Les clés permettant de prendre une décision

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE 06 NICE

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Des choix, on doit en faire tous les jours. Ils peuvent être anodins, « thé ou café », ou cruciaux : « Bernard ou Mathieu »… Si les premiers se jouent souvent à pile ou face, les seconds demandent un peu d’introspection. Pourtant, c’est notre capacité à choisir qui nous met dans l’action et nous dynamise. Si on regrette parfois nos décisions à court terme, les études montrent que sur la durée, on déplore surtout l’inaction. Alors, on tranche ?

1. Faites-vous un film

« En filmant et analysant les stratégies des personnes sachant prendre des décisions, des chercheurs ont mis en évidence que ces pros du choix élabo-rent d’abord des représentations mentales, puis les comparent et choisissent la plus lumineuse », explique Isabelle Filliozat* psychologue et psycho-thérapeute. On peut les imiter. Si, pour vos vacances de février, vous hésitez entre un séjour à Punta Cana et un autre aux thermes de Courmayeur, imaginez-vous barbotant dans une eau turquoise, puis flottant en Italie, dans un bassin ourlé de neige, éclairé à la bougie… Soyez attentive à vos impressions physiques, elles vous indiqueront le bon choix.

*Auteur de Fais-toi confiance… ou comment être à l’aise en toutes circonstances (Marabout).

2. Anticipez le plus grand regret

Le regret est une émotion rationnelle qui peut agir comme un auxiliaire précieux. « Imaginer ce que l’on regrettera le plus nous rappelle que nous sommes les auteurs de nos actes et nous guide vers des choix optimaux », explique Sacha Gironde*, enseignant et chercheur. Par exemple, on vous propose un poste passionnant, mais truffé de déplacements et de réunions tardives. Que regretterez-vous le plus ? D’avoir laissé filer une opportunité ou de pouponner au téléphone, entre deux long-courriers ?

*Auteur de La Neuroéconomie – comment le cerveau gère mes intérêts (Plon).

3. Coincée entre deux options, cherchez la troisième !

C’est une bonne solution quand deux visions s’affrontent dans le couple. Vous rêvez d’un jardin, il défend son béton. Cherchez une troisième solution ! « C’est le pas de côté qui permet de sortir du face-à-face et de l’affrontement, de contourner l’obstacle et de libérer sa créativité », assure Pierre Pastor*, docteur en sciences de l’information et de la communication. Une option qui peut vous conduire à planter crocus, jacinthes et tulipes sur votre balcon.

*Auteur de Décider, oui mais comment ? (Éditions Liaisons).

4. Entrainez-vous à faire de petits choix

Pour les indécises, opérer un arbitrage rapide peut relever du cauchemar. Pierre Pastor conseille de s’entraîner à trancher dans les petites options au quotidien : quiche ou pizza, douche ou bain… « Cela nous aide à affronter des choix plus complexes », affirme-t-il, avant de préciser que c’est aussi à force d’entraînement qu’un joueur de foot sait à qui passer le ballon, en un clin d’œil, le jour du match.

5 . Laissez décenter

Si votre choix ne presse pas, le temps et le recul restent vos meilleurs alliés. Selon une étude publiée en 2008 par des chercheurs autrichiens, une idée créative émerge beaucoup plus facilement quand le cerveau n’est pas trop focalisé sur le problème. « Une gestation se fait alors dans l’inconscient, remarque Pierre Pastor. Si on se détend pour laisser notre cerveau travailler sans se mettre la pression, un mûrissement se fait, et la voie à prendre se présente un beau matin comme une évidence. »

6. Confiez vos doutes à une amie

On peine à prendre une décision quand il y a conflit entre les différentes parties de nous-mêmes. Pour dépasser ce blocage, Chine Lanzmann, coach en communication, propose d’aller explorer nos zones d’ombre. Concrètement, vous demandez à une amie de vous écouter en silence pendant trente minutes (au moins). Expliquez-lui qu’elle ne doit ni chercher à vous rassurer ni à minimiser vos craintes ou vous conseiller. Ensuite, demandez-lui ce qu’elle a ressenti en vous écoutant et aussi de vous livrer son sentiment. Socrate le pointait déjà en 400 avant J.-C., la solution est en nous. Mais on l’accouche mieux et plus vite avec une sage-femme…

7. Clarifiez l’objectif, le besoin et les peurs

«On est d’autant moins indécis que nos objectifs sont clairs et précis, constate Étienne Blondiaux, coach de dirigeants à l’international. Il faut aussi savoir analyser les peurs qui accompagnent ces visées et voir à quoi elles se réfèrent, sinon on va naturellement tenter d’y échapper. » Et risquer de se perdre en route… Démonstration.

Une amie libère son trois pièces. Il est lumineux, spacieux et calme, mais vous avez du mal à sauter le pas. Que faire ?

