ATELIER " Conseil en image personnel et professionnel"

Publié par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE

« Le luxe est une affaire d'argent. L'élégance est une question d'éducation. » Sacha Guitry

« Celui qui veut savoir comment l’âme habite son corps, regarde comment le corps utilise son habitation quotidienne; c’est-à-dire, si cette dernière est sans ordre et confuse, désordonné et confus sera le corps entretenu par l’âme »

Leonardo Da Vinci

CONSEIL EN IMAGE PERSONNEL & PROFESSIONNEL


« Nous sommes vues avant d'être entendus,
nous sômmes regardés avant d'être écoutés »

A méditer : Les premières impressions reposent à 55 % sur le non-verbal : votre apparence.

L'opinion que se font les autres de nous se forge durant les trente premières secondes

L'importance de l'apparence physique pour les relations et le bien-être

Tri de garde robe, accompagnement au shopping ? Achetez malin Achetez pour vous Mettez en avant vos atouts !!! Une prestation individualisee infos & tarifs en prive ou mail.


Les personnes attrayantes ont tendance à avoir plus de relations sociales et en conséquence un sentiment plus grand de bien-être psychologique, selon une étude publiée dans la revue Personal Relationships. Toutefois, l'importance de l'attrait physique ne serait pas universelle mais déterminée par le milieu dans lequel une personne vit.

Victoria C. Plaut et ses collègues des universités de la Géorgie et du Texas ont étudié,

pour des femmes d'âge moyen aux États-Unis, des données concernant leur bien-être,

leurs liens sociaux et leur attrait physique (évalué dans cette étude par le ratio taille-hanche).

LES BUTS DE CET ATELIER

Renforcer son estime et sa confiance en soi,

Inspirer cette confiance aux autres,
Être valorisé,plus efficace et plus dynamique,
S'ouvrir aux autres,
Extérioriser ce qui nous rend unique,
Faire ressortir le potentiel qui est en soi, sa personnalité en respectant sa nature profonde,
Trouver ou retrouver l'harmonie entre ce que l'on veut dégager et l'image perçue par les autres,
Créer une unité entre l'être et le paraître,
Véritable investissement dans sa réussite professionnelle,
Mettre en cohérence sa personnalité et son image,
Optimiser son capitale beauté.

Consultation à domicile sur RDV, le coaching en développement personnel vous aidera à vous fixer des objectifs réalistes et réalisables, à avoir confiance en vous, à positiver et à avancer.

Ecoute, dialogue, échanges et actions sur les maîtres mots Prise de rendez vous, tarifs et infos en privé ou par mail :lesateliersdubienetre@hotmail.fr

QUELLE ROBE CHOISIR EN FONCTION DE SA MORPHOLOGIE ?

Vous jalousez ces filles qui, dans la rue, assument leurs jolies robes avec splendeur, qu’on les juge trop courtes ou trop décolletées ? Et si, vous aussi, vous osiez la robe qui vous sublime ?

Vous avez une silhouette « pyramide » :

Si vous avez les hanches plus larges que les épaules, choisissez un modèle qui mettra en avant votre buste et vos seins, avant de flotter sur les hanches. De fines bretelles, des manches à volants, des épaulettes ou un décolleté ouvert, et le tour est joué ! N’oubliez pas non plus les talons fins, qui élancent la silhouette en un clin d’œil.

- L’accessoire qu’il vous faut : un maxi-collier qui sublime votre décolleté et rétablit un bel équilibre entre le haut et le bas du corps.

Vous avez une silhouette « sablier » :

Votre atout majeur ? Votre jolie taille fine. Vous avez, en revanche, des épaules et des hanches plus larges. Optez pour une robe évasée, avec un col en V, qui va donner de la hauteur à votre buste. Cintrez le tout d’une belle ceinture pour faire ressortir votre taille de guêpe.

- L’accessoire qu’il vous faut : une pochette colorée. Portée sur l’épaule, elle retombera à hauteur de taille. Idéal pour attirer le regard !

Vous avez une silhouette « rectangulaire » :

Petite taille, petites hanches, petite poitrine… vous faites partie de la petite minorité de femmes qui manquent de formes. Jouez donc avec les fronces, les plis et les ceintures, qui vous permettent de souligner votre taille et de créer des courbes. Préférez les cols en V et les formes trapèze.

- L’accessoire qu’il vous faut : un Perfecto cintré. En un clin d’œil, il souligne les épaules et marque la taille. C’est le bon choix.

