tirer parti sans en faire une cure ciblée et soutenue par la diététique.

En revanche, en buvant quotidiennement cette précieuse boisson pendant dix à trente jours successifs, en fonction du terrain ou de la gravité de la pathologie à traiter, elle viendra à bout de nombreuses affections :

   hépatiques,

   intestinales,

   cutanées

   ou veineuses,

tout en régénérant et renforçant l’organisme pour éviter d’éventuelles rechutes.

1/ Nettoyer le côlon :

Si c’est par le côlon qu’une grande majorité de maux surviennent, il est logique que ce soit son nettoyage qui en vienne à bout.

Et afin d’effectuer cet assainissement, l’aloe vera sera votre meilleur allié du fait qu’il va proprement purifier cet organe en profondeur tout en lui apportant le sain équilibre dont il a besoin, n’autorisant la prolifération que des bactéries saines.

Etant l’un des seuls aliments qui ne génèrent pas de gaz lorsqu’ils entrent en contact avec l’intestin, l’aloe vera est souverain contre le syndrome de l’intestin irritable ou S.I.I.

Ses propriétés anti-inflammatoires et cicatrisantes permettent d’adoucir et de tonifier la muqueuse intestinale, évitant les douleurs et régulant le transit en éliminant la constipation de même que les diarrhées.

Accordant en outre une meilleure absorption des nutriments grâce à ses quatre-vingt-douze enzymes, le jus d’aloe épure la sphère intestinale des mauvaises bactéries étant à l’origine de troubles du côlon et pouvant mener à une escalade d’un nombre incalculable de maladies, apparemment indépendantes les unes des autres.

2/ Drainer le foie :

Le dysfonctionnement du foie peut lui aussi occasionner une confusion symptomatique des plus déroutantes, puisqu’il se manifeste presque toujours indirectement sous forme de :

   troubles digestifs,

   fatigue chronique,

   manque d’énergie,

   perte d’appétit,

   maladies de la peau,

   dépression,

   etc.

Par conséquent, si le jus d’aloe est généralement utilisé préventivement en automne et au printemps pour soutenir la détoxination lors de cures spécifiques, il est judicieux d’adapter cette cure de trois semaines à un mois en dehors de ces saisons spécifiques pour traiter ou éviter les maladies du foie et ses conséquences souvent désastreuses.

On pourra alors constater une amélioration très rapidement, notamment à travers la santé de la peau dont la pureté et la luminosité se révèleront en quelques jours seulement.

L’association d’un foie détoxiqué et d’un côlon sain sera ainsi garante d’une régression assez soudaine de pathologies entre lesquelles vous n’auriez sans doute pas imaginé la moindre corrélation.

Par ailleurs, une telle cure contribuera à abaisser le taux de sucre sanguin chez les patients pré-diabétiques, comme chez les insulino-dépendants dans les cas de diabète sucré de type 1.

Des études cliniques démontrent précisément que la consommation d’aloe en jus associée à un régime approprié, peut réduire de moitié la dose d’insuline exogène habituellement nécessaire dans cette forme de diabète.

 

La cure, mode d’emploi

Au-delà de ces aspects fondamentaux, l’aloe vera est aussi un excellent immunostimulant et un régulateur biologique de tout premier ordre, qui clarifie le sang et dilate les capillaires.

Médicament exceptionnel, il peut facilement remplacer les stéroïdes topiques et oraux, ainsi que les antibiotiques topiques.

Et comme nous l’avons vu, sa grande richesse en vitamines, minéraux et acides aminés, lui confère un large spectre de propriétés nutritives et curatives.

Il réduit les effets secondaires des médicaments et renforce le système immunitaire, tout en soutenant l’élimination des toxines, participant ainsi à la purification de l’organisme dans son ensemble.

Au demeurant il ne bouscule pas la physiologie, mais la respecte, l’équilibre et l’améliore.

Le jus d’aloe vera est par conséquent un excellent supplément alimentaire contribuant au bon fonctionnement du tube digestif, qui pourra être utilisé quotidiennement pendant plusieurs semaines, voire sur le très long terme pour soutenir et poursuivre une diététique adaptée en cas d’ulcères et de brûlures d’estomac.