1/ Clarifiez votre objectif : vous voulez gagner en clarté, avoir une pièce de plus afin de travailler chez vous…

2/ Recensez vos peurs et imaginez des solutions :

• Vous redoutez de ne pas vous habituer à ce nouveau quartier ? Demandez à votre amie ses bonnes adresses, flânez dans les rues adjacentes, interrogez les commerçants, glanez des informations sur Internet ou auprès de la mairie

• Vous craignez de vous sentir perdue au milieu de vos cartons ? Dessinez le plan d’aménagement de chacune des pièces, imaginez votre déco, mobilisez vos amis…

8. Prenez la voie, la plus difficile

Hésiter face à un choix est un bon prétexte pour ne pas agir. On peut passer des semaines à soupeser les pour et les contre sans parvenir à trancher, simplement parce que nos résistances intérieures nous freinent. Pour les dépasser, le psychothérapeute Gilles Tribalat suggère d’engager une action volontaire et de choisir la voie la plus difficile. « L’épreuve permet de surmonter ses blocages, de relever un défi et donc de progresser. Le chemin le plus dur est celui qui fait grandir », explique-t-il.

9. Soyez à l’écoute de l’autre

Devant un choix important, on s’interroge normalement sur ce que l’on peut gagner et ce que l’on peut perdre. « Il y a une question tout aussi essentielle, c’est l’adhésion de l’entourage », souligne Yves Deloison*, spécialiste du changement. Vous avez trouvé la maison de vos rêves en grande banlieue et, devant votre enthousiasme, votre mari s’est laissé séduire. Mais est-il aussi emballé que vous ? Si votre paradis est à quarante-cinq minutes d’embouteillages de son bureau, va-t-il supporter ce trajet stressant ? Et les traites, comment passeront-elles ? Si vous ne clarifiez pas ces zones de doute, vous pouvez finir par vous retrouver en tête à tête avec un dépressif, acculée à envisager un retour express en centre-ville.

l’estime de soi

L’estime de soi, c’est le regard que l’on porte sur son physique, ses compétences, ses amours… Réussir dans un seul domaine la fragilise. Atteindre un équilibre qui exploite toutes ces facettes la renforce et permet de s’accepter telle que l’on est, de gérer ses émotions, de s’affirmer face aux autres et de se faire confiance. Comment la développer et la préserver ? Conseils de spécialistes.

1. Progresser, ça se travaille !

Pour remonter dans sa propre estime, il faut accepter d’être imparfaite, ne pas vivre dansl’obsession de plaire, et agir, conseille le psychiatre Christophe André* : « Établissez la liste de toutes les situations que vous avez tendance à éviter et planifiez un programme d’entraînement. Par exemple, si vous n’osez pas déranger les gens, vous pouvez décider d’arrêter, chaque jour, dix personnes dans la rue pour leur demander un renseignement. Vous débutez par des situations faciles, puis vous augmentez la difficulté en abordant des passants qui vous impressionnent. Plus vous multipliez vos programmes d’entraînement, plus vous progressez. »

*Auteur de Imparfaits, libres et heureux, pratiques de l’estime de soi (Odile Jacob).

2. L’autolouange nous booste !

Une vieille tradition africaine consiste à affirmer ses qualités sous une forme poétique, voire lyrique. L’exagération est permise, pas le mensonge. Adaptée à l’Occident par Ngo Semzara Kabuta, professeur de langues et cultures africaines à l’université de Gand, en Belgique, l’autolouange est devenue un outil thérapeutique. Affirmer ce qu’il y a de plus beau et d’universel en nous, donne des ailes. Marie Milis*, professeure de mathématiques et d’éthique, l’utilise d’ailleurs dans un collège sensible de Bruxelles. « Quand on rédige son autolouange, on se connecte à sa richesse intérieure et on trouve “des mots pour se dire”. » Allez, lancez-vous ! Vous êtes jolie ? Forcez le lyrisme : « Ma beauté fait pâlir Narcisse, je trouble son reflet dans l’eau. »

*Auteure de Souviens-toi de ta noblesse (Le Grand Souffle).

3. Je t’aime, je t’entends

Votre compagnon a oublié votre anniversaire ? Au lieu de prétendre « ça ne fait rien » ou de l’agresser, mettez-vous sur sa longueur d’onde pour identifier ce qui a pu se passer pour lui, conseille Isabelle Filliozat*. Ensuite, reprenez son excuse sous forme de constat : « Tu as mille choses en tête. » évoquez aussi sa cul-pa-bilité : « Tu dois te sentir mal d’avoir oublié. » Quand vous êtes centrée sur votre mari, il capte le message : « Je tiens à notre relation, tu es plus important qu’un cadeau. » Il est admiratif de l’estime personnelle que vous adoptez. Cela transforme la relation.

*Auteure de Fais-toi confiance (Marabout).

4. On se déprogramme

L’estime de soi est d’abord une question de perception et d’interprétation de la réalité. Pour la renforcer, exercez-vous au non-jugement. Dites : « J’ai fait une erreur » et non « Je suis nulle » ou « idiote ». Remplacez les verbes d’état « Je suis », « Je dois » par des verbes qui impliquent une action de votre part. Remplacez « Il faut » par « Je vais ». Considérez vos égarements non comme des fautes, mais comme des sources d’information.

