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Quelles solutions pour la cellulite ?????

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Mieux Connaitre la Cellulite

Chaque printemps, le sujet beauté récurrent est celui de la cellulite et des différentes façons de la combattre.

Avant d’entamer le combat, il faut apprendre à connaître l’ennemi, et tordre le cou à quelques idées fausses :

  • La cellulite ce n’est pas que de l’eau : elle est constituée de graisse. Mais ce n’est pas qu’un problème de gras. Comme les cellules adipeuses sont gonflées au maximum de leur capacité de remplissage, elles empêchent le sang et la lymphe de circuler correctement, ce qui perturbe l’élimination des toxines. D’où une inflammation locale qui donne cet aspect « peau d’orange »
  • La cellulite est héréditaire : tout comme les problèmes veineux et lymphatiques qui lui sont associés. Mais l’hérédité n’est pas seule en cause : un manque d’activité physique et une mauvaise alimentation participent grandement à son apparition.
  • Toutes les femmes ne sont pas égales face à la cellulite : certains profils morphologiques y sont plus sujets que d’autres. C’est plus particulièrement le cas du morphotype « endomorphe » épaules plus étroites que les hanches, ossature fine, profil plutôt méditerranéen, digestion et métabolisme lents, tempérament calme,
  • Un régime seul ne vient pas à bout de la cellulite : même si l’on observe une perte de poids significative, la cellulite sera toujours là. Il faut y associer du sport et une alimentation saine.
  • Les graisses de la cellulite sont les dernières à fondre

Bien que difficile à déloger, on peut faire disparaître la cellulite. Pour cela de nombreuses méthodes existent, de la plus invasive à la plus douce.

La méthode forte

Il y a bien sûr la liposuccion, qui donne de très bons résultats, mais il s’agit d’un acte chirurgical avec les risques que cela implique sans parler du budget.

Il faut aussi parler des ratages : de nombreux témoignages de femmes ayant eu recours à la chirurgie ont eu la désagréable impression d’avoir échangé leur culotte de cheval contre de la tôle ondulée…

On peut également s’en remettre à des machines gloutonnes dévoreuses de capitons. Pas d’acte invasif comme la chirurgie, mais il faut régulièrement se rendre en institut pour pratiquer les nombreuses séances régulières qui quelquefois n’amincissent que le porte-monnaie.

La méthode douce

Pour celles qui préfèrent la méthode douce, il y a toute une gamme de massages et soins manuels, avec là encore, des résultats plus ou moins avérés selon le sérieux de l’établissement.

Les meilleurs résultats sont obtenus par palper-rouler (qui brise les coques qui enserrent la cellulite) et le drainage lymphatique qui favorise l’élimination et la circulation.

Pour celles qui ne veulent ni bistouri, ni appareil de massage ou autre palpé-roulé etc.… une seule solution : l'application d'un produit anticellulite :

BIO-SHOCK CELLUCOMPLEX

DESCRIPTION
En favorisant l´oxygénation de la peau, il freine au niveau de l´epidémie le processus d´accumulation de graisse qui est élilinée de façon naturelle. Il contient des extraits végétaux tel que la guaranina, le houx, le lierre, également, des extraits d´algues telles que le fucus qui exerce une action anticellulite et antiedemateuse. Est présent dans la composition, la l-carnitine catabolisateur de graisse.

PRINCIPES ACTIFS
L-carnitine, guaranina, houx, lierre et fucus extracts.

MODE D´EMPLOI
Nettoyer la zone de l´épidémie à traiter, appliquer un massage lymphatique et appliquer une ampoule Bio-Shock Cellucomplex. Vous pouvez l´appliquer manuellement ou par infimes décharges électriques.

Des milliers de femmes se lancent ainsi dans la recherche de la meilleure crème anti-cellulite avant l’épreuve du bikini. Une recherche qui s’apparente souvent à la quête du Graal … Mais elles ne sont pas seules pour relever ce défi : les magazines féminins et Internet sont là pour les aider.

Traiter aussi le problème de l’intérieur

Mais dans le combat contre la cellulite, il ne suffit pas de traiter l’extérieur, il faut aussi traiter le problème de l’intérieur. Pour cela les produits naturels drainants sont très efficaces et permettent de renforcer les effets des méthodes externes.

Ils rencontrent un succès grandissant, car tout en étant moins coûteux que des traitements à base de molécules chimiques, ils sont néanmoins très efficaces.

La panoplie de méthodes anti-cellulite est très étoffée, mais elle ne peut avoir de résultats pérennes sans une bonne hygiène de vie :

En résumé

Pour se débarrasser de tous ces vilains capitons :

Quel est votre type de cellulite ?

Avant de combattre son ennemi, il vaut mieux apprendre à le connaître. C’est exactement ce qu’il faut faire avec la cellulite.

Il en existe 3 types différents. Elles ne se traitent pas de la même façon et il est donc important de savoir laquelle a eu la mauvaise idée de se loger sur nos cuisses, notre ventre ou nos bras !

La cellulite aqueuse

Vous êtes souvent debout, vos pieds et vos chevilles sont gonflées, vos jambes sont lourdes à cause de la chaleur notamment ? Votre cellulite est également logée sur la face interne de vos genoux et de vos chevilles, à l’intérieur de vos bras et sur les cuisses ?

Votre cellulite est souple au toucher et l’aspect peau d’orange est visible sans pincement ? Votre peau est un peu bosselée ?

Ne cherchez plus, vous souffrez de cellulite aqueuse !

Les causes de la cellulite aqueuse

La principale cause est une mauvaise circulation veineuse. Dans la majorité des cas, nos veines sont tout à fait capables d’assurer le retour du sang cers le cœur.

Cependant, chez certaines personnes, une paroi fragile va empêcher une bonne remontée du sang vers le cœur. Il va alors avoir tendance à stagner et à entraîner des déchets et des toxines, provoqué un engorgement des muscles et un passage de l’eau qui donne cet aspect gonflé.

La fragilité de la paroi peut être d’origine héréditaire ou influencée par les hormones.

Une circulation lymphatique déficiente est souvent associée à une mauvaise circulation veineuse. En effet, des vaisseaux parallèles qui sont chargés de transporter la lymphe, d’absorber l’eau et d’éliminer les déchets ne jouent pas leur rôle.

La cellulite adipeuse

Votre cellulite est molle et ne vous fait pas mal au toucher ? Quand vous pincez votre peau elle apparaît ? Vous avez pris quelques kilos récemment ou souffrez d’un surpoids ? Vous avez une vie assez sédentaire ? Votre cellulite est plutôt située au niveau des hanches et vous avez ce que l’on appelle une culotte de cheval ?

Votre cellulite est de type adipeuse.

Les causes de la cellulite adipeuse

La cause de la cellulite adipeuse ? Un excès de graisse. Elle concerne donc essentiellement toutes les personnes et surtout les femmes qui ont tendance à grossir et à « fabriquer du gras ».

La cellulite adipeuse va être causée par une augmentation du volume des cellules graisseuses, les adipocytes, qui vont être engorgées de graisse. Le manque d’activité est également une cause dans l’apparition de la cellulite adipeuse.

La cellulite fibreuse

Votre cellulite est dure lorsque vous la touchez ? Elle vous fait mal quand vous pincez la peau ? Votre cellulite présente des irrégularités qui sont constamment visibles ? Elle roule facilement sous vos doigts et votre peau est bosselée ? Elle est un peu violacée, profonde et particulièrement compact ?

Mauvaise nouvelle : vous avez la cellulite la plus difficile à se débarrasser, autrement dit la cellulite fibreuse.

Les causes de la cellulite fibreuse

La cellulite fibreuse touche les personnes minces comme les personnes qui ont quelques rondeurs. Les femmes qui travaillent toute la journée assise sont le plus souvent touchées par la cellulite fibreuse.

En effet, un travail sédentaire ou un manque d’activité physique est la cause principale de ce type de cellulite.

Maintenant que vous savez quel est votre type de cellulite, il ne vous reste plus qu’à vous mettre au travail pour qu’elle ne soit plus qu’un mauvais souvenir !

Comment perdre de la cellulite sur les cuisses

A moins d’être un homme, on a toutes été confronté un jour à la cellulite sur les cuisses !

Elle nous gâche la vie devant le miroir, lorsque l’on veut mettre un short ou une mini-jupe et ne parlons pas de l’épreuve du maillot de bain chaque été sur la plage.

Vous ne savez pas comment en venir à bout ? Il existe cependant des solutions, des astuces et des bons gestes à avoir pour espérer l’oublier un jour !

La cellulite : une histoire de filles

La cellulite concerne les femmes minces ou celles qui ont des rondeurs, les jeunes et les moins jeunes, tout le monde va y avoir droit à un moment de sa vie.

La cellulite, on sait vite quand elle a décidé de se loger sur nos cuisses plutôt que sur celles de la voisine ! En effet, c’est elle qui donne cet effet peau d’orange à notre peau. Elle se manifeste par la présence sous la peau d’amas de graisses qui forment des petites cellules.

Celles-ci sont aussi appelées capitons car nos cuisses vont prendre un aspect capitonné.

Les causes de la cellulite

Près de 9 femmes sur 10 vont être touchées par la cellulite un jour ou l’autre. Pourquoi ? Tout simplement parce que dans la plupart des cas, il s’agit d’un problème hormonal. En effet, les œstrogènes et la prolactine vont contribuer au développement de la peau d’orange.

Cependant, elle peut avoir d’autres causes. La circulation sanguine, des troubles digestifs, la contraception ou la ménopause peuvent également être des facteurs de l’apparition de la cellulite sur nos cuisses ou ailleurs.

Les crèmes anti cellulite

Il existe de nombreuses crèmes qui promettent de vous faire perdre cette peau d’orange qui vous gâche la vie. Une crème pour la cellulite aux cuisses ne sera dans tous les cas efficace que si vous l’appliquez avec les bons gestes.

Des exercices pour perdre la cellulite au niveau des cuisses

Pour venir à bout des capitons disgracieux qui se sont logés sur vos cuisses, il vous faudra pratiquer une activité sportive ciblée.

La tendance est à l’aquagym ou à l’aquabike. Vous allez retrouver une ferme lisse et ferme au bout de quelques séances seulement. De plus, votre corps est plus léger dans l’eau, ce qui aura pour conséquences de raffermir vos cuisses sans que vous ayez l’impression de faire des efforts.

Vous pouvez également faire des exercices tranquillement chez vous :

L’exercice le plus efficace est de se mettre à quatre pattes, les mains bien posées à plat sur le sol, et de les écarter jusqu’à la largeur de vos épaules. Placez vos genoux à la même largeur que votre bassin et gardez le dos bien droit. Dans un premier temps, montez une jambe sur le côté en faisant attention à ce qu’elle reste pliée.

Une fois que vous avez atteint la hauteur maximale, restez dans cette position quelques secondes. Relâchez et effectuez l’exercice autant de fois qu’il le faut jusqu’à ce que vous ressentiez une certaine sensation de brûlure. Changez de jambe et recommencez l’exercice.

Durant tout l’exercice, serrez les fesses et respirez bien. Si vous faites cet exercice plusieurs fois par semaine, vous allez vous débarrasser de votre cellulite sur les cuisses.

Le palper rouler

Le palper rouler est un massage très connu lorsque l’on a de la cellulite car son efficacité n’est plus à prouver. Associé à une crème anti cellulite ou un gel, vous allez vraiment voir la différence au niveau de votre peau très rapidement.

Sur une cuisse, la cellulite peut se loger sur la partie extérieure, sur le dessus et l’intérieur de la cuisse.

Pour effectuer le palper rouler sur la cuisse, mettez-vous debout, la jambe posée sur le rebord de votre baignoire par exemple afin que vous soyez à l’aise pour faire votre massage. Il ne vous reste plus qu’à imaginer que vous séparez votre jambe en trois parties :

  • étape 1 : l’extérieur de la cuisse. Prenez avec vos deux mains, entre le pouce et les autres doigts, une épaisseur de peau. Vous allez ainsi obtenir un « bourrelet » de peau. Soulevez-le doucement et malaxez-le comme si vous pétrissiez une pâte à pain. Il faut toujours commencer au niveau du genou et remonter petit à petit vers la hanche. Faites cet exercice entre 3 et 5 fois à chaque séance de palper rouler.
  • étape 2 : Le dessus de la cuisse : comme pour la première étape, saisissez une épaisseur de peau entre les pouces et les autres doigts afin d’obtenir un autre bourrelé. Ne serez pas trop car cette partie de la cuisse comporte souvent moins de cellules graisseuses et vous risqueriez de vous pincer le muscle. Encore une fois, remontez depuis le genou jusqu’à la pliure de la cuisse.
  • étape 3 : l’intérieur de la cuisse. Répétez la même opération que pour le dessus et l’extérieur de la cuisse. Ne serrez pas trop en haut de la cuisse car la peau est plus fine et vous risqueriez de vous faire un hématome.

Faites ensuite tous ces gestes sur la deuxième jambe. Vous constaterez que vos cuisses sont rouges. C’est le signe que la circulation sanguine a été activée.

Le mieux est de faire le palper rouler matin et soir. Si vous n’en avez pas le temps, essayez de le faire au moins une fois par jour. C’est la clé de la réussite pour faire disparaître la cellulite de vos cuisses.

Si vous ne maîtrisez pas bien le geste du palper rouler, sachez que votre esthéticienne peut vous proposer une cure associée avec du drainage esthétique, d'envelloppement de boue marine, et de stimulations electriques. Le must quoi :

des tarifs de cures amincissantes : lesateliersdubienetre@hotmail.fr

Optez pour une alimentation équilibrée

Faire tous ces efforts implique que vous devez avoir de bonnes habitudes alimentaires. Même si la cellulite peut se loger sur les cuisses de personnes qui sont minces, avoir une alimentation saine et équilibrée va vous aider à vous débarrasser de la cellulite !

La guerre contre la cellulite a commencé et vous la gagnerez avec une alimentation saine, les bons gestes et une bonne hygiène de vie !

Tout savoir sur la cellulite fibreuse

La cellulite fibreuse est celle qui est la plus sournoise. Elle est bien logée sur notre corps et n’aime pas être délogée.

Mais vous le savez déjà très certainement car normalement, elle est présente depuis un bon moment. Elle est difficile à combattre mais peut baisser les armes si on adopte les bons gestes et les bonnes habitudes.