Vous avez une silhouette « ronde » :

Évitez les matières stretch qui ont une fâcheuse tendance à faire ressortir les petites rondeurs disgracieuses. Jouez d’avantage avec les formes amples, et cintrez toujours les robes sous les seins, pour faire ressortir votre jolie poitrine. évitez également les chaussures compensées ou plates qui tassent la silhouette. Jouez la carte des escarpins à talons fins.

- L’accessoire qu’il vous faut : un sac oversized. Pourquoi ? Parce que plus le sac est gros, plus le reste semble petit, vous diront les modeuses aguerries. Et si vous optiez pour le modèle filet de pêche, super tendance cette saison ?

COMMENT PORTER LA ROBE ÉVASÉE ?

La robe évasée toujours dans l’air du temps, elle peut être portée par toutes les morphologies. Décryptage de notre experte.

  • Pourquoi l’adopter ?

Cintrée à la taille, elle cache les défauts en s’évasant largement vers les genoux. à l’époque, il n’était pas rare d’ajouter un jupon en dessous, pour augmenter l’effet triangulaire et voluptueux.

Pour qui ?

Toutes les morphologies qui n’assument pas leurs ventre, cuisses et hanches ronds, parfaitement dissimulés par cette coupe pyramidale.

ATELIER " Conseil en image personnel et professionnel"
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Notre sourire est bavard

Forcés ou spontanés, « sociaux », figés ou sincères, sourires et muscles trahissent nos arrière-pensées. Décodage pour démêler le vrai du faux… en jouant des zygomatiques.

Se forcer à sourire jusqu’aux oreilles, on le fait toutes, certains jours, pour aller de l’avant ou donner le change. Très « never explain, never complain » (« ne jamais s’expliquer, ne jamais se plaindre », ndlr). Mais bon, est-ce que cela se voit si l’on manque de conviction, voire de sincérité ? Sébastien Bohler, chercheur en psychologie cognitive et docteur en neurobiologie, auteur de Quand vos gestes parlent pour vous (Dunod), a fait le tri de nos sourires. Bon à savoir avant d’articuler « cheese » ou « ouistiti ».

On ne sourit bien qu’avec le cœur et la bouche :

Faux. Dès 1862, le physiologiste Duchenne de Boulogne avait remarqué qu’un sourire authentique mobilise non seulement les muscles zygomatiques et les coins de la bouche, mais également les muscles orbiculaires (qui entourent le coin de l’œil). Une intuition confirmée par trois chercheurs qui ont filmé des femmes en train de visionner des films gais ou tristes. Conclusion : observez les yeux de la personne
qui vous sourit pour connaître son degré de sincérité car on ne peut pas commander ses muscles orbiculaires. Si elle plisse les yeux, c’est bon signe… Bonus : les « pattes d’oie » révéleraient « un tempérament heureux » selon Sébastien Bohler.

Un sourire éclatant est… trop beau pour être honnête :

Vrai. Quatre chercheurs ont filmé des femmes auxquelles ils ont demandé de sourire sur commande. Résultat : quand on se force, on a tendance à relever beaucoup plus vite et plus haut les coins de la bouche,
qui « sautent » plus mécaniquement. Ils retombent aussi plus vite qu’un sourire sincère. Une autre équipe a d’ailleurs montré qu’on a tendance à faire davantage confiance lors d’un entretien d’embauche à une personne dont le sourire est moins éclatant et instantané, mais plus progressif. Et plus authentique.

Un égoïste ne sourit jamais :

Ni vrai, ni faux. Deux chercheurs ont, par questionnaire, établi le niveau global d’altruisme de leurs cobayes, puis leur ont alloué une somme d’argent à répartir entre eux et une personne de leur choix, avant de les filmer en train de se présenter. Résultat : les sondés les moins altruistes et généreux sourient moins souvent et contractent moins, voire pas du tout, leurs muscles orbiculaires. Et curieusement, ils ont tendance à sourire d’un seul côté de la bouche (le droit) ! Explication de ce sourire « tordu » : l’hémisphère droit du cerveau (siège de nos émotions) commandant la partie gauche du visage, les deux coins de la bouche se soulèvent… si on est sincère. « Sinon, note Sébastien Bohler, seul le coin droit, sous contrôle de la volonté, remonte ».

