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Comment booster nos soins visage

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Vous souhaitez faire un atelier "soin visage" avec vos amies, contactez moi : Sylvia, esthéticienne, diplomée, coiffeuse, conseillère en image et formatrice, lesateliersdubienetre@hotmail.fr

Des pressions pour garder l'oeil vif :

Gym facial anti gonflette : lisser délicatement les paupières (dessus, dessous), avec votre majeur, du coin interne de l'oeil vers l'extérieur, sans dépalcer les tissus.

On place le soin contour des yeux dans le bas du réfrigérateur, ou les sachets de thé, et de l'eau florale de bleuet.

Le matin : On se fait une petite compresse avec que l'on appique sur les paupières (le froid va activer la circulation du sang et permettre l'élimination des déchets et permettre de dégonfler).

Le soir : on applique le SCY en déposant une perle de soin sur chaque orbite oculaire, on l'applique, et on pianote délicatement sur le contour des yeux.

Digitopression : On pose, ses deux pouces sous le menton, puis on presse la paupière inférieure (sur l'os). Une perle de crème aura été déposé sur les doigts. On presse 3s, on relache (3x) et on respire profondément pendant chaque pression.

Les pincements pour gagner le l'éclat :

Retirer le lait démaquillant avec un lotin de soin, et appliquer ensuite la crème anti-âge du bout des doigts en pianotant sur toute la surface du visage.

Ensuite, on pince la peau, si possible, dans l'épaisseur entre la pulpe des pouces et des index repliés, puis on exerce une légére torsion, vers l'extérieur. On part toujours du bas du menton, et on fait les manoeuvres en remontant, du centre du visage vers l'extérieur. A faire pendant 1 à 2 mn.

Le repassage pour les rides du front et la ride du lion :

Le lissage : Avec la pulpe de mes doigts et un peu d'huile végétal de carotte, de rosier muscat, d'abricot etc etc, je lisse les ridules, en partant du milieu du front jusqu'aux tempes. A faire les yeux fermés, c'est encore plus relaxant.

pour éviter la ride du lion : portez des lunettes à votre vue, et des lunettes de soleil afin d'éviter de froncer les sourcils.

Si la ride est verticale, on lisse horizontalement à l'aide des indes. On écarte fortement les doigts, jusqu'aux milieu des sourcils pour décontracter le muscle (5 ou 6 fois).

Si la ride est horizontale, on place les index entre les deux sourcils et on remonte jusqu'au milieu du front en appuyant fortement (6x).

Le petit conseil : faire ce petit massage, le soir au coucher, en vidant la tête et en respirant profondément.

Des lissages push-up pour lifter l'ovale :

La gym faciale : pour décrisper les traits, paumes des mains de chaque côté des pommetees, j'étire la peau et je maintiens le gest 20s.

Le bon réflexe : stocker son sérum au frigo, le froid amplifie l'effet des actifs. Lors de l'application on fait glisser les doigts en mouvements circulaires, toujours du milieu du visage vers les oreilles.

la gym anti-double menton : On plaque la langue contre le haut du palais, on la tire en arrière comme pour déglutir, on contracte 10 sec et on relache (5X).

Des tapotements pour tonifier le cou :

Le bon réflexe : le cou est soigné tous les jours comme votre visage ainsi que votre décolleté. Lorsque vous appliquez votre masque, idem sur votre cou, et vous verrez le changement.

Le geste qui change tout : se badigeonner les mains de créme ou d'huil végétale et opérer un lissage femr et lent du décolleté vers le menton (10X). Puis on exerce de chaque côté du cou des tapotements de toute la longueur des doigts (10x).

Notre conseil : on lisse "à sec" rides et ridules du décoleté en faisant rouler un flacon que l'on fait rouleir de bas en haut et de gauche à droite comme pour repasser la peau, (10x).

Une gestuelle détente pour rajeunir les mains :

Un bon réflexe : tous les soirs, une bonne couche de créme nourrissante (si possible mettre des gants en plastique pendant 10 mn, si vous ne pouvez pas, la crème sera déjà efficace, vous pourrez leur faire un masque en meme temps que votre visage)

Le geste qui change tout : chauffer sa crème paume contre paume. Etirer les doigts de la main gauche un par un avec la main droite. Puis réaliser des pressions avec le pouce dans le creux de la main et le faire courir de la paume jusqu'au bout de chaque doigt. Etirer la peau entre les phalanges. Changer de main, enfin relâcher et secouer les mains.

Notre Conseil : Effectuer une friction des mains sans crème. Il permet une communication plus immédiate entre les récepteurs du toucher situés à la surface de la peau et les cellules profondes.

Chère lectrice, cher lecteur, 

Le botox, les liftings, la chirurgie esthétique font terriblement années 1990. 

Les dernières recherches montrent qu’une étonnante approche alternative, naturelle et gratuite, fait mieux que toutes ces méthodes ratées pour inverser les rides et le vieillissement de la peau. 

Cette alternative miracle : le sport. 

Une récente étude a constaté que les personnes qui commencent le sport tard dans leur vie peuvent inverser les rides sur le visage, les pattes d’oie, les zones de peau pendante, et il existe une explication scientifique à cela. 

La nouvelle est si importante qu’elle a été annoncée dans le plus grand quotidien américain, le New York Times [1]. 

Des chercheurs canadiens, à l’université de McMaster dans l’Ontario, ont observé que le sport combat les changements qui se produisent dans les couches à la surface de la peau avec l’âge. 

Après environ 40 ans, la plupart des gens connaissent un épaississement de la couche supérieure de leur peau, appelée le stratum corneum. C’est la partie la plus facilement visible à l’œil nu. Elle a tendance à devenir plus sèche, écaillée, dense. 

Pendant ce temps, la couche qui se trouve juste sous la surface, appelée le derme, commence au contraire à mincir. Elle perd de l’élasticité et des cellules. Cela donne à la peau un aspect plus translucide et flasque, expliquent les chercheurs. 

Cela se produit même chez les personnes dont la peau n’a jamais été abîmée par le soleil. 

Mais ces nouvelles découvertes montrent que le phénomène peut être neutralisé et même inversé chez les animaux et chez les êtres humains. 

Elles ont prouvé que les personnes de plus de 40 ans qui font au moins trois heures de sport modéré ou intensif par semaine ont un stratum corneum plus fin et plus lisse, et un derme plus épais et plus élastique.

La différence s’est révélée visible au bout de trois mois : « Sous le microscope, la peau des volontaires ayant participé à l’expérience ressemblait à celle d’une personne beaucoup plus jeune, et la seule chose qu’ils avaient fait était un peu de sport ! » a témoigné le Dr Mark Tarnopolsky, qui a supervisé l’étude. 

L’explication du phénomène n’est pas claire. Mais les chercheurs soupçonnent un lien avec les myokines, des substances fabriquées par les muscles en activité. Ils ont constaté des niveaux très élevés de myokines appelées IL-15 dans la peau des personnes qui avaient fait du sport (+ 50 %). Ces myokines pourraient entraîner les changements de structure dans la peau. 

Cependant, d’autres substances sont certainement impliquées. Selon le Dr Tarnopolsky, de prendre des pilules ou de se faire des injections d’IL-15 pour éliminer les rides a peu de chance d’être aussi efficace que le sport. 
 

Comment se motiver

Mais que le sport ait des vertus, chère lectrice et cher lecteur, vous n’en avez jamais douté ! 

Vous savez bien que le sport est indispensable pour garder la ligne, la santé, un bon niveau d’énergie… 

La grande question n’est donc pas « Faut-il faire du sport ? » mais plutôt « Comment se motiver à faire du sport sur le long terme ? ». 

La réponse est simple : vous ne tiendrez pas, personne ne tient longtemps, si faire du sport n’est pour vous qu’une contrainte, que vous vous infligez pour votre santé (ou votre beauté). 

Il est indispensable de choisir un sport qui vous apporte autre chose : du plaisir, des frissons, des aventures, des rencontres, du bien-être… 

Selon votre âge, votre état de santé, vos goûts, vos contraintes, il faudra choisir le sport qui vous convient. 

En ce qui me concerne, tout le sport que je fais passe par ma passion pour la nature. 

Ainsi je travaille d’arrache-pied dans mon jardin potager et pour arracher les mauvaises herbes, tailler mes arbres, retourner mon compost, transporter du fumier, entretenir mon poulailler... Je marche beaucoup dans la nature, souvent en portant mes enfants ou un sac à dos avec pique-nique, affaires de camping. Je me baigne dans les rivières, les étangs, et dans la mer pour voir les fonds quand j’ai la chance d’y être. Dès que l’occasion se présente, je fais de l’alpinisme. Je suis toujours allé à vélo à l’école, puis au travail, sauf tout récemment parce que l’itinéraire est trop dangereux (et j’en souffre). Tout cela a fait, et continue de faire, beaucoup de « sport » dans ma vie, mais je ne le fais pratiquement jamais « pour faire du sport ». 

Je le fais parce que j’aime manger les légumes de mon potager, j’aime sentir le vent frais, l’eau fraîche sur ma peau, entendre les oiseaux, observer les plantes, contempler de beaux paysages, marcher côte à côte avec des amis, les écouter, échanger, ce qui est idéal quand on marche… Je fais du vélo parce que c’est plus simple, je dépasse les embouteillages, j’aime aussi le vent de la course… 

Si je devais arrêter tout ça, je ne me dirais pas : « Mince, cela va me priver de sport ! » Je dirais : « Mince, cela va me priver de joie, de moments de bonheur ! » 

Sauf qu’il est vrai quand même, que, à chaque fois, le fait d’avoir bougé, fait des efforts, éprouvé mes muscles et ma résistance physique ajoute au plaisir. 

Chacun, donc, doit trouver sa voie. 

Mon frère est fou de danse (danse de salon), ce qui est en fait extrêmement sportif. Tous les muscles sont sollicités, mais lui aussi fait ça parce qu’il aime tellement danser avec sa femme. 

D’autres aiment la vitesse du vélo, la force d’un cheval qui franchit des obstacles, les joies des jeux de balle, la compétition de l’athlétisme, la beauté des mouvements de gymnastique, l’étourdissement du patinage artistique… 

Alors, je ne vous dis pas « faites du sport pour avoir moins de rides ». C’est vraiment affreux de présenter les choses comme ça. 

Je dis : « Offrez-vous les grandes joies que vous trouverez dans un sport que vous aimez. Votre vie sera plus belle… et votre corps aussi. » 

Et vous : faites-vous du sport parce que cela vous fait plaisir ? Ou parce que vous vous sentez obligé ? 

Partagez avec moi, et avec les lecteurs de SNI, vos expériences pour faire du « sport-plaisir » sur la page de cet article. 

À votre santé ! JMarc Dupuis 

La beauté, signe extérieur de santé

La beauté n'a pas d'âge ! Il est légitime de vous préoccuper de votre apparence physique, et il est très exagéré de dire qu'il n'y a jamais rien à faire. Mais la chirurgie et les opérations coûtent cher, sont dangereuses, et les résultats peuvent être désastreux 
 
En réalité, l'aspect de votre visage, la texture de votre peau, vos cheveux, vos ongles et même votre sourire (état des lèvres, dents, gencives) sont fortement influencés par votre état de santé.
 
Notre visage reflète notre personnalité tout autant que nos carences nutritionnelles. Ainsi, une peau sèche et pelliculeuse est généralement due à un manque d’acides gras oméga 
La beaute de votre peau reflete la sante de votre corps

Miroir du corps, la beauté de la peau est aussi synonyme de santé.

Qui, par exemple, n’a jamais constaté les signes typiques que l’on peut lire sur le visage au moment d’une crise de foie ?

Boutons, teint jaunâtre, rougeurs, démangeaisons, cernes, couperose, sont autant de signes avant-coureurs de troubles pouvant être diagnostiqués et interprétés.

S’il est fondamental d’adapter son alimentation en fonction de ces symptômes, il est tout aussi important d’agir directement sur l’épiderme en utilisant des soins spécifiques.

Seules ou dans des associations synergiques, certaines huiles agiront en profondeur, et non pas comme on pourrait le croire, uniquement en surface.

En réalité ces phytocosmétiques participent à l’équilibre du corps, à son épanouissement, et lui redonnent vitalité tout en éliminant le stress.