5. Halte aux commérages !

Mieux vaut renoncer à critiquer les autres. « En jetant un tel regard, on se ferme à l’expérience, signale le Dr Christophe André. On remplit le monde de soi-même au lieu de se laisser emplir, informer, éduquer. » À l’inverse, renforcer le lien aux autres renforce le lien à soi. Pour explorer cette voie, tentez donc de :

- Vouloir le bien des autres sans qu’on vous le demande, sans savoir si c’est mérité, sans même savoir qui est l’autre.

- Faire don de votre gentillesse, à laquelle il faut ajouter la capacité à dire non.

- Offrir votre générosité, votre capacité à faire une place à des personnes non directement “utiles”.

- Développer votre gratitude, car reconnaître ce que vous devez aux autres augmente votre sentiment d’appartenance à un groupe.

- Cultiver l’admiration sans adulation, ni fanatisme, ni soumission. Admirer ne doit pas vous paralyser, mais vous inspirer.

6. Au boulot, faire comme si…

… vous aviez une belle estime de vous-même. Peu à peu, tout le monde y croira, et la confiance en vous pointera son nez. Comment procéder ? Suivez les conseils d’Isabelle Filliozat.

- Parlez fort en regardant les autres dans les yeux.

- Ne comptabilisez que les succès et les échecs qui dépendent de vous.

- Soyez créative : développez votre aptitude à chercher de nouvelles solutions.

- Tendez de franches poignées de main.

- Avant de participer à une réunion, fixez-vous un objectif, puis faites le bilan.

- Plutôt que de vous fustiger à cause de ce que vous ne savez pas faire, demandez une formation.

- Proposez des idées, des nouveaux projets.

7. On masse son point de confiance

À la jointure du pouce et de l’index, se trouve un point d’acupuncture (no 4, gros intestin) qui renforce la confiance et la volonté, diminue la tension en situation de stress ou de trac. À masser une dizaine de fois dans le sens des aiguilles d’une montre entre le pouce et l’index. La main gauche d’abord, puis la droite, conseille David Tran*, réflexologue.

*Auteur de La Leçon de réflexologie (avec DVD, Flammarion).

8. Positiver son apparence

Valoriser son image, c’est se rapprocher de son identité et investir sur son apparence pour devenir son supporter numéro 1. Vous pouvez faire de votre image votre alliée en vous inspirant des conseils de la psychanalyste Marie-Louise Pierson*:

- Côté vêtements, séparez-vous de ceux qui vous dévalorisent (pièces usées, étriquées, trop grandes ou démodées). Achetez moins, mais mieux, en privilégiant les basiques et la qualité des tissus. Pensez aussi à éclairer votre visage avec des hauts de couleur.

- Côté beauté, offrez-vous une bonne coupe de cheveux, ça donne un coup de pep. Et question parfum, misez sur une senteur franche et féminine.

*Auteure de L’Image de soi et Valorisez votre image (Eyrolles).

9. Savoir se démarquer

Envie de vous renouveler ? « Sortez de vos habitudes, elles vous enferment », souligne la psychothérapeute Isabelle Filliozat qui conseille de faire régulièrement des choses différentes : changer de routine matinale, de moyen de transport, de sorties le dimanche, etc. « Vous vous sentirez exister, et c’est grâce à ce sentiment que votre estime personnelle se renforcera. » Un exemple : au restaurant, avec des amis, si vous osez choisir un plat original, le message que vous faites passer est « je m’estime avoir suffisamment de valeur pour faire ce choix sans me sentir exclue ». Et, étrangement, vous serez sans doute suivie…

A faire chaque matin, pour bien commencer la journée :

- Méditer : tu deviendras plus concentré, et pourras mieux gérer tes émotions,

- Remercie toi, cela t'aidera à prendre les bonnes décisions pour gérer les probloèmes dans ta journée,

- Pense à ce que tu vas faire dans la journée, cela t'aidera afin de gérer ton temps efficacement,

- Bois un verre d'eau tiède, cela débarrasseras ton corps des toxines accumulées,

- Sors de ton lit, comme un chat en t'étirant, cela entretient les articulations et dérouille le corps,

- Souris à la vie et aux gens que tu rencontrera, cela te rendra de bonne humeur,

- Envoie une pensée d'amour, à tous ceux qui croiseront ton chemin.

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La roue de la vie, noter le point ou vous pensez être dans chaque portion, reliez les points entre eux, ensuiste noté, la ou vous voudriez être, et faire la même chose.

La roue de la vie, noter le point ou vous pensez être dans chaque portion, reliez les points entre eux, ensuiste noté, la ou vous voudriez être, et faire la même chose.

51 Règles pour améliorer son efficacité professionnelle !

Avec la nouvelle année qui approche, pourquoi ne pas commencer à prendre de bonnes résolutions dès maintenant ?

Pour vous aider Cédric Copy du Cabinet ComCoach, qui accompagne les professionnels du conseil, du coaching, de la formation et de la thérapie pour trouver des clients en ligne, vous propose 51 Règles pour Améliorer votre efficacité Personnelle !

La gestion du temps est le problème que chacun pense avoir.