Comment combattre la cellulite fibreuse ?

Pour ce type de cellulite, l’idéal aurait été d’agir avant qu’elle ne prenne cet aspect difficile à déloger. Au fil du temps, les amas graisseux sont devenus compacts donnant cette sensation de cellulite dure au toucher. Il faut donc agir sur tous les fronts afin de ne pas aggraver la situation.

Les sports conseillés pour ce type de cellulite

La course à pied est à consommer sans modération pour lutter contre une cellulite fibreuse. Il faut pratiquer une activité physique au moins trois fois par semaine pour en venir à bout donc accordez une place dans votre planning pour faire également du power plate, du yoga et du vélo.

Ces sports vont stimuler la circulation des jambes. Vous êtes plutôt adepte de la piscine ? Pas de soucis, au contraire ! Les sports aquatiques comme l’aquagym ou l’aquabike sont excellents et efficaces pour lutter contre la cellulite fibreuse.

Quels aliments sont à privilégiés ou au contraire à bannir ?

Pour venir à bout d’une cellulite fibreuse, il faut laisser une grande place aux fruits et aux légumes et notamment le persil et la mâche ainsi que les aliments riches en calcium comme le lait et les laitages. N’oubliez pas de consommer lors de vos repas des aliments antioxydants et riches en vitamines.

La mauvaise nouvelle c’est que vous devez bannir tous les sucres industriels de votre consommation dans la journée mais également les sucres lents et rapides le soir.

Les bons gestes à avoir

Lorsque vous prenez votre douche, massez votre peau et les zones concernées avant d’appliquer une crème anti-cellulite. Si vous en avez le courage, l’idéal est de terminer votre douche par un jet de froide sur les endroits où se trouve la cellulite.

Vous pouvez faire vous-même un massage palper rouler ou faire appel à votre esthéticienne pour une cure massage esthétique. Choisissez de préférence une crème avec de nombreux actifs agissant sur les responsables de la cellulite.

Douloureuse, profonde et difficile à déloger, la cellulite fibreuse va vous donner du fil à retordre ! Mais rien n’est impossible et petit à petit, vous retrouverez une peau ferme et lisse.

COMMENT MAIGRIR DES CUISSES ?

Il existe des méthodes plus douces que la liposuccion pour se forger des cuisses lisses et fermes. En adoptant les bonnes mesures, on peut toutes échapper à l’engorgement de cette zone sensible.

Ne nourrissez pas la peau d’orange :

Avez-vous remarqué comme les crèmes glacées et les gâteaux au chocolat aiment se capitonner au niveau de vos cuisses ? La cause ? Une part de génétique qui ne concerne que les femmes. Pour remodeler votre silhouette, commencez par renforcer votre alimentation en protéines, qui favorisent la construction de muscles et réduisez les apports gras et sucrés, salés.

Faites des massages réguliers :

Les cellules adipeuses de vos cuisses vont devoir être délogées. La meilleure technique ? Le palper rouler, que vous pouvez effectuer vous-même, matin et soir, en complétant vos efforts avec une crème amincissante.

Votre esthéticienne pourra effectuer un massage esthétique palper rouler , je précise manuel car les méthodes de lipo aspiration détende la peau, suivie de drainage lymphatique esthétique manuelle, qui agit sur la rétention d’eau, peut également avoir un impact positif sur la cellulite.

Luttez contre la rétention d’eau :

Elle a une furieuse tendance à se concentrer au niveau des cuisses, qu’il faut donc drainer. Au programme : du thé vert, des tisanes à base de reine-des-prés et une bouteille d’eau à portée de main. Réduisez vos apports en sel en parallèle.

et un verre d'eau chaude le matin au lever ainsi qu'un au coucher pour drainer

Pratiquez des sports ciblés :

Choisissez des activités qui vont vous faire travailler les cuisses. Dans le top trois, vous trouverez : le vélo, le jogging, la nage et le rameur. Les moins courageuses se contenteront de la marche ou se mettront à la danse.

Tonifiez la peau :

Une température de l’eau trop élevée va avoir tendance à ramollir les tissus. L’idéal ? Finir la douche ou le bain par un jet froid sur les cuisses pendant une à deux minutes, pour raffermir et tonifier l’épiderme mais aussi améliorer la circulation sanguine

LES FESSES : Pourvu qu'elles soient fermes

Tout d’abord parce que, à l’instar de la moitié du monde, nous pensons que les fesses volumineuses sont joyeuses et signe extérieur de beauté. D’autre part, plus il y a de représentations différentes de la beauté, mieux c’est – le modèle unique taille 36 est de loin le plus redoutable pour l’estime de soi. Quant au critère de fermeté, qui perdure indépendamment des centimètres, rappelons que nos vies sédentaires et les longues stations assises ont tendance à écraser les muscles des fesses, qui se ramollissent et ne résistent pas à l'attraction terrestre. Or cette loi physique inexorable est valable... pour tous ! Si les "grosses fesses" cessent enfin de nous complexer, nous allons pouvoir les raffermir avec plaisir. Et ça change tout.

L'art de rebondir

Matin ou soir, après la douche ou avant une séance de sport, massez-vous pendant cinq minutes. Faites chauffer une noix de produit au creux des mains, puis prenez un pli de peau en bas de la fesse entre le pouce et les autres doigts, et faites-le rouler vers le haut sans le lâcher, comme une vague de peau. Massez ainsi l’ensemble des fesses.

L’hydratation en plus :

BIO-SHOCK RAFFERMISSANT CORPOREL 12U. X 10ML. 139, 00 €

BIO-SHOCK RAFFERMISSANT CORPOREL Ampoules raffermissantes corporelles qui contribuent à redonner de l´élasticité aux tissus, réglant l´apport de substances nutritives et éliminant les impuretés. Elles exercent un effet profondeur et tonifiant sur lapeau, visible sur les vergetures, qu´elles réduisent dans une large mesure. Elles contiennent des produits biologiques riches en protides, éléments minéraux et glucides, et des extraits de centella asiatique (stimulant la croissance cellulaire ) et de liette (décongestif et régulateur de la circulation). Mode d´emploi: Utiliser dès que devient nécessaire un raffermissement de l´abdomen, des cuisses, des seins, des bras, … (par exemple, après un traitement amaigrissant ou anticellulite). Se conformer dans tous les cas aux indications de l´esthéticienne professionnelle. Pour un traitement plus efficace, compléter avec la crème raffermissante ou le criogel.

82,00 €

Ampoules anticellulite qui freinent le processus d’accumulation des graisses et les éliminent naturellement tout en favorisant l’oxygénation de la peau. Elles contiennent des extraits végétaux de guaranine, de houx, de lierre et de fucus (action anticellulite et anti oedème) et L-carnitine (catabolisant des graisses). Mode d’emploi : nettoyer et faire un gommage de la zone à traiter avant de procéder au drainage lymphatique. Appliquer une ampoule (par des courants électriques ou manuellement), laisser agir pendant 10 minutes environ. Une légère rubéfaction apparaîtra sur la zone traitée, ce qui facilitera l’absorption des principaux composants actifs.

Terminer le traitement suivant la technique professionnelle choisie. Ionisable à travers le pôle négatif.

CRIOGEL GEL D´EFFET FROID 200ML

67,00 €

CRIOGEL GEL D’EFFET FROID Gel hypothermique avec triple effet: anticellulite, raffermissant et relaxant des jambes. Dû à son effet froid, il est spécialement indiqué pour les personnes avec des problèmes de circulation sanguine ou varices. Mode d’emploi: Appliquer sur la zone à traiter moyennant un léger massage, jusqu’à son absorption total, et envelopper avec du papier osmotique. Pour une effectivité supérieure, nous recommandons de l’appliquer journellement. Pour traiter des jambes fatiguées,appliquer le matin et avant de se coucher.

Comment éliminer la cellulite avec des soins naturels ?

La cellulite, aussi appelée « peau d’orange » est très fréquente chez les femmes. Pour se débarrasser de la cellulite, de nombreuses personnes achètent dans les magasins de la crème anti-cellulite. Ces soins industriels sont souvent à base de lierre grimpant ou de caféine, mais la quantité est parfois infime pour profiter de tous leurs bienfaits. Découvrez les soins naturels anti cellulite de nos grands-mères.

Soin naturel contre la cellulite
  1. Faites bouillir l’eau dans votre casserole.
  2. Jetez-y aussitôt les feuilles de lierre grimpant.
  3. Laissez chauffer pendant 2 heures sur feu moyen.
  4. Filtrez, ajoutez l’huile d’amande douce à cette décoction.
  5. Imbibez des compresses de la décoction de lierre, puis appliquez-les sur les zones touchées par la cellulite.
Ingrédients
  • 200 g de feuilles de lierre grimpant
  • 1 c. à café d’huile d’amande douce
  • 1 litre d’eau
Équipements
  • Des compresses
  • Une casserole
Les conseils de nos grands-mères
  • Buvez beaucoup d’eau afin de permettre l’évacuation des cellules graisseuses.
  • Prenez régulièrement des tisanes (ex: reine-des-prés, queue de cerise, bouleau, chiendent).
  • Pratiquez régulièrement un sport (ex: natation, marche rapide, endurance).
  • Adoptez une alimentation saine.
  • Faites régulièrement un gommage naturel pour éliminer les cellules mortes de la peau.
  • Contractez vos fessiers aussi souvent que possible.
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Harmonisation des énergies

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Envie de recevoir une Harmonisation des énergies : Contactez moi : lesateliersdubienetre@hotmail.fr, je me ferai un plaisir de vous renseigner.

https://www.facebook.com/pages/LES-ATELIERS-DU-BIEN-ETRE/224345817618268

Je propose aussi des ateliers auto-massage de 45 mn à 1 h , dans lesquels nous pratiquons ensemble l'harmonisation des énergies, vous permettant ainsi de retrouver votre vitalité et d'apprendre à calmer vos émotions.

Maladie...

La maladie traduit l'inconscient du corps... et indique que quelque chose doit être changé dans notre façon de vivre ou dans notre attitude...

Lorsque l'on est malade... il est essentiel d’en rechercher la cause et de changer ce qui doit l’être pour obtenir davantage d'équilibre et d'harmonie dans notre vie...

Équilibre + Harmonie = Santé....

Harmonisation Energétique

L’harmonisation énergétique est en fait un terme générique, car il y a de multiples types et approches dans ce domaine-là. Se pose la première question : L’humain est-il : 1 Personnalité, une forme, un ensemble de cellules 2 Personnalité, une forme, un ensemble de cellules qui a un principe de Vie, une Conscience, une âme (Soi, essence d'être, être intérieur…) 3 Un principe de Vie, une Conscience, une âme qui a une personnalité, une forme, dans un ensemble de cellules (comme une main dans un gant)

Dans tous les cas l’accompagnement que je propose est un cheminement de l’intérieur

Cette énergie est en adéquation avec la ou les personnes ou situations concernées. Pour une personne : Elle peut agir sur le corps physique, mais aussi sur les différents corps subtils et plans de l’être (éthérique, émotionnel, mental…).

Les gens « malades », sans vie, souffrent d’un manque d’énergie important dû à une accumulation de débalancements et de stress. Leur corps a perdu le goût de vivre.

Lorsque l’énergie recommence à circuler normalement dans tous les tissus et cellules, un processus de régénération et de rajeunissement s’enclenche, et des changements positifs s’installent, à plusieurs niveaux, pour le bien-être de la personne.

Chimiquement : Des toxines emmagasinées depuis longtemps sont relâchées. Lorsque les muscles, tendus depuis longtemps, se relâchent, il y a élimination de toxines par le système lymphatique. Cela peut dans certains cas provoquer une impression de rhume, mais sans fièvre. Il s’agit d’un processus naturel.

Musculairement : Les régions tendues se relâchent et les régions plus faiblesse renforcissent pour retrouver une symétrie musculaire. Nous pouvons comparer cela à une femme qui porte des souliers à talons hauts depuis des années et qui décide soudainement de porter des souliers plats. Évidemment, les muscles des mollets protestent et deviennent douloureux jusqu’à ce qu’ils retrouvent leur souplesse normale. Il en est de même lorsque vous avez des sensations de raideur dans votre corps après un alignement. Ceci est tout à fait normal et disparaîtra rapidement.

Physiologiquement : Le processus peut être comparé à un membre qui s’engourdit lorsqu’on dort dans une mauvaise position. On ne sait rien lorsque le membre s’engourdit, mais lorsqu’on se réveille on le sent très bien. Pour plusieurs d’entre nous, ces cellules sont engourdies depuis des années ! Vive le réveil !

Émotionnellement : Souvent des émotions sont relâchées après un alignement, sous forme de rires ou de pleurs. Laissez aller toute émotion et sachez que vous n’êtes pas la seule personne à avoir des tensions qui se relâchent par des émotions.

Spirituellement : Un sens profond de paix intérieure se développe chez de nombreuses personnes. Vous regarderez le monde d’une façon plus objective, avec un sentiment de savoir exactement ce qui est bien et bon pour vous.