 

Particulièrement représentatives de la cosmétologie indienne, les huiles que nous allons voir ci-dessous sont tout particulièrement importantes dans les traitements de la peau.

Les soins esthétiques de la médecine ayurvédique ne font pas seulement resplendir l’éclat du corps ou sa beauté, ils agissent sur l’équilibre de tout l’organisme, communiquent une nouvelle vitalité, une plus grande maîtrise de soi, procurant une agréable sensation de joie de vivre.

 

Des huiles de beauté et de santé

L’huile de sésame est à la base de la grande majorité des préparations médicinales ayurvédiques.

Comme le veut l’usage traditionnel, qui en a fait une huile de massage idéale, sa facilité de pénétration est encore plus efficace lorsqu’elle est appliquée chaude.

Etant à la base d’un nombre incalculable de préparations, ses propriétés lui permettent de véhiculer en profondeur acides gras essentiels et vitamine E dont elle regorge, ainsi que les principes actifs des plantes lui étant associées, auxquelles elle ajoute de précieuses vertus :

   adoucissantes,

   hydratantes,

   nourrissantes

   et antioxydantes.

L’huile de neem, traditionnellement utilisée par les Sherpas, constitue une excellente protection contre les agressions extérieures.

Des études scientifiques prouvent son efficacité contre :

   les bactéries,

   les parasites,

   et les insectes.

En usage domestique comme au potager, on l’emploie contre :

   les moustiques,

   les poux,

   les puces,

   les acariens,

   les pucerons,

   les chenilles…

Qui plus est, grâce à son action antibactérienne, elle permet de traiter l’acné tout en douceur.

Mais ce n’est pas tout puisqu’elle a une action adoucissante et décongestionnante qui la rend très utile dans le soin des peaux irritables et sensibles.

En plus de l’huile extraite des graines, la médecine ayurvédique utilise les feuilles et la poudre de l’écorce de neem pour leurs propriétés cicatrisantes et reconstituantes de la peau, afin de traiter :

   brûlures,

   plaies, 

   ulcères,

   gerçures,

   et eczémas.

L’huile de karanja ou pongamia, possède quant à elle des vertus photo-protectrices très intéressantes et s’utilise aussi bien sur la peau que les cheveux.

L’huile de karanja est extraite des graines du Pongamia glabra, dont les noyaux des fruits contiennent jusqu’à 35% d’huile.

Toutes les parties de la plante sont traditionnellement employées et servent de remède dans le traitement des :

   maladies de peau,

   abcès,

   ulcères,

   douleurs rhumatismales,

   diarrhées,

   diabètes,

   tumeurs…

Ingrédient actif aujourd’hui très prisé en cosmétique, sa faculté d’absorption d’une partie des rayons ultraviolets et son pouvoir photo-protecteur ont maintes fois été démontrés.

Par conséquent elle permet de confectionner d’excellents soins préparateurs au soleil, ainsi que des crèmes de jour pour la saison estivale.

Exceptionnellement active, cette huile possède de surcroît des propriétés anti-microbiennes et anti-fongiques, en faisant un remède très efficace pour les peaux à problèmes.

Enfin, riche en acides gras, elle adoucit et hydrate tous les types de peau, aidant à prévenir l’apparition des rides et ridules.

L’huile de moringa est issue de l’ « Arbre du Ciel » ou encore « Arbre à Miracles », originaire du nord-est de l’Inde, que l’on trouve également en Afrique, à Madagascar, en Asie et en Amérique du Sud.

Très ancienne, cette huile était déjà appréciée à l’âge d’or des civilisations grecque, égyptienne et romaine, qui lui accordaient des bienfaits divers et variés.

Toutes les parties de la plante sont utilisées pour leurs vertus respectives provenant soit des feuilles, des fruits, des graines, des racines, de l’écorce ou des fleurs.

Ainsi la poudre des graines est connue pour avoir le pouvoir de purifier l’eau.

Les feuilles fraîches ou réduites en poudre après séchage sontutilisées pour lutter contre la malnutrition et les maladies liées à une sous-alimentation puisqu’elles contiennent :

   2 fois plus de lipides que le lait,

   3 fois plus de potassium que la banane,

   4 fois plus de vitamine A que la carotte

   et 7 fois plus de vitamine C que l’orange.

Pour sa part, la tradition ayurvédique explique que ses feuilles guérissent plus de 300 maladies différentes !

Concernant l’huile extraite des graines, elle s’utilise à la fois en usage interne et externe permettant notamment de reconstruire l’épiderme, conjointement à un effet :

   nourrissant,

   assouplissant,

   régénérateur,

   régulateur du pH

   et revitalisant pour les peaux matures.

Tout en apportant apaisement et confort aux peaux fragiles et très sèches sujettes aux :

   desquamations,

   démangeaisons,

   eczéma,

   et psoriasis.

Appliquée sur les cheveux, elle lutte contre :

   la sècheresse et la dévitalisation du cheveu, 

   les fourches,

   la calvitie

   ainsi que la mauvaise circulation sanguine du cuir chevelu.

 

De remarquables anti-inflammatoires

Certaines plantes médicinales indiennes ont une action très précise sur le corps, à la fois protectrice et réparatrice.

On les utilise souvent comme anti-inflammatoires, ou encore pour leurs vertus cicatrisantes.

Le manjishta, garance de l’Inde ou du Bengale, appelé également munjeet, est un anti-inflammatoire efficace allié à une puissante capacité de cicatrisation.

Grâce à son principe colorant, la munjistine, il est particulièrement indiqué dans le traitement des peaux grasses à pores dilatés, sujettes aux rougeurs.

La poudre de manjishta s’utilise en cataplasmes en cas de :

   dépigmentation,

   inflammations cutanées,

   brûlures,

   blessures,

   morsures de serpent,

   abcès

   ou acné.

Le curcuma, ou safran des Indes, stimule la fonction hépato-biliaire, dépure le sang et traite les dermatoses d’origine hépatique.

En application directe, c’est un très bon anti-inflammatoire qui fait des merveilles sur l’acné.

Il enraye également le vieillissement grâce aux antioxydants qu’il contient, et normalise le teint.

L’herbe aux tigres (Centella asiatica), presque considérée comme magique, est traditionnellement utilisée comme :

   tonique du système nerveux,

   stimulant cérébral, immunitaire et hépatique, 

   dépuratif sanguin, 

   diurétique,

   laxatif,

   et sédatif.

Elle apaise également les démangeaisons et les brûlures.

Cette plante est majoritairement utilisée en usage externe pour son action anti-inflammatoire, ses remarquables facultés cautérisantes et cicatrisantes qui sont très utiles pour soigner les blessures, sans oublier son action anti-radicalaire.

On l’emploie volontiers comme soin après-soleil, car elle favorise la réparation cutanée aux niveaux de l’épiderme et du derme.

 Geneviève Maillant 

Publié dans Ateliers Bien-être

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COMMENT PORTER LE JEAN ?

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Boyfriend, slim, skinny, straight ou boot cut. Brut ou délavé… à chacune le denim qui mettra ses formes en valeur.

On ne compte plus les modèles de jeans, ni les différentes couleurs et matières qui ont été développées depuis que ce dernier existe. Jupette, salopette et chemisette s’invitent dans nos placards en 2014. Entre le total look jean et le jean employé avec parcimonie, quel sera vote coup de coeur Denim cet été ? Vous hésitez encore ? LABE vous a dégoté les articles traitant des dernières tendances mode en matière Denim !

QUELS JEANS POUR UNE MORPHO PULPEUSE ?

« Lorsqu’on est ronde, même un peu, on ne peut pas porter de jean ». Préjugé ! Il suffit simplement de trouver le jean adapté qui saura vous mettre en valeur. Voici notre sélection pour les filles qui ont une morphologie pulpeuse.

L’idéal ? Le boyfriend, un jean d’homme très large, pour camoufler les petites rondeurs des fesses. Le boot cut (légèrement évasé en bas) est également notre allié puisqu’il équilibre les volumes. On le choisit plutôt taille haute et stretch, pour un max de confort.

QUELS JEANS POUR UNE MORPHO ANDROGYNE ?

MODE

Lorsque l’on est fluette, il est parfois difficile de porter certaines coupes de jean. Alors pour ne plus vous tromper et mettre votre silhouette en valeur, voici une sélection de modèles adéquates pour toutes celles qui ont une morphologie androgyne.

On accentue le look masculin avec un slim ou skinny près du corps, mixé à une chemise d’homme. On n’hésite pas non plus à jouer des poches arrières, qui donnent du volume aux fesses un peu plates. Enfin, on enfile des talons hauts pour accentuer l’effet longues jambes.

QUELS JEANS POUR DES HANCHES GÉNÉREUSES ?

MODE

Vous avez des hanches ? Elles sont développées ? C’est tant mieux car les tendances en matières de jean se diversifient pour nous proposer des modèles toujours plus adaptés à nos morphologies. Voici donc une sélection d’idées pour porter le jean tout en ayant des hanches généreuses.

On choisit une coupe droite pour allonger la silhouette. Une taille haute galbe les fesses et donne aux courbes un style très sixties. On zappe, en revanche, les strass, les dentelles, les clous… qui pourraient attirer l’œil sur les petits défauts.

QUELS JEANS POUR DES JAMBES COURTES ?

MODE

Certes, vous n’avez pas les jambes de Kate Moss mais vous pouvez très bien les affiner grâce au jean, ce fidèle ami ! Un jean ça sert à mettre son postérieur en valeur mais pas que. Voici donc ce que vous propose la rédaction en matière de coupe de jean pour celles qui ont des jambes courtes.

COMMENT PORTER LE JEAN ?
COMMENT PORTER LE JEAN ?
COMMENT PORTER LE JEAN ?
COMMENT PORTER LE JEAN ?

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Comment réduire nos tensions

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Tensions : à chacune sa solution

En débarrassant le corps de ses tensions et en respirant mieux, on libère l’esprit. Mais pour lutter contre le stress, nul besoin de se réfugier dans un monastère tibétain… Envie de calme ou besoin de bouger ? Suivez nos pistes selon votre profil.

Petites anxieuses ou grandes stressées, nous ne mettons pas en œuvre les mêmes mécanismes défensifs. Mais « le corps ne doit pas être oublié », souligne le psychiatre Alain Braconnier, qui rappelle trois règles de base à respecter : un sommeil réparateur avec des horaires raisonnables, une alimentation équilibrée, et du sport pour se “décharger” physiquement et moralement et extérioriser ses tensions : agressivité, timidité, colère… Plus ponctuelle, la thalasso n’en est pas moins apaisante, « en particulier sur les tensions physiques et psychiques ».

On peut aussi imaginer des stratégies correspondant à notre profil. Alain Braconnier distingue en effet trois types d’anxieux : les créatifs, les combatifs et les réflexifs. Chacun développe un canal sensoriel préférentiel pour appréhender le monde qui l’entoure : « Certains se révèlent plus visuels, d’autres plus auditifs ou kinesthésiques », ajoute Isabelle Célestin-Lhopiteau*, psychologue-psychothérapeute à l’unité Douleur de l’hôpital Trousseau, à Paris. En -fonction de ces profils et de notre “dominante sensorielle”, cette dernière nous aide à y voir plus clair parmi les différentes approches.

Vous êtes combative : comment relâcher les tensions ?

Vous n’arriver pas toujours à relâcher le stress, les tensions que vous avez en vous ? Combative nous vous donnons des conseils pour vous sentir mieux.

Hyperactive, vous êtes tournée vers le futur et vivez la vie comme un challenge. En quête de gratification, vous ressentez parfois les autres comme des rivaux.

Le biofeedback*. Utilisé en médecine du sport, il convient bien à celles qui en pratiquent déjà un pour se défouler. Il est né du principe qu’en situation de stress, le corps émet des signaux qu’on apprend à détecter et à réduire. Des électrodes placées sur les doigts, les muscles et connectées à un ordinateur, permettent de visualiser (par exemple, sous la forme d’un personnage en mouvement) les tensions musculaires, artérielles… « Cela plaît aux sceptiques qui ont besoin de “preuves” pour prendre conscience de leur corps et apprendre à gérer leur stress », observe Isabelle Célestin-Lhopiteau.