En réalité comme le dit Tony Schwartz dans son livre intitulé « The Power of Full Engagement », ce n’est pas le temps que vous devez manager.

Le temps n’est pas quelque chose que vous pouvez contrôler.

En revanche vous pouvez apprendre, comme le recommande Tony, à vous manager vous même.

Vos habitudes, vos comportements, votre état d’esprit à la tâche sont des choses que vous pouvez prendre sous votre contrôle.

Dans cet article vous allez pouvoir découvrir les 51 règles de la productivité personnelle qui vont vous permettre de rationaliser votre travail et devenir plus productif.

Vous allez apprendre plusieurs stratégies très utiles pour vieux allouer votre temps, votre attention et votre énergie mais vous allez aussi accomplir beaucoup plus de choses.

Sans ces règles vous allez continuer à obtenir les résultats que vous avez toujours obtenu.

Vous allez continuer à terminer vos journées en ayant l’impression d’avoir été très occupé couplée à l’étrange sensation de rien avoir accomplit de significatif. Donc si vous êtes satisfait de votre résultats actuels et que vous vous sentez pleinement productif et efficace, ne lisez pas les lignes qui suivent.

Pour les autres, voici les 51 stratégies que vous pouvez utiliser pour améliorer votre productivité personnelle de façon drastique :

1. Définissez des Objectifs journaliers

– Sans un focus très clair sur ce que vous voulez accomplir le jour même cela devient facile de succomber aux distractions. Fixez vos objectifs un jour à l’avance, décidez ce que vous voulez faire puis FAITES LE !

2. Utilisez la loi de Parkinson à votre avantage

– La loi de Parkinson dit que la durée nécessaire pour accomplir une tâche tend à s’adapter au temps qui a été alloué pour accomplir cette tâche. Ainsi faites en sortes de mesurer le temps que peut prendre un tâche pour être accomplie au plus vite. Notez ce temps et allouez vous la moitié de ce temps pour accomplir une tâches similaire.

3. Posez des limites

– Sachez dire clairement et simplement NON aux demandes que vous considérez comme ne méritant pas que vous y accordiez de votre temps.

4. Levez-vous tôt

– Faites en sorte de vous levez tot le matin, comme par exemple à 5 heures du matin, et allez directement travailler sur votre tâche la plus importante. Vous pouvez accomplir beaucoup plus avant 8 heures du matin que la plupart des gens dans leur journée entière.

5. Faites preuve de courage

– Si vous avez une tâche importante à accomplir mais que vous ne vous en sentez pas le courage, prenez une grande inspiration pour réunir toute l’énergie que vous avez en vous et attelez vous-y jusqu’à ce qu’elle soit fini. Vous sortez ainsi de la procrastination et aurez un peu plus de facilité pour accomplir ce genre d’activité la prochaine fois.

6. Apprenez à taper plus vite

– Prenez le temps vous entrainer à taper plus vite au clavier. Si vous augmenter votre cadence de frappe à 60 ou 90 mots par minutes, vous accomplirez beaucoup de tâches.

7. Installez le silence

– Prenez un portable sans connexion réseau et partez directement travailler dans un endroit où vous ne serez soumis à aucune distraction comme dans une bibliothèque, un parc, un salon de thé ou votre propre jardin. Prenez soin de vous débarrasser de tout outils ou gadget de communication au préalable.

8. Appliquez le principe de Pareto.

C’est la règle des 80-20, qui stipule que 80% de la valeur d’une tâche représente 20% de l’effort. Concentrez votre énergie les 20% les plus critiques, et ne perdez pas de temps sur les 80% restants.

9. Prenez un rythme

– Choisissez délibérément de prendre un rythme plus rapide : parlez plus vite, tapez plus vite au clavier, lisez plus vite et rentrez plus vite chez vous !

10. Utilisez l’intelligence collective

– Faites en sorte d’avoir autour de vous un groupe d’individu capable et productifs pour pouvoir échanger régulièrement avec eux sur les bonnes pratiques de productivité.

11. Créez un espace de travail relaxant

– Réduisez votre stress en cultivant un espace relaxant, bien rangé et libre de tout encombrement.

12. Fixez l’ordre du jour.

– Établissez un agenda écrit à destination des participants à une réunion à l’avance. Cela améliore grandement le focus et l’efficacité des personnes présentes. Vous pouvez aussi l’utiliser pour les appels téléphoniques aussi.

13. Trouvez des sources d’inspiration

– Lisez des livres, blogs et autres sources d’information sur la productivité de façon régulière. En consommant régulièrement ce genre d’information vous allez vous trouver naturellement plus productif et vous débarrasser de certains pratiques quotidiennes qui ont tendance à sapper votre productivité.

14. A vos Armes, Tirez; Visez

– Évitez la procrastination en prenant des mesures immédiates après la fixation d’un objectif, même si l’action n’est pas parfaitement planifié. Vous pouvez toujours rectifier le tir en cours de route.