Pour résumer : Toute tension, stress, traumatisme ou perturbation émotionnelle, problématique personnelle ou blessure physique entraîne une modification de la circulation de l’énergie dans les corps (physique, émotionnel/sensible/astal, mental…) entravant sa libre circulation. De plus des mémoires très anciennes conscientes et inconscientes individuelles et collectives peuvent être engrammées. L’environnement dans lequel nous vivons peut également entrainer des perturbations énergétiques, sans obligatoirement s’en rendre compte. Les perturbations sont dues entre autre à des expériences que nous avons à vivre dans notre vie, à un conflit entre l’âme et la personnalité, une résistance au changement… Dans tous les cas des messages à comprendre si possible. L’harmonisation énergétique consiste à aider à faire circuler les énergies sur tous les plans de l’Etre, du plus dense au plus subtil et de favoriser au fur et à mesure, la réunification de notre Etre en globalité, après avoir nettoyé ou/et transmuté progressivement les énergies polluantes en des énergies plus subtiles, en élevant le niveau vibratoire de celles-ci. Si cela est doit être et en accord du point de vue de l’âme. Ceci est un cheminement qui se fait de différentes manières. C'est un tout et avec l’implication fondamentale du client dans sa vie quotidienne et son cheminement intérieur. Le degré d’accompagnement, d’harmonisation est en fonction du rythme, des limites et souhaits de chacun. Cela peut aller d’une seule séance pour quelque chose de ponctuel ou pour un cheminement ensemble. Sachant que dans tous les cas, le travail se fait ensemble. Je pose les mains ou je ne les pose pas, selon les cas, les moments, ce qui est à transmuter, nettoyer, libérer, révéler, transmettre…

Comme il s’agit des corps subtils que la personne soit là ou à des milliers de km, c’est la même chose. C’est comme quand vous utilisez l’internet pour communiquer par mail, tchat ou en discutant en présence physique... C’est d’ailleurs pourquoi je propose des séances par téléphone ou par Skype. Bien sûr il peut y avoir quelques différences, et certaines personnes préfèrent venir au moins la première fois, mais ce n’est pas obligatoire. Parfois d’ailleurs quand la personne n’est pas là physiquement, les résistances sont moins présentes. Tout dépend de l’ouverture et de l’acceptation de ce type d’approche par chacun. Au niveau des corps subtils : Le corps éthérique est la réplique du corps physique dense. Les maladies se créent d’abord au niveau du corps éthérique avant d’apparaitre au niveau du corps physique dense. Le corps éthérique d'un être humain fait partie intégrante du corps éthérique de la planète et au-delà, donc il est relié à toutes les formes qui se trouvent dans le dit corps éthérique quel que soit le règne de la nature auquel elles appartiennent (minéral, végétal, animal, humain, supra-humain, planétaire, stellaire). Il fait partie de la substance de l'univers coordonnée avec la substance planétaire, ce qui fournit la base scientifique de l'unité. C’est également la même chose pour le corps astral/émotionnel/sensible et le corps mental qui font partie intégrante du tout également sur lesquels le travail se fait également bien entendu. Rien n’est séparé, tout est relié et est un tout.

Au sujet de la séance : La séance peut se faire dans le silence et elle peut aussi passer en rêve éveillé par exemple. Des images, des sensations, des mots, des compréhensions peuvent venir pendant la séance, mais après également. Et dans le conscient, il peut ne rien venir, cependant le travail se fait sur d’autres plans pendant la séance et après. Tout cela n’est pas exhaustif, la suite est à découvrir directement en séance en expérimentant et en fonction du « bagage » amené par chacun. Je n’explique pas non plus tout ce qui concerne les corps subtils, vous trouverez sur internet pleins d’explications diverses et variées sur le sujet. Le discernement étant de rigueur. Et tout cela est en pleine évolution au niveau compréhension et explication. Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

es enseignements du Bouddha indiquent que le corps énergétique est de 3 niveaux : grossier, subtil et très subtil. L'Alignement Alpha (techniques statique et dynamique) agit sur le corps grossier doté de six constituants : la terre, l’eau, le feu, l’air, les canaux et les gouttes. Mais Lung-yo (techniques tibétaines) agit directement sur l'aspect subtil constitué de différents vents ou souffles (émotions). En rétablissant la bonne circulation de l'énergie subtile (vents) dans les canaux du corps énergétique grossier, le corps physique retrouve rapidement l'équilibre.

Ces techniques manuelles permettent d'ouvrir les blocages et les nœuds, ou interférences, et favorisent une bonne circulation de l'énergie dans tout le système nerveux, afin de retrouver l'équilibre naturel.

Les techniques ont un impact sur le corps et des effets sur le cerveau. Elles abaissent la fréquence des ondes cérébrales; la paix peut ainsi s'installer et l’on expérimente une diminution du stress.

Ces techniques facilitent la communication entre les hémisphères droit et gauche du cerveau en leur permettant de se synchroniser et d'utiliser l'énergie avec harmonie.

La posture devient plus équilibrée. Les parties plus faibles du corps deviennent plus fortes et celles qui sont trop tendues se relâchent, pour donner lieu à un équilibre normal.

Massage pour nettoyer les chakras

COMMENT ACTIVER LES CHAKRAS AVEC DES AFFIRMATIONS :

Avec l article d aujourd’hui je vous propose de travailler avec vos CHAKRAS en utilisant un ensemble d affirmations pour chacun d eux :

PREMIER CHAKRA, racine Chakra de base, MULADHARA SA FONCTION : La force de survie. Le lien avec la Terre-Mère, il permet de combattre, il donne la force de s’imposer, il procure sécurité et bien-être. Couleur : rouge PHYSIQUE : la digestion inférieure, la circulation sanguine SES AFFIRMATIONS : Je me libère de toutes les peurs liées à l’argent, au travail et à la sécurité Tous mes besoins sont couverts par l abondance Je suis en sécurité Je suis richesse et prospérité

DEUXIEME CHAKRA, Sacré, Chakra du sexe, SWADHISTHANA Couleur : orange FONCTION : stimule la créativité physique, artistique et sexuelle PHYSIQUE : les organes génitaux SES AFFIRMATIONS. Je me libère toutes les peurs et pensées négatives qui m’empêchent de vivre en paix en harmonie et en équilibre. Toutes mes pensées fluent avec harmonie, Toutes mes sensations sont aimantes Tous mes désirs sont parfaitement équilibrés.

TROISIÈME CHAKRA, plexus solaire, MANIPURA Couleur : Jaune FONCTION : c est le centre de toutes les énergies, vous devenez fort, sain et capable de réaliser les choses qui vous tiennent à cœur. PHYSIQUE : l adrénaline, les voies digestives supérieures. SES AFFIRMATIONS : Je me libère de toutes les peurs et situations qui sont en relation avec le pouvoir et le contrôle. J accepte le pouvoir que Dieu, l Univers m a donné et je m en sers avec amour et lumière.

QUATRIÈME CHAKRA, Chakra du CŒUR, ANAHATA Couleur dominante : le Vert FONCTION : Amour (celui que vous pouvez recevoir et celui que vous pouvez donner), favorise la communion d idées. PHYSIQUE : Le cœur, la circulation sanguine SES AFFIRMATIONS : Je libère toutes les peurs concernant l’amour, Je suis ouvert à donner de l amour, Je suis ouvert à recevoir de l amour, Mon cœur vibre de l’amour pour moi et pour les autres

CINQUIÈME CHAKRA, chakra de la gorge, centre de la communication, VISHUDDHA Couleurs : bleu clair, bleu vert FONCTION : Communication avec les autres (parler et écouter), favorise la clair audience, PHYSIQUE : Régit la glande thyroïde, les oreilles, la gorge SES AFFIRMATIONS : Je libère les peurs et les pensées négatives qui bloquent la possibilité d’exprimer la vérité, J’exprime ma vérité avec amour, Je permets à mon MOI supérieur de parler au travers de ma bouche, J’utilise mes mots pour créer de l amour et de la beauté dans tout ce qui m entoure,

SIXIEME CHAKRA, Chakra du troisième œil, chakra du front, chakra du commandement, AJNA Couleur dominante : Bleu indigo, bleu foncé, violet, FONCTION : Intuition, équilibre intérieur, favorise la clairvoyance. PHYSIQUE : Régit le cerveau, le nez, les yeux, le système nerveux. SES AFFIRMATIONS : Je me libère de toutes les peurs du passé, du présent et du futur. Je me libère de toutes mes peurs pour pouvoir voir et sentir les Êtres de Lumière Je vois clairement le 100/100 de ma vérité, Ma vision est parfaite, Ma vision est pure lumière

SEPTIÈME CHAKRA, chakra de la couronne, coronaire, SAHASRARA Couleur : Or, blanc, violet FONCTION : Conscience cosmique, il nous relie au divin, PHYSIQUE : Le corps énergétique, le cerveau Je permets que la lumière enlève toutes les barrières qui m empêchent de recevoir le savoir et la guidance de Dieu, Je me libère de toutes les peurs qui m’empêchent d’entendre la Divinité Je suis avec confiance mon guide intérieur Je sens une grande sécurité en suivant mon guide intérieur J écoute et j ai confiance en mon MOI supérieur.

Comme tout autre système physique, le stress et l’énergie négative peuvent provoquer des “blocages” dans notre chaîne d’énergie primaire. Lorsque ces blocages persistent, ils peuvent entraîner une dépression spirituelle dans les régions associées aux chakras. Un moyen simple pour garder vos chakras en santé est de recevoir un massage en profondeur des chakras. Effectuer des massages de chakras peut aider les débutants à se familiariser avec l’emplacement des chakras sur le corps. Ce massage peut être effectué à tout moment, mais il fonctionne mieux lorsqu’il est fait au début et à la fin de chaque cycle lunaire.

Pour effectuer un massage des chakras, vous aurez besoin des éléments suivants :

7 bougies blanches De l’encens de sauge Un tissu blanc

1. Placez sept bougies blanches autour de l’endroit où vous effectuerez le massage (lit, canapé, etc.). Allumez les bougies dans le sens des aiguilles d’une montre.

2. Allumez l’encens de sauge.

3. Asseyez-vous en face du destinataire de votre massage. Centrez-vous, gardez votre dos droit, relâchez vous épaules et croisez les jambes en plaçant votre cheville derrière votre mollet. Demandez à votre partenaire de faire de même. Placez vos paumes sur celles de votre partenaire.

3. Récitez en même temps que le destinataire l’incantation suivante :

AUM (prononcé OOOOHM)

Prononcez l’incantation en inhalant de façon audible par les narines, et en dirigeant le flux d’air vers le point situé entre les sourcils.

Répétez cette incantation 3 fois.

5. Tracez un pentagramme sur le front de votre partenaire avec l’index de votre main la plus habile.

6. Demandez à votre partenaire de se coucher sur le ventre, et placez-vous à cheval sur ses jambes.

7. Appliquez de l’huile à massage sur les épaules de votre partenaire, et répandez-la sur tout le dos.

8. Commencez le massage par la base du coccyx, où se situe le chakra de la base. Faites rouler délicatement vos pouces de façon circulaire de chaque côté du coccyx. Puis, appuyez vos jointures contre le dos et répétez le geste en élargissant le mouvement. Remonter lentement la colonne vertébrale. Répétez les mêmes mouvements à chaque chakra.

Lorsque vous atteignez le bas de la courbe lombaire (vertèbres L5 et L4), vous avez atteint le chakra ombilical. Lorsque vous atteignez le sommet de la courbe lombaire (vertèbres L2 et L1), vous avez atteint le chakra du plexus solaire. Lorsque vous atteignez le centre de la courbe thoracique (vertèbre T7), vous avez atteint le chakra du cœur. Lorsque vous atteignez le bas de la courbe cervicale (vertèbres C7 et C6), vous avez atteint le chakra de la gorge. Lorsque vous atteignez l’arrière de la tête, vous avez atteint le chakra du troisième œil. Lorsque vous atteignez le sommet de la tête, vous avez atteint le chakra coronal.

9. Conclure le massage en demandant à votre partenaire de s’étirer.

10. Lorsque le massage est terminé, éteignez les bougies une par une dans le sens des aiguilles d’une montre. Enveloppez les bougies dans le tissu blanc, attachez-le à l’aide d’une ficelle en faisant trois boucles, puis enterrez le tissu dans la nature, enterrant ainsi le stress que les bougies vous ont aidé à relâcher.

Le chakra magique du cœur

Le bénéfice principal de cette méthode, c’est que si comme moi vous êtes trop dans votre tête, vous allez pouvoir enfin réellement connecter avec l’énergie du chakra du cœur.


Alors, il y a deux points énergétiques que nous allons utiliser.
Le premier point est situé au centre de votre poitrine. C’est le point énergétique associé avec votre chakra du cœur.


Le deuxième point est situé à l’arrière de votre tête, en haut de votre cou, là où le crâne commence. Si vous touchez à ce point avec vos doigts, vous allez remarquer qu’il y a comme un creux ou un petit trou. C’est ce qu’on appelle le « power point ».


Donc, la méthode est super simple.


Vous allez apposer le bout des doigts d’une main sur le chakra du cœur et les autres sur le power point situé à l’arrière de votre tête. Vous allez prendre trois bonnes respirations et maintenir cette position pendant une minute.
 Ensuite, évaluez.

 

Il y a deux scénarios possibles. Un, vous ne ressentez absolument rien. Ou deux, vous ressentez un effet extraordinaire.


Le scénario un, vous ne ressentez rien?


Parfait.Cela signifie que vous ne souffrez pas du même déséquilibre énergétique que moi, donc vous pouvez oublier cette méthode, elle ne vous sert à rien.


Si au contraire, comme moi, lorsque vous appliquez cette méthode vous ressentez comme des décharges électriques dans votre corps, vous ressentez des bénéfices tangibles, bonne nouvelle!


Vous venez d’apprendre que, un, vous avez la même déconnexion entre votre tête et votre chakra du cœur que moi, et deux, vous venez de trouver une méthode efficace qui vous permet de rétablir cette connexion.
Vous n’avez qu’à l’appliquer autant de fois que vous le voulez par jour pour en ressentir les bénéfices.

Comme tout ce que je vous enseigne, mon but est de vous donner des outils concrets, simples et rapides qui vous rendent indépendants et libres.

Je veux absolument que vous puissiez déterminer PAR VOUS-MÊME ce qui fonctionne pour vous ou non.

"Comment soulager  la douleur avec la médecine énergétique?"

J'ai eu beaucoup de bons commentaires sur cette technique, tant
pour sa simplicité que son efficacité.

Aujourd'hui, j'ajouterai certaines précisions afin de simplifier le
tout et surtout de vous donner des images qui démontrent clairement
comment procéder.

Comme d'habitude, l'important est de tester, de vérifier dans la
réalité si c'est une technique qui fonctionne pour vous ;)

1- Demandez à la personne qui a mal où se situe la douleur sur con
corps. (Dans cet exemple, on présuppose que vous faites la
technique sur quelqu'un.)

C'est toujours une bonne idée de lui demander d'évaluer l'intensité
de sa douleur sur une échelle imaginaire de 0 à 10, 0 étant "je ne
ressens aucune douleur " et 10  étant "c'est atrocement douloureux
".

De cette façon, vous verrez si la douleur diminue ou non, donc si
la technique fonctionne ou non.

Par exemple, si après 3 minutes la douleur est passée de 10 à 5, on
sait que l'on fait des progrès. Si elle reste toujours à 10, et
bien vous saurez qu'elle ne fonctionne pas.

Dans certains cas, une personne peut avoir mal à plusieurs endroits
en même temps. Dans ce cas-là, il suffit de lui demander quelle
partie de son corps est la plus douloureuse.