*www.bek.fr

On peut aussi essayer…

Le yoga ashtanga. Plus sportif que le yoga traditionnel, il combine respiration, postures et étirements à travers un enchaînement de mouvements. « Idéal pour éliminer l’adrénaline accumulée dans la journée », explique Patrick Loubet*, professeur à Toulouse. Cette “méditation en mouvement” élimine aussi contractions musculaires et tensions lombaires.

*www.yogatoutcourt.com

Danser le rock, la samba… « Une activité très bénéfique, explique le Dr Gilbert Aboussouan, qui préside la commission médicale nationale de la Fédération française de danse*. Elle améliore la circulation veineuse, le galbe des jambes, et favorise les capacités respiratoires, cardiaques et musculaires. En exprimant ses émotions, on apprend à dominer son trac, surtout si on se lance dans la compétition. Un procédé idéal de relaxation et une école de contrôle de soi et du stress. »

Vous êtes réflexive : comment relâcher les tensions ?

Vous êtes toujours en train de réfléchir et les tensions s’accumulent. Nous vous donnons des conseils pour vous sentir mieux.

Exigeante avec vous-même, vous pouvez aussi être sévère avec les autres. Facilement envahie par le doute, vous pesez chaque mot et chaque geste avant d’agir.

Yoga, qi gong et massages. On le sait toutes : plus on cogite, plus on stresse ! Aux cérébrales qui ont tendance à ressasser leurs tensions, à tourner en boucle avant de prendre la moindre décision, Isabelle Célestin-Lhopiteau suggère une approche à contre-pied, résolument corporelle. En favorisant une prise de distance par rapport à sa pensée et en s’appuyant sur la respiration, yoga, massages et qi gong aident à lâcher du lest.

Rattaché à la médecine traditionnelle chinoise, le qi gong* (« maîtrise de l’énergie ») mobilise à trois niveaux : physique, énergétique et émotionnel. « À une respiration abdominale profonde (essentielle pour détendre le système nerveux, dénouer ses tensions musculaires et améliorer son sommeil), on ajoute mouvements doux et concentration. Idéal, qu’il soit ou non associé à une dimension spirituelle, pour nouer un rapport à son corps plus harmonieux. » Dominique Casaÿs, kinésithérapeute et professeur de qi gong, souligne : « Bien planté sur ses pieds, comme un arbre solidement enraciné, on renforce son intériorité en utilisant des images : éléments, couleurs… »

*15e Journée nationale du qi gong le 7 juin. Ateliers d’initiation, conférences… À Paris, Nantes, Strasbourg, Lyon, Marseille, Montauban, Tours et Nancy. www.federationqigong.com

On peut aussi essayer…

La relaxation. La plupart des méthodes, inspirées du training autogène de Schultz et de la relaxation progressive de Jacobson, ont pour objectif d’entraîner au relâchement musculaire tout en nous encourageant vivement à nous concentrer sur une multitude de sensations. Déroutant, mais gratifiant pour les “reines du contrôle” ! Pour aller plus loin dans ce lâcher-prise, l’hypnose permettra de créer une autre relation au corps, mais aussi à ce qui nous entoure.

Le massage. Lui aussi oblige à débrancher en court-circuitant notre fonctionnement intellectuel. Dans le massage énergétique Tuina (tui signifie « pousser », na, « saisir ») on masse le dos, les trapèzes, les jambes, la tête, le ventre, la poitrine, les mains et les pieds en mouvements continus. Objectif : « Stimuler la circulation sanguine et renforcer le système immunitaire en favorisant la circulation de l’énergie (qi) et en débloquant les tensions », explique Liu Ning Hai, spécialiste de médecine traditionnelle chinoise au centre Les Temps du Corps, à Paris 10e.

es enseignements du Bouddha indiquent que le corps énergétique est de 3 niveaux : grossier, subtil et très subtil. L'Alignement Alpha (techniques statique et dynamique) agit sur le corps grossier doté de six constituants : la terre, l’eau, le feu, l’air, les canaux et les gouttes. Mais Lung-yo (techniques tibétaines) agit directement sur l'aspect subtil constitué de différents vents ou souffles (émotions). En rétablissant la bonne circulation de l'énergie subtile (vents) dans les canaux du corps énergétique grossier, le corps physique retrouve rapidement l'équilibre.

Ces techniques manuelles permettent d'ouvrir les blocages et les nœuds, ou interférences, et favorisent une bonne circulation de l'énergie dans tout le système nerveux, afin de retrouver l'équilibre naturel.

Les techniques ont un impact sur le corps et des effets sur le cerveau. Elles abaissent la fréquence des ondes cérébrales; la paix peut ainsi s'installer et l’on expérimente une diminution du stress.

Ces techniques facilitent la communication entre les hémisphères droit et gauche du cerveau en leur permettant de se synchroniser et d'utiliser l'énergie avec harmonie.

La posture devient plus équilibrée. Les parties plus faibles du corps deviennent plus fortes et celles qui sont trop tendues se relâchent, pour donner lieu à un équilibre normal.

Publié dans Psycho

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Comment être moins suceptible

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Quel que soit notre âge, nous sommes nombreuses à nous vexer pour un rien. Mais ce “sale caractère” cache avant tout une souffrance. Chercher à compren­dre le pourquoi de nos réactions, et modifier notre regard sur les autres et aussi sur nous-mêmes, est encore le meilleur moyen de nous pacifier.

1. Pratiquer l’autocompassion

Les blessures qui nous font souffrir sont souvent liées aux manques d’hier. Aux manques de douceur, de compréhension, d’amour. Les difficultés de la vie réveillent ces failles. « Leur guérison est liée à la bienveillance que l’on peut s’accorder, affirme -Christophe -André*, psychiatre et psychothérapeute. Il faut apprendre à s’accepter avec ses défauts, à se réconforter et à s’encourager après un échec. L’autocompassion stabilise notre ego, elle nous protège du risque dépressif et nous permet de garder notre énergie, au lieu de la gaspiller en vaines colères contre soi. »

*Auteur de Les états d’âme. Un apprentissage de la sérénité (-Odile Jacob).

2. Rechercher les bénéfices

On se vanne, on se pique, on se fâche… Dans un couple conflictuel, il y a deux personnes susceptibles. Le sexothérapeute Alain -Héril* propose de chercher les bénéfices inconscients d’un tel comportement : ce peut être une façon de se tenir à distance l’un de l’autre, pour éviter l’intimité. Le but est donc d’arriver, peu à peu, à identifier les souffrances qui nous figent dans ces attitudes agressives. « C’est un travail d’introspection très efficace : on se met en recul de soi-même, on entre alors dans un processus de changement et de réparation de l’enfance. »

*Auteur de Aimer, comment s’aimer soi-même pour aimer les autres (Flammarion).

3. Se centrer sur ses sens

Vous allez à un rendez-vous où, vous le savez, vous risquez d’être mise en cause. Pour éviter de ressasser et prendre du recul, -Stéphanie Hahusseau*, psychiatre, propose de concentrer votre attention sur vos sens. Par exemple, en voiture, sur le trajet du rendez-vous, soyez attentive à la sensation de vos mains posées sur le volant, écoutez ce qui se dit à la radio, observez le paysage qui défile. Une façon de court-circuiter l’état émotionnel négatif qui vous prédispose à l’agressivité, et d’aborder votre rendez-vous dans un état d’esprit constructif.

*Auteure de Tristesse, peur, colère. Agir sur ses émotions (Odile -Jacob).

4. Se fixer un objectif

En réunion, votre boss sème la terreur à coup de phrases humiliantes. Comment ne pas vous affoler ? Isabelle Filliozat* conseille de vous donner un code de conduite, comme décider de lui poser trois questions. « C’est déjà une façon de se sentir sujet et non plus objet, dit-elle, de créer une dynamique vers un but. Résultat : on est plus attentive à ses propres actes qu’à ce que font ou pensent les autres. »

*Auteure de Les Autres et moi. Comment développer son intelligence sociale (JC Lattès).

5. Mettre l’émotion en mots

Certains soirs de grosse fatigue, les blagues de votre mari ne passent pas du tout. Mieux que la porte qui claque, -le psychothérapeute -Hervé -Magnin* vous conseille de mettre des mots sur votre émotion. Demandez à votre conjoint d’éviter de faire de l’humour quand il vous voit stressée. Expliquez-lui que vous avez besoin de détente et non de frôler l’implosion. Une attitude à éviter, en revanche, dans un contexte hostile, car ce serait fournir des armes au camp adverse.

*Auteur de Susceptible et bien dans ma peau (Jouvence).

6. Gagner du temps

« Quand l’émotion est forte, nos réactions sont souvent épidermiques », explique Hervé -Magnin. Votre patron vous reproche d’être “molle” au travail, vous ripostez, pas toujours adroitement, ou vous vous cloîtrez dans un silence dépité. Il existe d’autres moyens de sortir de cette mauvaise passe :

Ne dites rien dans un premier temps. Concentrez-vous sur votre respiration profonde.

Écoutez jusqu’au bout. Cela peut vous servir.

Faites le tri. Demandez-vous ce qui vous paraît juste, ou pas, dans ce que vous venez d’entendre.

Laissez reposer. Dites, par exemple : « J’ai bien écouté, j’ai besoin de temps pour y réfléchir, peut-on se revoir demain pour en parler ? » Cela vous laissera un délai pour prendre du recul et nuancer votre réaction.

7. Définir le scénario idéal

Votre mère a l’art de la petite phrase qui fâche. « Il n’y a qu’à toi que ça arrive, ce genre de choses… » De quoi geler la communication. Comment en sortir ? Catherine -Aimelet-Périssol*, psychothérapeute, propose de faire le point sur le type de rapports que vous souhaitez avoir avec elle. Vous rêvez d’une relation affectueuse et apaisée ? Bâtissez votre histoire au lieu de la subir : décidez d’accueillir ses maladresses avec indulgence, éliminez les mésaventures avant de lui raconter votre semaine, rassurez-la sur ses inquiétudes de mère. « Réfléchir à la qualité de la relation ouvre à l’action. On voit l’autre différemment. Cela aide à l’écouter et à se centrer sur lui. »

*Auteure de Mon corps le sait (Robert Laffont).

8. Identifier les peurs de l’autre

À plus de 40 ans, vous êtes toujours célibataire. Une amie vous assène : « Tu n’as pas peur de finir seule ? » Vous êtes à deux doigts de le prendre mal. Épargnez-vous cette peine : « Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, explique Isabelle -Filliozat. Dans le fond, votre amie ne parle pas de vous, mais de sa peur de l’abandon, de la solitude, de l’âge et de la mort. En comprenant ce mécanisme, on peut s’immuniser contre des souffrances inutiles. »

9. Prendre du recul

Chaque fois qu’une réflexion nous renvoie à une pensée négative, telle « personne ne m’aime », la formatrice -Byron -Katie* suggère de se poser quatre questions, toujours les mêmes :

1. Est-ce vrai ?

2. Puis-je savoir avec certitude si c’est vrai ?

3. Quelle réaction suscite en moi cette pensée ?

4. Comment me sentirais-je sans cette pensée ?

Après cela, inversez la phrase. Par exemple, dites-vous « Les autres m’aiment » et explorez les circonstances où cela se vérifie. Autre inversion possible : « J’ai du mal à aimer les autres. » Allez ensuite voir dans quelles situations de votre vie cela est le cas. Il s’agit d’un travail approfondi sur nos projections, particulièrement utile quand nous reprochons aux autres ce que nous ne voulons pas voir en nous.

Etes-vous quelqu'un de résilient ?
 
 
Comment être résilient ?
 
Selon Boris Cyrulnik, la résilience se crée en fonction du tempérament du sujet, de la signification culturelle de sa blessure et du type de soutien social dont il dispose.
 
Pour Stefan Vanistendael, les facteurs de résilience reposent à la fois sur des réseaux d’aide sociale – comme la famille ou les amis – avec une acceptation inconditionnelle de la personne, sur la capacité spirituelle à trouver un sens à la vie, sur le sentiment de maîtriser son existence, sur l’amour propre et enfin sur un certain sens de l’humour.
 
Mais, selon cet auteur, la résilience n’est ni absolue ni stable.
 
Il faut donc la cultiver.
 
