Je vis en couple mais je me sens seule… Pourquoi ?

Publié le par LES ATELIERS DU BIEN-ETRE

Voila, un article que j'ai trouvé sur Marie-France, j'aimerai avoir des commentaires, alors n'hésitez pas :

Lorsqu’on se choisit, on y croit dur comme fer : on s’aimera à jamais en dépit de tous les aléas. Pourtant, au fil des années, un étrange phénomène apparaît : un sentiment de solitude. Un signe de désamour annonçant le début de la fin ? Pas forcément

C’est un constat douloureux qui donnerait presque envie de pleurer et de jeter l’éponge. Une épreuve qui broie le cœur au fil du temps, insidieusement. Un jour, on le regarde, on se regarde et l’on remarque que plus rien n’est comme avant. Avant quoi ? Difficile à dire. Avant qu’il nous déçoive ou que l’on se détache. Avant que ne surgisse, entre lui et nous, cet étrange sentiment de solitude. Cette impression d’être fondamentalement seule malgré la vie à deux. De ne plus être comprise, entendue, soutenue… Cinq ans, dix ans, vingt ans d’un quotidien commun à s’aimer contre vents et marées et, cette fois, le doute s’installe. Comment en est-on arrivés là, si loin et si proches à la fois ? Ensemble, séparément…

Dans son livre* consacré au sujet, Christophe Fauré, décrit symptôme par symptôme ce redoutable malaise qui, à un moment donné, gagne presque toutes les femmes (et certains hommes) vivant en couple. « Une fois sorti de l’écran de fumée de la fusion amoureuse, il est quasi inéluctable de se sentir déconnecté, d’éprouver ce sentiment de « solitude-isolement » face à son (sa) partenaire», explique le spécialiste. D’où vient-il et à qui la faute ? Pour le psychiatre, pas question d’accuser la routine dans ce péril conjugal. Ce sont plutôt nos attentes qu’il faut interroger. « La vérité est que nous avons tous tendance à surinvestir notre relation sur la base de nos espoirs et de nos illusions, assure-t-il. Sans même nous en rendre compte, nous attendons de la vie à deux ce qu’elle ne peut pas fournir : fusion, sécurité émotionnelle, identité, réparation… Résultat : les attentes frustrées de chacun deviennent les points d’ancrage d’un mécontentement de fond. Du coup, nous nous énervons, nous perdons patience, nous revendiquons ce que nous estimons être notre dû… et le lien d’amour s’écorne au fil du temps ».

Mais pas d’affolement. Christophe Fauré est même plutôt optimiste face à cet égarement. Selon lui, quand ce type de difficultés se présente, c’est que l’amour n’a pas tout à fait fui, justement. « Si j’éprouve ce douloureux sentiment, c’est que je suis en manque de quelque chose. Or, le manque révèle toujours un désir, en l’occurrence celui de restaurer une certaine complicité avec mon partenaire. Et s’il y a désir, cela signifie qu’il reste encore des braises et donc un peu d’espoir». Alors comment rétablir l’harmonie et préserver ce qui a été construit quand on a presque oublié pourquoi on s’est choisi ? En s’engageant, jour après jour, dans un travail d’amour. Lire la suite.

Publié dans Psycho

Commenter cet article