15. Ne Réfléchissez pas plus d’une minute avant d’agir

– Une fois que vous avez les informations dont vous avez besoin pour prendre une décision, démarrez une minuterie et donnez vous seulement 60 secondes pour prendre la décision finale. Vous pouvez passer cette minute entière à tergiverser et réfléchir à tout ce que vous voulez, mais faites en sorte qu’elle se termine par un choix clair. Une fois que votre décision est prise, prenez au moins action pour mettre les choses en mouvement.

16. Fixez un délai.

– Fixer une date ou/et une heure limite pour accomplir les tâches que vous vous êtes fixé, et utilisez cette information temporelle comme un point de repère pour rester sur la bonne voie.

17. Soyez en bonne condition physique

– Si vous ne faites pas d’activité sportive régulière, faites en sorte d’en trouver une OU mettez vous à marcher régulièrement par sessions d’au moins trente minutes. L’activité physique vous donne plus d’énergie et vous permet d’être plus productif dans votre travail.

18. Prenez des engagements

– Parlez aux autres de vos engagements, car ils vous aideront à vous tenir responsable de leur accomplissement. Vous aurez aussi sur les épaules une pression saine pour vous tenir dans l’action.

19. Devenez Ponctuel

– Assurez vous d’être toujours à l’heure dans le travail que vous comptez rendre ou dans vos rendez-vous.

20. Managez les frictions

– Bannissez tout ce qui est susceptible de faire diminuer votre productivité ou faites en sorte de planifier ces moments à l’avance et de préférence à la fin de votre journée. Par exemple si vous avez tendances à passer plus de temps que vous le voudriez sur Facebook, utilisez un outil comme Leechblock (un plugin sous Firefox) qui vous permettra de bannir certains site aux heures où vous voulez être productif. De la même façon pour vos collègues et associés qui ont tendance à vous distraire : Faites en sorte de les prévenir des heures où ils seront bienvenus et posez des limites très strictes si ils ne respectent vos injonctions.

21. Remplissez les blancs

– Quand vous êtes dans un moment de creux, utilisez ces périodes pour lire des articles et vous éduquer sur un sujet. Si vous êtes un homme, vous pouvez le faire en vous rasant (de préférence au rasoir électrique). Au bout d’un an vous aurez lu 365 articles.

22. Créez une attente positive de résultats

– Visualisez votre objectif comme étant déjà accompli. Mettez vous dans un état complet de présence et entrez pleinement dans l’expérience de visualisation et vous vous retrouverez bientôt dans cette situation en réalité.

23. Faites une sieste

– Si vous en avez la possibilité, trouvez vous un moment pour faire 20 minutes de sieste au moment de la journée où vous en avez le plus besoin. Ne dormez pas plus que cela, le but est de vous détendre et de vous remettre sur pied pas de rattraper votre sommeil en retard.

24. Sachez vous récompenser sur le chemin

– Donnez vous régulièrement des récompenses lorsque vous avez atteint une de vos mini-objectifs : accordez vous un massage, un film ou une journée au spa.

25. Désinscrivez-vous !

– Mettez fin à toute newsletter, lettre d’information, compte de réseautage social, flux RSS qui demande votre attention récurrente si vous ne vous servez pas de l’information qu’il vous emmène. Vous aurez plus d’énergie mentale et de disponibilité pour accomplir les choses importantes.

26. Structurez votre Gestion des Priorités.

– Séparez les tâches vraiment importantes des tâches seulement urgentes via le système de Covey. Allouez des blocs de temps prioritaires pour travailler sur les tâches critiques qui sont à la fois urgentes et importantes, puis celles qui sont importantes mais qui sont rarement urgentes, comme l’exercice physique, l’écriture d’un livre, ou la rencontre de l’âme sœur.

27. Créez un continuum.

– À la fin de votre journée de travail, identifiez la première tâche sur laquelle vous travaillerez le lendemain, et préparez ce dont vous avez besoin à l’avance. Le lendemain, commencez à travailler sur cette tâche immédiatement.

28. Discrétisez vos activités

– Répartissez des projets complexes ou nébuleux en tâches plus petites et bien définies. Focalisez vous sur le fait de compléter ces tâches unes à unes.

29. Améliorez votre organisation

– Faites en sorte d’avoir un bureau et un ordinateur bien organisé. Avoir du bazar sur votre bureau ou sur votre ordinateur est source de stress, de perte de temps et utilise beaucoup de votre énergie mentale pour vous rappeler où se trouvent ces choses. Vous pouvez aussi faire cela avec vos possessions personnelles pour rendre votre espace de vie plus agréable et améliorer la qualité de vos moments de détente.

30. Ayez une ligne de traitement unique

– Une fois que vous entreprenez quelque chose, restez sur cette tâche jusqu’à ce qu’elle soit terminée à 100%. N’intercalez pas d’autres tâches au milieu. Si vous rencontrez des distractions, faites une note pour y revenir plus tard.

31. Procrastinez de façon consciente

– Repoussez les tâches peu importantes et peu urgentes aussi longtemps que possible – vous vous rendrez compte que certaines n’ont même pas besoin d’être accomplie.

32. Nourrissez vous de bonnes choses

– Faites en sorte de ne pas manger de repas trop lourd à midi. Il est souvent difficile de rester productif quand une bonne partie de notre énergie physique est assignée à la digestion d’aliments lourds. Mangez une salade complète à midi ou autre chose mais en quantité raisonnable.