Pour aider les enseignants, psychologues, assistants sociaux et autres professionnels de la santé, à stimuler la résilience des enfants et des personnes qui leur sont confiés, Steven et Sybil Wolin, des spécialistes américains de la résilience, ont imaginé une sorte de Mandala des sept grandes résiliences, avec le « soi » au centre et comprenant à la périphérie :
 
la prise de conscience, c’est à dire la capacité à identifier les problèmes et leurs sources, et à chercher des solutions en harmonie avec les autres.
 
l’indépendance, basée sur la capacité d’établir des limites entre soi et les autres, de telle sorte que l’on puisse rompre les mauvaises relations et se distancer des manipulateurs.
 
les relations elles-mêmes, qui reposent sur la capacité de se choisir des partenaires en bonne santé mentale.
 
l’initiative, qui permet de se maîtriser et de maîtriser son environnement en prenant plaisir à des activités constructrices.
 
la créativité, dont l’objet consistera, en l’occurrence, autant à trouver refuge dans l’imaginaire qu’à exprimer ses émotions de manière positive.
 
l’humour, pour diminuer la tension intérieure et voir l’aspect comique de toute tragédie.
 
l’éthique, qui permet de guider l’action et de développer l’entraide et la compassion.
 
La connaissance de ces sept aspects fondamentaux de la résilience est à même d’apporter à chaque personne vivant ses drames et ses blessures de manière individuelle, une réponse adaptée à son cas, c’est à dire en fonction de son patrimoine génétique, des circonstances de sa petite enfance, des messages qu’elle a reçus, des attachements qu’elle a créés, de sa manière d’entrer en contact avec les autres, de sa santé, de son intelligence, de sa culture, de sa spiritualité, etc.
 
Mais si l’adulte peut tirer profit de ces enseignements, c’est naturellement surtout à l’enfant, encore à construire, qu’ils s’adressent.
 
Favoriser la résilience chez l’enfant
 
C’est évidemment dans l’enfance, voire dans la petite enfance, que se forme l’essentiel des ressources qui permettront, plus tard, la résilience.
 
Il va sans dire qu’un enfant né avec une bonne hérédité dans une famille en bonne santé aura plus de chances, au départ, qu’un enfant issu d’une famille de drogués violents.
 
Mais, au-delà de ces considérations touchant à la santé physique, il ne faut pas oublier que l’enfant baigne dans un environnement de messages qui vont, à eux seuls, déterminer un véritable scénario de vie, bien souvent passablement négatif, dont il aura, par la suite, beaucoup de mal à se défaire.
 
Toutes sortes d’injonctions, comme « ne m’ennuie pas » ou « laisse ta sœur tranquille », des attributions comme « tu es nul » ou « tu es maladroit », ou encore des bribes de conversations du type « il nous donne bien du souci », constamment répétées tout au long de la si longue enfance, construisent un scénario de vie négatif dont l’individu ne pourra plus s’échapper, même en face d’un événement particulièrement traumatisant comme la séparation de ses parents, une agression sexuelle ou des drames de guerre…
 
Fort heureusement, si l’on peut fabriquer des scénarios négatifs, il est également possible de favoriser la résilience de l’enfant par des contre-scénarios beaucoup plus positifs, comme « sois parfait », « sois fort », « fais des efforts », « fais plaisir » ou « dépêche-toi ».
 
Ces cinq messages types, induisant des comportements basés sur la recherche de perfection, le désir de se débrouiller seul, ou sur celui de faire plaisir à l’entourage, se retrouvent en effet souvent mis en œuvre par les enfants résilients.
 
Bien sûr, l’enfant est également très influencé par la culture dans laquelle il est élevé, par la religion, la présence ou l’absence d’adultes compétents et le niveau économique de la famille.
 
Mais dans le domaine de ce qui peut lui être appris, indépendamment des conditions sur lesquelles cette famille n’a pas de prise, il demeure évident que certains comportements positifs peuvent être privilé
L’attitude des adultes
 
Favoriser la résilience chez l’enfant, c’est lui permettre de développer des capacités :
 
de communication,
 
d’humour,
 
d’autonomie,
 
de résolution des problèmes,
 
de prise de conscience des réalités,
 
de développement spirituel,
 
et de croyance en un futur positif.
 
Pour cela, les spécialistes s’accordent à dire que trois groupes de facteurs protecteurs sont indispensables :
 
1/ Tout d’abord, il est évidemment nécessaire qu’il y ait au moins une personne, dans la famille ou, à défaut, à l’école, qui soit concernée par le bien-être de l’enfant.
 
2/ Il est d’autre part impératif que cette ou ces personnes aient des attentes importantes et positives vis à vis de l’enfant.
 
Chez un enfant qui croit qu’on le prend pour un idiot, la résilience chute gravement.
 
Il faut, au contraire, lui faire comprendre qu’on attend beaucoup de lui car il a beaucoup de capacités.
 
3/ Enfin, il est également important de donner à l’enfant un maximum d’occasions de participation.
 
S’il reste simple consommateur des aides qu’on lui dispense, nul doute qu’il aura bien du mal à devenir résilient.
 
Par contre, en lui enseignant comment devenir acteur de sa propre vie, il pourra non seulement s’aider lui-même en cas de besoin, mais aussi aider les autres.
 
Et cela, c’est le sommet de la résilience !
 
Bien à vous,
 
Jean-Baptiste Loin

Publié dans Psycho, Coach de vie, Bien-Etre

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Soin visage spécial "peaux acnéiques"

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Soin visage spécial "peaux acnéiques"

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Lesateliersdubienetre@hotmail.fr

Acné : voici ce que révèle votre acné à propos de votre santé

POSTED ON 17 OCTOBRE 2014 BY CLAIRE C

La principale bactérie participant à l’inflammation acnéique est Propionibacterium acnes.

Toutefois, j’aimerais relativiser ici le rôle de cette bactérie. En effet, il faut savoir que cette bactérie est toujours présente sur notre peau, acné ou pas acné. Elle est d’ailleurs aussi présente au niveau de nos voies respiratoires et de notre système digestif.

Mais pas de panique ! Cette bactérie, comme de nombreuses autres de ses petites amies, notamment les Staphylococcus epidermis, fait partie de notre flore microbienne qui se nourrit de ce que notre corps rejette (comme les cellules mortes) et nous protège aussi parfois d’autres bactéries dangereuses pour notre corps.
Et c’est la guerre, même entre elles, puisqu’il a été démontré scientifiquement que Staphylococcus epidermis peut effectuer une fermentation du glycérol qui empêche la croissance de Propionibacterium acnes …

Alors pourquoi utiliser des anti-bactériens pour les peaux à imperfections et lors de poussées d’acné me direz-vous ?

Tout simplement parce durant ces moment-là, la croissance bactérienne de Propionibacterium acnes devient trop importante et devient source d’aggravation des imperfections. En effet, ces bactéries participent à l’inflammation du microkyste (ou point blanc), une fois que le comédon s’est formé et que le sébum a commencé à s’accumuler.

Les bactéries n’initient donc pas la formation du bouton, mais il est parfois nécessaire de contrôler son développement afin de ne pas empirer nos disgracieuses floraisons cutanées.


Dans la medecine chinoise, on croit que l’acné qui se propage sur différentes parties de votre visage représente les problèmes de santé sur différentes parties de votre corps. Par exemple l’acné sur les pommettes est une réponse au stress dans vos poumons ou votre système respiratoire. La tabac n’est qu’une cause parmi tant d’autres (cliquez ici pour en savoir plus). Par conséquent, l’acné est un bon indicateur pour savoir si vos organes ont besoin d’attention et de soins.

La partie supérieure du front

Le système digestif et la vessie

Buvez beaucoup d’eau pour éliminer, surveillez votre régime alimentaire, éliminez les aliments gras et les sucres raffinés. Si vous avez envie d’aliments gras frits, mangez de l’avocat ou ajoutez une cuillère à soupe d’huile de noix de coco à votre plat. Veillez à consommer de nombreux fruits et légumes biologiques frais. Certains des meilleurs aliments ou boissons riches en antioxydants comprennent le thé vert, l’eau chaude citronnée, et les baies fraîches. Si votre alimentation n’est pas riche en aliments naturellement fermentés comme le kimchi, la choucroute, le kombucha, ou le kéfir, envisagez de la compléter avec une gélule de probiotiques par jour. Vous pouvez trouver ces gélules dans la plupart des magasins de produits de santé naturels.


Le cœur Le bas du front

Votre cœur est un organe massif qui pompe le sang dans tout votre corps. Il a un travail difficile et peut facilement devenir stressé à cause d’une mauvaise alimentation, de l’inactivité, et de diverses contraintes physiques et mentales. Si vous avez des boutons sur le bas du front prenez l’habitude de faire des exercices cardiovasculaires réguliers. Mangez des grenades et de l’huile de noix de coco pour vous aider à garder votre cœur en bonne santé et pour l’aider à éliminer.

Les oreilles

Les reins

Lorsque vous ne prenez pas assez soin de vos reins, vous pouvez avoir de gros boutons douloureux sur vos oreilles qui ne veulent pas s’en aller. Les troubles rénaux sont souvent dus à un manque d’hydratation et à une alimentation trop riche en sodium.

D’autre habitudes qui détruisent les reins comprennent :

  1. Souvent retarder l’appel de la nature
  2. Boire trop de café ou d’alcool
  3. Un insuffisance en minéraux (en magnésium par exemple)
  4. Manger trop de protéines animales
  5. Le manque de sommeil
  6. Une consommation excessive en sucres raffinés

C’est aussi le bon moment pour souligner que ceux qui vantent leurs produits comme étant « sains » comme à Subway, contiennent une quantité de sodium excessive dans presque tout le menu. La prochaine fois que vous jetterez un œil à leurs allégations nutritionnelles avec souligné à faible teneur en matières grasses, prenez une minute pour regarder la colonne du sodium. Si vous voulez des reins en bonne santé, il est préférable d’éviter les fast-foods en général, même les restaurants « sains », buvez plus d’eau, et mangez plus de persil qui est un excellent détoxifiant.

Les yeux, la zone orbitale et entre les sourcils

Le foie

Une peau grasse, des rougeurs, une desquamation et des boutons entre les sourcils peuvent indiquer que votre foie peut être surmené et qu’il a besoin d’être nettoyé. Réduisez votre consommation de légumes surchargés en matières grasses, le soja, l’huile de colza, l’alcool et les produits laitiers pasteurisés. Évitez également de manger tard dans la nuit. Si vous avez envie d’une collation prenez une cuillerée de miel brut. Cela vous permettra de reposer votre foie pendant que vous dormirez. Mangez plus de ces aliments au cours de la journée pour nettoyer votre foie (toujours organiques) :

  1. ail
  2. pamplemousse
  3. thé vert
  4. carottes
  5. betteraves
  6. légumes verts feuillus
  7. citrons jaunes et citrons verts
Les pommettes

Les poumons et le système respiratoire

Des tensions dans les poumons peuvent provoquer des poussées d’acné et même faire éclater vos capillaires. Même si vous ne fumez pas vos capillaires peuvent avoir éclaté à l’endroit de la pommette, à cause de :

  1. asthme
  2. allergies
  3. infections pulmonaires
  4. vivre dans une zone polluée.

La meilleure chose à faire est d’éviter de fumer et la fumée secondaire.

Le bas des joues

Les dents et les gencives

Les problèmes de dents ou de gencives peuvent provoquer de l’acné dans la région de la JOUEinférieure. Évitez impérativement les sucres raffinés et les boissons gazeuses. L’huile de traction est une excellente habitude à prendre si vous rencontrez n’importe quel problème aux gencives ou aux dents. Mangez également beaucoup de fruits et de légumes frais riches en fibres pour renforcer vos dents et vos gencives.