Il est tout autant utile lorsqu’il faut boire beaucoup en cas de grippe, gastro-entérite et tourista, ou encore comme antioxydant pour se protéger des effets des radicaux libres.

Il est conseillé d’en consommer quotidiennement deux à trois cuillères à soupe (30 à 50 ml), de préférence à jeun, pendant dix jours minimum ou jusqu’à disparition des troubles que vous souhaitez éradiquer.

En fonction des goûts il est tout à fait possible de l’associer à du miel, du sirop d’agave, de la véritable stévia, ou pour renforcer ses propriétés digestives, à quelques gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée. 

 

Comment l’acheter ?

Attention, il est important de noter que les méthodes de conditionnement du jus d’aloe vera ne sont pas toutes les mêmes, et qu’ainsi la qualité et la pureté peuvent varier de façon étonnante suivant les produits.

D’ailleurs s’il est possible de trouver des jus parfaitement purs, ou idéalement d’en confectionner soi-même en cultivant la plante dans son jardin, cela pose tout de même deux problèmes majeurs :

1/ Le jus d’aloe est fragile et perd très rapidement ses vertus.

2/ Sa culture s’avère relativement complexe, voire impossible, si vous n’habitez pas une région autant ensoleillée que le sud de l’Espagne par exemple.

Ensuite, s’il est essentiel de le consommer bio afin que ses précieux composants ne soient pas altérés par la pollution des traitements chimiques, pour que tous les bienfaits que nous venons d’énumérer soient garantis, il est important de choisir une préparation composée à la fois des feuilles et de la pulpe broyées.

Contre-indiqué en cas pendant la grossesse et l’allaitement, il ne faut pas oublier non plus qu’en cas de diabète le jus d’aloe vera peut augmenter l’action hypoglycémiante de certains médicaments.

Notez également un risque potentiel d’allergie pour les personnes ne supportant pas les plantes de la même espèce comme l’ail, l’oignon, ou les asperges.

 Jean-Baptiste Loin 

Tous les bienfaits de l'ALOE-VERA
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Atelier "relaxation"

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE

Le chakra magique du cœur

Le bénéfice principal de cette méthode, c’est que si comme moi vous êtes trop dans votre tête, vous allez pouvoir enfin réellement connecter avec l’énergie du chakra du cœur.


Alors, il y a deux points énergétiques que nous allons utiliser.
Le premier point est situé au centre de votre poitrine. C’est le point énergétique associé avec votre chakra du cœur.


Le deuxième point est situé à l’arrière de votre tête, en haut de votre cou, là où le crâne commence. Si vous touchez à ce point avec vos doigts, vous allez remarquer qu’il y a comme un creux ou un petit trou. C’est ce qu’on appelle le « power point ».


Donc, la méthode est super simple.


Vous allez apposer le bout des doigts d’une main sur le chakra du cœur et les autres sur le power point situé à l’arrière de votre tête. Vous allez prendre trois bonnes respirations et maintenir cette position pendant une minute.
 Ensuite, évaluez.

 

Il y a deux scénarios possibles. Un, vous ne ressentez absolument rien. Ou deux, vous ressentez un effet extraordinaire.


Le scénario un, vous ne ressentez rien?


Parfait.Cela signifie que vous ne souffrez pas du même déséquilibre énergétique que moi, donc vous pouvez oublier cette méthode, elle ne vous sert à rien.


Si au contraire, comme moi, lorsque vous appliquez cette méthode vous ressentez comme des décharges électriques dans votre corps, vous ressentez des bénéfices tangibles, bonne nouvelle!


Vous venez d’apprendre que, un, vous avez la même déconnexion entre votre tête et votre chakra du cœur que moi, et deux, vous venez de trouver une méthode efficace qui vous permet de rétablir cette connexion.
Vous n’avez qu’à l’appliquer autant de fois que vous le voulez par jour pour en ressentir les bénéfices.

Comme tout ce que je vous enseigne, mon but est de vous donner des outils concrets, simples et rapides qui vous rendent indépendants et libres.

Je veux absolument que vous puissiez déterminer PAR VOUS-MÊME ce qui fonctionne pour vous ou non.