33. Passez en mode aléatoire

– Prenez un morceau complètement aléatoire d’un projet de grande envergure et faites en une partie. Payez une facture aléatoirement, faites un appel téléphonique, ouvrez un livre à une page aléatoire.

34. Libérez vous du perfectionnisme

– Décidez d’accomplir certaines tâches de toute façon même si le résultat ne sera pas parfait. Créez un un site web en ligne avec une interface perfectible et un design du milieu des années 90, commencez à créer un business plan sans avoir nécessairement toutes les infos… En partant de cette base vous ne pourrez qu’aller vers du mieux car vous avez fait le 1er pas.

35. Débarrassez vous de votre télévision

– La télévision est le fast food du divertissement. L’amas de négativité qu’elle représente couplée à la passivité qu’elle crée chez vous est un ennemi de votre agilité mentale et de votre productivité. Le temps que vous passez devant la télévision est du temps dépensé que vous ne retrouverez jamais. Trouvez d’autres façons de vous détendre qui soient plus enrichissantes ou sélectionnez très soigneusement les programmes que vous regardez et n’allumez votre télévision qu’à ces moments là.

36. Déléguez

– Si une tâche ne nécessite pas que ce soit vous qui la fassiez et qu’elle peut être confiée à quelqu’un d’autre alors allégez vous en la déléguant.

37. Suivez votre intuition

– Votre premier instinct est souvent le meilleur, suivez le car en entrant dans la réflexion vous avez de bonnes chances de créer des problèmes qui n’existent pas et de vous retenir d’agir.

38. Utilisez un Timer

– Un timer est un outil essentiel pour rythmer votre journée entre moments de travail et moments de détente. Vous allez devoir identifier la durée qui fonctionne le mieux pour vous, que ce soit 45, 60 ou 90 minutes – faites en sorte que cette période de travail soit ininterrompue et focalisée autant que possible sur une seule tâche.

39. Optimisez

– Identifiez les processus que vous suivez pour accomplir certaines tâches récurrentes. Mettez les à plat sur papier et essayer des les optimiser puis testez votre processus amélioré. Parfois certains éléments restent invisibles tant qu’on ne les a pas examinés au microscope.

40. Faites le pire en premier

– Pour vaincre la procrastination vous devez apprendre à vous débarrasser des tâches les plus ingrates en premier dans votre journée au lieu de remettre a plus tard. Cette petite victoire donnera le ton pour une journée très productive.

41. Focalisez votre énergie sur les tâches à haut ROI

– Faites en sorte de calculer votre revenu horaire et décidez de déléguer toutes les tâches professionnelles ou personnelles de votre vie dont le coût est inférieur à ce revenu horaire. Ainsi vous faites plus de place dans votre vie pour travailler sur des activités qui requièrent toute votre habilité et votre présence sur les tâches à haut ROI ou vous détendre et profiter de la vie.

42. Donnez vous 30 jours

– Identifiez la nouvelle habitude dont vous aimeriez disposer et engagez vous à la tenir pour 30 jours seulement pour commencer. Avoir une période limitée vous permet de savoir si cette nouvelle habitude vous convient et cela vous paraîtra beaucoup moins écrasant que de commencer une nouvelle habitude pour une durée indéterminée.

43. Les pics d’efficacité

– Identifiez votre cycle de pic d’efficacité et planifiez vos tâches les plus importantes pour ces moments. Également travaillez sur les tâches mineures pendant vos périodes hors pics d’efficacité.

44. Les périodes d’isolement

– Créer des blocs de temps pendant lesquels vous décidez de ne pas être interrompu pour le travail qui demande de la concentration. Prévoyez les tâches moins importantes et demandant moins d’énergie mentale pour des périodes où vous acceptez d’être interrompu dans votre travail.

45. Sortez de la zone grise

– C’est un concept que j’ai appris par le marketeur Eben Pagan dans son programme Altitude destiné aux entrepreneurs. La zone grise est la zone où vous entrez à chaque fois que vous êtes mentalement en train de penser à autre chose que votre travail aux heures où vous travaillez ou que vous pensez à votre travail quand c’est le moment de vous distraire ou de profiter de vos proches et amis. Vous voulez identifier les moments où vous entrez dans cette zone grise et faire en sorte de retourner dans la zone travail ou détente.

46. Effacer une tâche

– La manière la plus efficace de réaliser une tâche est de l’enlever de sa liste. Si cette tâche n’a pas absolument besoin d’être faite alors effacez-la de votre liste.

47. Identifiez des étapes clés

– Quand vous commencez une tâche, identifiez la cible que vous voulez avoir atteint avant d’arrêter de travailler. Par exemple en travaillant sur l’écriture d’un livre, vous pouvez décidez de ne pas vous arrêter avant d’avoir écrit au moins 1000 mots. Atteignez l’étape clé que vous vous êtes fixé, coûte que coûte.