Les hormones et les organes génitauxSur les côtés du menton

Les femmes sont particulièrement touchées. Les boutons qui apparaissent sur les côtés du menton indiquent un déséquilibre hormonal. Cela peut être dû aux règles, à la contraception, ou à une alimentation riche en soja. Parfois, même le stress physique ou émotionnel peut provoquer des déséquilibres hormonaux. Dormez suffisamment et prenez l’habitude de méditer ou de faire du yoga pour garder un esprit concentré et sans stress. Veillez à prendre beaucoup d’acides gras essentiels comme les oméga-3. Cliquez sur ce lien pour avoir une liste d’aliments riches en oméga-3. http://www.lamutuellegenerale.fr/le-mag-sante/prevention/le-top-10-des-aliments-les-plus-riches-en-omega-3.html

Voici quelques herbes qui peuvent aider à équilibrer les hormones :

  1. réglisse
  2. schisandra
  3. basilic sacré
  4. maca
  5. bardane
  6. feuilles de framboisier
  7. rhodiola
  8. Chardon-Marie
  9. Le thé vert a également un excellent effet anti-androgénique.
Le centre du menton

L’intestin grêle et l’estomac

Cela est généralement dû à une mauvaise alimentation et à des allergies alimentaires. Nous sommes ce que nous mangeons, ce qui est vrai dans une certaine mesure. Mais plus précisément, nous sommes ce que nous digérons. Si vos intestins manquent de probiotiques et qu’ils sont complètement déséquilibrés à cause d’un manque d’aliments naturellement fermentés ou de gélules de probiotiques, peut importe quelle quantité de nourriture saine vous mangerez. Vous ne bénéficierez pas des aliments nutritifs. Reportez-vous à la section haut du front pour en savoir plus sur ce qu’il faut manger pour que vos intestins fonctionnent correctement.

De plus, le stress, le manque de sommeil, et la déshydratation peuvent être très dommageables pour votre estomac et votre intestin grêle. Dormez bien, buvez beaucoup d’eau, et faites disparaître votre stress en changeant de mode de vie et la méditation/ le yoga sont d’excellents moyens pour traiter votre acné du menton.

References: http://www.divineglowinghealth.com…

À propos de l’Auteur et traductrice : Claire C.

Diplômée d’une licence en langues étrangères, j’ai rejoint http://www.espritsciencemetaphysiques.com/ en 2014. Plus le temps passe et plus ce qui se passe sur notre planète m’interpelle, j’ai donc voulu apporter ma contribution pour essayer de faire changer les choses. Depuis que je travaille pour Esprit Science Métaphysiques , j’ai eu de grands changements dans ma vie et j’espère pouvoir faire évoluer la conscience des autres.

L’acné est une maladie de peau qui affecte 79% à 95% des adolescents des sociétés occidentales. La question de l’alimentation est généralement abordée par les patients au cours des consultations. Des idées fausses circulent sur les conduites alimentaires à adopter et sont sources de déséquilibres alimentaires qui peuvent aggraver la situation. S’il existe un consensus parmi les dermatologues pour indiquer que l’alimentation ne joue pas de rôle dans l’étiologie de l’acné, l’alimentation inadaptée et les facteurs environnementaux influent sur l’équilibre des hormones stéroïdes. L’objectif est d’amener l’adolescent à avoir le meilleur équilibre nutritionnel possible avec un apport suffisant en zinc, le tout dans un contexte défavorable ambiant de »junk food ». L’acné nécessite quelques règles simples sur le plan alimentaire pour éviter son aggravation et favoriser sa régression :

Mieux choisir les aliments gras : utiliser un peu d’huile de colza ou de noix pour les assaisonnements, et l’huile d’olive pour la cuisine.
Consommer tous les jours dans le cadre d’un bon equilibre alimentaire : règle des 3×3 :
3 fruits frais de saison pour participer à couvrir les besoins en vitamines
3 produits laitiers, de préférence des yaourts natures ou du fromage blanc
3 tranches de pain aux multicéréales ou complet pour l’apport en zinc.
Veiller à :

Réduire les apports en graisses saturées présentes notamment dans les viennoiseries, biscuits et barres chocolatées.

Favoriser les viandes de veau et de volaille
Oeufs et mollusques peuvent être consommés régulièrement tout comme les poissons riches en acides gras oméga 3 : sardine, anchois, maquereau, saumon.
Boire au moins 1 litre d’eau plate ou pétillante par jour et éviter les sodas sucrés ou light avec édulcorant.

A noter que les boissons à base de caféine prises en excès diminuent l’absorption du zinc : cola, café, thé

REMÈDES NATURELS CONTRE LES CICATRICES D’ACNÉ

Nous avons tous souffert des ennuis inconfortables de l’acné lors de notre jeunesse, qui est associée aux changements hormonaux et s’attaque à l’esthétique de notre visage. Mais il est tout aussi désagréable d’arriver à l’âge mûr et d’avoir toujours avec nous ces marques inesthétiques, ces cicatrices d’acné, qui abîment notre peau de façon permanente. Ces tâches sont provoquées par un processus inflammatoire lorsque l’acné ne s’est pas guérie correctement.

Pour comprendre un peu plus ce que sont les cicatrices d’acné, ainsi que leur origine, nous devons nous rappeler que les points noirs sont un agrandissement des glandes sébacées dans la peau ; les bactéries et la graisse s’accumulent et provoquent ainsi ce phénomène. Les zones les plus touchées sont le visage et le dos.L’acné peut être légère ou sévère : il peut s’agir simplement de points blancs ou de points noirs, mais elle peut aussi se transformer en douloureux kystes sous la peau et remplis de pus.

Ce sont précisément ces nodules qui sont susceptibles de laisser des cicatrices d’acné sur la peau, surtout si on les touche. En effet, les manipuler provoque toujours une infection plus importante à l’origine de marques gênantes sur notre peau.

Cicatrices de pigmentation : Ce sont ces tâches qui persistent alors que le bouton ou point noir a disparu ; elles présente un teint pigmenté rosâtre voir même couleur café, elles défigurent le visage et mettent du temps avant de disparaitre.

Creux : Il s’agit de trous dans la peau provoqués par une lésion de l’acné où il y avait du pus. Nous provoquons nous-mêmes ces blessures lorsque nous éclatons un point noir.

Les remèdes naturels que nous vous proposons sont les plus utilisés dans les crèmes que nous achetons habituellement pour ce type d’infection et qui sont assez coûteuses. Nous devons signaler que les résultats ne sont pas immédiats : il faut être régulier dans le traitement et en appliquer tous les jours, notamment la nuit. Sur le long terme, ces taches gênantes produites par l’acné feront partie du passé.

L’aloe vera : Ses feuilles charnues contiennent des extraits végétaux aux vertus régénératrices incroyables. Leurs avantages pour notre peau sont bien connus, notamment pour soigner et faire disparaître les vergetures, les brûlures et les boutons d’acné. Il suffit de prendre au moins une cuillère à café de pulpe d’aloe et de l’appliquer sur les cicatrices, puis de laisser agir pendant 30 minutes avant de rincer à l’eau tiède.

Le bicarbonate de soude : Le bicarbonate de soude a un effet exfoliant qui agit sur les cicatrices légères, ce qui le rend idéal pour l’acné. Il suffit de se mouiller le visage et d’appliquer une pincée de bicarbonate durant quelques secondes sur les taches, puis de rincer à l’eau tiède. Il ne faut pas abuser de ce remède : l’appliquer une fois par semaine est largement suffisant, car le bicarbonate peut endommager les peaux sensibles.

Le citron : Parfait pour le blanchiment de la peau. Vous pouvez l’utiliser avant d’aller dormir, en imbibant un coton de jus de citron et en l’appliquant sur les taches pendant une quinzaine de minutes. Il est très important de ne pas s’exposer au soleil avec ce remède, car cela peut provoquer des blessures. Il faut toujours le faire de nuit.

Le miel : Régénérateur et adoucissant. En cas de peau grasse par exemple, nous pouvons le mélanger avec du jaune d’œuf pour faire une sorte de masque, ce qui est idéal pour enlever les taches. Appliquez le miel sur les taches, puis laissez agir 20 minutes avant de rincer abondamment. Sachez que le miel de Manuka est le meilleur pour la peau.

L’huile de rose musquée : Tout comme le miel, elle possède des propriétés régénératrices pour soulager les peaux abîmées. Elle fait disparaître les vergetures et les cicatrices en créant de nouveaux tissus. On peut l’appliquer avant d’aller dormir. Son parfum est de plus très agréable.

La tomate : Elle présente des vertus exfoliantes et est riche en bêta-carotène, ce qui en fait un fruit idéal pour le soin de notre peau. Pour profiter de toutes ses vertus, nous pouvons couper quelques tranches fines et les laisser sur notre visage pendant environ dix minutes. Si vous avez un peu plus de temps devant vous, vous pouvez également réaliser une lotion tonique à base de jus de tomate et de concombre : pour ce faire, mixez une tomate et un demi-concombre jusqu’à obtenir un liquide. Il vous suffit ensuite d’humidifier un coton avec ce mélange et de l’appliquer sur les zones concernées. C’est aussi simple que ça !

La vitamine E : Cette vitamine est essentielle pour le soin de notre peau. Vous la trouverez en pharmacie et chez les herboristes. Elle est idéale pour illuminer, tonifier et régénérer la peau, tout en combattant les infections. Les cicatrices de la peau disparaîssent progressivement si vous l’appliquez tous les jours avec un petit massage sur le visage qui favorise l’absorption. La vitamine E est ainsi une alliée redoutable contre les cicatrices d’acné.

mais aussi la cosméceutique pour traiter les cicatrices d'acné, pas de prise de médicament, pas de brulure au laser, mais une reelle éfficacité au long terme, des renseignements contactez moi : lesateliersdubienetre@hotmail.fr, je me ferais un plaisir de vous informer. Portez vous bien.

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Les clés permettant de prendre une décision

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Vous souhaitez un RDV pour un atelier en coach de vie, contactez moi : lesateliersdubienetre@hotmail.fr

Des choix, on doit en faire tous les jours. Ils peuvent être anodins, « thé ou café », ou cruciaux : « Bernard ou Mathieu »… Si les premiers se jouent souvent à pile ou face, les seconds demandent un peu d’introspection. Pourtant, c’est notre capacité à choisir qui nous met dans l’action et nous dynamise. Si on regrette parfois nos décisions à court terme, les études montrent que sur la durée, on déplore surtout l’inaction. Alors, on tranche ?

1. Faites-vous un film

« En filmant et analysant les stratégies des personnes sachant prendre des décisions, des chercheurs ont mis en évidence que ces pros du choix élabo-rent d’abord des représentations mentales, puis les comparent et choisissent la plus lumineuse », explique Isabelle Filliozat* psychologue et psycho-thérapeute. On peut les imiter. Si, pour vos vacances de février, vous hésitez entre un séjour à Punta Cana et un autre aux thermes de Courmayeur, imaginez-vous barbotant dans une eau turquoise, puis flottant en Italie, dans un bassin ourlé de neige, éclairé à la bougie… Soyez attentive à vos impressions physiques, elles vous indiqueront le bon choix.

*Auteur de Fais-toi confiance… ou comment être à l’aise en toutes circonstances (Marabout).

2. Anticipez le plus grand regret

Le regret est une émotion rationnelle qui peut agir comme un auxiliaire précieux. « Imaginer ce que l’on regrettera le plus nous rappelle que nous sommes les auteurs de nos actes et nous guide vers des choix optimaux », explique Sacha Gironde*, enseignant et chercheur. Par exemple, on vous propose un poste passionnant, mais truffé de déplacements et de réunions tardives. Que regretterez-vous le plus ? D’avoir laissé filer une opportunité ou de pouponner au téléphone, entre deux long-courriers ?

*Auteur de La Neuroéconomie – comment le cerveau gère mes intérêts (Plon).

3. Coincée entre deux options, cherchez la troisième !

C’est une bonne solution quand deux visions s’affrontent dans le couple. Vous rêvez d’un jardin, il défend son béton. Cherchez une troisième solution ! « C’est le pas de côté qui permet de sortir du face-à-face et de l’affrontement, de contourner l’obstacle et de libérer sa créativité », assure Pierre Pastor*, docteur en sciences de l’information et de la communication. Une option qui peut vous conduire à planter crocus, jacinthes et tulipes sur votre balcon.

*Auteur de Décider, oui mais comment ? (Éditions Liaisons).

4. Entrainez-vous à faire de petits choix

Pour les indécises, opérer un arbitrage rapide peut relever du cauchemar. Pierre Pastor conseille de s’entraîner à trancher dans les petites options au quotidien : quiche ou pizza, douche ou bain… « Cela nous aide à affronter des choix plus complexes », affirme-t-il, avant de préciser que c’est aussi à force d’entraînement qu’un joueur de foot sait à qui passer le ballon, en un clin d’œil, le jour du match.