Alors, vous vous concentrez sur cette partie et quand la douleur a
diminué, demandez-lui quelle est maintenant la partie la plus
douloureuse et recommencez ainsi de suite.

Donc, pour notre exemple, disons que la personne a mal dans le bas
du dos.

2- Ouvrez votre main (la gauche ou la droite), la paume tournée
vers la partie du corps qui est douloureuse. Voir photo :
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=LIjmT&m=42uDuyY6Wm_hiXa&b=7EGQNrSWwxeBT3AXrC1clw


Mettre la main à environ 2 pouces (4 centimètres) de la partie du
corps qui fait mal.

Veuillez noter qu'il n'est pas nécessaire de toucher la peau.

Voir photo :  http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=LIjmT&m=42uDuyY6Wm_hiXa&b=2BZq72n979TykxrejSlR_A


3- Faites simplement des cercles avec la main dans le sens inverse
d'une aiguille d'une montre.

Un truc pour rendre ça facile consiste à imaginer une horloge
située sur le corps de la personne. Voir photo :
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=LIjmT&m=42uDuyY6Wm_hiXa&b=GHkJWqaMu06rf5Rv22k6Cg


4- Respirer profondément et lentement aide à rendre cette technique
 plus efficace.

5- Faites des cercles comme indiqué en respirant profondément
pendant au moins trois minutes. Ensuite, demandez à la personne
d'évaluer l'intensité de la douleur sur l'échelle de 0 à 10.

Si vous aimez les résultats, vous pouvez continuer.

S'il ne s'est rien passé, cessez simplement d'utiliser la
technique, elle ne semble pas efficace.

------

Quelques précisions :

-Si vous êtes plus d'une personne pour faire la technique, l'effet
en est généralement multiplié. Donc, si que vous êtes 3 personnes à
travailler sur une personne qui a mal, on verra souvent que l'effet
de la technique s'en retrouve décuplé.

- Oui, on peut la faire sur soi-même.

Il suffit de le faire comme si vous le faisiez sur une autre
personne.

Voici une photo pour bien illustrer le tout :
http://clicks.aweber.com/y/ct/?l=LIjmT&m=42uDuyY6Wm_hiXa&b=LPw747m4F7O4xtgNJFKpHA


-Que se passe-t-il si je ne peux pas rejoindre la partie de mon
corps où j'ai mal?

Disons que vous avez mal dans le milieu du dos, et que vous voulez
faire cette technique sur vous-même...que faire?

Vous ne pouvez tout simplement pas utiliser cette technique. Il
faudra demander à quelqu'un de la faire pour vous.

Bonne pratique! Olivier

Comme vous le savez déjà que pour faire face au stress, il faut se relaxer.

Mais saviez-vous qu'un introverti ne se relaxe pas comme un extraverti, ou un rationnel comme un irrationnel ?

Chaque caractère psychologique implique un protocole spécifique.

Les habitués de la relaxation connaissent sans doute les méthodes des principaux auteurs, comme Schultz, Vittoz ou Jacobson, voire différents protocoles de séances dans une même méthode.

Ils auront lu, dans les ouvrages consacrés à la question, que les suggestions ou les visualisations proposées au cours de ces séances peuvent considérablement varier.

Il est quelquefois question de s’imaginer en train de descendre un escalier, en comptant les marches de dix à zéro, chaque marche rapprochant de la détente parfaite ; mais il peut aussi s’agir d’observer sa respiration, ou de ressentir la chaleur d’un soleil irradiant depuis le ventre, etc.

Certains de ces protocoles sont même très jolis, pour ne pas dire poétiques, mettant en scène d’édéniques jardins ou l’envolée de corps astraux vers des contrées célestes… mais ils présentent l’inconvénient d’être employés de manière un peu trop standard, donc de n’être pas aussi efficaces sur tout le monde.

Ainsi, par exemple, une suggestion insistant sur des sensations corporelles fonctionnera certainement fort bien avec un patient sensuel, mais aura moins d’impact sur un intellectuel.

Sans rien changer aux beaux protocoles de la relaxation, il est donc tout à fait souhaitable d’apprendre à les classer par critères psychologiques.

Connaître son profil

La première question à se poser concernant le profil psychologique auquel on appartient, rejoint une des bases de l’analyse jungienne : suis-je plutôt focalisé sur l’intérieur ou sur l’extérieur, en d’autres termes, suis-je introverti ou extraverti ?

L’introverti se spécifie par une propension à réfléchir avant d’agir.

D’autre part, il se sent généralement plus à l’aise dans la solitude, ou dans son milieu, qu’en société.

Mais s’il ne porte pas l’idée de convivialité très haut dans son cœur, sa vie intérieure, en revanche, est extrêmement riche et les tenants et aboutissants de sa psyché sont livrés à une constante analyse.

L’extraverti agit avant de réfléchir.

Il a horreur de la solitude et s’entoure d’un maximum d’amis.

S’il manque un peu de profondeur, il est constamment à l’écoute de l’autre, et rien d’extérieur ne lui échappe.

Ainsi l’extérieur et les autres constituent son domaine d’étude.

La deuxième question est essentielle en matière de relaxation puisqu’elle touche au système sensoriel.

Elle se pose en ces termes : suis-je « visuel », « auditif » ou « tactile » ?

Si je suis visuel, je préfère le cinéma à la musique ; un visage reste gravé à tout jamais dans ma mémoire, alors que les noms m’échappent vite.

Si je suis auditif, j’aime la musique, j’écoute la radio ; je comprends mieux quand on me raconte une histoire que lorsque je la lis ; je suis particulièrement sensible au timbre des voix.

Si je suis tactile, ma poignée de main est franche et soutenue, je touche souvent mes interlocuteurs ; j’aime les caresses ; je suis avide de sensations épidermiques.

La troisième question fait référence à un trait de caractère que les psychologues de l’Ecole de Palo Alto considèrent comme fondamental : « l’infériorisation » (one down) et la «supériorisation » (one up).

La tendance de « l’infériorisé » consiste plutôt à écouter qu’à parler, à attendre une directive qu’à prendre une initiative.

Il est généralement plus enclin à être d’accord qu’à remettre en question.

Pour le « supériorisé », c’est l’inverse : il préfère contrôler la relation que la subir.

C’est un décideur qui accepte rarement les choses telles qu’elles sont ; il aime les remodeler à sa convenance, imprimer, au courant des événements, sa marque.

Enfin, le quatrième critère concerne la rationalité.

Le « rationnel » est soit un intellectuel, soit un commerçant ou un manuel ayant particulièrement les pieds sur terre.

Dans tous les cas, il aime la clarté, l’exactitude et la logique.

« L’irrationnel » peut être un artiste ou avoir le tempérament artiste ; à moins qu’il ne s’intéresse de près à la chose religieuse, ou qu’il se passionne pour l’astrologie, l’ésotérisme, etc.

> Les inductions pour introvertis

D’une manière générale, les relaxations statiques conviendront mieux à l’introverti que les relaxations dynamiques ; et dans les applications du comportementalisme, il utilisera préférentiellement des images de solitude et de tranquillité.

Les inductions de l’introverti commenceront toujours par des suggestions et des exercices qui porteront ses perceptions à l’intérieur, c’est à dire :

S’il est tactile : l’observation de sa respiration et de ses sensations diverses.

S’il est visuel : des projections de lumière, couleurs, sphères lumineuses, à l’intérieur de son corps.

S’il est auditif : l’écoute de son cœur ou de sa respiration.

> Les inductions pour extravertis

L’extraverti aura tout intérêt à faire ses premiers pas avec une relaxation dynamique, style Jacobson, et par la suite avec des inductions nettement externalisantes en relaxation statique.

Les suggestions et exercices porteront donc les perceptions de l’extraverti à l’extérieur.

Pour le tactile : sur la sensation des stimuli divers provenant de l’extérieur.

Pour le visuel : sur la projection d’images mentales visualisées hors du corps, dans l’espace.

Pour l’auditif : sur l’écoute des bruits externes.

Dans l’application du comportementalisme, on utilise des images mettant en scène la convivialité, en retrouvant les personnes aimées dans les endroits particulièrement appréciés.

> Les inductions pour visuels

Les visuels commenceront leurs inductions avec des exercices de visualisation.

A leur tout début, ils auront intérêt à utiliser des images simples, ne faisant pas appel à la mémoire.

Pour induire une meilleure relaxation, ils feront intervenir la couleur bleue, couleur de la relaxation.

S’ils sont également introvertis, ils visualiseront à l’intérieur de leur corps, et s’ils sont extravertis, à l’extérieur.

> Les inductions pour auditifs

Les auditifs débuteront leurs inductions en utilisant éventuellement de la musique de relaxation, ou en tout cas des sons, soit diffusés, soit naturels, soit encore imaginés, c’est à dire projetés mentalement.

Mais ils pourront aussi se mettre à l’écoute du silence.

> Inductions pour tactiles

Les tactiles commenceront leurs inductions en portant leur attention sur leurs sensations corporelles, en jouant avec les sensations de détente, de pesanteur, de fraîcheur, de picotement, de pulsation des membres.

Si vous êtes introverti, vous ressentirez ce qui vient de l’intérieur ; si vous êtes extraverti, ce qui vient de l’extérieur.

> Les inductions pour rationnels

Le rationnel est sans doute celui qui éprouve le plus de difficultés à plonger dans la relaxation… tout au moins par les méthodes classiques.

C’est celui dont les résistances sont les plus fortes, puisqu’il est tout entier dans cette partie du cerveau, l’hémisphère gauche, qui précisément, doit être momentanément déconnecté pour permettre à l’état de relaxation de survenir.

Il faut dont que l’induction s’applique à lui fournir les éléments rationnels qu’il demande, et que l’énoncé des suggestions fasse proliférer les productions de l’intellect à tel point que le sujet s’en trouvera débordé et que toutes ses résistances tomberont.

De très nombreuses méthodes préconisent de saturer l’intellect en le plongeant dans la confusion, notamment la technique de dissociation ericksonienne.

Cette technique est un peu complexe mais donne de bons résultats : elle consiste à construire le protocole d’induction en provoquant une confusion entre conscient et inconscient.

> Inductions pour irrationnels

L’irrationnel, privilégiant le fonctionnement de l’hémisphère droit du cerveau, est doué pour la relaxation… peut-être même trop, et ce peut être un piège.

Aussi devra-t-il abandonner, aussi souvent que possible, ses exploits en hypno-relaxation, et privilégier les méthodes de style Jacobson qui, évitant les inductions de type hypnotique, empêcheront le renforcement de sa tendance irrationnelle.

> Inductions pour « infériorisés »

L’infériorisé doit trouver dans la méthode un maximum d’indications, l’utilisateur s’en remettant pleinement à celle-ci.

Elle sera le plus totalement dirigiste, et ne laissera aucune place à l’initiative.

Les inductions devront donc être préparées d’une manière extrêmement précises, avec des suggestions de porter votre attention sur des points… très pointus.

> Inductions pour « supériorisés »

Le supériorisé, au contraire, a besoin d’une souplesse extrême.

Jamais la méthode ne devra l’emprisonner dans des choix trop précis, les inductions devant lui réserver au maximum la possibilité de décider.

Mais bien sûr, s’il est visuel, il ne s’agira pas de choisir des exercices convenant aux auditifs.

Il faudra visualiser… mais visualiser ce qu’il voudra, comme il voudra.

Avec le supériorisé, il faut définir un cadre et à l’intérieur de ce cadre, le laisser se comporter à sa guise.

Jean-Baptiste Loin

Harmonisation des énergies
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Comment être chic, suffisament à la mode sans dépenser trop

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Ne négligez pas votre apparence extérieure : "Sois toujours bien habillé, même pour mendier" (proverbe indien).

Etre bien dans son look, c'est un pas de plus

pour être bien dans sa vie

La mode, c’est ce qui se démode, vide nos portefeuilles, remplit nos placards, et nous donne l’impression furtive de s’être fait plaisir avant de laisser la place à la culpabilité et aux regrets.

Il ne faut pas être victime de la mode et commettre l'erreur de partir de la mode pour

habiller la personnalité.

Le coût d'un conseil en image ne se renouvellera pas, car vous ne suivrez plus la mode, mais l'adapterez et vous réinventerez.

Trouver son look, son propre style, c'est créer un unité, une harmonie, une cohérence entre ce que nous sômmes, et la façon dont nous nous ressentons et l'image perçue par les autres.

Apprenez à soigner votre tenue vestimentaire et habillez vous en fonction de de que vous êtes et des circonstances.

Trouver son style, c’est d’abord se reconnaître, sans masque et sans concession, en finir avec la peur des regards, des jugements qui vous paralysent.

NOTRE LOOK DEVIENT LE PROLONGEMENT DE NOTRE IDENTITE ET LE REFLET DE NOTRE PERSONNALITE ; IL EST DONC IMPORTANT DE TROUVER LE STYLE LE PLUS PROCHE DE NOTRE VRAI NATURE ET D’Y RESTER FIDELE .

Trouver son style, c’est jouer avec soi
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Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

La mode, une histoire de famille

Bon chic bon genre, décontractées, excentriques ou sexy, nos tenues vestimentaires sont toujours un héritage familial, qu’il soit conscient ou inconscient. La psychanalysteIsabel Korolitski décrypte pour nous quatre histoires de femmes.

Derrière notre intérêt ou désintérêt pour la mode, derrière notre style, nos goûts pour telle matière ou telle couleur, il y a toujours un discours familial, fait de messages verbaux et non verbaux, avance la psychanalyste Isabel Korolitski. Notre relation aux vêtements exprime notre rapport au regard de l’autre, à notre féminité, à ce que l’on veut cacher ou montrer de soi. » Que l’on soit dans le culte de l’apparence, dans le mépris ou dans l’ignorance de la mode, nous racontons une histoire singulière, la nôtre. Faite d’interdits ou d’incitations, d’imitation ou de rupture. « La façon dont nous choisissons de nous habiller parle toujours de notre place en tant qu’être social et de notre identité sexuée, continue la psychanalyste. Nous pouvons reproduire ces codes, les interpréter et les rejeter ; c’est ce choix, pas toujours conscient, qui dit celui ou celle que nous voulons ou ne voulons pas être. Dans ce que nous faisons de notre héritage, c’est vraiment de notre identité qu’il est question. » Surtout chez les femmes.