Les battants ont toujours le sourire

Tout dépend de leur sexe. Les femmes à personnalité dominatrice sourient moins, peut-être parce qu’elles ne cherchent pas à être conciliantes et sont plus tournées vers les rapports de force. C’est ce qu’on constaté trois chercheurs qui ont fait faire des jeux de rôle à deux groupes. Les hommes étaient aussi souriants dans un rôle de dominant que de dominé, mais les femmes ayant voulu être « chef » souriaient moitié moins ! Comme celles contraintes au rôle d’assistante…

ATELIER " Conseil en image personnel et professionnel"

ATELIER SILHOUETTE

ATELIER "Connaître sa morphologie et la mettre en valeur"

- Cet atelier vous permettra d’apprendre à choisir les coupes de vêtements qui mettront votre silhouette en valeur. Que la forme de votre corps soit A, V, X, etc, que vous soyez petite, grande ou ronde, vous saurez comment choisir vos habits d’après votre morphologie.

  1. En individuel, chez vous, avec étude de votre garde robe : 90 €

  2. En atelier durée 3 h 30 : minimum 2 personnes à partir de 20 €

ATELIER COULEURS

Atelier : "Connaître ses couleurs par le drapage".

- Lors de cette atelier vous découvrirez les couleurs les mieux adaptées à votre teint sur le principe des 4 saisons. afin de les adaptés, à votre garde robe, à votre maquillage et à votre couleur de cheveux;

  1. En individuel, chez vous, avec étude de votre garde robe : 90 €

  2. En atelier durée 3 h 30 : minimum 2 personnes à partir de 20 €

ATELIER STYLE

ATELIER "Définir son style afin de l'adapté à sa personnalité"

  1. - Avec cet atelier, vous apprendrez à connaître quel style vestimentaire correspond à votre propre personnalité. Que vous soyez classique, intemporelle, naturelle, etc, vous apprendrez à choisir correctement votre style d’habits et connaîtrez les boutiques où vous les trouverez.

  1. En individuel, chez vous, avec étude de votre garde robe : 90 €

  2. En atelier durée 3 h 30 : minimum 2 personnes à partir de 20 €

ATELIER COIFFURE

  1. Pendant cet atelier, nous allons vous conseiller sur le type de coiffure à adopter selon la forme de votre visage ainsi que les règles de base à respecter quant à la couleur.

  1. En individuel : 90 €

  2. En atelier durée 3 h 30 : minimum 2 personnes à partir de 20 €

ATELIER MAQUILLAGE

Pour une mise en valeur naturelle, sexy, glamour, discrète ou sophistiquée …. Le maquillage peut exaucer toutes vos attentes !!!! Ce cours consiste à travailler les gestes simples afin de maîtriser le maquillage au quotidien, à choisir les bonnes couleurs, maîtriser les ombres et lumière, connaître les petites astuces des professionnels.

  1. En individuel, chez vous, 90 €

  2. En atelier durée 3 h 30 : minimum 2 personnes à partir de 20 €

Mes chaussures, mon miroir

Parce qu’elles recouvrent le pied, symbole de la puissance chez la femme pour Freud, nos chaussures en disent long sur notre façon d’avancer dans la vie. Ballerines ultraplates ou talons hauts ? Entre les deux, notre corps balance et notre humeur avec… Décryptage.

Hélène Fresnel

Quelques chiffres

94 % des femmes recherchent pour leurs chaussures la protection, le confort et la praticité.
58 % privilégient la mode, la séduction et l’esthétique.

Source : Enquête TNS Sofres réalisée pour les éditions Univers Poche en janvier 2008. Total supérieur à 100, les personnes interrogées ayant pu donner deux réponses.

 

Femmes et chaussures, c’est toute une histoire. Nos placards en regorgent : plus de neuf ­paires en moyenne selon un sondage TNS Sofres 2008. Elles fascinent, ont leurs ­icônes monstrueuses, risibles, irrésistibles comme Imelda Marcos ou Céline Dion qui posséderaient plus de trois mille paires de chaussures de luxe. Elles reflètent nos états d’âme et les multiples personnalités que nous revêtons au cours d’une même journée. Camille, ravissante quadra, avoue choisir ses tenues en fonction de ses chaussures : « Elles sont essentielles. C’est d’abord elles que j’ai envie de valoriser. Hier, mon humeur s’est tournée vers des ballerines pointues, pour fêter l’arrivée du soleil après une semaine de grisaille. Et il a fallu que je déniche le jean idéal et une chemise de lycéenne faussement sage. »

Pourquoi accorder à cet accessoire une importance telle qu’il finit parfois par dicter le choix de nos vêtements ? Parce qu’il recouvre le pied, qui représente le « substitut du phallus de la femme », nous explique Freud dans Trois Essais sur la théorie sexuelle (Gallimard, “Folio essais”, 1989). Autrement dit, le pied symbolise la puissance de la femme, qui ne possède pas de pénis. En le couvrant, nous le sortons définitivement de sa fonction organique pour en faire un objet de désir, signifier aux autres quelle force nous anime, quelle histoire nous avons envie de leur raconter. Quand nous pénétrons dans une boutique, deux grandes préoccupations nous animent : le confort, qui soulignera notre démarche, et l’esthétique, qui révélera notre capacité séductrice. Suivant notre humeur, l’une prend le pas sur l’autre.