5 . Laissez décenter

Si votre choix ne presse pas, le temps et le recul restent vos meilleurs alliés. Selon une étude publiée en 2008 par des chercheurs autrichiens, une idée créative émerge beaucoup plus facilement quand le cerveau n’est pas trop focalisé sur le problème. « Une gestation se fait alors dans l’inconscient, remarque Pierre Pastor. Si on se détend pour laisser notre cerveau travailler sans se mettre la pression, un mûrissement se fait, et la voie à prendre se présente un beau matin comme une évidence. »

6. Confiez vos doutes à une amie

On peine à prendre une décision quand il y a conflit entre les différentes parties de nous-mêmes. Pour dépasser ce blocage, Chine Lanzmann, coach en communication, propose d’aller explorer nos zones d’ombre. Concrètement, vous demandez à une amie de vous écouter en silence pendant trente minutes (au moins). Expliquez-lui qu’elle ne doit ni chercher à vous rassurer ni à minimiser vos craintes ou vous conseiller. Ensuite, demandez-lui ce qu’elle a ressenti en vous écoutant et aussi de vous livrer son sentiment. Socrate le pointait déjà en 400 avant J.-C., la solution est en nous. Mais on l’accouche mieux et plus vite avec une sage-femme…

7. Clarifiez l’objectif, le besoin et les peurs

«On est d’autant moins indécis que nos objectifs sont clairs et précis, constate Étienne Blondiaux, coach de dirigeants à l’international. Il faut aussi savoir analyser les peurs qui accompagnent ces visées et voir à quoi elles se réfèrent, sinon on va naturellement tenter d’y échapper. » Et risquer de se perdre en route… Démonstration.

Une amie libère son trois pièces. Il est lumineux, spacieux et calme, mais vous avez du mal à sauter le pas. Que faire ?

1/ Clarifiez votre objectif : vous voulez gagner en clarté, avoir une pièce de plus afin de travailler chez vous…

2/ Recensez vos peurs et imaginez des solutions :

• Vous redoutez de ne pas vous habituer à ce nouveau quartier ? Demandez à votre amie ses bonnes adresses, flânez dans les rues adjacentes, interrogez les commerçants, glanez des informations sur Internet ou auprès de la mairie

• Vous craignez de vous sentir perdue au milieu de vos cartons ? Dessinez le plan d’aménagement de chacune des pièces, imaginez votre déco, mobilisez vos amis…

8. Prenez la voie, la plus difficile

Hésiter face à un choix est un bon prétexte pour ne pas agir. On peut passer des semaines à soupeser les pour et les contre sans parvenir à trancher, simplement parce que nos résistances intérieures nous freinent. Pour les dépasser, le psychothérapeute Gilles Tribalat suggère d’engager une action volontaire et de choisir la voie la plus difficile. « L’épreuve permet de surmonter ses blocages, de relever un défi et donc de progresser. Le chemin le plus dur est celui qui fait grandir », explique-t-il.

9. Soyez à l’écoute de l’autre

Devant un choix important, on s’interroge normalement sur ce que l’on peut gagner et ce que l’on peut perdre. « Il y a une question tout aussi essentielle, c’est l’adhésion de l’entourage », souligne Yves Deloison*, spécialiste du changement. Vous avez trouvé la maison de vos rêves en grande banlieue et, devant votre enthousiasme, votre mari s’est laissé séduire. Mais est-il aussi emballé que vous ? Si votre paradis est à quarante-cinq minutes d’embouteillages de son bureau, va-t-il supporter ce trajet stressant ? Et les traites, comment passeront-elles ? Si vous ne clarifiez pas ces zones de doute, vous pouvez finir par vous retrouver en tête à tête avec un dépressif, acculée à envisager un retour express en centre-ville.

l’estime de soi

L’estime de soi, c’est le regard que l’on porte sur son physique, ses compétences, ses amours… Réussir dans un seul domaine la fragilise. Atteindre un équilibre qui exploite toutes ces facettes la renforce et permet de s’accepter telle que l’on est, de gérer ses émotions, de s’affirmer face aux autres et de se faire confiance. Comment la développer et la préserver ? Conseils de spécialistes.

1. Progresser, ça se travaille !

Pour remonter dans sa propre estime, il faut accepter d’être imparfaite, ne pas vivre dansl’obsession de plaire, et agir, conseille le psychiatre Christophe André* : « Établissez la liste de toutes les situations que vous avez tendance à éviter et planifiez un programme d’entraînement. Par exemple, si vous n’osez pas déranger les gens, vous pouvez décider d’arrêter, chaque jour, dix personnes dans la rue pour leur demander un renseignement. Vous débutez par des situations faciles, puis vous augmentez la difficulté en abordant des passants qui vous impressionnent. Plus vous multipliez vos programmes d’entraînement, plus vous progressez. »

*Auteur de Imparfaits, libres et heureux, pratiques de l’estime de soi (Odile Jacob).

2. L’autolouange nous booste !

Une vieille tradition africaine consiste à affirmer ses qualités sous une forme poétique, voire lyrique. L’exagération est permise, pas le mensonge. Adaptée à l’Occident par Ngo Semzara Kabuta, professeur de langues et cultures africaines à l’université de Gand, en Belgique, l’autolouange est devenue un outil thérapeutique. Affirmer ce qu’il y a de plus beau et d’universel en nous, donne des ailes. Marie Milis*, professeure de mathématiques et d’éthique, l’utilise d’ailleurs dans un collège sensible de Bruxelles. « Quand on rédige son autolouange, on se connecte à sa richesse intérieure et on trouve “des mots pour se dire”. » Allez, lancez-vous ! Vous êtes jolie ? Forcez le lyrisme : « Ma beauté fait pâlir Narcisse, je trouble son reflet dans l’eau. »

*Auteure de Souviens-toi de ta noblesse (Le Grand Souffle).

3. Je t’aime, je t’entends

Votre compagnon a oublié votre anniversaire ? Au lieu de prétendre « ça ne fait rien » ou de l’agresser, mettez-vous sur sa longueur d’onde pour identifier ce qui a pu se passer pour lui, conseille Isabelle Filliozat*. Ensuite, reprenez son excuse sous forme de constat : « Tu as mille choses en tête. » évoquez aussi sa cul-pa-bilité : « Tu dois te sentir mal d’avoir oublié. » Quand vous êtes centrée sur votre mari, il capte le message : « Je tiens à notre relation, tu es plus important qu’un cadeau. » Il est admiratif de l’estime personnelle que vous adoptez. Cela transforme la relation.

*Auteure de Fais-toi confiance (Marabout).

4. On se déprogramme

L’estime de soi est d’abord une question de perception et d’interprétation de la réalité. Pour la renforcer, exercez-vous au non-jugement. Dites : « J’ai fait une erreur » et non « Je suis nulle » ou « idiote ». Remplacez les verbes d’état « Je suis », « Je dois » par des verbes qui impliquent une action de votre part. Remplacez « Il faut » par « Je vais ». Considérez vos égarements non comme des fautes, mais comme des sources d’information.

5. Halte aux commérages !

Mieux vaut renoncer à critiquer les autres. « En jetant un tel regard, on se ferme à l’expérience, signale le Dr Christophe André. On remplit le monde de soi-même au lieu de se laisser emplir, informer, éduquer. » À l’inverse, renforcer le lien aux autres renforce le lien à soi. Pour explorer cette voie, tentez donc de :

- Vouloir le bien des autres sans qu’on vous le demande, sans savoir si c’est mérité, sans même savoir qui est l’autre.

- Faire don de votre gentillesse, à laquelle il faut ajouter la capacité à dire non.

- Offrir votre générosité, votre capacité à faire une place à des personnes non directement “utiles”.

- Développer votre gratitude, car reconnaître ce que vous devez aux autres augmente votre sentiment d’appartenance à un groupe.

- Cultiver l’admiration sans adulation, ni fanatisme, ni soumission. Admirer ne doit pas vous paralyser, mais vous inspirer.

6. Au boulot, faire comme si…

… vous aviez une belle estime de vous-même. Peu à peu, tout le monde y croira, et la confiance en vous pointera son nez. Comment procéder ? Suivez les conseils d’Isabelle Filliozat.

- Parlez fort en regardant les autres dans les yeux.

- Ne comptabilisez que les succès et les échecs qui dépendent de vous.

- Soyez créative : développez votre aptitude à chercher de nouvelles solutions.

- Tendez de franches poignées de main.

- Avant de participer à une réunion, fixez-vous un objectif, puis faites le bilan.

- Plutôt que de vous fustiger à cause de ce que vous ne savez pas faire, demandez une formation.

- Proposez des idées, des nouveaux projets.

7. On masse son point de confiance

À la jointure du pouce et de l’index, se trouve un point d’acupuncture (no 4, gros intestin) qui renforce la confiance et la volonté, diminue la tension en situation de stress ou de trac. À masser une dizaine de fois dans le sens des aiguilles d’une montre entre le pouce et l’index. La main gauche d’abord, puis la droite, conseille David Tran*, réflexologue.

*Auteur de La Leçon de réflexologie (avec DVD, Flammarion).

8. Positiver son apparence

Valoriser son image, c’est se rapprocher de son identité et investir sur son apparence pour devenir son supporter numéro 1. Vous pouvez faire de votre image votre alliée en vous inspirant des conseils de la psychanalyste Marie-Louise Pierson*:

- Côté vêtements, séparez-vous de ceux qui vous dévalorisent (pièces usées, étriquées, trop grandes ou démodées). Achetez moins, mais mieux, en privilégiant les basiques et la qualité des tissus. Pensez aussi à éclairer votre visage avec des hauts de couleur.

- Côté beauté, offrez-vous une bonne coupe de cheveux, ça donne un coup de pep. Et question parfum, misez sur une senteur franche et féminine.

*Auteure de L’Image de soi et Valorisez votre image (Eyrolles).

9. Savoir se démarquer

Envie de vous renouveler ? « Sortez de vos habitudes, elles vous enferment », souligne la psychothérapeute Isabelle Filliozat qui conseille de faire régulièrement des choses différentes : changer de routine matinale, de moyen de transport, de sorties le dimanche, etc. « Vous vous sentirez exister, et c’est grâce à ce sentiment que votre estime personnelle se renforcera. » Un exemple : au restaurant, avec des amis, si vous osez choisir un plat original, le message que vous faites passer est « je m’estime avoir suffisamment de valeur pour faire ce choix sans me sentir exclue ». Et, étrangement, vous serez sans doute suivie…

A faire chaque matin, pour bien commencer la journée :

- Méditer : tu deviendras plus concentré, et pourras mieux gérer tes émotions,

- Remercie toi, cela t'aidera à prendre les bonnes décisions pour gérer les probloèmes dans ta journée,

- Pense à ce que tu vas faire dans la journée, cela t'aidera afin de gérer ton temps efficacement,

- Bois un verre d'eau tiède, cela débarrasseras ton corps des toxines accumulées,

- Sors de ton lit, comme un chat en t'étirant, cela entretient les articulations et dérouille le corps,

- Souris à la vie et aux gens que tu rencontrera, cela te rendra de bonne humeur,

- Envoie une pensée d'amour, à tous ceux qui croiseront ton chemin.

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La roue de la vie, noter le point ou vous pensez être dans chaque portion, reliez les points entre eux, ensuiste noté, la ou vous voudriez être, et faire la même chose.

La roue de la vie, noter le point ou vous pensez être dans chaque portion, reliez les points entre eux, ensuiste noté, la ou vous voudriez être, et faire la même chose.

51 Règles pour améliorer son efficacité professionnelle !

Avec la nouvelle année qui approche, pourquoi ne pas commencer à prendre de bonnes résolutions dès maintenant ?

Pour vous aider Cédric Copy du Cabinet ComCoach, qui accompagne les professionnels du conseil, du coaching, de la formation et de la thérapie pour trouver des clients en ligne, vous propose 51 Règles pour Améliorer votre efficacité Personnelle !

La gestion du temps est le problème que chacun pense avoir.

En réalité comme le dit Tony Schwartz dans son livre intitulé « The Power of Full Engagement », ce n’est pas le temps que vous devez manager.

Le temps n’est pas quelque chose que vous pouvez contrôler.

En revanche vous pouvez apprendre, comme le recommande Tony, à vous manager vous même.

Vos habitudes, vos comportements, votre état d’esprit à la tâche sont des choses que vous pouvez prendre sous votre contrôle.