Certaines petites filles sont les poupées de leur mère, d’autres le fils qu’elles n’ont pas eu, d’autres encore sont ses rivales. Dans ces jeux de rôles inconscients, le message se traduit par la façon d’interdire ou d’encourager, de conseiller, de laisser libre de faire ou d’imposer. Tel vêtement sera convoité en vain, telle couleur déclinée à l’infini.

« Chaque fillette cherche, par le jeu des vêtements et des accessoires, la femme qu’elle sera, poursuit Isabel Korolitski. Aussi belle que sa mère, ou son parfait opposé. Lorsque le modèle maternel n’est pas satisfaisant, elle cherche son inspiration ailleurs ; c’est ce support qui l’aide à se construire en tant qu’être sexué. » Le rejet ou l’attrait des vêtements ultraféminins, le mépris de la mode, l’enfermement dans un uniforme, la passion des accessoires… Toutes ces postures ont un sens et méritent que l’on s’y attarde pour comprendre de quels messages familiaux elles sont le fruit.

Anne-Lise, 37 ans

“Ma marraine, parfait opposé de ma mère, m’a toujours inspirée”

« Dans ma famille, les femmes ne se soucient pas vraiment de leurs vêtements. Je dirais qu’elles cultivent une sorte de neutralité de bon aloi. Ni mal habillées ni vraiment bien habillées. À l’exception d’une femme qui a été mon phare, la sœur de ma mère, qui est aussi ma marraine. C’est l’excentrique de la famille, la seule que je voyais porter des talons, des couleurs vives et des bijoux insensés. C’est elle qui, pour mes 18 ans, m’a offert ma première paire de chaussures à talons, des escarpins vieil or ! Ma mère a failli en tomber à la renverse. Depuis, je n’ai pratiquement plus porté de chaussures plates. Et, comme ma tante, je mise sur les accessoires, les colliers plastrons, les gros bracelets et les chaussures. Mais, contrairement à elle, je ne porte globalement que du noir, ce qui fait ressortir d’autant mieux mes accessoires. »

Le décodage d'Isabel Korolitski : « Derrière les vêtements, il y a cette question fondamentale et sans doute inconsciente : quelle femme est-ce que je veux être ? Une interrogation qui commence par un refus, celui de ne pas être une femme neutre, invisible donc, comme celles décrites par Anne-Lise, à l’exception de l’une d’entre elles, sa tante. Celle-ci incarne à ses yeux une femme vivante, désirante et désirable, qui, telle la marraine de Cendrillon, va offrir à sa filleule une paire de chaussures dorées à talons pour ses 18 ans. Tout est concentré dans ce symbole : le rêve, la féminité, l’érotisme et l’affranchissement, puisque 18 ans, c’est l’âge de la majorité. La féminité, comme le style, se construit, elle vient d’influences, d’inspirations, elle s’appuie sur des guides et des modèles. D’abord, elle reproduit ou elle prend le contre-pied de la culture familiale dominante, et, dans un second temps, elle se singularise. C’est le cas d’Anne-Lise. Elle ne devient pas le clone de sa marraine, mais elle a trouvé son style personnel en s’inspirant d’une femme qui incarnait la féminité qu’elle voulait à son tour incarner. »

Marie-Ange, 38 ans

“Grâce à ma mère, j’ai toujours eu de beaux vêtements”

« Je viens d’un milieu très modeste, mais ma mère a toujours mis un point d’honneur à bien m’habiller. Elle ne voulait pas que je sois en reste, disait-elle, pas question pour elle que je sois stigmatisée, compte tenu de mon milieu. J’ai donc toujours eu des vêtements chers et beaux, que je choisissais. Elle était critiquée pour cela par ses sœurs, et même par sa mère, qui lui disait qu’elle avait la folie des grandeurs. Mais ces beaux vêtements griffés, c’était comme une armure pour moi, ça me donnait confiance. Aujourd’hui, je suis médecin, j’ai donc changé de milieu social, j’aime toujours les beaux vêtements, je suis la tendance en l’adaptant à mon style, que je définirais comme bobo chic et ethnique. »

Le décodage d'Isabel Korolitski : « Les vêtements nous représentent. Dans notre réalité sociale ou dans le devenir social que l’on désire pour soi. Dans ce cas, c’est la mère de Marie-Ange qui se sert des vêtements comme d’un passeport pour changer de milieu. On ne sait pas si la mère épouse l’ambition de sa fille ou bien s’il s’agit de la sienne qu’elle projette sur elle ; ce qui est sûr, c’est qu’elle a tout mis en œuvre pour lui ouvrir des portes. Il ne s’agissait pas seulement de lui payer des études, mais de lui donner la possibilité de changer de classe sociale. Ce que les autres femmes de la famille semblent lui reprocher. La mère de Marie-Ange répare peut-être des choses de sa propre histoire, mais, en laissant sa fille choisir les vêtements qu’elle lui offre, elle la laisse libre d’exprimer son désir, libre de choisir. Ce qui explique aussi que, aujourd’hui, Marie-Ange suive la mode, tout en l’adaptant à un style qui lui est propre. Les vêtements lui ont donné confiance en elle, l’ont protégée du mépris social que sa mère redoutait tant. »

Alexandra, 45 ans

“Classique et si possible classe, comme les femmes de ma famille”

« Zéro froufrou. C’est ce qui résume le mieux ma culture familiale en matière de vêtements. Une devise que je continue à appliquer et que j’essaie en vain de transmettre à mes filles de 15 et 13 ans. J’ai encore dans la tête la voix de ma mère disant “c’est d’un ordinaire !” devant les dentelles, les paillettes, les décolletés… Devant tout ce qui est too much dans la féminité ou le sexy. Mes trois sœurs et moi adorons les beiges, les gris, tout ce que mes filles trouvent fadasse. Mais c’est comme ça, je ne me sens à l’aise que dans des vêtements aux coupes classiques, aux couleurs douces et sourdes, et lorsque je mets des talons, ce ne sont pas ces horribles chaussures à patins que portent les drag-queens, et qui font une démarche d’échassier, que mes filles rêvent de porter. Je suis un peu triste de ne pas avoir réussi à leur transmettre ce goût du beau non tape-à-l’oeil. »

Le décodage d'Isabel Korolitski : « Il y a une façon d’être bon chic bon genre qui exprime l’interdiction de la séduction, du désir, qui refuse la sexualité. Cela semble être le cas ici. L’important est de présenter aux autres une sorte d’irréprochabilité dans ce domaine. Il est question de couleurs sourdes, de belles matières, de belles coupes et d’un rejet brutal de tout ce qui pourrait être affriolant. Comme si une femme exprimant quelque chose de l’ordre de l’érotisme, de la sensualité ne pouvait être que vulgaire. Si Alexandra semble prisonnière de cet interdit familial, il semble qu’elle ait inconsciemment accordé plus de liberté de pensée et d’agir à ses filles, qui, à 15 et 13 ans, semblent ne tenir aucun compte des codes familiaux. Alexandra vit-elle l’expression sensuelle de sa féminité à travers elles ? On peut penser que oui : d’une certaine façon, elle semble assez admirative de l’audace revendiquée de ses filles. Quant à sa peur de ne pas avoir transmis le goût du beau, il me semble qu’elle est excessive. Ses filles auront en grandissant toute latitude de conjuguer une féminité sans entraves avec un amour des belles matières et des belles coupes hérité de leur mère. »

Cécile, 42 ans

“Pour ma mère, je m’habille comme une souillon”

« Ma mère, en grande bourgeoise, a toujours respecté les codes vestimentaires de son milieu. J’ai eu l’impression de traverser mon enfance et mon adolescence endimanchée. Comme j’étais passionnée par les chevaux, je n’avais aucun intérêt pour les “trucs de filles”. Je n’ai jamais vu ma mère autrement que bien habillée. J’ai suivi ma passion, je suis devenue monitrice, puis je me suis associée avec celui qui est devenu mon mari pour monter un centre équestre. Je vis en jean ou en culotte de cheval et bottes. Ma mère m’a dit une fois : “Ça ne dérange pas Alex de vivre avec une femme qui est en permanence habillée comme une souillon ?” Je l’ai pris comme une plaisanterie pour ne pas faire d’histoires, même si le mot de souillon m’a choquée. Car je fais très attention à ce que je porte dans le style qui est le mien, et je porte des robes et des talons avec plaisir quand les circonstances s’y prêtent ; je ne suis simplement pas en défilé permanent sous le regard des autres. »

Testez-vous !

Et vous, quel style avez-vous ?Chacun vit avec plus ou moins de plaisir ou de contrainte, ce rituel autour des habits qu’il nous faut bien (re)composer chaque jour. Découvrez ce que révèle votre quête de style et comment vous mettre en valeur, sans vous déguiser, bien sûr !

Le décodage d'Isabel Korolitski : « Le look de Cécile semble déranger sa mère à plusieurs niveaux. Il lui dit que sa fille n’est plus sa poupée qu’elle habillait en enfant modèle. Il dit aussi que l’on peut ne pas respecter les codes classiques de la séduction, celle qui est destinée à plaire à l’homme que l’on aime. Enfin, il y a une rupture avec les conventions sociales de sa famille, où l’on ne doit pas apprécier qu’une femme exerce un métier d’homme. Cécile n’a repris aucun des codes de son milieu, c’est sans doute cela qui lui est reproché quand sa mère lui dit qu’elle s’habille comme une souillon. Ce qui n’est pas le cas, puisqu’elle dit faire attention à ce qu’elle porte, dans son style à elle. Dans ce soin porté à sa mise, on peut lire que la transmission maternelle a opéré, mais selon des modalités qui lui sont propres. Elle dit aussi porter avec plaisir robes et talons quand les circonstances s’y prêtent. Ici, le mot essentiel est “plaisir”. Dans ce témoignage, on voit l’importance du vêtement comme l’expression très forte de la singularité. »

Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.
Notre façon de nous habiller dépend de notre hystoire.

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Atelier Conseil en image

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

Le conseil en image est une technique de valorisation de l’image, et je vous propose un 1er atelier de prise de contact pour connaitre vos besoins.

Mes coordonnées : Sylvia, esthéticienne diplomée, coiffeuse, conseillère en image,

lesateliersdubienetre@hotmail.fr 06 62 36 25 18

1 - Déterminez l’objectif de ma cliente

  • Quelles sont ses envies ?
  • Actuellement, votre image ne lui convient pas, qu’est-ce qu'elle n’aime pas ou qu’est ce qu'elle souhaite à la place ?
  • Où et quand veut-elle mettre en place cet objectif ?
  • A combien évalue t-elle son bien-être ? (en cas d’objection).
  • Connaissez-vous des personnes qui ont déjà fait une séance de relooking ?
  • Avez-vous vu le changement ?
  • Comment avez-vous vécu ces derniers temps ? (ceci donnera des informations sur l’humeur et l’affectivité de votre cliente).
  • Depuis combien de temps votre image ne vous satisfait-elle plus ? - Pourquoi désirez-vous changer de look aujourd’hui ?
  • Quelqu’un vous a-t-il fait des commentaires sur votre apparence ?
  • Pensez-vous que le relooking va changer quelque chose dans votre vie ? (on peut s’attendre à une réponse irréaliste ou magique).
  • Est-ce que votre famille ou vos amis sont au courant ? Si oui, qu’en pensent-ils ?
  • Qu’est-ce qui vous a décidé à faire cette démarche?
  • Quelles sont les couleurs que vous portez en général ou que vous aimez ?
  • Quelle est votre couleur préférée ? - Portez-vous plutôt de l’or ou de l’argent ?
  • Quelles sont les couleurs que vous détestez ?
  • Comment définissez-vous votre style vestimentaire : plutôt classique, sexy, sport, artiste... ?
  • Sur quel critère choisissez-vous vos vêtements : couleur, coupe, matière, style, qualité, confort, marque, mode, coup de coeur, prix... ?
  • Avez-vous envie d’un style vestimentaire particulier ? Lequel ?
  • Quels sont les accessoires les plus importants pour vous ? Chaussures, ceintures, lunettes de vue, lunettes de soleil, bijoux fantaisie, bijoux en or, foulards, chapeaux, sacs... ?
  • Que n’aimez-vous pas dans votre corps ? Dans votre visage ?
  • Qu’aimez-vous dans votre corps ? Dans votre visage ?
  • Vous maquillez-vous tous les jours ?
  • Avez-vous déjà été maquillée par une professionnelle ?
  • Assortissez-vous votre maquillage à vos tenues vestimentaires ?
  • Vous maquillez-vous différemment pour une soirée ?
  • Quelles sont vos couleurs pour les yeux, les lèvres, le fond de teint, le fard à joues, le mascara ?
  • Allez-vous fréquemment chez le coiffeur ?
  • En général, que demandez-vous à votre coiffeur ?
  • De quand date votre dernière visite chez le coiffeur ?
  • Faites-vous une couleur ? De quand date-t-elle?
  • Vous souvenez-vous de votre couleur quand vous étiez enfant ?
  • Comment percevez-vous votre chevelure ?
  • Faites-vous des soins capillaires ?
  • Avez-vous envie de changer de couleur ?
  • Avez-vous envie de changer de coupe ?
  • Votre coiffure vous satisfait-elle?

La première consultation

Un diagnostic est établi à la suite du questionnaire , et expliquez la technique du relooking, , une photo de la cliente habillée est prise (pour l'avant-après), une seconde en slim pour la morphologie.

Voici comment doit se dérouler la séance :

  • Maximum de clarté, pas d’halogène.
  • Ampoule qui remplace la lumière du jour (bleu transparent).
  • Murs gris clair ou blancs.
  • Miroir entier.
  • Chaise confortable.
  • Table de maquillage.

1) Description de la théorie des couleurs. 2) la couleur des cheveux de la cliente, (pas de coloration, juste avant l'atelier). 3) Devant un miroir, le test du draping : l’harmonie est chaude ou froide, ainsi que son intensité.

Définission de la saison qui correspond à votre cliente : cheveux, maquillage, vêtements.

Photo du visage pour définir le contour du visage de votre cliente et sa morphologie. Comparez-le ensuite à la géométrie idéale qui est l’ovale. Cela vous permettra de retravailler :

  • les décolletés,
  • les colliers,
  • les boucles d’oreilles,
  • les lunettes.

Réalisation d'un book avec toutes sortes de coiffures et la bonne couleur de cheveux.