Quand nous les choisissons confortables

Nous nous orientons vers des souliers fonctionnels quand nous nous voulons juvénile, véloce, réactive. Comme Laure, 35 ans : « Il faut que je puisse attraper un bus, partir à l’aventure, courir si besoin est. Il y a certains modèles dont je ne veux pas entendre parler : les mules, par exemple. J’aurais trop peur d’être piégée, que mon talon se coince dans une grille. » François Feijoo, P-DG d’André, l’enseigne de chaussures, confirme que la fonctionnalité fait partie des exigences des clientes et que la marque étudie de plus en plus le sujet : « Nous avons décidé de nous concentrer sur le fait de pouvoir marcher confortablement avec de jolis modèles. Ils ne doivent pas être des instruments de torture. Il faut respecter le pied. »

Comme les hommes, les femmes veulent elles aussi enfiler des bottes pour parcourir sept lieues. Cet hiver, le chausseur a très bien vendu des bottes western dont il avait beaucoup travaillé le chaussant (la cambrure la plus agréable pour le pied). Cette forme a remporté tous les suffrages pour sa fonctionnalité, mais aussi parce que « l’époque est très agressive et les bottes protègent », assure la créatrice Nathalie Elharrar, qui a fondé la marque La Rare
Valérie, 42 ans, achète toujours des chaussures dans lesquelles elle se sent « bien, immédiatement ». Le jour de son mariage, elle a envisagé de quitter son statut de jeune femme solide, les pieds sur terre. Elle avait pensé se jucher sur des hauts talons, ce qui l’a considérablement fragilisée et déséquilibrée : « C’était l’angoisse. J’ai acheté deux paires d’escarpins : des rouges que j’ai essayé de “briser”, sur les conseils de la vendeuse. En vain. Et une autre, avec des talons différents, mais ça n’allait pas non plus. » Sa robe, se souvient-elle, avait été beaucoup plus simple à choisir. Après avoir couru partout, elle a finalement dit « oui » à plat, en ballerines, mais dorées. Élisabeth, 40 ans, à l’allure de femme enfant, se sent, elle, totalement libre en Converse blanches : « C’est mon sésame. Je circule partout avec : tant dans le désert que dans les palaces parisiens. C’est un signe de peps, de jeunesse, de ressort, de facilité. »

Être à l’aise dans ses pompes ne va pas de soi. Explications de la psychiatre, philosophe et psychanalyste Vannina Micheli-Rechtman, auteur de la La Psychanalyse face à ses détracteurs(Aubier, 2007) : « Le pied, c’est la fin de notre corps, de la représentation, il nous termine. La chaussure fonctionne comme une protection, c’est le vêtement du pied qui tend à refaire l’enveloppe, autrement dit : un dedans et un dehors. » Elle pare à la fragilité de l’image, « ponctue la tenue, donne la touche finale », confirme la psychiatre et psychanalyste Catherine Joubert (Déshabillez-moi chez Hachette Littératures, “Pluriel”, 2007). C’est un peu comme les pantoufles de vair de Cendrillon : une affirmation de notre part de princesse, une synthèse du style que l’on veut se donner.