Un auto-massage contre le mal de tête

Avant toute chose, respirez doucement et lentement par le nez, en vous calmant le plus possible.

Posez ensuite les coudes écartés sur une table ou sur le dossier d’une chaise, et laissez la tête reposer entre les mains afin que le cou se relâche.

Posez les mains sur les yeux pour faire le noir pendant une minute et détendre les muscles oculaires.

Croisez les mains puis pressez les paumes contre le cuir chevelu en dessinant un mouvement ascendant.

Changez la position des mains, et répétez le mouvement plusieurs fois.

Appuyez la tête dans les mains au niveau des tempes, de sorte que les doigts se rejoignent sur le haut du crâne, et appuyez aussi fort que possible pendant une minute, puis reculez légèrement les mains de recommencez.

Pour détendre la nuque, pressez ensuite fermement les tissus mous de chaque côté de la colonne vertébrale au niveau de la nuque, du bout des doigts.

Commencez par le bas, et, en imprimant un mouvement ascendant, attardez-vous quelques secondes.

Faites remonter lentement les mains en poursuivant ces petites frictions statiques le long de la raie osseuse vers l’occiput, puis derrière les oreilles jusqu’aux tempes.

Augmentez peu à peu la pression et faites ce parcours trois fois.

Mettez ensuite les mains sur les tempes et faites-leur exécuter de petits mouvements circulaires.

Lissez doucement, du bout des doigts, le front, de gauche à droite ; puis recommencez de la racine du nez vers les tempes, puis des sourcils vers la naissance des cheveux, des deux mains à la fois ou en alternance.

Répétez ce mouvement six fois.

Du bout des doigts, massez autour de l’œil en commençant au milieu du front puis en suivant la ligne du sourcil pour parvenir sur le rebord supérieur de la joue.

Frottez ensuite la mâchoire trois ou quatre fois avec le bas de la main, du coin de la bouche aux oreilles, des deux côtés du visage.

Faites de petits mouvements de pétrissage sur toute la surface, en utilisant l’index et le majeur.

Travaillez les zones de tension par frictions légères.

Concluez en répétant le point précédent.

Enfin, terminez en faisant à nouveau le noir à l’aide des paumes sur les yeux.

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Maigrir: 5 conseils d'experts pour contrôler l'impulsivité et l'addiction à la nourriture | PsychoMé

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la reflexologie plantaire

Publié le par Sylvie Mauchausse

Bonjour à tous,

Vous trouverez ci-dessous différents articles vous relatant les bienfaits de la réflexologie plantaire.

Pour bénéficier d'une heure de régal des pieds à base de manoeuvres de réflexologie, (30 €) appelez moi pour prendre un RDV sur Nice et ses alentours au 06 62 36 25 18.

Vous êtes interressé par une formation (14 h), appelez moi, je me ferai un plaisir de vous renseigner. Les cours peuvent se dérouler dans mon atelier ou bien chez vous.

Soin des pieds : plus nécessaire que se brosser les dents

Mes fidèles lecteurs savent l’importance que j’accorde au soin des dents. Non seulement parce qu’un beau sourire et une haleine fraîche sont plus agréables. Mais aussi parce que les gencives infectées, les dents dévitalisées, sont sources d’inflammation permanente dans l’organisme. Cela augmente le risque cardiaque. C’est souvent par les gencives malsaines que pénètrent les bactéries dans l’organisme où elles causent des ravages. 

Cependant, prendre soin de ses pieds est encore plus important. 

En effet, au-delà des problèmes de santé liés aux pieds eux-mêmes, c’est quand vos pieds vous font mal que vous arrêtez de bouger, de vous activer, et souvent d’entreprendre. 

Vous tenez le prétexte idéal pour rester chez vous, vautré dans votre canapé voire dans un lit. Faute de sortie pour vous distraire, vous grignotez des cochonneries et c’est alors que vous commencez à prendre du poids, ce qui augmente le risque de la plupart des maladies. 

Le diabète et les maladies cardiaques viennent en premier à l’esprit. Mais rappelons que l’obésité est aussi facteur de cancer et de dépression. 