Exécutez des techniques simplifiées du maquillage et faites un cours d’automaquillage. Vous aurez préalablement défini les couleurs de votre cliente grâce à la colorimétrie.

Détaillez de face et de profil la silhouette de votre cliente (reins, taille, hanches, poitrine). Vous pouvez également prendre des mesures. Astuces : par rapport à sa morphologie, demandez à votre cliente ce qui lui plaît dans sa silhouette. Prévoyez :

  • une étude des sept géométries les plus courantes,
  • une comparaison par rapport aux deux morphologies idéales.

Cette analyse permettra d’aider votre cliente à s’habiller le mieux possible en fonction de sa morphologie.

Présentez des tests écrits (ou des photos). La plupart des femmes ayant des garderobes pleines et rien à se mettre, la définition du style les aidera à faire de meilleurs choix, tant pour leur garde-robes personnelle que professionnelle.

Vous devez tenir compte du style de vie de votre cliente lorsque vous lui faites faire son opération armoire ou que vous l’accompagnez dans des boutiques.

A chaque séance, vous remplirez la fiche technique correspondante. En tout, vous devez avoir :

  • une fiche technique couleur,
  • une fiche technique morphologie du visage,
  • une fiche technique morphologie du corps,
  • une fiche technique style,
  • la photo de votre cliente (visage et en pied) avant et après. Dès la première séance , vous devez remettre son nuancier à votre cliente.

Bonne chance !

Atelier Conseil en image

Se faire belle, à quoi ça sert ?

Le temps d’une fête ou tous les jours, version sexy ou version nature, il y a dans cette quête d’un soi transcendé, des désirs plus ou moins avouables et plus ou moins conscients. Petit voyage sous les paillettes et les fards.

Flavia Mazelin-Salvi

Sommaire

« J’ai mis de l’or dans mes cheveux / Un peu plus de noir sur mes yeux… », chantait Dalida dans Il venait d’avoir 18 ans, une de ces chansons populaires qui recèlent toujours une pépite de vérité brute. Nous en avons toutes fait l’expérience, pour une soirée en famille, entre amis ou avec son amoureux, se faire belle, c’est surtout adopter la règle du « un peu plus ». Un peu plus de temps devant son miroir, un peu plus de maquillage, un peu plus de peau dévoilée, un peu plus d’audace ou d’exigence… Un peu plus que l’ordinaire, en tout cas.

Se faire belle, c’est aussi, pour certaines, une éthique et une esthétique à vivre au quotidien. Jamais de visage nu ni de look négligé, l’apparence doit être chaque jour à son zénith… Donner à voir le meilleur de soi, le temps d’une soirée ou tous les jours, n’est pas anodin. Les arguments désinvoltes masquent la plupart du temps une réalité complexe. Faites-en l’expérience, posez la question autour de vous : « Pour toi, à quoi ça sert de t’apprêter ? » Et si l’on vous répond : « Ça sert à me plaire ! » ne croyez votre interlocutrice qu’à moitié. « En vérité, on ne le fait jamais pour soi, c’est une illusion et une idée reçue, affirme Isabel Korolitski, psychanalyste. Quand on se fait belle, ou beau d’ailleurs, c’est toujours pour l’autre, pour le rencontrer. Dans la réalité ou le fantasme. Au moment où l’on se maquille et où l’on s’habille, même si on ne va voir personne, on le fait à partir de critères esthétiques définis par l’autre. Cet autre qui peut être sa mère, son homme, une amie, ou encore la mode du moment… »

Conquérir et se protéger

A lire :

Mon corps et ses images, de J.-D. Nasio, (Payot, 2007)

Dans le désir de donner à voir le meilleur de soi, que ce soit le plus sexy, le plus élégant, le plus féminin ou le plus enfantin, l’autre est donc toujours présent. Un autre dont on veut capter le regard pour se sentir exister de manière plus intense. « C’est une forme de recherche de reconnaissance », précise Isabel Korolitski. Sonia, 33 ans, vit avec Mathieu depuis quatre ans, elle en est très amoureuse et lui est fidèle. « Mais quand je vais à une fête avec lui, je veux que l’on me voie, je veux que Mathieu voie les hommes me regarder, qu’il lise le désir dans leur regard. Quand je mets mes talons et ma robe fourreau noire, je me pense invincible, je sens l’énergie qui monte en moi quand je me prépare, c’est comme si je buvais un alcool fort, une excitation qui me fait tourner la tête. Ça me met dans un état second, un état très sexuel. »

Faire converger les regards vers soi, incarner une femme que l’on ne s’autorise à être que le temps d’une fête, cela rappelle la vocation première du carnaval, de la mascarade, dont est issu le mot « maquillage ». Pour J.-D. Nasio, psychanalyste, « c’est effectivement être dans un désir de conquête de l’autre, de l’homme. Ce désir d’être la reine de celui que l’on aime, mais aussi la reine de la soirée, est le propre de la féminité. C’est prouver que l’on sait se montrer et se cacher en même temps : “Je te montre que je veux ton désir, mais je ne te dis pas que je te désire”, ce double message qui est l’essence même de la séduction féminine. »

Mais si prendre grand soin de son apparence traduit le désir d’être désirée, cela peut aussi signifier : tenez-vous loin de moi, n’entrez pas dans mon intimité. « Se faire belle permet d’aider à mettre une distance entre soi et les autres quand on veut mettre ses propres émotions à distance, confirme Isabel Korolitski. Ce peut être aussi une façon de mettre un masque. » Aude, 41 ans, dirige un service juridique – « un milieu d’hommes » – dans une grande société. « Me faire jolie tous les matins m’aide à me sentir à la fois féminine et forte, dans la mesure où mon apparence “parfaite” ne montre que ce que je veux dire de moi. Derrière mon image impeccable, il y a parfois une personne qui n’est pas toujours au mieux de sa forme, mais ça, ça ne regarde que moi, c’est archiprivé ! »

Se faire du bien et s’affirmer

Lorsque l’opération « se faire belle » est une réussite, nous ressentons un bien-être physique qui « contamine » très vite le moral. « Quand mon copain m’a quittée l’année dernière, seuls mes proches ont vu que ça n’allait pas, confie Marion, 34 ans. Sinon, je mettais mes jolies robes, mes ballerines, comme si de rien n’était. Dans un premier temps, c’était par orgueil, et puis je me suis rendu compte que cette légèreté que j’affichais, je la ressentais de plus en plus ! »

Jamais un mascara ne fera office de baguette magique, mais se faire belle quand le quotidien est pesant peut réveiller la vitalité. « Il y a des moments de vie où investir une partie de son énergie à embellir son apparence peut vraiment changer la perception de la réalité, explique Isabel Korolitski. Cela permet d’avancer “malgré”, et, chemin faisant, on se rend compte que la vie est là et notre désir aussi. Les vêtements et le maquillage nous permettent également, malgré les soucis, la tristesse, de ne pas peser sur les autres. C’est une forme de respect de soi et de souci de son entourage. » Après chacune de ses séances de chimiothérapie, Annabelle, 45 ans, s’achetait un nouveau vêtement. « Un truc sublime que je mettais le lendemain. C’était mon défi à la maladie. Je me disais : “Je mourrai peut-être, mais je mourrai en beauté !” C’était ça ma dignité. Mon fils m’a dit plus tard que lorsqu’il me voyait me mettre mon rouge à lèvres, il avait l’impression que rien ne pourrait m’arriver ! »

C’est en se faisant belle un soir que la vie de Samira, 32 ans, a changé. « Il y a quatre ans, j’étais la petite souris grise, pas de maquillage, les cheveux tirés, look banal. Il faut dire que je travaille à la Sécu, ce n’est pas spécialement “mode” comme milieu ! Et puis il y a eu une fête dans notre service, un pot de départ, et là, je ne sais pas pourquoi, j’ai mis le paquet. Je me suis maquillée à l’orientale, les yeux très noirs, j’ai mis des boucles d’oreilles marocaines en argent, très longues, et j’ai lâché mes cheveux. Les collègues ne me reconnaissaient pas, j’ai eu plein de compliments, je me sentais belle comme jamais. J’ai aussi vu la tête d’un chef dont on m’avait dit qu’il était raciste, il devait me trouver “trop arabe” à son goût ! C’est ce soir-là que j’ai compris que si je ne me faisais pas belle, c’est que je n’avais pas encore eu le courage d’assumer d’être une Française d’origine marocaine. Maintenant, je me maquille et m’apprête tous les jours, c’est comme ça que je m’affirme et que je me sens enfin moi. »

Se faire belle, à quoi ça sert ? C’est une question sans fond, appelant mille réponses, qui changent suivant l’histoire, l’héritage ou l’humeur de chacun. Ninon, 36 ans, féministe revendiquée, a répondu d’un jet : « Ça sert à aliéner les femmes, c’est de l’esclavage ! » Et puis, le lendemain, elle a soutenu la position contraire. « En fait, ça peut servir à exactement l’inverse : à jouer avec sa féminité. Et quand il y a du jeu, il y a forcément de la liberté ! » Et si c’était le mot de la fin ?

Je ne me fais jamais belle, pourquoi ?

Il y a celles qui se font un plaisir, quotidien ou occasionnel, de sublimer leur apparence. Et celles qu’il faudrait payer pour se prêter à ces petits jeux narcissiques. Plusieurs raisons peuvent, selon la psychanalyste Isabel Korolitski, expliquer ce refus.

Un héritage maternel marqué par la dévalorisation du féminin et du sexuel. Vêtements seyants et maquillage sont assimilés à des « pièges à hommes », et constituent donc une insulte à l’intelligence et à la dignité de la femme. Un désir d’être aimée pour ce que l’on est, comme l’est l’enfant par sa mère. Etre aimée « au naturel » est vécu comme étant une preuve d’amour, un amour vrai. Un besoin de dire que l’on n’appartient qu’à soi. Les femmes qui, dans leur enfance, ont été traitées comme des petites poupées par leurs mères, souvent elles-mêmes hyperféminines et soignées, rejettent fréquemment les codes et rites de la séduction féminine.

Publié dans Conseil en Image

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Construire sa vie

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

A la recherche de soi

Savoir qui l’on est, trouver sa place dans la société et dans le monde : cette quête existentielle est encore plus difficile aujourd’hui, à l’heure de l’hyperchoix et du manque de repères. Enquête au pays du moi kaléidoscopique.

Anne-Laure Gannac

Sommaire

Le rythme pépère métro-boulot-dodo, c’est sécurisant, mais... Ce n’est pas « moi ». Étrange phénomène que celui qui permet d’être bel et bien là, de vivre quelque chose dans son quotidien et dans sa chair, et en même temps de sentir que l’on n’y est pas, que ce n’est pas « soi »... Psychologue et psychothérapeute, Béatrice Millêtre raconte qu’elle entend souvent dans son cabinet ce type de plainte évoquant un mal-être diffus, parfois douloureux. « D’autres phrases reviennent : “Tout va bien dans ma vie, mais malgré tout, ça ne va pas” ou “Je ne suis pas heureux comme je pourrais l’être”... »

Selon elle, cela tient d’abord au fait que, avec la banalisation de la psychologie et du développement personnel, « nous avons appris à nous poser beaucoup de questions sur nous et à nous écouter davantage ». Au risque de nous regarder un peu trop le nombril... Ces questionnements sont typiques d’une « culture du narcissisme », telle que l’a observée l’historien et philosophe américain Christopher Lasch, auteur de La culture du narcissisme(Flammarion 2008) : se cherchant dans le regard des autres, les narcissiques sont incapables de se constituer une image solide d’eux.

Combien suis-je ?

Idées clés

Trop de questions
Nous explorons toutes les facettes de nos identités : nous nous interrogeons sur nous-mêmes, y compris dans les moments où « tout va bien ».

Trop de sollicitations
Confrontés à un hyperchoix dans tous les domaines, nous ppons, nous nous éparpillons. Le monde nous est offert, tout semble possible, et cela nous angoisse.

Trop de précipitation
Nous ne savons plus ce qui fait sens pour nous.

Nous nous cherchons
À chaque fois que nous arrêtons le temps, nous nous offrons la possibilité de nous recentrer.

Alors, comme autant de beaux héros penchés au-dessus des eaux troubles et prêts à y sombrer, ils se demandent, ou plutôt demandent à leur psy : « Est-ce là que je dois être ? », « Cette vie est-elle faite pour moi ? »... Des interrogations qui pourraient se résumer en une seule : « Qui suis-je ? » Bien sûr, nous n’avons pas attendu notre époque pour nous poser cette question. Mais ces dernières décennies lui ont donné une résonance particulière.

« Aujourd’hui, parmi ces gens qui s’interrogent sur leur place, très peu sont dans une dynamique de grands changements, constate Béatrice Millêtre, mais plutôt dans celle de petits réajustements. » Il y a deux ans, le philosophe allemand Richard David Precht donnait à son ouvrage de vulgarisation philosophique le titreQui suis-je et, si je suis, combien ? (Pocket 2012). Cette phrase, que lui avait lancée un ami imbibé d’alcool, pose à merveille le problème de la quête identitaire : l’impression d’être non pas un, mais de renfermer une pluralité d’êtres. N’est-ce qu’une impression ? Pour la philosophie orientale, le moi comme entité une et indivisible est une illusion née d’une pensée dualiste («moi» versus «les autres») ; si « je » existe, c’est dans l’interdépendance avec tous les autres. « “Je” deviens les autres et les autres deviennent moi-même », dit le poète bouddhiste Dôgen.

En Occident, cette idée d’une diversité intérieure se retrouve dans des méthodes thérapeutiques développées depuis les années 1970-1980, tels que le dialogue intérieur ou la psychosynthèse, qui proposent de se mettre à l’écoute de ses « sous-personnalités ». Surtout, cette conception del’individu multiple correspond à une évolution de nos sociétés : dépassé est l’être humain monolithique et prévisible, qui veut s’eforcer d’avancer sur les rails tracés par son environnement familial, social et culturel. Moins contraints, moins encadrés, nous avons tout le loisir d’explorer en nous une multiplicité de caractères et de potentialités. Ou, pour paraphraser Freud, moins soumises à la loi du père, nos sociétés ont vu un glissement s’opérer, elles sont passées d’un fonctionnement plus largement névrotique à un autre de plus en plus déstructuré, sinon psychotique.