Dans cet article vous allez pouvoir découvrir les 51 règles de la productivité personnelle qui vont vous permettre de rationaliser votre travail et devenir plus productif.

Vous allez apprendre plusieurs stratégies très utiles pour vieux allouer votre temps, votre attention et votre énergie mais vous allez aussi accomplir beaucoup plus de choses.

Sans ces règles vous allez continuer à obtenir les résultats que vous avez toujours obtenu.

Vous allez continuer à terminer vos journées en ayant l’impression d’avoir été très occupé couplée à l’étrange sensation de rien avoir accomplit de significatif. Donc si vous êtes satisfait de votre résultats actuels et que vous vous sentez pleinement productif et efficace, ne lisez pas les lignes qui suivent.

Pour les autres, voici les 51 stratégies que vous pouvez utiliser pour améliorer votre productivité personnelle de façon drastique :

1. Définissez des Objectifs journaliers

– Sans un focus très clair sur ce que vous voulez accomplir le jour même cela devient facile de succomber aux distractions. Fixez vos objectifs un jour à l’avance, décidez ce que vous voulez faire puis FAITES LE !

2. Utilisez la loi de Parkinson à votre avantage

– La loi de Parkinson dit que la durée nécessaire pour accomplir une tâche tend à s’adapter au temps qui a été alloué pour accomplir cette tâche. Ainsi faites en sortes de mesurer le temps que peut prendre un tâche pour être accomplie au plus vite. Notez ce temps et allouez vous la moitié de ce temps pour accomplir une tâches similaire.

3. Posez des limites

– Sachez dire clairement et simplement NON aux demandes que vous considérez comme ne méritant pas que vous y accordiez de votre temps.

4. Levez-vous tôt

– Faites en sorte de vous levez tot le matin, comme par exemple à 5 heures du matin, et allez directement travailler sur votre tâche la plus importante. Vous pouvez accomplir beaucoup plus avant 8 heures du matin que la plupart des gens dans leur journée entière.

5. Faites preuve de courage

– Si vous avez une tâche importante à accomplir mais que vous ne vous en sentez pas le courage, prenez une grande inspiration pour réunir toute l’énergie que vous avez en vous et attelez vous-y jusqu’à ce qu’elle soit fini. Vous sortez ainsi de la procrastination et aurez un peu plus de facilité pour accomplir ce genre d’activité la prochaine fois.

6. Apprenez à taper plus vite

– Prenez le temps vous entrainer à taper plus vite au clavier. Si vous augmenter votre cadence de frappe à 60 ou 90 mots par minutes, vous accomplirez beaucoup de tâches.

7. Installez le silence

– Prenez un portable sans connexion réseau et partez directement travailler dans un endroit où vous ne serez soumis à aucune distraction comme dans une bibliothèque, un parc, un salon de thé ou votre propre jardin. Prenez soin de vous débarrasser de tout outils ou gadget de communication au préalable.

8. Appliquez le principe de Pareto.

C’est la règle des 80-20, qui stipule que 80% de la valeur d’une tâche représente 20% de l’effort. Concentrez votre énergie les 20% les plus critiques, et ne perdez pas de temps sur les 80% restants.

9. Prenez un rythme

– Choisissez délibérément de prendre un rythme plus rapide : parlez plus vite, tapez plus vite au clavier, lisez plus vite et rentrez plus vite chez vous !

10. Utilisez l’intelligence collective

– Faites en sorte d’avoir autour de vous un groupe d’individu capable et productifs pour pouvoir échanger régulièrement avec eux sur les bonnes pratiques de productivité.

11. Créez un espace de travail relaxant

– Réduisez votre stress en cultivant un espace relaxant, bien rangé et libre de tout encombrement.

12. Fixez l’ordre du jour.

– Établissez un agenda écrit à destination des participants à une réunion à l’avance. Cela améliore grandement le focus et l’efficacité des personnes présentes. Vous pouvez aussi l’utiliser pour les appels téléphoniques aussi.

13. Trouvez des sources d’inspiration

– Lisez des livres, blogs et autres sources d’information sur la productivité de façon régulière. En consommant régulièrement ce genre d’information vous allez vous trouver naturellement plus productif et vous débarrasser de certains pratiques quotidiennes qui ont tendance à sapper votre productivité.

14. A vos Armes, Tirez; Visez

– Évitez la procrastination en prenant des mesures immédiates après la fixation d’un objectif, même si l’action n’est pas parfaitement planifié. Vous pouvez toujours rectifier le tir en cours de route.

15. Ne Réfléchissez pas plus d’une minute avant d’agir

– Une fois que vous avez les informations dont vous avez besoin pour prendre une décision, démarrez une minuterie et donnez vous seulement 60 secondes pour prendre la décision finale. Vous pouvez passer cette minute entière à tergiverser et réfléchir à tout ce que vous voulez, mais faites en sorte qu’elle se termine par un choix clair. Une fois que votre décision est prise, prenez au moins action pour mettre les choses en mouvement.

16. Fixez un délai.

– Fixer une date ou/et une heure limite pour accomplir les tâches que vous vous êtes fixé, et utilisez cette information temporelle comme un point de repère pour rester sur la bonne voie.

17. Soyez en bonne condition physique

– Si vous ne faites pas d’activité sportive régulière, faites en sorte d’en trouver une OU mettez vous à marcher régulièrement par sessions d’au moins trente minutes. L’activité physique vous donne plus d’énergie et vous permet d’être plus productif dans votre travail.

18. Prenez des engagements

– Parlez aux autres de vos engagements, car ils vous aideront à vous tenir responsable de leur accomplissement. Vous aurez aussi sur les épaules une pression saine pour vous tenir dans l’action.

19. Devenez Ponctuel

– Assurez vous d’être toujours à l’heure dans le travail que vous comptez rendre ou dans vos rendez-vous.

20. Managez les frictions

– Bannissez tout ce qui est susceptible de faire diminuer votre productivité ou faites en sorte de planifier ces moments à l’avance et de préférence à la fin de votre journée. Par exemple si vous avez tendances à passer plus de temps que vous le voudriez sur Facebook, utilisez un outil comme Leechblock (un plugin sous Firefox) qui vous permettra de bannir certains site aux heures où vous voulez être productif. De la même façon pour vos collègues et associés qui ont tendance à vous distraire : Faites en sorte de les prévenir des heures où ils seront bienvenus et posez des limites très strictes si ils ne respectent vos injonctions.

21. Remplissez les blancs

– Quand vous êtes dans un moment de creux, utilisez ces périodes pour lire des articles et vous éduquer sur un sujet. Si vous êtes un homme, vous pouvez le faire en vous rasant (de préférence au rasoir électrique). Au bout d’un an vous aurez lu 365 articles.

22. Créez une attente positive de résultats

– Visualisez votre objectif comme étant déjà accompli. Mettez vous dans un état complet de présence et entrez pleinement dans l’expérience de visualisation et vous vous retrouverez bientôt dans cette situation en réalité.

23. Faites une sieste

– Si vous en avez la possibilité, trouvez vous un moment pour faire 20 minutes de sieste au moment de la journée où vous en avez le plus besoin. Ne dormez pas plus que cela, le but est de vous détendre et de vous remettre sur pied pas de rattraper votre sommeil en retard.

24. Sachez vous récompenser sur le chemin

– Donnez vous régulièrement des récompenses lorsque vous avez atteint une de vos mini-objectifs : accordez vous un massage, un film ou une journée au spa.

25. Désinscrivez-vous !

– Mettez fin à toute newsletter, lettre d’information, compte de réseautage social, flux RSS qui demande votre attention récurrente si vous ne vous servez pas de l’information qu’il vous emmène. Vous aurez plus d’énergie mentale et de disponibilité pour accomplir les choses importantes.

26. Structurez votre Gestion des Priorités.

– Séparez les tâches vraiment importantes des tâches seulement urgentes via le système de Covey. Allouez des blocs de temps prioritaires pour travailler sur les tâches critiques qui sont à la fois urgentes et importantes, puis celles qui sont importantes mais qui sont rarement urgentes, comme l’exercice physique, l’écriture d’un livre, ou la rencontre de l’âme sœur.

27. Créez un continuum.

– À la fin de votre journée de travail, identifiez la première tâche sur laquelle vous travaillerez le lendemain, et préparez ce dont vous avez besoin à l’avance. Le lendemain, commencez à travailler sur cette tâche immédiatement.

28. Discrétisez vos activités

– Répartissez des projets complexes ou nébuleux en tâches plus petites et bien définies. Focalisez vous sur le fait de compléter ces tâches unes à unes.

29. Améliorez votre organisation

– Faites en sorte d’avoir un bureau et un ordinateur bien organisé. Avoir du bazar sur votre bureau ou sur votre ordinateur est source de stress, de perte de temps et utilise beaucoup de votre énergie mentale pour vous rappeler où se trouvent ces choses. Vous pouvez aussi faire cela avec vos possessions personnelles pour rendre votre espace de vie plus agréable et améliorer la qualité de vos moments de détente.

30. Ayez une ligne de traitement unique

– Une fois que vous entreprenez quelque chose, restez sur cette tâche jusqu’à ce qu’elle soit terminée à 100%. N’intercalez pas d’autres tâches au milieu. Si vous rencontrez des distractions, faites une note pour y revenir plus tard.

31. Procrastinez de façon consciente

– Repoussez les tâches peu importantes et peu urgentes aussi longtemps que possible – vous vous rendrez compte que certaines n’ont même pas besoin d’être accomplie.

32. Nourrissez vous de bonnes choses

– Faites en sorte de ne pas manger de repas trop lourd à midi. Il est souvent difficile de rester productif quand une bonne partie de notre énergie physique est assignée à la digestion d’aliments lourds. Mangez une salade complète à midi ou autre chose mais en quantité raisonnable.

33. Passez en mode aléatoire

– Prenez un morceau complètement aléatoire d’un projet de grande envergure et faites en une partie. Payez une facture aléatoirement, faites un appel téléphonique, ouvrez un livre à une page aléatoire.

34. Libérez vous du perfectionnisme

– Décidez d’accomplir certaines tâches de toute façon même si le résultat ne sera pas parfait. Créez un un site web en ligne avec une interface perfectible et un design du milieu des années 90, commencez à créer un business plan sans avoir nécessairement toutes les infos… En partant de cette base vous ne pourrez qu’aller vers du mieux car vous avez fait le 1er pas.

35. Débarrassez vous de votre télévision

– La télévision est le fast food du divertissement. L’amas de négativité qu’elle représente couplée à la passivité qu’elle crée chez vous est un ennemi de votre agilité mentale et de votre productivité. Le temps que vous passez devant la télévision est du temps dépensé que vous ne retrouverez jamais. Trouvez d’autres façons de vous détendre qui soient plus enrichissantes ou sélectionnez très soigneusement les programmes que vous regardez et n’allumez votre télévision qu’à ces moments là.

36. Déléguez

– Si une tâche ne nécessite pas que ce soit vous qui la fassiez et qu’elle peut être confiée à quelqu’un d’autre alors allégez vous en la déléguant.

37. Suivez votre intuition

– Votre premier instinct est souvent le meilleur, suivez le car en entrant dans la réflexion vous avez de bonnes chances de créer des problèmes qui n’existent pas et de vous retenir d’agir.

38. Utilisez un Timer

– Un timer est un outil essentiel pour rythmer votre journée entre moments de travail et moments de détente. Vous allez devoir identifier la durée qui fonctionne le mieux pour vous, que ce soit 45, 60 ou 90 minutes – faites en sorte que cette période de travail soit ininterrompue et focalisée autant que possible sur une seule tâche.

39. Optimisez

– Identifiez les processus que vous suivez pour accomplir certaines tâches récurrentes. Mettez les à plat sur papier et essayer des les optimiser puis testez votre processus amélioré. Parfois certains éléments restent invisibles tant qu’on ne les a pas examinés au microscope.

40. Faites le pire en premier

– Pour vaincre la procrastination vous devez apprendre à vous débarrasser des tâches les plus ingrates en premier dans votre journée au lieu de remettre a plus tard. Cette petite victoire donnera le ton pour une journée très productive.