Justement, la dépression : quand vous avez mal au pied et que vous ne sortez plus, vous perdez la principale occasion de vous changer les idées, de vous oxygéner le cerveau, et ainsi d’échapper à la sinistrose… 

Et c’est là que j’en reviens à ma pierre ponce :

La pierre ponce indispensable pour nos pieds maltraités

Enfermés presque toute l’année dans des chaussures souvent plus choisies pour leur allure que pour leur ergonomie, nos pieds souffrent. La peau est ramollie par l’humidité, tandis qu’elle est comprimée par des angles ou des coutures qui forment des cales, et peuvent même déformer les articulations. Les marches avec des chaussures de ville provoquent la formation d’une épaisse couche au niveau du talon, sous l’avant du pied et sous les orteils. Cette couche, censée vous protéger, finit par durcir et provoquer douleurs et inflammations. 

C’est là qu’intervient la pierre ponce. Elle est issue de roche volcanique en fusion qui s’est refroidie rapidement au contact de l’air, contrairement à la plupart des roches qui se sont refroidies très progressivement dans les profondeurs de la croûte terrestre et sont compactes. 

Des petites bulles de gaz ont formé dans la structure de la pierre ponce des milliers de trous qui lui donnent l’aspect d’une éponge. C’est pourquoi elle flotte. Mais elle est très résistante, abrasive, et c’est le matériau naturel idéal pour les soins des pieds et l’élimination des peaux mortes. 

Bien avant les inventions marketing des crèmes « exfoliantes » et autres limes, nos ancêtres romains pratiquaient des gommages tout aussi efficaces grâce à la pierre ponce. Car celle-ci a un inconvénient majeur pour les commerçants : elle est inusable ! 

L’usage de la pierre ponce est simple : tremper ses pieds dans de l’eau chaude savonneuse dix minutes pour attendrir la peau puis poncer en douceur les peau mortes en frottant plusieurs fois dans le même sens. Continuez jusqu’à ce que la peau devienne plus tendre, sans toutefois enlever toute la corne, qui protège l’épiderme. 

L’usage régulier de la pierre ponce permet de retrouver des pieds de bébé, doux et souples, et ainsi d’éviter les inflammations, douleurs et plaies.

Le débat « pieds nus contre chaussures »

Faut-il porter des chaussures ? 

Certains pensent que, si la Nature a doté l’homme de pieds comme les nôtres, c’était pour une bonne raison. La chaussure étant artificielle, ce serait à nous de ré-apprendre à vivre pieds nus. Ce serait l’idéal pour notre physiologie, et nous mettrait en contact direct avec « Gaïa », la déesse Terre. 

Je n’irais pas me battre pour cela. Mais il y a quand même de bons arguments en faveur des chaussures. 

De toute évidence, nos pieds, et en particulier notre plante des pieds, sont très sensibles. 

Cela permettait à nos ancêtres de ressentir la moindre aspérité et ainsi de mieux grimper aux arbres, aux rochers et évoluer dans la nature primitive où l’on marchait sur la terre meuble et dans les herbes. 

Notre mode de vie actuel, où nous n’habitons (généralement) plus dans des huttes arboricoles et sommes la plupart du temps sur le macadam ou des surfaces dures mais plates, justifient à mon avis les chaussures. 

Elles nous permettent d’éviter de nous blesser, quand dans nos villes traînent régulièrement des tessons de bouteilles et autres débris dangereux. Elles nous permettent d’enchaîner les kilomètres, voire les dizaines de kilomètres, à pied ou en courant, ce qui est très bon pour notre système cardiovasculaire, notre glycémie, notre musculature, notre ossature, notre système respiratoire, l’oxygénation de notre cerveau et j’en passe ! 

Si les inconvénients des chaussures (ampoules, formation de cales), peuvent être compensés par des soins et notamment la pierre ponce, c’est l’idéal. 

Il faudra cependant veiller à éviter les chaussures « boites de torture » qui contraignent les orteils à entrer dans une forme dure et étroite, provoquant le syndrome de Morton ou un hallux (oignon) très douloureux. 

A votre santé ! Jean-Marc Dupuis 

Publié dans Bien-Etre

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