Je m'adapte

Et ce ne sont pas nos modes de consommation qui calmeront nos éparpillements... Quelle meilleure cible commerciale que des individus à aptitudes et goûts multiples, des zappeurs prêts à tout essayer ? L’hyperchoix est partout, symbole de liberté et de richesse, exposé comme un cadeau inestimable : « Tu as toutes les capacités en toi, donc le monde t’appartient, il ne tient qu’à toi de devenir tout ce que tu souhaites. » Bien sûr, la réalité s’avère moins facile ; certaines limites intérieures, mais surtout extérieures – sociales, économiques... –, continuent de s’imposer à nous. Peu importe ! « Ce que nous dit notre époque, c’est qu’il faut savoir être souple, s’adapter. Tout mais surtout pas se “fixer”, ça ne “se fait pas” ! » remarque la philosophe et psychanalyste Anne Dufourmantelle, qui rappelle que le contexte actuel est aussi celui des « identités flottantes » où a émergé la question du genre. Bref, « être un, selon des repères et des normes bien définies n’a sans doute jamais été aussi peu une évidence ». Difficile, donc, de « se trouver », dans tous les sens du terme : savoir qui l’on est autant qu’où l’on se situe.

Je me réinvente

Mais pourquoi faudrait-il nécessairement « se trouver » ? C’est la question que soulève le sociologue François de Singly lorsqu’il explique que « cette expression, “se trouver”, est une modalité de l’impératif social “deviens toi-même” ou “sois toi-même”. Cela renvoie à une conception de l’individu laissant entendre qu’il suffirait d’aller chercher au fond de soi pour y trouver un noyau dur et figé, avant de pouvoir remonter à la surface et annoncer : “Ça y est, je me suis trouvé !” » Une conception qui a largement dominé dans notre culture occidentale, explique-t-il, depuis Socrate jusqu’à la psychanalyse. « Or, à côté, il en existe une autre, qui consiste à voir l’individu comme un être en devenir constant. Sans “moi caché”, il se réinvente au fil de ses expériences. » « Faire et en faisant se faire et n’être rien que ce qu’on fait », écrivait Jean- Paul Sartre.

Selon François de Singly, parce qu’elle est davantage en accord avec nos exigences contemporaines, cette conception existentialiste de l’individu serait en train de supplanter la première. Une situation l’illustre aux yeux de ce spécialiste du couple : « Quand vous interrogiez les couples divorcés il y a une quinzaine d’années, ils justifiaient leur décision par “Je me suis trompé de personne” ou bien “On ne se correspond pas”... Désormais, ce que vous entendez le plus souvent, c’est “J’ai changé”, “On n’a pas évolué de la même façon”... Ce qui explique que les ex restent plus souvent amis ; ils n’ont pas le sentiment d’avoir fait une “erreur”, simplement d’avoir vécu une expérience qui les a enrichis, mais qui ne colle plus avec ce qu’ils sont devenus. » C’est ce que le sociologue appelle la « logique du chemin » contre celle de « l’arrêt sur image » : « L’individu contemporain ne veut plus se “trouver” une fois pour toutes, mais se chercher en faisant route. »

Je me sens "un"

Anne Dufourmantelle vient de signer un essai qu’elle a voulu titrer Se trouver, contre l’avis de son éditeur qui pensait d’abord plutôt à Se chercher. « Mais j’ai dit non ! Il y en a marre de se chercher ! On a aussi besoin, de temps en temps, d’oser dire : “Je me suis trouvé !” » Avant de préciser : « Cela ne veut pas dire que l’on peut se trouver un jour, de manière entière et univoque. Mais que, de temps à autre, au fil d’une expérience, d’une rencontre, on peut sentir que l’on tient une certaine forme de vérité de soi. » Un petit quelque chose que l’on nommera « valeur », « trait de caractère » ou « conviction », et dont on sent qu’il est suffisamment solide pour nous définir... au moins quelque temps. « Freud, rappelle la psychanalyste, parlait de “trouvailles” au cours de l’analyse. Je crois en cette idée qu’il y aurait comme des pépites de soi à dénicher de ci de là. »

La philosophe et psychanalyste Elsa Godart, qui aime à comparer le moi à un oignon (« composé de couches successives, il ne possède pas de cœur »), ajoute : « Tout est mouvement, y compris le moi. Aussi, lorsque l’on décide de s’arrêter pour tenter de le saisir, tout ce que l’on peut trouver c’est, au mieux, une “tension vers”, une “sensation de soi”, un “soi en devenir”... Mais cela ne signifie pas que cette pause soit inutile ! Au contraire, car ce que l’on y ressent est ce qui permet de s’affirmer » ; et de pouvoir dire « moi je », sans risquer de (trop) se tromper. C’est le but de tout effort de recentrage, qu’il soit poursuivi via la méditation, la psychanalyse ou d’autres approches diverses : non pas se trouver une place définitive dans l’existence, mais ressentir et reconnaître celle que l’on occupe, ici et maintenant.

Idées clés

Trop de questions
Nous explorons toutes les facettes de nos identités : nous nous interrogeons sur nous-mêmes, y compris dans les moments où « tout va bien ».

Trop de sollicitations
Confrontés à un hyperchoix dans tous les domaines, nous zappons, nous nous éparpillons. Le monde nous est offert, tout semble possible, et cela nous angoisse.

Trop de précipitation
Nous ne savons plus ce qui fait sens pour nous.

Nous nous cherchons
À chaque fois que nous arrêtons le temps, nous nous offrons la possibilité de nous recentrer.

Publié dans Coach de vie

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Tous les bienfaits de l'ALOE-VERA

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

L'aloé véra...

À la lumière des innombrables observations empiriques accumulées au fil du temps et des centaines de travaux scientifiques rigoureux (analytiques, pharmacologiques, cliniques…) réalisés au cours des trente dernières années, il est désormais bien établi que l’Aloe vera possède de nombreuses propriétés fort utiles à la santé. La pulpe fraîche de l’Aloe vera

Jusqu’à ces dernières décennies, la pulpe fraîche de l’Aloe vera, du fait de sa rapide dégradation à l’air libre par oxydation, ne pouvait être utilisée qu’immédiatement après avoir été prélevée dans la feuille, ce qui limitait son usage aux seules personnes ayant un Aloe vera à portée de main.

Fort heureusement, la mise au point d’un procédé naturel de stabilisation de la pulpe fraîche par le pharmacien Bill Coats à la fin des années 1960, a permis la mise en place des méthodes industrielles d’exploitation et d’extraction pour une commercialisation à grande échelle. La méthode d’extraction et de conservation résultant de ces travaux a été exploitée par la société Forever (Forever Living Products), qui en a acheté les brevets ; méthode qui est certainement la meilleure parmi toutes celles existant actuellement, pour obtenir une pulpe dotée de toutes ses vertus naturelles.

1. Propriétés dermatologiques

La pulpe d’Aloe vera possèdes des propriétés dermatologiques du fait de ses actions : Hémostatique : processus qui permet d’interrompre le saignement Anesthésique : suppression des sensations, en particulier la douleur Bactéricide : capacité de tuer des bactéries Cicatrisante : capacité de fermer et guérir les plaies Anti-inflammatoire : combattre et traiter une inflammation Les propriétés de la pulpe (ou gel) d’Aloe vera sont sans doute liées au nombre de ses composants agissant vraisemblablement en parfaite synergie… Ces propriétés sont toutes fondamentales pour obtenir rapidement la guérison d’une grande part des problèmes de peau, telles que les blessures, brûlures, irritations… ou les dermatoses en général.

2. Propriétés cosmétologiques

La pulpe d’Aloe vera possèdes des propriétés cosmétologiques du fait de ses extraordinaires actions cutanées : Astringente : substance qui resserre les tissus (assainit la peau et resserre les pores) Adoucissante et Protectrice Rééquilibre le pH de la peau Desquame les cellules mortes de l’épiderme Hydrate et nourrit la peau en profondeur Stimule la multiplication cellulaire du derme La pulpe de l’Aloe vera est un véritable « régénérant » cutané et l’un des plus remarquables produits naturels de beauté que l’on puisse trouver.

3. Propriétés nutritionnelles

La pulpe d’Aloe vera possèdes des propriétés nutritionnelles dans le cadre de la complémentarisation alimentaire. La pulpe de l’Aloe vera apporte un appoint en éléments vitaux (acides aminés, minéraux et oligo-éléments, vitamines…) quantitativement peu important, mais qualitativement d’une très grande richesse. Cette richesse qualitative débouche sur une bonne rééquilibration de l’organisme et augmente la résistance du terrain biologique, lui permettant ainsi de mieux résister aux agressions de toutes sortes (microbes, stress…), dont il est en permanence l’objet.

4. Propriétés digestives

La pulpe d’Aloe vera possèdes également des propriétés digestives. Elle apporte une bien meilleure digestion des aliments (grâce aux nombreuses enzymes qu’elle contient), avec diminution des putréfactions intestinales, ainsi qu’une légère action apéritive et action tonifiante sur les intestins susceptibles de régulariser un transit intestinal ralenti, mais sans action laxative proprement dite. D’autres propriétés très importantes (anti-ulcéreuse gastrique, anti-diabétique) sont en voie d’être reconnues, et viendront certainement enrichir cette liste dans un proche avenir…

Mais d’ores et déjà, il s’avère que l’Aloe vera est une plante qui possède de nombreuses et salutaires propriétés, dont il ne tient qu’à vous de pleinement profiter, pour une bonne ou meilleure santé.

Méthode d'extraction du gel d'Aloé Véra et utilisation

Pour une utilisation sur la peau

1. Prélevez la feuille se situant à la base de l’Aloé Vera ; pour cela, avec l’aide d’un couteau, faites une légère incision sur le côté de la feuille le plus près possible du tronc de la plante, puis prenez la feuille en main et tirez dans le sens opposé du côté de l’incision, la feuille se détache alors facilement.

2. Lavez-vous les mains et la feuille à l’eau claire pour enlever les impuretés. 3. A l’aide d’un couteau, enlevez l’extrémité blanchâtre, puis coupez une lamelle de 1 à 2 cm de feuille selon l’importance de la partie du corps à traiter, enlevez les bords épineux ainsi que la peau sur le côté plat de la feuille. Maintenez ensuite la lamelle côté peau de la feuille entre les doigts et appliquez le côté gel directement sur la partie de votre peau à traiter.

Renouvelez les applications 1 à 2 fois par jour si besoin, en coupant une nouvelle lamelle.

La feuille d’Aloé peut se conserver plusieurs jours dans le réfrigérateur (emballée dans du papier aluminium).

Le gel d’Aloé peut être utilisé pour cicatriser ou guérir les maladies de la peau, mais on peut également l’appliquer sur une peau saine, soin du visage, régénérant des couches superficielles de la peau, hydratant etc. Pour cette utilisation, vous pouvez passer le gel au mixeur. Plus liquide, il sera plus facile à appliquer ...

Pour la réalistion d'une solution à boire

1. Prélevez une ou plusieurs feuilles d’Aloé • Lavez les feuilles à l’eau claire. • Coupez la base blanchâtre ainsi que les bords un peu épineux. • A l’aide d’un couteau, enlevez la peau pour ne garder que le gel translucide se trouvant à l’intérieur. • Mettez le gel dans le mixeur, rajoutez éventuellement du miel de fleurs qui décuple les vertus de l’Aloé et adoucit le goût. Le miel est également très bon pour la santé… • Mixez pour obtenir une boisson bien liquide et le jus de base sera prêt !

2. Pour une bonne conservation • Mettez la mixture dans une bouteille non transparente à l’abri de la lumière et conservez au réfrigérateur. • Consommez de préférence dans les 8 à 10 jours suivant la réalisation ou 15 à 20 jours si vous rajoutez un alcool à 40° (Whisky, Rhum, alcool blanc …)

3. Consommation 2 à 3 cl avant chaque repas. Il est possible de rajouter un jus de fruit, du sirop ou autres boissons pour en améliorer le goût, libre à votre imagination pour réaliser vos propres cocktails selon vos désirs et vos envies.

Pour les variétés d'Aloé Véra « Arborescens » et « Agens », on peut mixer la feuille en enlevant juste les bords épineux mais en laissant la peau, pas besoin d’éplucher la feuille

Grandement réputé pour ses capacités à calmer et soigner les brûlures sous forme de gel, l’aloe vera est bien moins connu sous forme de jus, ce qui est fort dommage étant donné que c’est de cette manière que l’essentiel de ses vertus thérapeutiques se révèle pleinement.

Toutefois il faut bien comprendre qu’il sera pratiquement inutile de le consommer ponctuellement puisque c’est dans le cadre d’une cure qu’il devient un formidable remède, que les anciens considéraient ni plus ni moins que comme une potion magique.

Mais avant d’en apprécier les vastes capacités prophylactiques, je vous propose tout d’abord de faire un petit voyage temporel dans l’histoire mouvementée de cette prodigieuse plante vivace.

 

C’est chez les Sumériens que l’on retrouve les toutes premières traces de l’usage thérapeutique de l’aloe, puis chez les Egyptiens, les Hindous, les Chinois, les Juifs, les Grecs et les Romains… et même chez les Indiens d’Amérique !

Et c’est seulement depuis le milieu du 19ème siècle, que la science s’est emparée à son tour de ce curieux végétal.

En 1851, Smith et Stenhouse identifièrent un nouveau principe actif, l’aloïne, auquel fut prêté l’ensemble des vertus purgatives de la plante.

Johnstone découvrit en 1912 que sa pulpe pouvait aussi guérir les brûlures, et en 1930, Collins démontra que l’aloe était capable de réduire les effets des radiations.

Dès lors, le monde médical et scientifique étudia très sérieusement la composition chimique de cette plante grasse hors du commun.

En 1938, les scientifiques Chopia et Gosh dissocièrent plusieurs de ses composants :

   l’aloïne,

   l’acide chrysophanique,

   la gomme de résine,

   ainsi que des traces d’huile volatile et non volatile.

Etant parvenu à stabiliser le gel d’aloe, Stockton mit au point en 1942 un excellent onguent contre les brûlures.

Mais c’est en 1959, que Coats réalisa le pas décisif en permettant la conservation de la pulpe fraîche par un procédé naturel.