Quand nous les voulons séductrices

Ces parures d’ambitieuse sexy chic suscitent beaucoup de convoitise, assurent stylistes et industriels, qui les déclinent dans des couleurs plus vives les unes que les autres : rouge intense, rose shocking, citron, lilas… Oser cette version extrême du traditionnel escarpin revient à proposer un concentré maximal de séduction. Selon Nathalie Elharrar : « On ne se dit pas : “Cette femme a de belles chaussures.” Mais tout simplement : “Cette femme est belle.” » Le soir, Monique, 45 ans, enfile des chaussures « impossibles, des escarpins qui me grandissent, me donnent de l’allure et dessinent une belle silhouette ». Dans la journée, elle se hisse un peu moins, mais à peine (dix centi­mètres) : « J’exerce un poste à responsabilités dans un milieu misogyne et j’aime me jucher, regarder les autres dans les yeux, voire du haut vers le bas. » Avec des talons hauts, nous voulons voir et être vues. C’est notre ego qui s’exprime : « Je suis là. Regardez-moi. Je ne suis pas n’importe qui. » À partir de neuf centimètres, une image de femme en majesté surgit et confirme un virage très sexuel : « Cette mise volontaire sur piédestal, cette hauteur obligent à rentrer le ventre pour que la ceinture abdominale tienne le dos. Les seins et les fesses ressortent, ce qui nous ­érotise », affirme Nathalie Elharrar.« Nous vivons dans une société de poseurs, constate Nathalie Elharrar. Il faut être sa propre création, que la composition soit parfaite, assortie au portrait que l’on veut donner de soi-même. » Le succès des escarpins très fins portés par Carrie Bradshaw, l’héroïne de la série et du film Sex and the City, souligne à quel point la vogue des talons aiguilles est emblématique d’une femme moderne capable de s’entraver pour prouver sa pleine maîtrise d’elle-même. Elle exprime, avec sa capacité à masquer la douleur, toute sa ­dualité : elle est forte et fragile à la fois.

De son côté, Daniel Régnaut, directeur de collection chez André, a constaté que nous étions de plus en plus « libérées », que nous jouions sans tabou avec des fantasmes jugés jusqu’à il y a peu sulfureux : « Les femmes sont beaucoup plus audacieuses depuis cinq ans. Elles osent la couleur et les talons parce qu’ils sophistiquent, sexualisent. »

Quand elles nous rendent invincibles

Notre imaginaire érotique est aussi bien enclenché par les déclinaisons sexy de bottes. Lacées, à talons aiguilles, cuissardes, elles se sont transformées en armures qui serrent les jambes comme un corset, affinent tout en dissimulant. « Ce qui cache excite l’envie de voir, de toucher, déclare Nathalie Elharrar. Tout comme avec la lingerie complexe, l’homme va devoir franchir une barrière, un obstacle avant d’accéder au reste… »

Claire, jolie blonde de 25 ans, gambade sur des bottes moulantes de sept centimètres de haut : « Quand je suis arrivée à Paris, j’avais peur de ne pas être à la hauteur de mes ambitions : réussir et ne plus dépendre de mes parents. Je menais de front petit boulot et études, et je me voulais offensive. À cette époque, je mettais tout le temps des bottines blanches à bouts pointus, à talons hauts et fins. Je les chaussais pour aller démarcher des employeurs potentiels. Plus j’avais besoin de courage, plus je me disais que mes bottines allaient m’aider à les convaincre. Je souffrais atrocement, mais cela ne me dérangeait pas. Au contraire. Ça me galvanisait. Aujourd’hui, je me suis calmée, mais je porte toujours des bottes pointues. Elles m’aident à incarner cette combativité qui m’anime. » Avec ces appendices pénétrants, elle affirme sa puissance forgée sur un maintien parfait et se donne la sensation de pouvoir franchir tous les obstacles. Conclusion du psychiatre et psychanalyste Patrick Lambouley : « Les chaussures, c’est un mensonge et c’est bon de se mentir. Quand nous le savons, nous en jouons et les portons avec style. »

 

Que disent-elles ?

Les compensées : le compromis idéal
Elles permettent d’élever la silhouette tout en garantissant la stabilité et soutient l’ensemble de la voûte plantaire. Les hommes n’apprécient guère leur forme massive, à l’opposé, selon eux, du corps féminin.

Les baskets : la liberté assumée
On imagine une garçonne les portant avec un pantalon moulant. Elle cultive une allure désinvolte, détachée de son apparence, du regard des autres, ce qui peut laisser supposer aux hommes une grande liberté de son corQue disent-elles ?

Les compensées : le compromis idéal
Elles permettent d’élever la silhouette tout en garantissant la stabilité et soutient l’ensemble de la voûte plantaire. Les hommes n’apprécient guère leur forme massive, à l’opposé, selon eux, du corps féminin.

Les baskets : la liberté assumée
On imagine une garçonne les portant avec un pantalon moulant. Elle cultive une allure désinvolte, détachée de son apparence, du regard des autres, ce qui peut laisser supposer aux hommes une grande liberté de son corps…

Les ballerines : la séduction discrète

Symbole de l’innocence, de l’authenticité, de la virginité, de la simplicité, elles induisent une séductiondiscrète et subtile. ps…

Les ballerines : la séduction discrète
Symbole de l’innocence, de l’authenticité, de la virginité, de la simplicité, elles induisent une séduction discrète et subtile. 

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