41. Focalisez votre énergie sur les tâches à haut ROI

– Faites en sorte de calculer votre revenu horaire et décidez de déléguer toutes les tâches professionnelles ou personnelles de votre vie dont le coût est inférieur à ce revenu horaire. Ainsi vous faites plus de place dans votre vie pour travailler sur des activités qui requièrent toute votre habilité et votre présence sur les tâches à haut ROI ou vous détendre et profiter de la vie.

42. Donnez vous 30 jours

– Identifiez la nouvelle habitude dont vous aimeriez disposer et engagez vous à la tenir pour 30 jours seulement pour commencer. Avoir une période limitée vous permet de savoir si cette nouvelle habitude vous convient et cela vous paraîtra beaucoup moins écrasant que de commencer une nouvelle habitude pour une durée indéterminée.

43. Les pics d’efficacité

– Identifiez votre cycle de pic d’efficacité et planifiez vos tâches les plus importantes pour ces moments. Également travaillez sur les tâches mineures pendant vos périodes hors pics d’efficacité.

44. Les périodes d’isolement

– Créer des blocs de temps pendant lesquels vous décidez de ne pas être interrompu pour le travail qui demande de la concentration. Prévoyez les tâches moins importantes et demandant moins d’énergie mentale pour des périodes où vous acceptez d’être interrompu dans votre travail.

45. Sortez de la zone grise

– C’est un concept que j’ai appris par le marketeur Eben Pagan dans son programme Altitude destiné aux entrepreneurs. La zone grise est la zone où vous entrez à chaque fois que vous êtes mentalement en train de penser à autre chose que votre travail aux heures où vous travaillez ou que vous pensez à votre travail quand c’est le moment de vous distraire ou de profiter de vos proches et amis. Vous voulez identifier les moments où vous entrez dans cette zone grise et faire en sorte de retourner dans la zone travail ou détente.

46. Effacer une tâche

– La manière la plus efficace de réaliser une tâche est de l’enlever de sa liste. Si cette tâche n’a pas absolument besoin d’être faite alors effacez-la de votre liste.

47. Identifiez des étapes clés

– Quand vous commencez une tâche, identifiez la cible que vous voulez avoir atteint avant d’arrêter de travailler. Par exemple en travaillant sur l’écriture d’un livre, vous pouvez décidez de ne pas vous arrêter avant d’avoir écrit au moins 1000 mots. Atteignez l’étape clé que vous vous êtes fixé, coûte que coûte.

48. Allez à sens contraire

– Si vous avez la liberté de vos horaires et de votre emploi du temps, faites en sorte d’aller aux endroits où il y a d’habitude beaucoup de monde aux jours et heures où il n’y a personne. Ainsi vous gagnez un précieux temps pour soit travailler plus et plus efficacement soit pour vous détendre.

49. Cadrez le temps utile

– Donnez vous une période de temps fixe (comme 30 minutes par exemple) pour entamer une tache. Ne vous inquiétez de ce que vous aurez accompli sur cette période, accordez-y le temps prévu.

50. Groupez les tâches

– Regroupez les tâches similaires telles que les appels téléphoniques ou les déplacements. De cette façon vous entrez dans un mode et vous accomplissez tout ce que vous aviez à faire sur le même registre.

51. Et vous ?

Quelles sont les stratégies que vous utilisez pour être productif et efficace toute la journée et ne pas tomber dans le piège de la procrastination ?

Ce petit test rallonge votre vie

Chère lectrice, cher lecteur, 

Si vous répondez « oui » aux 4 questions suivantes, vous pourriez diviser par 2 votre risque de mourir par rapport aux personnes de votre âge. 

De plus, vous pourriez avoir 2,4 fois plus de chances de vivre sans Alzheimer, et 30 % de risques en moins de devenir gaga, ce qu'on appelle aujourd'hui la « démence sénile ». 

Encore mieux : si vous répondez « non » à une ou plusieurs de ces questions, je vais vous donner des moyens simples de transformer ces non en oui. Vous aussi, vous pourrez alors regarder l'avenir avec confiance et le cœur en joie

Cette lettre sera mon petit cadeau de Noël. 
 

Les 4 questions fatidiques

Voici les 4 questions fatidiques : 

Question N°1 : Répondez-vous oui ou non à la déclaration suivante : « Certaines personnes errent dans la vie sans but, mais je n'en fais pas partie » ? 

Question N°2 : Répondez-vous oui ou non à la déclaration suivante : « Je me sens bien lorsque je me rappelle mon passé, et quand je pense à ce que sera l'avenir » ? 

Question N°3 : Même chose pour : « J'ai l'impression d'avoir déjà beaucoup fait et vécu d'aventures, mais il me reste encore énormément à découvrir. » 

Question N°°4 : Même chose pour : « J'ai de nombreux projets et je crains de ne pas vivre assez longtemps pour les réaliser. » 

Si vous répondez oui à une ou plusieurs de ces questions, c'est très positif car cela montre que vous avez un but clair qui anime votre vie. 

Or, selon Patricia Boyle, neuropsychologue au Centre Rush pour la Maladie d'Alzheimer de Chicago (Etats-Unis), le fait d'avoir un but dans la vie (purpose en anglais) « est un prédicteur très fiable d'une bonne santé et du bien-être chez les personnes âgées » [1]. 

Avec ses collègues chercheurs, elle a suivi un groupe de 1238 personnes (âge moyen 78 ans) pendant 5 ans. Et elle a constaté que les personnes qui avaient des objectifs animant leur existence ont été 2 fois moins nombreuses à décéder que les autres [2] ! Elles ont aussi développé moins d'infirmités. 

Le Dr Patricia Boyle a aussi suivi près de 1000 personnes de 80 ans en moyenne pendant une période allant jusqu'à 7 ans. Son équipe a constaté que les personnes qui ont un but dans la vie ont 2,4 fois plus de chances d'échapper à Alzheimer que celles qui n'en ont pas [3]. 

« Cela ralentit le rythme du déclin cognitif d'environ 30 % », explique-t-elle. 

Le plus impressionnant est que, même si vous avez la maladie qui s'installe dans votre cerveau (l'Alzheimer se caractérise par le développement de plaques appelées « bêta-amyloïdes »), le fait d'avoir ce but vous protège contre l'apparition des symptômes d'Alzheimer. Autrement dit, votre cerveau est touché, mais votre vie continue comme avant, vous n'avez aucun signe de la maladie. 

Vous êtes plus heureux, vous dormez mieux et vos organes fonctionnent mieux, en particulier votre cerveau. 
 

Que veut dire « avoir un but dans la vie » ?

Pour les psychologues, « avoir un but dans la vie » signifie « vivre pour un objectif dépassant vos besoins quotidiens (se nourrir, dormir, se laver…). Un objectif qui vous aide à organiser vos activités quotidiennes », selon Patrick Hill, psychologue à l'université d'Ottawa. 

Vous nourrir, vous laver, dormir, faire le ménage, acheter des choses sont des moyens pour vous, pas le but de votre existence. 

Votre but est ailleurs. Il concerne peut-être des personnes dont vous avez la charge, un animal domestique, un projet artistique, une invention, une entreprise, un exploit sportif, un voyage… 

Peut-être soignez-vous un conjoint, un enfant, un parent malade. Peut-être travaillez-vous pour assurer l'avenir de votre famille, embellir votre maison, votre jardin, ou protéger l'environnement. 

Peut-être encore vous occupez-vous de vos enfants ou petits-enfants. Si vous êtes âgé et que vous n'avez plus beaucoup de force physique, cette aide peut consister à leur transmettre la sagesse que la vie vous a enseignée, pour leur éviter des accidents, des déconvenues, et les aider à mieux réussir leur propre vie. Ou peut-être assurez-vous tout simplement une présence, une écoute auprès de personnes qui en ont besoin. 
 

Retrouver un but dans la vie quand on est seul, malade, malheureux

La question, évidemment, est de savoir comment retrouver un but dans la vie quand on est seul, malade et/ou malheureux. 

Car on peut aussi avoir un but bien clair et un jour la maladie, un accident, ou la vieillesse, vous surprend et vous prive de l'espoir d'atteindre ce but. C'est donc le fait d'être vieux/malade qui vous empêche d'avoir des objectifs motivants dans l'existence ! 

Que faire, quand les choses vont dans ce (mauvais) sens ? 

Le secret, c'est de comprendre qu'avoir un but dans la vie ne veut pas forcément dire chercher à réaliser vos rêves les plus fous. 

Les médias présentent régulièrement des histoires phénoménales : une personne traverse la Manche à la nage alors qu'elle n'a ni bras ni jambes [4], un autre escalade l'Everest alors qu'il est aveugle [5]… 

Ces exploits sont fantastiques. Ils nous rappellent – et c'est bien nécessaire – que les forces spirituelles de l'être humain sont pratiquement sans limites : « À cœur vaillant, rien d'impossible » dit un proverbe. 

Cependant, pour la plupart d'entre nous, réaliser nos rêves les plus fous n'est pas possible, et ce n'est de toutes façons pas important. Le Dr Patricia Boyle, la psychologue dont nous parlions plus haut, le confirme : « L'important, c'est d'apporter sa contribution », même modeste, au monde qui vous entoure. 

Ainsi j'ai récemment entendu parler d'une dame de 80 ans, touchée par l'Alzheimer depuis deux ans et demi. Elle continue pourtant à travailler bénévolement dans un centre d'accueil pour personnes sans abri, où elle participe aux lessives et au repassage. Le résultat est que ses capacités mentales sont aujourd'hui bien supérieures à celles des autres malades de son groupe, même plus jeunes. 

Les personnes qui s'occupent d'un chat, ou d'un chien, savent à quel point cela peut être gratifiant. Cela vous pousse à vous lever, à sortir, vous devez le nourrir ou le promener, et vous recevez en retour une affection et une fidélité sans bornes. De plus, observer un animal est source d'étonnement et de profondes réflexions sur la vie, la nature, et sur les êtres humains par comparaison. 

Proposer son aide comme bénévole dans un refuge pour chiens ou chats abandonnés ne nécessite pas une bonne santé, mais c'est un bon moyen de se faire des amis à quatre pattes… et des amis tout court. 

Les hôpitaux aussi ont besoin de bénévoles. Si les services de pédiatrie (médecine des enfants) ont souvent beaucoup de candidats, les difficultés sont plus grandes en gériatrie (médecine des personnes âgées). Et pourtant : « Il faut bien aider les vieux », disait une grand-mère de 90 ans qui s'occupait de malades qui avaient 20 ans de moins qu'elle ! Et vous n'avez pas besoin d'être en bonne santé pour cela non plus. Ce qui manque le plus dans nos hôpitaux, instituts, maisons de retraite, c'est le contact humain, le temps, l'écoute. 

Un article du New York Times qui concerne ce sujet du « but de la vie » rapporte l'histoire touchante d'un vieux monsieur, Manny, appartenant à la communauté juive de New York. Jusqu'à sa mort, il faisait les livraisons à domicile pour la boucherie casher de son quartier. Cela lui permettait de rendre service tout en gardant le contact avec les personnes de la communauté, qui l'invitaient régulièrement pour un café et échanger des nouvelles [6]. 

En France, et dans la plupart des pays européens, le droit du travail incite à ne pas poursuivre son activité au-delà de 65 ans. Bien des personnes sont mises en « préretraite » ou retraite anticipée à 60 ans. Aux Etats-Unis, où cela est autorisé, des chaînes de magasins s'efforcent de créer des postes pour les personnes âgées, et même très âgées, qui souhaitent garder par ce moyen un contact avec la vie active. 

C'est le cas de la chaîne de supermarchés Walmart qui leur propose de venir aider les clients aux caisses pour empaqueter les provisions et charger leurs courses en voiture. Les horaires sont totalement souples et adaptés aux capacités de chacun. Des personnes témoignent que c'est un moyen de rencontrer des gens, de faire plaisir, et d'aller mieux :
 

« Mon frère appelle cela ma thérapie payée », raconte une dame sur Internet. « Je plie et remets en rayon de nombreuses choses mais j'aide aussi les clients qui sont toujours amicaux. Mon but est de rendre service, faire un bon travail et améliorer ma santé et mon bien-être. Je recommande vraiment d'essayer. Je travaille seulement par périodes de deux jours. ». 
 

Alors voilà. C'était quelques idées pour transformer vos éventuels « non » en « oui », aux questions fatidiques du début de cette lettre. 

Jean-Marc Dupuis 

Publié dans Coach de vie

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