Depuis, les recherches n’ont cessé de progresser :

   le Docteur Ivan E. Danhof prouva que le gel d’aloe pouvait réhydrater et considérablement freiner le vieillissement de la peau,

   puis le médecin japonais Fujita y découvrit la présence de bradykinase, une enzyme anti-douleur à la fois calmante et cicatrisante.

Suite à quoi certains chercheurs mirent en évidence d’autres propriétés thérapeutiques de l’aloe, notamment son pouvoir antiviral et antibiotique.

Son action anti-microbienne a d’abord été démontrée, entre 1968 et 1972, par les Docteurs Simmermann et Sims dans le cadre de recherches au Texas sur l’aloe stabilisé, c’est à dire contenant une infime partie d’agents de conservation et de stérilisation pour prévenir l’oxydation.

En outre, le Docteur Sims confirma l’efficacité de ce gel dans le traitement de brûlures et de problèmes cutanés tels que :

   le pied d’athlète,

   l’acné,

   la dermatite séborrhéique,

   le psoriasis,

   l’eczéma,

   ou l’urticaire.

Enfin, il est rapporté que les ulcères sont efficacement débarrassés des débris nécrotiques par l’action bactéricide de l’aloe, empêchant bactéries et microbes d’envahir les tissus endommagés.

Ainsi, en amoindrissant le risque d’infection, l’aloe accélère considérablement le processus de guérison et de cicatrisation.

 

L’exceptionnelle composition de l’aloe vera

L’aloe vera contiendrait près de 250 substances entrant en synergie les unes avec les autres, c’est à dire un cocktail explosif en mesure de préserver l’organisme des maladies les plus répandues.

Autrefois, c’était surtout de la sève rosâtre sécrétée par la peau de la feuille dont on se servait à des fins thérapeutiques.

Elle était employée pour ses vertus :

   cholagogues,

   stomachiques,

   laxatives

   et purgatives.

Tandis que le gel, dont l’usage est bien plus récent, est aujourd’hui utilisé comme :

   astringent,

   bactéricide,

   béchique,

   cicatrisant,

   fongicide,

   anti-inflammatoire,

   hémostatique

   et virulicide.

Si des vertus quasi magiques lui furent prêtées, il s’agit d’un tout autre remède que celui auquel nos ancêtres étaient habitués.

Qui plus est, l’aloe vera que nous connaissons en Occident n’est pas la seule variété existante ; parmi les centaines d’espèces répertoriées, on dénombre effectivement différents aloe médicinaux :

   l’aloe succotrina, à fleurs rouges, qui, précisément, était plus apprécié par le passé que de nos jours ;

   l’aloe africana, jusqu’à récemment le plus répandu ;

   l’aloe vera barbadensis, aux feuilles vertes ou bleues selon la variété, qui a détrôné l’africana ;

   l’aloe ferox et l’aloe saponaire qui sont largement consommés dans la cuisine, les boissons et les préparations médicinales en Extrême-Orient ;

   et l’aloe arborescens, un aloès sauvage dont on se sert en Russie à des fins médicinales.

En Europe et aux Etats-Unis, c’est essentiellement de l’aloe vera qui est utilisé, aussi bien en pharmacie ou en diététique, qu’en cosmétologie.

Ses propriétés thérapeutiques et préventives sont très nombreuses, puisqu’il est :

   anti-inflammatoire,

   anti-fongique,

   antibiotique,

   et régénérateur.

Ce fameux aloe vera contient déjà une pléthore impressionnante de vitamines :

   A (carotène) : qui améliore la vision, favorise la santé de la peau et des os, protège les cellules des radicaux libres.

   B1 (thiamine) : soutenant la croissance des tissus et la production d’énergie.

   B2 (riboflavine) : aidant avec la vitamine B6 à la formation du sang.

   B3 (niacine) : régulant le métabolisme.

   B6 (pyridoxine) : qui comme nous venons de le voir, en association avec la vitamine B2 participe à la formation du sang.

   B9 (acide folique) : reconnue comme anti-anémique, stimulant la régénération des globules rouges.

   B12 (cyanocobalamine) : s’avérant être énergétique pour les fonctions nutritives du corps, indispensable au métabolisme et soutenant elle aussi la formation des globules rouges.

   C (acide ascorbique) : grande star des vitamines, qui en association avec la vitamine E, combat les infections par stimulation du système immunitaire, améliore la cicatrisation et participe à la santé de la peau.

   E (tocophérol) : protégeant, avec la vitamine C, la membrane cellulaire qui permet de combattre les infections.

   Et de la Choline (vitamine du complexe B) : favorisant quant à elle le métabolisme en tant que vasodilatateur coronarien.

Il est source d’une grande variété de minéraux, tels que :

   Calcium : participant à la croissance et à la protection des os et des dents, en association avec le phosphore.

   Chlore : jouant ici le rôle d’antiseptique et de désinfectant.

   Chrome : facilitant la régulation du taux de sucre sanguin et du système circulatoire.

   Cuivre : prépondérant dans le maintien de l’équilibre organique, et la formation du système lymphatique.

   Fer : apportant l’oxygène aux globules rouges et amplifiant la résistance aux infections, tout en prévenant carences et anémies pour les végétariens.

   Magnésium : maintenant, en association avec le manganèse, le bon fonctionnement du système nerveux et des muscles.

   Manganèse : luttant, avec le magnésium, contre la sénilité nerveuse et musculaire.

   Phosphore : offrant tout comme le calcium protection et croissance aux os et à la dentition.

   Potassium (sorbate de potassium) : régulant les composants fluides du sang et des muscles.

   Sodium : maintenant équilibrées les proportions d’eau dans le corps, et transportant les acides aminés et le glucose vers les cellules.

   Zinc : stimulant le système immunitaire et l’activité des protéines dans la cicatrisation.

Mais ce n’est pas tout, puisqu’il recèle encore des acides aminés, dont sept des huit répertoriés par la médecine comme essentiels pour la simple et bonne raison qu’il est impossible à l’organisme de les synthétiser sans apport extérieur.

De même que onze des quatorze acides aminés secondaires, qui ne peuvent être fabriqués qu’à partir de ces fameux acides aminés essentiels.

Parmi les acides aminés essentiels nous comptons :

   l’isoleucine,

   la leucine,

   la lysine,

   la méthionine,

   la phénylalanine,

   la théonine,

   la valine.

Et du côté des acides aminés secondaires :

   l’acide aspartique,

   l’acide glutamique,

   l’alanine,

   l’arginine,

   la cystine,

   la glycine,

   l’histidine,

   l’hydroxyproline,

   la proline,

   la sérine

   et la tyrosine.

Or, le rôle global de ces acides aminés est de fournir de l’énergie, de participer aux fonctions cérébrales, y compris pour favoriser l’équilibre émotionnel, et d’accélérer la régénération des tissus.

Au-delà de ce constat déjà remarquable, l’aloe vera ne fait que commencer à dévoiler son véritable potentiel puisqu’il s’avère contenir aussi :

   de la lignine qui sert ici de fibre régulant le bol alimentaire,

   des saponines étant à la fois dépuratives et antiseptiques,

   et des anthraquinones aux propriétés analgésiques et laxatives.

Comme vous le voyez l’aloe est pratiquement une pharmacopée à lui seul, et si je ne poursuis pas ici la fascinante liste de ses composants, il peut tout de même être bon de savoir qu’il renferme de surcroît :

   de la barbaloïne aux vertus antibiotiques et cathartiques,

   de l’isobarbaloïne qui est également un antibiotique, doublé d’une puissante action analgésique,

   de l’emodine d’aloès, bactéricide et laxative,

   de l’ester d’acide cinnamique indiqué pour calmer les douleurs,

   de l’huile éthérée anesthésique,

   de l’acide chrysophanique, fongicide inhibant la prolifération des champignons cutanés,

   de l’aloe ulcine qui a pour rôle de bloquer les sécrétions gastriques,

   et enfin de la resestanole que l’on peut comparer à un corticoïde naturel à l’action anti-inflammatoire et bactéricide.

Ajoutons enfin que ce n’est qu’au cours de ces dernières décennies que des chercheurs découvrirent la richesse de l’aloe vera en acémannan qui, opérant en interaction avec le système immunitaire, augmente la production de macrophages favorisant l’élimination des tumeurs.

 

Un puissant remède sous forme de cure

Malgré les fabuleuses promesses que nous offre cette plante extraordinaire quand elle est absorbée sous forme de jus, il sera pratiquement inutile d’espérer en tirer parti sans en faire une cure ciblée et soutenue par la diététique.

En revanche, en buvant quotidiennement cette précieuse boisson pendant dix à trente jours successifs, en fonction du terrain ou de la gravité de la pathologie à traiter, elle viendra à bout de nombreuses affections :

   hépatiques,

   intestinales,

   cutanées

   ou veineuses,

tout en régénérant et renforçant l’organisme pour éviter d’éventuelles rechutes.

1/ Nettoyer le côlon :

Si c’est par le côlon qu’une grande majorité de maux surviennent, il est logique que ce soit son nettoyage qui en vienne à bout.

Et afin d’effectuer cet assainissement, l’aloe vera sera votre meilleur allié du fait qu’il va proprement purifier cet organe en profondeur tout en lui apportant le sain équilibre dont il a besoin, n’autorisant la prolifération que des bactéries saines.

Etant l’un des seuls aliments qui ne génèrent pas de gaz lorsqu’ils entrent en contact avec l’intestin, l’aloe vera est souverain contre le syndrome de l’intestin irritable ou S.I.I.

Ses propriétés anti-inflammatoires et cicatrisantes permettent d’adoucir et de tonifier la muqueuse intestinale, évitant les douleurs et régulant le transit en éliminant la constipation de même que les diarrhées.

Accordant en outre une meilleure absorption des nutriments grâce à ses quatre-vingt-douze enzymes, le jus d’aloe épure la sphère intestinale des mauvaises bactéries étant à l’origine de troubles du côlon et pouvant mener à une escalade d’un nombre incalculable de maladies, apparemment indépendantes les unes des autres.

2/ Drainer le foie :

Le dysfonctionnement du foie peut lui aussi occasionner une confusion symptomatique des plus déroutantes, puisqu’il se manifeste presque toujours indirectement sous forme de :

   troubles digestifs,

   fatigue chronique,

   manque d’énergie,

   perte d’appétit,

   maladies de la peau,

   dépression,

   etc.

Par conséquent, si le jus d’aloe est généralement utilisé préventivement en automne et au printemps pour soutenir la détoxination lors de cures spécifiques, il est judicieux d’adapter cette cure de trois semaines à un mois en dehors de ces saisons spécifiques pour traiter ou éviter les maladies du foie et ses conséquences souvent désastreuses.

On pourra alors constater une amélioration très rapidement, notamment à travers la santé de la peau dont la pureté et la luminosité se révèleront en quelques jours seulement.

L’association d’un foie détoxiqué et d’un côlon sain sera ainsi garante d’une régression assez soudaine de pathologies entre lesquelles vous n’auriez sans doute pas imaginé la moindre corrélation.

Par ailleurs, une telle cure contribuera à abaisser le taux de sucre sanguin chez les patients pré-diabétiques, comme chez les insulino-dépendants dans les cas de diabète sucré de type 1.

Des études cliniques démontrent précisément que la consommation d’aloe en jus associée à un régime approprié, peut réduire de moitié la dose d’insuline exogène habituellement nécessaire dans cette forme de diabète.

 

La cure, mode d’emploi

Au-delà de ces aspects fondamentaux, l’aloe vera est aussi un excellent immunostimulant et un régulateur biologique de tout premier ordre, qui clarifie le sang et dilate les capillaires.

Médicament exceptionnel, il peut facilement remplacer les stéroïdes topiques et oraux, ainsi que les antibiotiques topiques.

Et comme nous l’avons vu, sa grande richesse en vitamines, minéraux et acides aminés, lui confère un large spectre de propriétés nutritives et curatives.

Il réduit les effets secondaires des médicaments et renforce le système immunitaire, tout en soutenant l’élimination des toxines, participant ainsi à la purification de l’organisme dans son ensemble.

Au demeurant il ne bouscule pas la physiologie, mais la respecte, l’équilibre et l’améliore.

Le jus d’aloe vera est par conséquent un excellent supplément alimentaire contribuant au bon fonctionnement du tube digestif, qui pourra être utilisé quotidiennement pendant plusieurs semaines, voire sur le très long terme pour soutenir et poursuivre une diététique adaptée en cas d’ulcères et de brûlures d’estomac.

Il est tout autant utile lorsqu’il faut boire beaucoup en cas de grippe, gastro-entérite et tourista, ou encore comme antioxydant pour se protéger des effets des radicaux libres.

Il est conseillé d’en consommer quotidiennement deux à trois cuillères à soupe (30 à 50 ml), de préférence à jeun, pendant dix jours minimum ou jusqu’à disparition des troubles que vous souhaitez éradiquer.

En fonction des goûts il est tout à fait possible de l’associer à du miel, du sirop d’agave, de la véritable stévia, ou pour renforcer ses propriétés digestives, à quelques gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée. 

 

Comment l’acheter ?

Attention, il est important de noter que les méthodes de conditionnement du jus d’aloe vera ne sont pas toutes les mêmes, et qu’ainsi la qualité et la pureté peuvent varier de façon étonnante suivant les produits.

D’ailleurs s’il est possible de trouver des jus parfaitement purs, ou idéalement d’en confectionner soi-même en cultivant la plante dans son jardin, cela pose tout de même deux problèmes majeurs :

1/ Le jus d’aloe est fragile et perd très rapidement ses vertus.

2/ Sa culture s’avère relativement complexe, voire impossible, si vous n’habitez pas une région autant ensoleillée que le sud de l’Espagne par exemple.

Ensuite, s’il est essentiel de le consommer bio afin que ses précieux composants ne soient pas altérés par la pollution des traitements chimiques, pour que tous les bienfaits que nous venons d’énumérer soient garantis, il est important de choisir une préparation composée à la fois des feuilles et de la pulpe broyées.

Contre-indiqué en cas pendant la grossesse et l’allaitement, il ne faut pas oublier non plus qu’en cas de diabète le jus d’aloe vera peut augmenter l’action hypoglycémiante de certains médicaments.

Notez également un risque potentiel d’allergie pour les personnes ne supportant pas les plantes de la même espèce comme l’ail, l’oignon, ou les asperges.

 Jean-Baptiste Loin 

Tous les bienfaits de l'ALOE-VERA
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