48. Allez à sens contraire

– Si vous avez la liberté de vos horaires et de votre emploi du temps, faites en sorte d’aller aux endroits où il y a d’habitude beaucoup de monde aux jours et heures où il n’y a personne. Ainsi vous gagnez un précieux temps pour soit travailler plus et plus efficacement soit pour vous détendre.

49. Cadrez le temps utile

– Donnez vous une période de temps fixe (comme 30 minutes par exemple) pour entamer une tache. Ne vous inquiétez de ce que vous aurez accompli sur cette période, accordez-y le temps prévu.

50. Groupez les tâches

– Regroupez les tâches similaires telles que les appels téléphoniques ou les déplacements. De cette façon vous entrez dans un mode et vous accomplissez tout ce que vous aviez à faire sur le même registre.

51. Et vous ?

Quelles sont les stratégies que vous utilisez pour être productif et efficace toute la journée et ne pas tomber dans le piège de la procrastination ?

Ce petit test rallonge votre vie

Chère lectrice, cher lecteur, 

Si vous répondez « oui » aux 4 questions suivantes, vous pourriez diviser par 2 votre risque de mourir par rapport aux personnes de votre âge. 

De plus, vous pourriez avoir 2,4 fois plus de chances de vivre sans Alzheimer, et 30 % de risques en moins de devenir gaga, ce qu'on appelle aujourd'hui la « démence sénile ». 

Encore mieux : si vous répondez « non » à une ou plusieurs de ces questions, je vais vous donner des moyens simples de transformer ces non en oui. Vous aussi, vous pourrez alors regarder l'avenir avec confiance et le cœur en joie

Cette lettre sera mon petit cadeau de Noël. 
 

Les 4 questions fatidiques

Voici les 4 questions fatidiques : 

Question N°1 : Répondez-vous oui ou non à la déclaration suivante : « Certaines personnes errent dans la vie sans but, mais je n'en fais pas partie » ? 

Question N°2 : Répondez-vous oui ou non à la déclaration suivante : « Je me sens bien lorsque je me rappelle mon passé, et quand je pense à ce que sera l'avenir » ? 

Question N°3 : Même chose pour : « J'ai l'impression d'avoir déjà beaucoup fait et vécu d'aventures, mais il me reste encore énormément à découvrir. » 

Question N°°4 : Même chose pour : « J'ai de nombreux projets et je crains de ne pas vivre assez longtemps pour les réaliser. » 

Si vous répondez oui à une ou plusieurs de ces questions, c'est très positif car cela montre que vous avez un but clair qui anime votre vie. 

Or, selon Patricia Boyle, neuropsychologue au Centre Rush pour la Maladie d'Alzheimer de Chicago (Etats-Unis), le fait d'avoir un but dans la vie (purpose en anglais) « est un prédicteur très fiable d'une bonne santé et du bien-être chez les personnes âgées » [1]. 

Avec ses collègues chercheurs, elle a suivi un groupe de 1238 personnes (âge moyen 78 ans) pendant 5 ans. Et elle a constaté que les personnes qui avaient des objectifs animant leur existence ont été 2 fois moins nombreuses à décéder que les autres [2] ! Elles ont aussi développé moins d'infirmités. 

Le Dr Patricia Boyle a aussi suivi près de 1000 personnes de 80 ans en moyenne pendant une période allant jusqu'à 7 ans. Son équipe a constaté que les personnes qui ont un but dans la vie ont 2,4 fois plus de chances d'échapper à Alzheimer que celles qui n'en ont pas [3]. 

« Cela ralentit le rythme du déclin cognitif d'environ 30 % », explique-t-elle. 

Le plus impressionnant est que, même si vous avez la maladie qui s'installe dans votre cerveau (l'Alzheimer se caractérise par le développement de plaques appelées « bêta-amyloïdes »), le fait d'avoir ce but vous protège contre l'apparition des symptômes d'Alzheimer. Autrement dit, votre cerveau est touché, mais votre vie continue comme avant, vous n'avez aucun signe de la maladie. 

Vous êtes plus heureux, vous dormez mieux et vos organes fonctionnent mieux, en particulier votre cerveau. 
 

Que veut dire « avoir un but dans la vie » ?

Pour les psychologues, « avoir un but dans la vie » signifie « vivre pour un objectif dépassant vos besoins quotidiens (se nourrir, dormir, se laver…). Un objectif qui vous aide à organiser vos activités quotidiennes », selon Patrick Hill, psychologue à l'université d'Ottawa. 

Vous nourrir, vous laver, dormir, faire le ménage, acheter des choses sont des moyens pour vous, pas le but de votre existence. 

Votre but est ailleurs. Il concerne peut-être des personnes dont vous avez la charge, un animal domestique, un projet artistique, une invention, une entreprise, un exploit sportif, un voyage… 

Peut-être soignez-vous un conjoint, un enfant, un parent malade. Peut-être travaillez-vous pour assurer l'avenir de votre famille, embellir votre maison, votre jardin, ou protéger l'environnement. 

Peut-être encore vous occupez-vous de vos enfants ou petits-enfants. Si vous êtes âgé et que vous n'avez plus beaucoup de force physique, cette aide peut consister à leur transmettre la sagesse que la vie vous a enseignée, pour leur éviter des accidents, des déconvenues, et les aider à mieux réussir leur propre vie. Ou peut-être assurez-vous tout simplement une présence, une écoute auprès de personnes qui en ont besoin. 
 

Retrouver un but dans la vie quand on est seul, malade, malheureux

La question, évidemment, est de savoir comment retrouver un but dans la vie quand on est seul, malade et/ou malheureux. 

Car on peut aussi avoir un but bien clair et un jour la maladie, un accident, ou la vieillesse, vous surprend et vous prive de l'espoir d'atteindre ce but. C'est donc le fait d'être vieux/malade qui vous empêche d'avoir des objectifs motivants dans l'existence ! 

Que faire, quand les choses vont dans ce (mauvais) sens ? 

Le secret, c'est de comprendre qu'avoir un but dans la vie ne veut pas forcément dire chercher à réaliser vos rêves les plus fous. 

Les médias présentent régulièrement des histoires phénoménales : une personne traverse la Manche à la nage alors qu'elle n'a ni bras ni jambes [4], un autre escalade l'Everest alors qu'il est aveugle [5]… 

Ces exploits sont fantastiques. Ils nous rappellent – et c'est bien nécessaire – que les forces spirituelles de l'être humain sont pratiquement sans limites : « À cœur vaillant, rien d'impossible » dit un proverbe. 

Cependant, pour la plupart d'entre nous, réaliser nos rêves les plus fous n'est pas possible, et ce n'est de toutes façons pas important. Le Dr Patricia Boyle, la psychologue dont nous parlions plus haut, le confirme : « L'important, c'est d'apporter sa contribution », même modeste, au monde qui vous entoure. 

Ainsi j'ai récemment entendu parler d'une dame de 80 ans, touchée par l'Alzheimer depuis deux ans et demi. Elle continue pourtant à travailler bénévolement dans un centre d'accueil pour personnes sans abri, où elle participe aux lessives et au repassage. Le résultat est que ses capacités mentales sont aujourd'hui bien supérieures à celles des autres malades de son groupe, même plus jeunes. 

Les personnes qui s'occupent d'un chat, ou d'un chien, savent à quel point cela peut être gratifiant. Cela vous pousse à vous lever, à sortir, vous devez le nourrir ou le promener, et vous recevez en retour une affection et une fidélité sans bornes. De plus, observer un animal est source d'étonnement et de profondes réflexions sur la vie, la nature, et sur les êtres humains par comparaison. 

Proposer son aide comme bénévole dans un refuge pour chiens ou chats abandonnés ne nécessite pas une bonne santé, mais c'est un bon moyen de se faire des amis à quatre pattes… et des amis tout court. 

Les hôpitaux aussi ont besoin de bénévoles. Si les services de pédiatrie (médecine des enfants) ont souvent beaucoup de candidats, les difficultés sont plus grandes en gériatrie (médecine des personnes âgées). Et pourtant : « Il faut bien aider les vieux », disait une grand-mère de 90 ans qui s'occupait de malades qui avaient 20 ans de moins qu'elle ! Et vous n'avez pas besoin d'être en bonne santé pour cela non plus. Ce qui manque le plus dans nos hôpitaux, instituts, maisons de retraite, c'est le contact humain, le temps, l'écoute. 

Un article du New York Times qui concerne ce sujet du « but de la vie » rapporte l'histoire touchante d'un vieux monsieur, Manny, appartenant à la communauté juive de New York. Jusqu'à sa mort, il faisait les livraisons à domicile pour la boucherie casher de son quartier. Cela lui permettait de rendre service tout en gardant le contact avec les personnes de la communauté, qui l'invitaient régulièrement pour un café et échanger des nouvelles [6]. 

En France, et dans la plupart des pays européens, le droit du travail incite à ne pas poursuivre son activité au-delà de 65 ans. Bien des personnes sont mises en « préretraite » ou retraite anticipée à 60 ans. Aux Etats-Unis, où cela est autorisé, des chaînes de magasins s'efforcent de créer des postes pour les personnes âgées, et même très âgées, qui souhaitent garder par ce moyen un contact avec la vie active. 

C'est le cas de la chaîne de supermarchés Walmart qui leur propose de venir aider les clients aux caisses pour empaqueter les provisions et charger leurs courses en voiture. Les horaires sont totalement souples et adaptés aux capacités de chacun. Des personnes témoignent que c'est un moyen de rencontrer des gens, de faire plaisir, et d'aller mieux :
 

« Mon frère appelle cela ma thérapie payée », raconte une dame sur Internet. « Je plie et remets en rayon de nombreuses choses mais j'aide aussi les clients qui sont toujours amicaux. Mon but est de rendre service, faire un bon travail et améliorer ma santé et mon bien-être. Je recommande vraiment d'essayer. Je travaille seulement par périodes de deux jours. ». 
 

Alors voilà. C'était quelques idées pour transformer vos éventuels « non » en « oui », aux questions fatidiques du début de cette lettre. 

Jean-Marc Dupuis 

Publié dans Coach de vie

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